Note moyenne
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Je ne savais pas trop à quoi m'attendre en lançant ce film et bien j'ai terminé mon visionnage en étant choqué comme ses protagonistes le sont.
Le film est servi par un casting efficace, avec Denis Menochet (Antoine) et Léa Drucker (Miriam) qui sèment le doute sur les faits dans cette histoire; et les deux enfants Mathilde et Thomas, avec surtout le fils qui impressionne par son jeu d'acteur et les émotions qu'il interprète.
Que ce soit Léa Drucker et surtout Denis Menochet, ils sont bluffants dans la scène finale [Spoiler] et Denis Menochet se révèle de plus en plus oppressant et inquiétant dans sa folie, surtout dans le final, lorsqu'il s'introduit avec force dans le domicile de son ex-femme, il est terrifiant [Spoiler].
Le film est assez court mais l'intensité monte crescendo et il n'y a pas vraiment de temps mort. En voyant la tournure progressive des évènements, on commence à comprendre qui mentait et disait vrai lors de l'entretien avec le juge, et on voit peu à peu le tableau s'assombrir mais la fin m'a pris aux tripes dans son dénouement.
[Spoiler] C'est donc des histoires comme ça que l'on retrouve dans les faits divers de féminicides. Des hommes violents et abusifs, jaloux et possessifs, qui usent de tous les moyens pour appuyer leur domination sur leur foyer. Des prédateurs qui refusent de laisser vivre leurs victimes et dont l'emprise est toujours présente tant que l'on ne leur empêchera pas de nuire. [Spoiler]
Je trouve ce terme parfois un peu galvaudé ou utilisé à tort et à travers, mais c'est un film d'utilité publique, important à montrer au plus grand nombre pour le sujet important qu'il traite avec justesse.
Le film est servi par un casting efficace, avec Denis Menochet (Antoine) et Léa Drucker (Miriam) qui sèment le doute sur les faits dans cette histoire; et les deux enfants Mathilde et Thomas, avec surtout le fils qui impressionne par son jeu d'acteur et les émotions qu'il interprète.
Que ce soit Léa Drucker et surtout Denis Menochet, ils sont bluffants dans la scène finale [Spoiler] et Denis Menochet se révèle de plus en plus oppressant et inquiétant dans sa folie, surtout dans le final, lorsqu'il s'introduit avec force dans le domicile de son ex-femme, il est terrifiant [Spoiler].
Le film est assez court mais l'intensité monte crescendo et il n'y a pas vraiment de temps mort. En voyant la tournure progressive des évènements, on commence à comprendre qui mentait et disait vrai lors de l'entretien avec le juge, et on voit peu à peu le tableau s'assombrir mais la fin m'a pris aux tripes dans son dénouement.
[Spoiler] C'est donc des histoires comme ça que l'on retrouve dans les faits divers de féminicides. Des hommes violents et abusifs, jaloux et possessifs, qui usent de tous les moyens pour appuyer leur domination sur leur foyer. Des prédateurs qui refusent de laisser vivre leurs victimes et dont l'emprise est toujours présente tant que l'on ne leur empêchera pas de nuire. [Spoiler]
Je trouve ce terme parfois un peu galvaudé ou utilisé à tort et à travers, mais c'est un film d'utilité publique, important à montrer au plus grand nombre pour le sujet important qu'il traite avec justesse.
Un film émouvant beau, je vous conseille de le regarder franchement la fin est émouvante je remercie, les réalisateurs, scénariste et tous ceux qui ont réalisé le film 
Ce film est à mon sens un film d’intérêt public tant il représente avec justesse les mécanismes de contrôle coercitif menant aux violences, ainsi que l’utilisation des procédures dans ce cadre par le parent violent.
Récit étouffant d’une mère divorçant et demandant la garde exclusive de ses deux enfants face à un mari qu’elle accuse de violence « Jusqu’à la garde » fait monter la tension de manière frontale et n’hésite pas à bousculer le spectateur par une réalisation au scalpel dont l’intensité de certaines scènes peut marquer durablement. La justesse de l’interprétation, du jeune et bluffant Thomas Giora en passant par un saisissant Denis Ménochet et une Léa Drucker dont la fragilité émeut forcément participe grandement à la force de ce drame poignant.
J’ai trouvé le film pénible. J’ai été attiré par les notes. Mais vraiment c’est lourd pesant et assez ennuyeux. Je trouve peut-être que c’est le sujet, mais c’est aussi la réalisation.
Un filme incroyable, angoissant et réaliste.
Vous avez autant peur pour l'enfant que vous êtes terrorisé avec la mère.
Vous avez autant peur pour l'enfant que vous êtes terrorisé avec la mère.
Ayant découvert Xavier Legrand avec le Successeur qui m’a retourné le cerveau, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que j’ai découvert Jusqu’à la garde. Une fois de plus le choc est au rendez-vous avec ce film qui nous présente de manière crue la destruction d’une famille. La mise en scène est impeccable, les acteurs incroyables et l’histoire nous tient en haleine jusqu’au dernier moment. Un grand film !
Excellent film sur un divorce difficile. Dans la même veine que Mariage story mais bien plus difficile a regarder au vu du réalisme du scénario.
Jusqu'à la garde est un de ces films
spoiler:
choc qui est marquant, parce qu'on voit venir mais qu'on ne peut rien faire, parce qu'on voit le terrible cheminement humain, sans pouvoir rien faire que de regarder.
Le couple est extremement bien joué, il y a un côté documentaire qui est saissisant.
Le couple est extremement bien joué, il y a un côté documentaire qui est saissisant.
Pour moi l'intérêt de ce film réside dans son réalisme, car les acteurs sont vraiment convaincants. Cependant les personnages ne sont à aucun moment touchants, et c'est dommage car il y avait matière à les rendre touchants au vu du récit. J'ai donc passé 1h30 à attendre qu'il se passe quelque chose mais en réalité ce sera pour moi un film vite oublié en ce qui me concerne.
Un pur film ou la tension grimpe de plus en plus, les acteurs sont bouleversants, les scènes sont bien filmés. On a un film Drame parfaitement bien écrit et bien métrisé. Je signe ce film de chef-d'œuvre.
Julien est un enfant ballotté par une garde alternée qui se passe très mal. Les parents divorcent, mais le père est menaçant, prêt à tout pour voir son fils.
Jusqu’à la garde est terrible, glaçant, traite en profondeur de la garde alternée, de la complexité du divorce et de la communication d’un couple désossé. La mise en scène est ingénieuse, il y a des idées que je n’avais pas encore vu au cinéma. J’aime beaucoup la façon dont le film insiste sur Julien et ses émotions, car il était important de montrer à quel point la situation peut être traumatisante pour un enfant de cet âge. Le film montre très bien à quel point un père peut avoir de l’emprise sur son fils et son ex-femme, on comprend mieux l’intérêt du soutien juridique.
C’est un film très difficile, avec énormément de tension, à ne pas voir avec les plus jeunes. Un père aussi violent doit sans doute exister, mais ça va quand même trop loin au bout d’un moment. Je sens une volonté de choquer, de basculer dans un thriller psychologique pour marquer les esprits, abandonnant ainsi la subtilité du début avec les débats de famille, d’avocats, et toute la partie juridique.
J’ai préféré le plus nuancé “Le roman de Jim”, qui traite également des familles recomposées avec un peu plus de réalisme et d’humanité.
Jusqu’à la garde est terrible, glaçant, traite en profondeur de la garde alternée, de la complexité du divorce et de la communication d’un couple désossé. La mise en scène est ingénieuse, il y a des idées que je n’avais pas encore vu au cinéma. J’aime beaucoup la façon dont le film insiste sur Julien et ses émotions, car il était important de montrer à quel point la situation peut être traumatisante pour un enfant de cet âge. Le film montre très bien à quel point un père peut avoir de l’emprise sur son fils et son ex-femme, on comprend mieux l’intérêt du soutien juridique.
C’est un film très difficile, avec énormément de tension, à ne pas voir avec les plus jeunes. Un père aussi violent doit sans doute exister, mais ça va quand même trop loin au bout d’un moment. Je sens une volonté de choquer, de basculer dans un thriller psychologique pour marquer les esprits, abandonnant ainsi la subtilité du début avec les débats de famille, d’avocats, et toute la partie juridique.
J’ai préféré le plus nuancé “Le roman de Jim”, qui traite également des familles recomposées avec un peu plus de réalisme et d’humanité.
Ce premier film, cimenté par une très grande maîtrise du scénario implacable qui résiste à sa dramaturgie, est signé de Xavier Legrand, un cinéastre à suivre
Il nous plonge dans un drame social, le processus destructif des violences conjugales et de la folie ordinaire, allant crescendo jusqu'au final totalement surprenant et terrorisant .( sauvés par une baignoire)
Servi par une réalisation fluide et implacable et par l'interprétation d’un impressionnant trio d’acteurs : Léa Drucker tétanisée, Denis Ménochet aussi fou qu'imprévisible et l’étonnant pré-ado Thomas Gioria en insécurité totale.,
Plongée naturaliste dans le drame des "violences conjugales et de la folie ordinaire"
Il nous plonge dans un drame social, le processus destructif des violences conjugales et de la folie ordinaire, allant crescendo jusqu'au final totalement surprenant et terrorisant .( sauvés par une baignoire)
Servi par une réalisation fluide et implacable et par l'interprétation d’un impressionnant trio d’acteurs : Léa Drucker tétanisée, Denis Ménochet aussi fou qu'imprévisible et l’étonnant pré-ado Thomas Gioria en insécurité totale.,
Plongée naturaliste dans le drame des "violences conjugales et de la folie ordinaire"
Vu en VOD, excellent film, très bien joué...
On y croit jusqu'à la fin.
A souligner l'acteur enfant, bravo !
On y croit jusqu'à la fin.
A souligner l'acteur enfant, bravo !
Tellement vrai jusqu'au rôle de la voisine ey du policier du 17...
Aucunement besoin d'artifices pour parler du quotidien... tout y est... le carnet de correspondance, les grand-parents désemparés, le.moment de silence dans cette voiture...
Aucunement besoin d'artifices pour parler du quotidien... tout y est... le carnet de correspondance, les grand-parents désemparés, le.moment de silence dans cette voiture...
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