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Eddy Mercury
1 critique
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0,5
Publiée le 5 février 2023
Je me suis inscrit juste pour faire une critique de ce film qui au début m'a vraiment plut jusqu'à 40 mn avant la fin ou c'est la dégringolade. Et s'en fini pas de dégringoler à tel point que j'ai même pas regardé la fin. Un conseil aux jeunes réalisateurs sans talent : Trouvez un sujet bien caricatural pour la bien-pensance et ne vous embarrassez pas de finesse ou de détails même si des millions de français sont concernés par les divorces hautement conflictuels. Subventions et parisienneries. C'est la seule explication que j'ai pour le succès de se film qui est vraiment très décevant.
Un excellent film où Léa Drucker et Denis Ménochet offrent des interprétations magistrales. La description crescendo d'une relation qui menace inexorablement de basculer dans la tragédie est la fois passionnante et terrifiante par son réalisme. spoiler: Le final est extrêmement impressionnant et le film résonne longtemps après la séance.
Comment faire un long-métrage à partir d'un court-métrage ? Facile, on rajoute plein de longues séquences foncièrement inutiles et visuellement moches. Car oui, malgré tout l'intérêt que peut porter ce film, il ne peut pas porter à lui seul ce vide scénaristique. Dans la rubrique fait-divers, le scénario tient en 3 phrases, et ce n'est pas exagéré.
On a quand même quelques phases de tension dans ce thriller conjugal, quelques phases où on se demande qui est le vrai "méchant" de l'histoire, comment cela va évoluer mais, au final, ça ne vaut pas 90 minutes.
Je ne vais pas me faire des amis, mais ce film ne cherche à surfer que sur la malheureuse tendance actuelle, avec cette fausse dénonce de violences faites au femmes. Une volonté de prise de conscience sur l'harcèlement psychologique et physique ? N'allez pas si loin et n'attendez pas ça de Jusqu'à la garde. Toutes ces conclusions que vous ferez sont le fruits de votre propre réflexion sur ce monde qui va mal, ce film apporte seulement de l'eau au moulin comme une brève dans un journal.
Non mais c'est un poisson d'avril ? J'ai regardé le film à cause des notes sur allociné, 4 étoiles voir 5... Vous avez fumer quoi ?
Pour ce qui non pas vue le film je préfère vous prévenir, il n 'y a aucun scénario.. 0, rien. Le film se déroule, montre un père et une mère qui se dispute la garde des enfants et puis c'est tout..
Il faut attendre la fin pour savoir qui est le '' méchant '' de l'histoire et le '' gentil ''..
C'est très long, très très long et lent.. Des plans séquences qui dure une éternité pour rien, des personnages secondaires qui n'apporte rien au film.. Après 1h00 de visionnage j'ai voulu arrêter mais je me suis souvenu des notes et des critiques donné ici alors je me suis dis :
'' Va y continue, la fin du film doit être sensationnel, tout y sera expliqué.. ''
Ben en fait non. La chute est aussi plat que le reste, c'est à dire nul. Sans émotion. À un point que certains long métrage filmé à huit clos composé d'un ou deux acteurs mériterait un oscar si ce Jusqu'à la garde est jugé comme '' un bon film ''.
Et on fini le film à la fin par un grand POURQUOI ??? Pourquoi les enfants détestent il leur père ? Aucun play-back, aucun retour en arrière, aucune psychologie, aucune explication sur la raisons des événements.. Rien mais vraiment aucun scénario.
C'est un film que j'aurais pu écrire et réalisé, même un gosse aurait pu le faire. Posé une caméra et nous faire attendre 1h30 pour une fin médiocre sans aucune explication sur le pourquoi du comment..
J'espère que ma critique aura permis à quelque personnes d'éviter d'être frustré et de perdre leur temps....
Des rôles magistralement interprétés. Une Psychopathologie de la vie conjugale et familiale… pour le meilleur et pour le pire ! Dans un rythme qui va crescendo, la fin du film porte une décompensation délirante. Ce film est d’une utilité sociale majeure et d’un véritable enseignement clinique.
Sujet grave que celui traité dans ce film par Xavier Bertrand. Il s'agit des femmes séparées d'un conjoint violent et qui demandent la garde de leur enfant. La réalisation nous entraîne dans le quotidien d'un cas qui devient de plus en plus problématique.spoiler: Pour Julien, onze ans, à chaque fois qu'il est gardé par son père, ce sont des pressions et de l'angoisse. Pour sa mère, ce n'est pas facile non plus car elle vit en se cachant de peur d'être retrouvée et harcelée par son ex . Si je trouve qu'il y a une grande force dans ce film, spécialement dans les vingt dernières minutes, il y a néanmoins des points faibles avec des passages peu significatifs qui sont plutôt ennuyeux.spoiler: Il s'agit par exemple de la longue séquence où Joséphine est dans les toilettes qui n'apporte rien du tout à l'histoire.
Et le navet va... Cela fait vrai, certes, comme un docu télé genre JRI embarqué, embedded, dans une patrouille de la BAC. Mais en moins de 40 mn ce serait largement suffisant. On a vraiment l'impression que le réalisateur est payé au nombre de minutes montées. Alors on dilue, on traine. Il paraît que le même réalisateur avait tourné un moyen-métrage sur le même sujet avec les mêmes comédiens. Fausse bonne idée d'avoir délayé ça pour en faire un long métrage.
"Jusqu'à la garde" de Xavier Legrand est un film assez dur et sans concession dans lequel un couple déchiré se dispute la garde de leur fils de douze ans. La tension est palpable pendant tout le film et ne cesse de monter jusqu'à la fin qui devient presque insoutenable. Léa Drucker et Denis Ménochet sont brillants dans les rôles principaux. Le film rend le point de vue du père et de la mère particulièrement compréhensible jusqu'au basculement vers une violence qui semble presque devenir inévitable. "Jusqu'à la garde" est une très belle découverte, il faut toutefois se préparer à le regarder avec les nerfs solides.
Houla c'est pas bon ! Le soucis de ce film est le manque complet d'experience qu'il nous apporte. A quoi sert de dénoncer la violence ? On sait bein que c'est pas bien, comme la famine et le cancer. Donc une fois cela dénoncé, on va ou ? Malheureusement l'ambiance actuelle en France est à surfer contre l'homme blanc de plus de 40 ans et tout est bon pour faire de l'audience. Quitte à enfoncer des portes ouvertes
Je ne comprends pas l'engouement pour ce film , que j'ai trouvé tellement "fake" , tellement glauque, tout est sur-joué, les acteurs sont dans le drama perpétuel, C'est tout sauf réaliste.Est-ce que la vie est la tension extrême 24/24. Les personnages sont caricaturaux , manichéens , on y croit pas une seconde , et surtout on ne comprend rien, quel degré de méchanceté, pourquoi est-il un monstre ? même le rôle de l'enfant n'est pas clair , pourquoi se positionne-il ainsi.? Des plans fixes très long inintéressant ne font que renforcer le malaise , tout cela fait une mauvaise dramatique télé, mal jouée, sur un thème néo-politiquement correct. Un film torturé et tortueux.
Chez le juge, un homme et une femme se séparent. Il l'accuse d'être possessive, instable, et de monter ses enfants contre lui. Elle l'accuse d'être violent et dangereux. Qui croire ? Le film ne dévoilera ainsi que quelques jours de cette famille éclatée, maintenant longtemps les ambiguïtés avant que n'explose peu à peu la vérité. Tandis que Xavier Legrand ne traite pas son histoire comme un drame, mais plutôt comme un thriller pesant. Alternant mini plan séquence déambulatoire, et long plan fixe clinique sur des personnages, il injecte une tension permanente qui met immédiatement à mal le spectateur. Se servant de détails visuels ou sonore anodins pour renforcer le stress ressenti. Mais le réalisateur met surtout en valeur des comédiens excellents. On citera le jeune Thomas Gioria, très empathique et dont les pleurs et peurs nous immergent immédiatement dans les scènes les plus difficiles. Et bien sûr Denis Ménochet, qui tient peut-être là le rôle de sa carrière, et dont les apparitions phagocytent l'écran, sa masse imposant étant très bien exploitée par la caméra. Une des réussites françaises de 2018 ! spoiler: Pour l'anecdote, le dernier plan du film est une référence (involontaire ?) et étonnante au dernier plan de "The Godfather" ! Une évocation de la famille dysfonctionnelle ?
Avec Jusqu'à La Garde, Xavier Legrand réalise un premier long-métrage dramatique fortement marquant, faisant suite à son court métrage. L'histoire nous fait suivre le destin d'un couple en plein divorce qui va se partager la garde du plus petit de leurs deux enfants. Ce scénario d'une grande simplicité offre un film à l'ambiance lourde pendant une heure et demie extrêmement difficile à regarder tant ce récit est bouleversant. Quatre parties assez distinctes se démarquent et nous font vivre à chaque fois des moments de grande tension ou la situation peut déraper d'une minute à l'autre. On regrettera tout de même quelques scènes laissées sans suite et des éléments scénaristiques ne menant à rien. Cependant, le thème abordé est douloureux, d'autant plus que le film est très radical dans ce qu'il raconte et très réaliste. Le côté judiciaire présent seulement au début permet de voir l'envers du décor de ce système ce qui est intéressant, surtout qu'il amène de façon intelligente le contexte. Au cœur de cette bataille on retrouve des personnages ambigus, notamment ceux des parents qui ne sont pas montrés sous leur meilleur jour, comme si le cinéaste voulait punir ses protagonistes et ainsi accentuer le fait que le jeune enfant est la première victime de ce conflit. Le casting interprétant ces rôles est d'une belle justesse entre Denis Ménochet qui campe un père froid et bourru, maladroit dans sa façon de se comporter et Léa Drucker qui joue une mère menteuse et antipathique, ce qui peut se comprendre vu son passé commun avec lui. Ces deux personnes se savent pas communiquer et cumulent beaucoup de tords des deux côtés. Ils s'y prennent mal avec leur fils et c'est l'enfant interprété par Thomas Gioria qui en pâtit grandement en étant l'arbitre de ce combat à mort. On le plaint à chaque instant, car un jeune garçon ne devrait pas voir et subir toutes ces choses. Tous ces individus entretiennent des échanges procurant de nombreuses émotions, bien aidés par des dialogues d'une belle sincérité mais surtout des silences pesants qui en disent long. Malgré cela, il manque un tout petit peu d’authenticité dans leur réactions par moments. L'ensemble est réalisé de manière assez sommaire même si on ressent quelques efforts de mise en scène et quelques partis pris comme des longueurs volontaires, le tout reste austère à l'image du propos. La b.o. pour sa part fait se fait entendre seulement dans la deuxième moitié, se contentant de laisser place aux bruits quotidiens et environnants pendant un long moment au début. Elle reste cependant plaisante quand elle se fait entendre. Cette intrigue nous gratifie d'un dernier quart d'heure inattendu, totalement suffoquant, basculant dans l'horreur et la brutalité, pour se conclure sur une fin poignante et mémorable jusqu'à son générique final glacial, faisant de Jusqu'à La Garde un film choquant, méritant d'être regardé même si c'est d'une grande dureté.
Pff j'ai envie de mettre 4 étoiles mais j'ai ressenti tellement d'angoisse que je ne peux pas. Le sujet est très bien abordé et on passe du doute à la compréhension et finalement à l'effroi. Le soulagement final me laisse un goût amer en pensant à toutes ces victimes qui doivent souffrir encore aujourd'hui