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Deadman
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4,0
Publiée le 22 janvier 2022
D'une froideur à glacer le sang. Denis Ménochet se confond entre bon et mauvais père si bien qu'on ne sait plus quoi penser, jusqu'au dénouement ( à la garde) ... traumatisant. Le jeune intrépide et intense dans son jeu est parfait. Une scène d'ouverture formidablement écrite.
Le film se suit avec intérêt mais aurait pu être encore plus fort. Il y a tellement d'histoires d'injustices et de femmes battues, de faits divers qui sont dingues (encore récemment, un homme qui était en permission et en a profité pour aller tuer sa femme qu'il n'avait pas le droit d'approcher...). Le scénario de ce film me semble beaucoup trop simple par rapport à ce que peut être la réalité et sa violence. 3/5
Voilà typiquement le genre de film dont il est difficile de parler. Parce qu'il mérite que chacun découvre l'histoire. Ce qu'on peut en dire en revanche c'est que le scénario et la réalisation sont remarquables. Les ambiances sonores sont oppressantes, mettant le spectateur en état d'alerte. On peut aussi dire que les premières minutes dans le bureau du juge aux affaires familiales rappelleront des souvenirs aux divorcés et montreront aux autres comment ça se passe vraiment, à quelques détails près. J'ai beau être passé par là, j'ai découvert la pension au devoir de secours et l'avance sur communauté. Je pensais pourtant avoir tout entendu comme raison de récupérer du fric chez son ex-mari... La pension alimentaire fixée à 110€ par mois et par enfant pour un homme qui gagne 2200€, soit 10% de ses revenus en tout, est étonnamment raisonnable. Quant à l'annonce de la date du délibéré pendant l'audience, rien que ce moment est rendu à la perfection par les acteurs, pris de court, suspendus, interdits de toute émotion. Le reste est impossible à décrire sans dévoiler l'intrigue. Denis Ménochet est impressionnant tout du long. Léa Drucker est bouleversante sur le final. Un film sur la violence conjugale, qui glace le sang et rappelle qu'il s'agit d'une réalité qui ne doit en aucun cas être exploitée lorsqu'il n'y a rien à en dire.
Le film montre bien la violence latente proche de l'explosion et comment le monstre possessif essaye de se contenir. Maintenant je m'interroge sur ce qu'apporte ce film sur le sujet...Il nous glace certes mais il n'a rien à dire.
Comme tous les bon thrillers, celui-ci, qui se développe surtout sur le plan psychologique manipule un peu le spectateur. Comme c'est plutôt bien réalisé et superbement interprété, on se prend au jeu, car cette histoire de dispute sur fond de divorce difficile et de garde d'enfants nous parle à tous qui avons connu dans notre entourage familial ou amical ce genre de situation. Alors évidemment, après la première scène chez le juge et les propos très durs du garçonnet envers son père, on a envie de prendre le parti de ce dernier, rejeté par sa femme, ses enfants, ses beaux-parents et même ses propres parents, d'autant plus que ses enfants ont des comportements ignobles, son ex apparait comme froide et revancharde et lui, victime et faisant tout pour ne pas perdre ses enfants...Las, tout cela finit par un pétage de plombs après qu'il fut écarté du 18ème anniversaire de sa fille, et que sa nature profonde d'homme violent qui a du mal à se contrôler soit démontée.. Petit problème de montage ? cette étrange scène de la fille que l'on voit s'activer dans les toilettes du lycée avec ce qui semble être un test de grossesse, et qui n'a pas de suite... Au total, film réussi sur le plan technique, politique et par son interprétation, mais le réalisateur est un petit filou.
Un film bouleversant dont on ne sort pas indemne. Entre thriller et documentaire, "Jusqu'à la garde" est terriblement juste et épuré dans le traitement de ce sujet de société. Quant aux trois acteurs principaux...exceptionnels tout simplement.
Un couple en instance de divorce se sépare et se dispute la garde des enfants. L une presque majeure n est pas concernée mais le second plus jeune si. Il va alors servir de tampon pour éviter une catastrophe entre ses parents. Le ton est donné des la séquence d ouverture dans le bureau du juge ou une certaine pression s installé et va monter crescendo jusqu au dénouement final. On début le spectateur est pris entre deux feus . Lequel des 2 parents ment? Très vite on comprend et on attend que le drame arrive. Cette attente amenée par une mise en scène de grande qualité nous apporte également un. Sentiment de culpabilité face au drame qui.se joue sous nos yeux. Les acteurs sont tous très bon et permettent de part leur jeu d accentuer la tension. Un très bon film récompense aux césars et ce n est que justice.
Tellement puissant, pesant, boulversant, réaliste, j ai été happée dès le début par l ambiance. Excellent film, excellents acteurs. Triste et dur sujet pourtant si présent dans nos sociétés.
Distillant une forte tension diffuse, le récit réussit habilement à conserver quelque suspense quant aux responsabilités individuelles avant un basculement inéluctable. Doté d'une sobre mise en scène laissant toute latitude aux protagonistes pour exprimer leurs émotions et intimes réactions, ce drame psychologique met en exergue les difficultés pragmatiques liées aux violences conjugales ainsi que les traumatismes familiaux engendrés grâce à la fluidité de son déroulement mais surtout aux prestations impeccables des enfants ainsi qu'à l'interprétation d'une Léa Drucker bouleversante et d'un intense Denis Ménochet. Un mémorable constat sociétal, douloureusement réaliste.
Sans artifice, ce film nous met rapidement sous tension, sur un sujet de drame familial tristement courant mais rarement si bien amené. Denis Menochet est terrifiant et Léa Drucker - comme souvent - excelle dans son rôle imperturbable et en même temps si fragile. Mention spéciale au jeune Thomas Gioria, quelle claque !
Encore un film admiré à tort par les critiques. La réalité de ce film est décrite dans les critiques négatives, à savoir un film long et mou s’apparentant à un court métrage étiré en longueur avec des scènes longues et d’autres magnifiquement inutile (le test de grossesse aux toilettes par exemple). On s’ennuie dans ce film, car même si l’introduction du sujet d’un point de vue extérieur, d’un point de vue de la juge, est intéressant mais ensuite plus on avance et plus on comprend et alors on attend autre chose et pas simplement ce que l’on a bien commencer à comprendre. Car il est vrai que l’interprétation est excellente (le gamin notamment) et les comportements et dialogues (parfois surprenant -mais logique- à certains moment) font qu’on comprend le fond du sujet. Et alors, on attend un peu plus de rythme, on attend des éventuels explications, et on nous livre un final incroyablement abrupte confirmant ce qu’on avait tous deviné et nous laissant frustré de n’avoir que ça ! Tout ça pour dire unilatéralement que les hommes peuvent spoiler: être violent en privé et tout à fait normal en public. Est-ce que ça valait le coup de s’ennuyer 1h pour ça ?! ….
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1,5
Publiée le 31 juillet 2021
Il n'y a rien a l'exception de certaines surprises et de certaines nuances dans cette histoire. L'objectif de Legrand est si prévisible qu'aucune scène de film ne nous fera sursauter. De nombreuses scènes sont dramatiquement trop longues comme le test de grossesse la fête d'anniversaire ou celle de la baignoire. La longueur de ces scènes n'apporte rien à la compréhension de l'histoire a moins que vous ne soyons lent a réagir. Certes Léa Drucker, Denis Ménochet et le jeune Thomas Giorgia plus une mention très spéciale au rôle de la juge joué par Saadia Bentaïeb sont impressionnants. Je ne veux pas minimiser leur talent pour devenir les personnages qu'ils incarnent mais il n'y a pas de grande émotion en eux. Tout le film colle trop a la réalité et c'est à la fois sa force et sa faiblesse. A vouloir constamment dessiner une image plus grande que nature Legrand tombe dans un ou deux de ces extrêmes. Car rien n'est noir ou blanc dans la vie réelle malgré ce que Legrand veut nous faire croire dans ce film...
Bon bin visiblement je suis le seul à ne pas avoir aimé le film :-/
Le film aurait pu être un court-métrage de 7 minutes à tout casser et ça aurait été mieux. Le film étire chacune de ses scènes au maximummmmmm, se répète encore et encore. Le film est long et il n'y s'y passe quasi rien.
Je n'ai aucun problème avec les films sans action et + "psychologique" ou autre mais là le souci c'est que même son aspect inaction ne fait que répéter ce que l'on a pu apprendre dans les 30 premières secondes du film.
Un encéphalogramme plat. Avec de bons acteurs nonobstants. Des lieux de tournage affreux et un bande son inexistante.