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Un visiteur
0,5
Publiée le 20 septembre 2018
Fan du premier conjuring, extrêmement déçu de ce spin-off. Trop prévisible, trop film d’horreur pour ados, personnages pas crédibles . Bref, ne perdez ni votre temps ni votre argent, il n’y a pas d’intérêt à le voir au cinéma.
Ce film est un grand paradoxe. Je ne l’ai pas trouvé aussi inefficace que certain(e)s le disent ici.
La Nonne n’est clairement pas un chef d’œuvre, pas même du genre de l’horreur. Mais l’on fait face à un divertissement plutôt efficace dans l’ensemble.
La première partie du film est assez soignée et prometteuse. C’est la seconde partie, plus horrifique, qui va diviser. Les apparitions de Valak n’ont parfois ni queue ni tête, et les protagonistes se jettent dans la gueule du loup (visiblement avides de révélations, ou de peur masochiste) assez bêtement dans certains cas...
Côté scénario, il n’y a pas grand-chose à raconter. C’est la plus grande faiblesse de ce film. Tout est prévisible. Les « révélations » n’en sont pas vraiment, les twists sont attendus et quelque peu surfaits. Quelques détails étaient pas mal, mais c’est dans les grandes lignes que le bât blesse...
La peur... Disons que la peur n’est pas vraiment présente dans ce film. Il s’agit plus de surprise que de peur. J’attendais de La Nonne qu’il instigue un vent de terreur en moi, un malaise comme Conjuring 2: Le Cas Enfield avait pu le faire en rendant Valak intrigant et terrifiant.
A la place, on a un amas de jumpscares dont certains sont sentis à deux kilomètres (la musique et les effets sonores trahissant parfois l’effet de surprise). Valak ne vous traumatisera sans doute pas en rentrant chez vous, parce que le démon agit 70 % du temps parce qu’il faut bien qu’on ait peur, et non parce que c’était logique ou inattendu à ce moment-là du récit.
Les personnages sont en demi-teinte : on perçoit un potentiel appréciable au départ, puis cette petite flamme s’éteint au fur-et-à-mesure que la peur prend le pouvoir. On ne s’attarde pas assez sur leur psychologie, et l’on se bute à se baser sur un élément de leur passé qui va avoir des répercussions sur les événements du film. On ne d’attache donc pas beaucoup à eux. Ils n’ont pas de réelles profondeur, et le film aurait clairement gagné à nous approfondir pendant une quinzaine de minutes supplémentaire ces personnages. L’histoire de chacun d’entre eux tient en une ou deux phrases, ce qui en dit long...
C’est dommage, car les acteurs sont convaincants pour la plupart. Les décors sont très beaux, et même si l’on abuse CLAIREMENT de la nuit et de l’obscurité en général, il faut reconnaître que cela fonctionne. Car oui, certains passages nous feront à coup sûr sursauter et sont plutôt bien recherchés (rien de révolutionnaire cependant).
La Nonne aurait pu être un très bon spin-off. Je ne dirais pas non plus qu’il est mauvais en soi, mais il demeure décevant de par les attentes qu’on en avait après Conjuring. Le potentiel est vite gâché.
Mais encore une fois, cela reste un bon divertissement qui ne mérite pas cette moyenne de la presse, en dépit de tout ce qui a été cité plus haut. Pour ses qualités et le fait qu’il s’inscrive au moins assez bien dans son genre, je donne un peu plus de la moyenne. 3/5
amateur des Conjuring et Annabelle...C.Hardy laisse un scénario léger mais accrocheur sur toute la durée du film... malgré une ambiance sommaire et une bande son aletante...le jeux d'acteurs tout confondu qu'il s'agit du bien et du mal donne a cette entre deux ( Annabelle 2 et Conjuring 2) une histoire interessante et un film correct. A voir que J.Wan aurait construit ce long métrage autrement ? je dirais oui. pour le reste je valide.
Après Des duologies de Conjuring et d’Annabelle de qualité, ce spin-off sur la Nonne expose une série de jump-square à outrance, qui, quoi que très beaux visuellement, ne sont que des explosions d’images suivants toutes la même mécanique et disposés dans les passages les plus attendus qui n’auront que le mérite de faire hurler les plus jeunes, sincères ou non. Coté visuel c’est beau, les décors, les lumières, les fumées, mais pour le reste, mis à part les expressions du visage convaincantes de certains personnages ; on se perd dans un scénario bancal avec des revirements de situations péchés dans la liste des clichés de films du même genre, pour un rendu attendu mais jamais effrayants. Dans la salle c’était des rires qu’on entendant, car oui, ce film est drôle. Le plus dommage c’est que pour une origin-story, ce film ne raconte finalement pas grand-chose sinon le rapport fait avec Conjuring dans les tous derniers instants du film. Au final, pour un 5e film sur cet univers, il n’est d’aucune utilité. Les scènes d’humour (hà parce que oui il y en a aussi) sont plus efficaces que les scènes horrifiques, à chaque passage jugé tendu les gens dans la salle disaient haut et fort ce qui allait se passer, et sans jamais se tromper, à des moments on se serait cru dans un train fantôme que l'on connaîtrait par coeur.
Absolument lamentable. Aucun scénario. Dialogues minables. Acteurs pathétiques. Les surprises n’ont jamais lieu et l’ensemble est ennuyeux quand il n’est pas incohérent.
Une petite déception... On avait pourtant une atmosphère très lugubre, avec cette plongée très sordide dans cette abbaye si mystérieuse... Après une demi heure plutôt prometteuse, a l'avancée assez lente, on rentre dans un gros sentiment de déjà vu. On se voit proposer les uns après les autres, tout les ingrédients classiques du genre: image, démons, croix, sang du Christ, musiques et effets sonores pour relever le tout. La réalisation est plutôt agréable, mais tres prévisible. Les moments devant être les plus impactants se devinent aisément et le palpitant n'obtient pas le frisson escompté. Et le twist final, comme attendu, est un peu dans une surenchère qui n'était pas indispensable. Là, pour le coup, la simplicité aurait eu du bon... C'est dommage cette sensation que tout aurait pu être tellement mieux...
Mouai, mouai et mouai, bien entendu l'accroche est la, la None à seul fqis froid dans le dos, mais c'est tout, le film est pour moi d'une lourdeur incommensurable, le fait de surfer sur la BO du film y fait beaucoup, car le film en lui même ne casse pas 3 pattes à un canard clairement. spin-of qui pour moi est plus la pour amasser de l'argent qu'autre chose. Anabelle 1er du nom était beaufoup mieux écrit que la None pour ma part. film pour les fan de conjuring et encore, qui est loin d'etre un conjuring pour ma part aussi... bref 2,5 c'est encore une bien bonne note pour se film, je vais pas être méchant.
Clichés (abus de jumpscare, prévisible), rythme trop lent malgré une courte durée. L'excuse de prolonger l'univers Conjuring n'est pas suffisant. Dommage le personnage aurait été intéressant ...Se regarder mais s'oublie très vite...
En 1952, une jeune nonne se suicide dans une abbaye en Roumanie. Déstabilisé, le Vatican envoie une mission composée d'un prêtre et d'une novice sur place pour enquêter. Ils vont se retrouver confrontés à Valak et aux forces du mal.
La Nonne (The nun) est un film d'horreur américain réalisé par Corin Hardy (Le sanctuaire), sorti en 2018. Il s'agit du 5ᵉ film de la franchise Conjuring centré sur le personnage de Valak, un démon introduit dans Conjuring 2 : Le Cas Enfield, qui prend l'apparence d'une nonne.
La nonne n'est vraiment pas une réussite. Le film repose sur un scénario "squelettique", met en scène des personnages transparents et recycle à peu près tout ce qu'il ne faut pas, issu du cinéma horrifique contemporain. Après la mort violente d'une religieuse qui s'est pendue, on nous explique tant bien que mal au bout d'une heure qu' une entité maléfique, Valak, est arrivée du fin fond des décombres de l'abbaye. Elle fut repoussée une première fois au moyen âge mais elle avait de la suite dans les idées...On essaie de faire sursauter le spectateur à tout bout de champ en multipliant les "jumpscares" et les situations horrifiques sorties des rêves des protagonistes. Il se passe tellement peu de choses, et le tout est tellement confus, que le film pourra même paraitre très long à certains...Les décors et les effets numériques ne parviennent pas à gommer l'impression de vide et de déjà vu du film.
Casting On retrouve au casting Taissa Farmiga (soeur Irene), Demian Bichir (Père Burke) , Jonas Bloquet (le Frenchie) vu dans Elle et Bonnie Aarrons (La nonne/Vurdalak).
La nonne est, à ce jour, le plus mauvais film de l'univers Conjuring.
Alors, j'ai vu ce film en émettant des réserves aux vues des notes, je dois dire que pour la première fois, il ne faut pas s'y fier. Ce film mérite largement une meilleur note, alors oui il ne révolutionne pas le genre, certes il ne fait pas très peur et les scènes horrifiques manquent un peu d'originalité... Mais l'histoire et tellement bien ficelée et le jeu d'acteur est très bon, on apprécie vraiment le film. Comme je l'ai dit l'histoire est originale et vraiment alléchante, on s'y prête vraiment bien.
Le méchant quand à lui est superbement bien introduit et la musique d'ambiance qui l'accompagne est excellentissime.
Je recommande ce film aux fans de l'univers conjuring, on s'y retrouve très bien, je lui met 5 pour faire remonter sa moyenne.
La réalisation est propre et le casting honorable. Par contre, le scénario est terriblement creux et les ficelles du genre manquent horriblement d’originalité. C’est dommage car le film avait un potentiel certain. Ça se laisse quand même regarder, mais cela vaut-il de payer une place de ciné, surtout en Imax ?
Finalement ce spin-off/prequel n’est pas la purge annoncée. Alors certes le long métrage manque d’originalité et les personnages sont relativement fades, mais les effets horrifiques fonctionnent à merveille, et les images fortes pleines de symbolismes en mettent plein la vue. Efficace et divertissant.
Même si le frisson escompté est loin d'être au rendez-vous, les grands yeux globuleux de la poupée Annabelle ont prouvé qu'ils pouvaient à eux seuls affoler les box-offices du monde entier. Tout logiquement, le Conjuring-verse dégaine donc une nouvelle cartouche d'épouvante tiroir-caisse en s'intéressant d'un peu plus près à son démon en soutane, Valak, apparu dans le deuxième épisode de la saga-mère. Premier souci et non des moindres, là où Annabelle gardait une certaine aura de mystère en étant finalement une affaire à part entière et extérieure à celles traitées dans les deux films "Conjuring", Valak était, lui, une figure démoniaque prenant une apparence blasphématoire de nonne pour perturber spécifiquement les époux Warren et devenir ainsi partie prenante des évènements du second opus, ce qui lui ôtait quelque part déjà une part d'ombre et nous faisait naturellement douter sur la pertinence de raconter son background. "Pas grave !" semblent nous répondre l'ami James Wan et ses copains producteurs de l'univers, après tout un démon reste un démon et on peut supposer qu'il a accompli suffisamment de trucs démoniaques au cours de sa carrière susceptibles d'être racontés dans une nouvelle vague de spin-offs ! Le temps de dégoter un réalisateur pas encore très connu mais auteur d'un long-métrage qui a fait son petit effet auprès des aficionados du genre (la méthode Wan depuis un moment, ici, c'est le pauvre Corin Hardy remarqué pour son sympathique "Le Sanctuaire" qui en fait les frais) et hop, nous voilà téléportés dans la Roumanie de 1952 où Valak fait tomber comme des mouches les nonnes d'une abbaye vivant dans l'autarcie la plus complète. Voyant ces pratiques diaboliques d'un sale oeil pour sa réputation dans la région, le Vatican y dépêche un prêtre expérimenté dans le domaine des trucs très louches et une petite apprentie nonne encore en plein doute sur sa vocation...
Soyons magnanimes et reconnaissons au moins une qualité à cette pathétique "Nonne" : son imagerie. Convoquant tout un pan très européen de l'imaginaire collectif de l'épouvante avec ces décors gothiques nimbés de brume, le cinéaste irlandais rend évidemment hommage à un cinéma d'une autre époque où la Hammer régnait en maître dans le domaine. Bien plus teintée d'une couleur sanglante que ses prédécesseurs (tout en restant très soft), l'esthétique dans laquelle baigne "La Nonne" est sans doute son plus bel atout et permet à Corin Hardy de délivrer un film qui a le mérite de se différencier de ses aînés au détour de quelques plans très séduisants pour notre oeil. Mais à quoi bon ? Car "La Nonne" ne raconte absolument rien de neuf à part une sempiternelle histoire d'un démon tout content de pouvoir faire n'importe quoi dans notre monde (bon, il est habillé en nonne mais ça reste un argument assez mince) et, dans le n'importe quoi, l'ami Valak va se révéler impressionnant. Devenant une espèce de prétexte à tous les jumpscares épuisés possibles et imaginables, le démon ne paraît avoir que pour unique but d'apparaître toutes les cinq minutes sous diverses formes pour effrayer des personnages parfaitement idiots ("Oh un truc mort et surnaturel, je vais le suivre de ce pas pour me mettre en danger !") et surtout voués à le détruire, on a connu des créatures issues des Enfers un poil plus futées... Pire que tout, "La Nonne" ne trouve à aucun instant le moyen de nous intéresser et de nous convaincre sur la nécessité de raconter cette histoire ressemblant un peu plus à chaque scène à une espèce d'empilement de frayeurs faciles et presque caricaturales de tout ce qui ne va pas dans l'épouvante mainstream. Jamais attachants mais constamment transparents, les personnages déambuleront ainsi en hurlant pendant 1h30 dans cette immense abbaye dont on ne comprendra rien à la gestion de l'espace et où les nonnes de toutes sortes apparaîtront et s'évaporeront jusqu'à faire une overdose de vin de messe. Alors qu'on sera heureux de voir cette affaire aussi fatiguée que fatiguante enfin se terminer avec un affrontement final un peu moins mauvais que le reste, "La Nonne" nous achèvera avec un twist d'une facilité totale pour se raccrocher de la manière la plus superficielle qu'il soit à l'univers des "Conjuring" comme pour mieux nous démontrer son inutilité flagrante. C'est bon, messieurs, merci, mais on avait compris par nous-mêmes...
On remerciera tout de même Corin Hardy d'avoir rendu ce calvaire vaguement plus supportable mais quand on n'a rien à raconter... ben... on ne raconte rien, point. On en vient à regretter les aventures ennuyeuses de la poupée Annabelle, c'est dire l'étendue des dégâts...