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Tendre et hilarant. Le personnage du petit toon extra-terrestre extravagant et attachant est une complète réussite. Ces moutons et tout leur environnement loufoque regorgent d'inventions, de trouvailles, de drôleries désopilantes et ça donne la pêche !
Je pensais devoir subir à contre-coeur le visionnage de ce film hors c'est tout le contraire qui s'est produit, j'ai vraiment adoré et ça ne concerne pas que les enfants... même si je vais dare-dare acheter le dvd pour ma petite-fille !
Je pensais devoir subir à contre-coeur le visionnage de ce film hors c'est tout le contraire qui s'est produit, j'ai vraiment adoré et ça ne concerne pas que les enfants... même si je vais dare-dare acheter le dvd pour ma petite-fille !
Une autre pépite des studios Aardman,une histoire bien ficelée et un humour caractèristique de leurs films,pour ceux qui viennent de découvrir Aardman je vous conseille leurs autres films (Chicken Run,Cro Man,Wallace et Gromit).
Divertissant et dynamique, ce nouvel opus des aventures du petit mouton sur grand écran valent encore le détour. En dépit d'une trame narrative des plus simplistes, et qui autorise surtout un usage massif des références de la pop culture, c'est encore une fois le travail sur les personnages et la perfection technique qui emportent l'adhésion, nouvelle illustration du savoir-faire et de la maîtrise des studios Aardman.
Ce que Nick Park a apporté avec sa série phare, c’est surtout la malléabilité de son univers en argile, couplé au stop motion. Du court-métrage « Creature Comforts » à la série « Shaun le mouton », en passant « Wallace et Gromit », les studios Aardman se sont bien forgés une identité et un savoir-faire qui ne demande qu’à être exploités. En adoubant l’art muet et en s’imprégnant de ses plus fidèles arctiques (Buster Keaton, Charlie Chaplin), toute la subtilité reste ainsi dans un langage loin d’être primitif, à l’image de ceux qui papotent à l’excès. Après « Chicken Run » puis « Early Man », le créateur a alors permis à la Mossy Bottom Farm de s’ouvrir à la science-fiction. Ce qui profite à Will Becher et Richard Phelan, qui s’amusent à détourner un peu plus les références de la culture populaire. Et ce seront bien les Américains au premier plan, avec suffisamment de Spielberg pour se satisfaire de sa créativité et de sa sensibilité auprès des plus jeunes et des vieux jeunes, notamment.
Mais à l’égard de cet artisan, à qui on emprunte « E.T. l’extra-terrestre », « Rencontre du Troisième Type », et même « Les Dents de la Mer », c’est toute une symbolique qui rappelle en quoi le fait-main ou le fait maison exige une saveur plus forte et plus sincère. Le film baigne constamment dans cette démarche, irradiant ainsi les personnages d’une grande humanité, surtout à l’arrivée de la cadette du troupeau, Lu-La. Cette créature, des plus adorable et des plus juvénile, trouvera racine auprès de Shaun et ses amis. Mais le village de Mossingham n’est pas préparé à cette nouvelle folie, où ce personnage égaré cultive une gourmandise infinie pour les couleurs et les sucreries les plus simples. C’est également avec ce panel moins exigeant qu’autrefois, que le film ne parvient pas totalement à s’affranchir de la gravité, malgré l’envol qu’il convoite. Peut-être est-ce un désir assumé, mais qui peine parfois à prolonger le plaisir que l’on éprouve à s’impliquer dans le parcours convenu de l’alien et de ces anomalies de la campagne. S’agit-il seulement d’un aller-retour ou bien d’une réelle excursion dans le confins de la galaxie ? Il est évident que l’on s’amuse à condenser les gags en orbite d’un patelin, où même les agents les moins furtifs du gouvernement nous invitent au divertissement.
C’est toute une histoire de voisinage qui opère avec une justesse, encore une fois, limitée mais diablement efficace lorsqu’elle se permet des ruptures de ton et qu’on laisse l’absurde diriger la prochaine action. Et les nombreux hommages (Alien, 2001 : l’Odyssée de l’espace, X-Files, Men In Black, Signes, …) qui s’imbriquent démontrent ainsi une volonté de bâtir une structure narrative sur la notion d’un chaos, ou encore d’un Armageddon. Cela fait généralement mouche, sachant le zèle d’une équipe technique, qui a tout donner pour ce soit le plus fluide possible. Entre les bêlements et les grognements, nous retrouvons bien du cinéma et un sens du spectaculaire à en lâcher un gros billet pour venir en profiter. Mais dans l’ombre de cette observation, c’est avec la même touche parodique qu’il faut y voir le paradoxe de notre consommation en salle obscure, tel un parc à thème, monté et remonté avec l’appât du gain ou d’une nouvelle machine de guerre, servant à moissonner sans modération. Si les attentes sont rarement à la hauteur du tarif imposé, cette fabuleuse aventure aura de quoi réjouir, car elle s’emploie au mieux à entretenir la magie qui l’anime.
En somme, « Shaun le Mouton Le Film : La Ferme Contre-Attaque » (A Shaun the Sheep Movie: Farmageddon) n’est ni à bouder, ni à ranger au sommet d’un fumier. Il trouve sa place dans un bloc précurseur et encourageant pour les futures retrouvailles avec cette ferme qui n’a pas fini de se rebeller. Par ailleurs, il s’agit d’une opportunité pour renouer avec le langage visuel et sonore, qui génère autant de surprises que de curiosité pour le genre muet, réapproprié avec malice et une image ludique forte. Tous les feux sont donc verts avant le retour d’un poulailler, qui a précédemment trouvé les ailes pour s’évader de leur routine et de leur captivité.
Mais à l’égard de cet artisan, à qui on emprunte « E.T. l’extra-terrestre », « Rencontre du Troisième Type », et même « Les Dents de la Mer », c’est toute une symbolique qui rappelle en quoi le fait-main ou le fait maison exige une saveur plus forte et plus sincère. Le film baigne constamment dans cette démarche, irradiant ainsi les personnages d’une grande humanité, surtout à l’arrivée de la cadette du troupeau, Lu-La. Cette créature, des plus adorable et des plus juvénile, trouvera racine auprès de Shaun et ses amis. Mais le village de Mossingham n’est pas préparé à cette nouvelle folie, où ce personnage égaré cultive une gourmandise infinie pour les couleurs et les sucreries les plus simples. C’est également avec ce panel moins exigeant qu’autrefois, que le film ne parvient pas totalement à s’affranchir de la gravité, malgré l’envol qu’il convoite. Peut-être est-ce un désir assumé, mais qui peine parfois à prolonger le plaisir que l’on éprouve à s’impliquer dans le parcours convenu de l’alien et de ces anomalies de la campagne. S’agit-il seulement d’un aller-retour ou bien d’une réelle excursion dans le confins de la galaxie ? Il est évident que l’on s’amuse à condenser les gags en orbite d’un patelin, où même les agents les moins furtifs du gouvernement nous invitent au divertissement.
C’est toute une histoire de voisinage qui opère avec une justesse, encore une fois, limitée mais diablement efficace lorsqu’elle se permet des ruptures de ton et qu’on laisse l’absurde diriger la prochaine action. Et les nombreux hommages (Alien, 2001 : l’Odyssée de l’espace, X-Files, Men In Black, Signes, …) qui s’imbriquent démontrent ainsi une volonté de bâtir une structure narrative sur la notion d’un chaos, ou encore d’un Armageddon. Cela fait généralement mouche, sachant le zèle d’une équipe technique, qui a tout donner pour ce soit le plus fluide possible. Entre les bêlements et les grognements, nous retrouvons bien du cinéma et un sens du spectaculaire à en lâcher un gros billet pour venir en profiter. Mais dans l’ombre de cette observation, c’est avec la même touche parodique qu’il faut y voir le paradoxe de notre consommation en salle obscure, tel un parc à thème, monté et remonté avec l’appât du gain ou d’une nouvelle machine de guerre, servant à moissonner sans modération. Si les attentes sont rarement à la hauteur du tarif imposé, cette fabuleuse aventure aura de quoi réjouir, car elle s’emploie au mieux à entretenir la magie qui l’anime.
En somme, « Shaun le Mouton Le Film : La Ferme Contre-Attaque » (A Shaun the Sheep Movie: Farmageddon) n’est ni à bouder, ni à ranger au sommet d’un fumier. Il trouve sa place dans un bloc précurseur et encourageant pour les futures retrouvailles avec cette ferme qui n’a pas fini de se rebeller. Par ailleurs, il s’agit d’une opportunité pour renouer avec le langage visuel et sonore, qui génère autant de surprises que de curiosité pour le genre muet, réapproprié avec malice et une image ludique forte. Tous les feux sont donc verts avant le retour d’un poulailler, qui a précédemment trouvé les ailes pour s’évader de leur routine et de leur captivité.
Plus sympathique que réellement amusant, plus roublard que burlesque. Cette épopée fantastique en stop motion est plaisante. On sourit et s'amuse, mais à dire vrai on s'attendait à davantage de folie et surtout d'originalité. La parodie des films de Spielberg prédomine et s'avère envahissante au bout du compte. L'E.T. n'est pas très réussi. Bref, un agréable et très joli moment de détente, et c'est déjà très bien.
Même s'il est nettement moins bon et créatif que le premier, le deuxième épisode reste divertissant et toujours aussi farfelu, avec pleins de références aux films cultes SF.
Shaun le mouton a un scénario correct animation très réussi plaisant a regardé mais a mon avis les enfants de plus de 8 ans s'ennuiront un peu
Les studios Aardman sont de retour avec un personnage dont le succès n’est plus à prouver. On retrouve ces moutons facétieux qui ne manquent pas une occasion de faire craquer le chien Bitzer pour notre plus grand bonheur. La nouveauté nous vient d’une autre planète avec Lu-La, une extra-terrestre qui découvre avec appétit la gastronomie terrienne. Techniquement c’est toujours aussi impressionnant et agréable à regarder, c’est drôle avec des références à quelques classiques comme E.T. ou Wall-E pour plaire à l’ensemble des spectateurs. Shaun, le mouton le film : La ferme contre-attaque c’est une valeur sûre du divertissement familial !
C'est toujours aussi drôle et bourré de références, de 2001 à Men in Black en passant par rencontres du troisième type... L'animation en pâte à modeler stop motion chère au studio est une réussite et le film fourmille de gags visuels. Top.
On ne peut pas ne pas aimer ‘Shaun le mouton’, surtout au regard de l’offre dominante en matière d’animation : avec son animation en volume et en pâte à modeler, son absence de dialogues (remplacés par des borborygmes); son sens du gag et son non-sense éminemment britannique, le premier passage au long de cette ferme en folie, qui fonctionnait jusque là par épisodes de six minutes, s’était avérée une franche réussite. Sa suite ne démérite pas, puisque tous les ingrédients de la recette originale ont été repris, que le film est drôle, entraînant et que chaque apparition du fermier ou du chien Bitzer est un régal. Maintenant, c’est peut-être personnel mais j’ai toujours l’impression qu’inclure des extraterrestres dans un film d’animation sonne comme un aveu de faiblesse. Si ‘Shaun le mouton’ était génial, c’est aussi parce qu’il reposait exclusivement sur le quotidien banal d’une ferme. ici, l’histoire étend le champ des possibles en imaginant l’arrivée d’un petit Alien fugueur à la ferme, l’intervention des services secrets du gouvernement et l’ambition délirante du fermier de construire un parc d’attraction sur le thème d’une rencontre du 3ème type. Paradoxalement, ces nouveaux éléments conduisent à l’emploi des clichés inévitables du pastiche SF : ‘2001’, ‘Men in black’, E.T., etc...même si ‘La ferme contre-attaque” parvient à ne pas en abuser et réserve ses meilleures séquences dans des configurations plus traditionnelles. Petite préférence, tout de même, pour la fraîcheur du ‘Shaun le mouton’ d’origine même si, quand on voit ce qui constitue l’ordinaire des films d’animation de deuxième rang - c’est à dire pas les franchises blockbusterisées de Pixar ou Dreamworks, ‘Shaun le mouton’ reste un régal de qualité supérieure.
Où est l’esprit Aardman ? C’est décevant à tous les stades et on ne croit pas une seconde, en cette histoire abracadabrante. Quand le commercial l’emporte sur l’artistique… A réserver aux tout petits et encore !
Shawn Le mouton (Farmageddon) est encore plus impressionnant visuellement que son prédécesseur. En revanche, on sent que cette suite est plus commercial. Le film semble s'orienter vers un publique plus jeune à l'image du personnage de Lu-la. Malgré une scène que je n'ai pas apprécié
spoiler:
La scène dans le magasin ou Lu la danse sur du "dubstep" après avoir mangé plein de bonbons...passage consternant bien que bref
, l'ensemble du film est plaisant. La plupart des gags sont réussies et la grande méchante est drôle. Le film fait un tas de références à des films de genres spoiler: (ET, King kong, Les temps modernes, La rencontre du troisième type etc..)
et c'est assez réjouissant. La musique insuffle par moment de véritables émotions. Shaun le mouton 2 n'est peut être pas aussi bien que le premier mais c'est quand même très sympa. note 7.1/10
, l'ensemble du film est plaisant. La plupart des gags sont réussies et la grande méchante est drôle. Le film fait un tas de références à des films de genres spoiler: (ET, King kong, Les temps modernes, La rencontre du troisième type etc..)
et c'est assez réjouissant. La musique insuffle par moment de véritables émotions. Shaun le mouton 2 n'est peut être pas aussi bien que le premier mais c'est quand même très sympa. note 7.1/10
Un film d'animation bien sympathique. Ce deuxième épisode de Shaun le mouton fait plusieurs clins d’œil à d'autres œuvres cinématographiques telles que les "Temps modernes" , "Rencontre du troisième type" ou encore "E.T". Au final, cet opus s'avère plus réussi que le premier.
Un film bâclé au niveau du scénario. C'est un peu n'importe quoi. Le positif est cet humour British que j'adore et le film en pâte à modeler que j'affectionne. Mais l'histoire est moins bien que le premier film, dommage.
Quand le plus célèbre mouton animé rencontre E.T, ça promet des aventures décapantes et hautes en couleurs! Un 2 ème opus truffé de trouvailles et de clins d'oeil aux grands classiques de la SF, pour un divertissement aussi léger qu'intelligent. Drôle, émouvant mais toutefois moins abouti que le 1er.
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