2782 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
261 critiques spectateurs
5
22 critiques
4
79 critiques
3
94 critiques
2
45 critiques
1
15 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Ricco92
284 abonnés
2 330 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 7 février 2018
Film dont la sortie pâtit des suites de l’affaire Weinstein (rappelant les scandales sexuels liés à son divorce avec Mia Farrow), Wonder Wheel est cependant un grand Woody Allen. L’histoire est passionnante bien qu’elle soit une nouvelle fois axée sur les aléas sentimentaux des personnages, cette fois liés à une vengeance de la part de gangsters (avec des personnages sortis de Coups de feu sur Broadway). Les acteurs sont comme toujours excellents (Kate Winslet, Justin Timberlake, Jim Belushi, Juno Temple), la musique jazzy ainsi que la narration par Mickey apportent une touche de légèreté compensant une histoire assez sombre et la réalisation d’Allen gagne en stylisation notamment avec des effets de lumière très intéressants créés par la magnifique photographie de Vittorio Storaro. Un grand crû du cinéaste.
Un Woody Allen qui sent le réchauffé tant par son histoire, ses personnages, la trame de l'histoire que par une mise en scène et réalisation déjà vues précédemment. Le décors des années 50 et l'ambiance de la station de Coney Island, l'atmosphère rétro donnent à l'ensemble une touche très vintage et pas désagréable. Les acteurs sont bons, Kate Winslet convaincante dans son rôle de quadra infidèle et jalouse, Justin Timberlake bien aussi dans sa position de maître nageur écrivain au regard séducteur. Un nouvel opus du cinéaste new-yorkais yorkais divertissant mais un peu terne quand même. Une fin qui m'a laissé sur ma faim également.
C'est la fin , je suis en ce momment même entrain de le regardé au cinéma et je dois dire que j'ai rarement vu plus nul que ça . Je présume que c'est la dernière dispute après celle de timberlake. C'est un supplice de regarde ce film mais je le fait pour pouvoir écrire cette ptit critique. Seul les décore son bon. Les Années 50 au bord de plage. bref film fini et reste nul . 3 ème film nul de cette année qui commence tout de même bien.
Casting impeccable m'ayant presque fait penser à Pagnol..Scénario sans bavure, fin à la Woody Allen...Pas de morale, juste des sentiments qui s'emmêlent ..Un film digne des derniers plus intéressants du cinéaste (Match Point, Blue Jasmine..) Un peu moins d'humour mais plein de finesses et quelles lumière et bande son !...Du grand art ! Bravo...
Un film amer sur le danger de la fiction. L'impasse du mélodrame qui donne des couleurs artificielles aux vies de ses personnages pour mieux les détruire. Fascination pour le feu qui dérègle des hommes et femmes voués à l'insatisfaction. Avec l'âge on pourrait espérer qu'il ait un message plus optimiste sur les relations humaines. J'espère en tout cas que ce n'est pas son dernier film, un grand réalisateur !
Woody Allen est son cinéma, on se fait toujours avoir par sa façon de nous amener les héros du film. Encore une fois l'enjeu est réussi, les acteurs très bien choisi et il sait avec ses dialogues nous tenir en haleine jus'qu'au bout. Encore un pari réussi
Du grand grand Woody Allen! À mettre sur le podium à côté de MATCH POINT!!! Cerise sur le gâteau : plusieurs petits clins d'œil à ses autres chef-d'œuvres! Kate Winslet est époustouflante et bouleversante et Woody Allen est un immense Monsieur du cinéma, un génie du 7eme art! À voir absolument et à savourer sans modération en priant pour que la machine à broyer d'Hollywood s'enraye et ne nous prive pas à l'avenir d'un tel génie...
Dans des décores époustouflants, dans un lumière rouge orangée de VITTORIO STORARO, hypnotique !, dans une musique jazzy habituelle, dans un mise en scène élégante et sophistiquée, WONDER WHEEL est un authentique petit bijou de cinéma. Seul W.ALLEN pouvait faire de cette histoire d'adultère qui tourne mal, un film intellectuel et psychanalytique. Tous les personnages semblent se heurter à leur vie, à leur destin. Ils se cherchent, mais ne se trouvent pas. Ils errent dans des déchirures, des blessures, des approximations et au bout du compte se détruisent. Dans une théâtralité de bon aloi, W. ALLEN s'éternise dans des ressorts mélodramatiques assez banals, qu'ils adaptent avec le génie qui le caractérise. De fait le film devient une oeuvre Allenienne de plus, mais sans grande originalité. Tous les acteurs font le boulot, et hop ! on passe au film suivant ! sacré woody va !
Entre une polémique extra-cinéma et un très mauvais bouche à oreille sur le film lui-même, je ne m’attendais pas à grand-chose pour ce nouveau Woody Allen. Surtout que de depuis quelques années, hormis quelques soubresauts comme Blue Jasmine ou Café Society, le niveau du réalisateur new-yorkais a nettement baissé. Sans parler de bonne surprise, j’ai plutôt aimé. L'ensemble est certes très théâtral mais si on adhère au principe d’entrée cela fonctionne. La mise en scène est agréable, le scénario bien écrit même si l'histoire n’est pas très originale. La direction artistique et la reconstitution d’époque sont aussi assez réussies. L’interprétation est l’un des principaux intérêts du film. Si Juno Temple, Justin Timberlake et James Belushi sont très convaincants, Kate Winslet trouve là un de ses meilleurs rôles. Elle est vraiment formidable. Dommage pour elle, les démêlés actuels de son réalisateur l’ont certainement empêchée de décrocher une nouvelle nomination aux prochains Oscar. Amour, passion, trahison, on est pas loin de la tragédie grecque dans ce Wonder Wheel, mais tout cela, aussi sympathique soit-il, reste assez anecdotique. Vue la tempête médiatique (et peut être juridique) autour du metteur en scène, d’aucuns disent que l’on a vu là son dernier film. Affaire à suivre...
Un bon Woody Allen . On ressent immédiatement que nous sommes dans un film de ce réalisateur. Pour le coup une oeuvre très théâtrale et ce parti prix est assumé. Les comédiens sont formidables très bonne direction d acteurs. Les lumières et décors sont sublimes et les références à Tennesse Wiliams contribuent à notre plaisir de spectateur . Un bon film
Woody Allen nous livre un de ses films les plus noirs sous le soleil (et les averses) de Coney Island. La narration ne surprendra aucun de ses fans, conduite par un de ses personnages, immergeant le spectateur dans l'intrigue. Les acteurs sont comme toujours chez Woody transcendés par la réalisation. Kate Winslet donne ici une performance éblouissante où elle montre une profondeur et une justesse bouleversantes. Les trois autres rôles principaux ne sont pas en reste, et même Justin Timberlake qui ne m'a jamais enthousiasmé est ici tout à fait dans le ton. Mais Woody a abandonné sa légèreté habituelle pour un cynisme très noir qui lui va plutôt bien, et le scénario aux accents de tragédie grecque fait monter la pression par petites touches jusqu'à la fin, dans ce décor admirablement filmé de fête foraine des années cinquante vue des coulisses, par les désabusés, ceux que les flonflons n'éblouissent plus depuis longtemps. Un film qui laisse des traces...
Un scénario creux comme un beau coquillage trouvé sur la plage de Coney Island. C’est la valse des destins loupés et des vies sacrifiées.
Le cadre est bien trouvé et nous rend nostalgique. Malheureusement les protagonistes manquent d’envergure sauf peut-être Ginny (Kate Winslet) qui est débordante d’amour et d’amertume et donne de la dimension à son personnage. Carolina et Mickey font pâles figures à ses côtés, Juno Temple nous a habitués à plus de fêlure dans ses rôles. Elle est là, bien trop sage et gentille. Quant à Justin Timberlake, il joue le beau gosse-écrivain sans aucun charisme.
Ginny s’imaginait comédienne, elle a raté sa carrière, perdu son grand amour et s’est remariée avec Humpty, veuf désoeuvré. Brave type bien qu’un peu ivrogne, ce dernier travaille sur l’un des manèges du parc d’attraction.
Ginny ne semble pas satisfaite de sa petite vie de serveuse, de plus son gamin de 10 an a des tendances “pyromaniaque�.
Mais Ginny rencontre Mickey, surveillant de la plage n°7. Elle s’emballe, s’emporte pour ce jeune étudiant qui pourrait sûrement la sauver de la monotonie de sa vie. Mais Mickey est ailleurs, trop égo-centré, il joue l’amour comme pour écrire sa vie, celle d’un grand écrivain romantique et torturé. Ses sentiments sont de la comédie.
Ensuite arrive Carolina, fille de Humpty perdue de vue depuis 5 ans. Mickey bascule, à nouveau, dans la séduction. Il est amoureux de l’amour. Carolina fuit son ex-mari, un gangster, et sa tête est mise à prix. Mickey tient le drame de sa vie; celui dont on pourrait tirer une tragédie.
Quelques bonnes idées, de très belles couleurs mais le tout ne m’a pas convaincue. La fin est bâclée, comme inachevée, seule la photo façon kitch et “fifties� sauve cette petite comptine dramatique.
Une femme hystérique,sans doute jamais satisfaite, chamboulant son entourage sans même s'en apercevoir,un mari faisant penser au Raimu de "la femme du boulanger",deux jeunes beaux ,sympathiques ,plein d'espoir,sans oublier l'enfant laissé livré à lui-même et tous ces personnages décrits avec finesse,justesse ,l'impression d'avoir lu un livre de 500 pages.Une prouesse.Quel psychologue cet Allen,à moins qu'il se soit inspiré d'expériences personnelles.