Scénario indigent (peu de crédibilité). Acteurs, actrices plutôt mauvaise. Réalisation approximative (ha, les scènes dans le noir où on ne voit que nibe !). Rien à sauver hélas, hélas car le sujet est intéressant ; vite, un remake par Ridley ou autre réalisateur de talent.
Et encore un film de plus dans la catégorie féministe et utopique, un scénario certainement écrit par un collégien et franchement long pour ça. Rien de palpitant à mettre dans la catégorie à regarder un jour pluvieux quand y a rien à faire.
Ce film est d'un ennuie car il n'a aucun rebond. L'intrigue est cousue de fil blanc, on appréciera quelques décors, un jeu d'acteur plutôt bon mais qu'est-ce qu'on s'ennuie !!
Nous sommes en 1978 à New York. Trois épouses de mafieux d'origine irlandaise cherchent à s'en sortir après que leurs maris se soient fait condamner à 3 ans de prison ferme. Elles s'organisent pour mettre la main sur le crime organisé du quartier irlandais de Hell's kitchen.
Attention, cette critique risque de vous spoiler
Les baronnes est un thriller américain d'Andrea Berloff de 2019. Les Baronnes est adapté de The Kitchen, une série de comics écrite par Ollie Masters et Ming Doyle et publiée chez Vertigo, une filiale de DC Comics.
Le film raconte l'ascension dans le milieu du crime organisé de trois femmes livrées à elles mêmes. Les baronnes est un curieux film sur le crime organisé. Centré autour de 3 femmes plutôt "mal mariées" qui décident de s'en sortir dans un monde d'hommes, le film s'attache tout d'abord à dresser le profil psychologique de ces 3 apprenties gangsters, toutes trois très différentes. Le film étant porteur d'un féminisme assez exacerbé, la réalisatrice s'est bien gardée de dépeindre 3 furies assoiffées de sang et prêtes à tout, légitimant leurs mauvaises actions par leur dramatique position sociale. Nos trois "Scarface" au féminin n'hésiteront pas à commettre des crimes de sang ou à "mettre des contrats" sur la tête de potentiels gêneurs. Cependant, elles seront toujours soucieuses de faire profiter l'ensemble de leur communauté de leur réussite et de renvoyer l'ascenseur. Seule Ruby, femme de couleur, deviendra réellement très dure, profitant de son ascension pour militer également pour la cause des afro américains.
Message féministe et film militant La réalisatrice semble avoir été surtout soucieuse de faire passer un message pro féministe, les baronnes est une fiction militante. Nos trois héroines sont plutôt malheureuses en ménage (Claire est une "femme battue", Ruby est méprisée par son mari et sa belle mère...), leur accomplissement professionnel les fera sortir de l'ornière. Même l'épouse d'un parrain italien établi à Brooklyn les félicitera pour leur engagement criminel et leur réussite dans ce domaine.
Invraisemblance (s) On peut raisonnablement considérer que Les baronnes est excessivement romancé. Lorsqu'elles décident de "monter leurs business", Kathy, Ruby et Claire vont se faire facilement une place au soleil éliminant toute résistance masculine sans trop de difficultés. Claire trouvera même un allié - et un nouvel amant- en la personne de son cousin Gabriel (Domhnall Gleeson), un criminel endurci, avec qui elle va filer le parfait amour....comme quoi les clichés sur les mariages entre cousins en Irlande, ce ne sont pas que des légendes urbaines. Par la suite, Claire se montrera capable d'assassiner ou de découper un cadavre dans une baignoire sans trop de difficultés. Confrontées à un parrain italien de Brooklyn qui les prendra sous son aile, les trois femmes pourront également contre toute attente continuer à faire prospérer leurs affaires.
Au final, j'ai trouvé le film moyennement convaincant. On compte pas mal de bavardages et d'états d'âmes au détriment des scènes d'action. Le message politique gomme l'aspect thriller jamais bien passionnant. Je n'ai pas trouvé les trois héroines attachantes. Construit sur un format court de 100 minutes, le film donne l'impression de survoler son sujet. C'est d'autant plus dommage dans un New York des années soixante dix traditionnellement cinégénique qui aurait pu être plus inspirant...
Dans le même registre, j'avais largement préféré Les veuves de Steve Mac Queen, plus abouti sur le plan du thriller et moins politisé.
Casting: Elisabeth Moss, Melissa Mc Carthy, Tyfanny Haddish.
En lisant le résumé du film on pense qu'on va voir un film a la martin Scorsese, ou à une histoire vrai adapté au cinéma, puis dés que le film commence on voit le sigle DC, et la on sait tout de suite qu'on va avoir à faire à une adaptation d'un comic. Je qualifierais le film assez réussi.
j'ai aimé : - l'atmosphère, la bonne reconstitutions des années 70 - les acteurs, beaucoup on les a vus dans des séries - la bande son
j'ai pas aimé - un peu long, peut-être le fait qu'il y est beaucoup de comédiens. -- retournement situation pas crédible
Un film sur la revanche de femmes mal considérées et maltraitées par leurs maris, qui s'unissent pour prendre le pouvoir. On a toutefois de mal à croire au Girl Power, au milieu d'une mafia violente.
Un film féministe ou des femmes plutôt soumises reprennent les affaires douteuses de leurs maris en prison. Et deviennent de vraies truands en ranconnant les commerçants et en éliminant tous les geneurs Totalement non credible !
Féminisme au pays des gangsters ou encore Maman,pourquoi t'as des nouveaux bijoux et un gros flingue?
Hell's Kitchen, 1978.
Trois femmes blessées, maltraitées ou tout simplement négligées par leurs maris.
La connerie de trop, ceux ci se retrouvent en taûle pour trois ans.
Elles vont prendre les choses en main et redresser à elles seules, avec l'aide d'un psychopathe,ex traumatisé de guerre, le quartier.
Ambiance à la scorcese interprétations bouleversantes de Melissa Mac Carthy et Domhall Gleeson, cette adaptation de comics, à la Bo en or, vaut pour les retournements de situations et la mise en scène, qui oscille entre brutalité soudaine et scènes plus intimistes vacillante.
A voir pour les féministes et cinéphiles de tout poil
Le film raconte l histoire de 3 femmes qui vont remplacer leurs maris dans leurs histoires de gangster. Le film est tres moyen, lent il ne se passe pas grand chose
Film assez inégal et pas toujours très très crédible. Mais il se laisse regarder - l'interdiction de - de 12 ans est parfois assez justifié. Dommage que Tarantino n'ait pas mis sa patte la dedans car ça aurait pu améliorer l'humour noir - je pense au cadavre dans la baignoire quand elle apprends à découper. Les corps qui mettent à la mer aux endroits ou y a du courant. A voir pendant qu'il est encore dans certaines salles surtout si on a la carte.13/20!!
pas mal, bien qu'assez tire par les cheveux parfois, c'est à dire, pas vraiment credible..; ca aurait pu etre un chef d'oreuvre peut etre si realisé avec plus de vraisemblance. bon moment , je le conseille
New York. 1978. La mafia irlandaise tient Hell's Kitchen, le quartier populaire de Midtown Manhattan. Mais quand Kevin, Jimmy et Bob sont arrêtés, le pouvoir devient vacant et leurs épouses n'ont d'autres solutions que de le reprendre, quitte à passer une alliance avec les Italiens de Brooklyn. C'est pour chacune un défi différent : Claire (Elisabeth Moss sans sa cape écarlate ni sa cornette blanche) est une femme battue, Ruby (Tiffany Haddish) est noire dans un milieu qui ne l'a jamais acceptée, Kathy (Melissa McCarthy qu'on vient de saluer dans "Les Faussaires de Manhattan") est certes heureuse en mariage mais n'a jamais réussi à s'émanciper d'une famille trop encombrante.
"Les Baronnes" pâlit de la comparaison avec "Les Veuves" de Steve McQueen sorti sur les écrans il y a moins d'un an et dont il reprend le même sujet : des femmes minorisées qui s'unissent pour reprendre le flambeau abandonné par leur mari. La recette n'est pas mauvaise, qui mélange film de mafia et féminisme #metoo. "Les Veuves" étaient toutefois meilleur, en raison de la patte de son réalisateur et des rebondissements de son scénario.
"Les Baronnes", plus classique dans sa narration, est moins riche, qui n'a d'autre intérêt que sa reconstitution soignée d'une époque où Hells'Kitchen n'avait pas encore été gentrifié. Entre comédie façon "Drôles de dames" et polar, "Les Baronnes" ne sait malheureusement pas sur quel pied danser.
Il est sorti au cœur de l'été sans quasiment de publicité ni de projections de presse. Signe que Warner France ne croyait pas vraiment à son potentiel.