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GyzmoCA
295 abonnés
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3,5
Publiée le 23 mars 2019
Film futuriste avec Jodie Foster en Infirmière qui soigne des criminels dans un hôpital ressemblant à un hôtel (le fameux Artemis). Sur fond de guerre civile , le film se passe uniquement la nuit dans un univers glauque et feutré . Les acteurs sont sans scrupules et agissent comme dans un film de Tarantino. Le scénario monte progressivement avec une tension qui s accélère sur la fin comme dans les films de Tarantino . Jodie Foster est crédible dans ce rôle d infirmière perturbée qui s est renfermée sur elle-même depuis la mort de son fils . Au final , c est original , c est bien filmé avec tout une ambiance superbement créée. Le scénario reste classique et peu évolué . Un bon premier film du scénariste de mission impossible rogue nation et iron man 3, qui demande confirmation .
Surprenante Jodie Foster enlaidie, vieillie, dirigeant d'une main de fer cet hôtel uniquement peuplé de criminels. Je m'attendais à un gigantesque feu d'artifice. Qui ne vient pas vraiment. A la limite, il est dehors. Il y a des émeutes et finalement cet hôtel agit un peu comme un phare au milieu de la mer. On va suivre le destin de trois personnages. Thomas, l'infirmière, brisée par un deuil familial. Waikiki peinant à voler de ses propres ailes à cause des bêtises de son frère et Nice, une vieille connaissance. Ce n'est donc pas à proprement parler un film d'action. C'est un groupe de gangsters dans un huis-clos tous plus ou moins minés par des drames personnels et on va assister lentement à l'irruption d'événements extérieurs graves venant troubler les règles millimétrées de cet hôtel. Et c'est intéressant de les voir se débattre alors que tout s'effondre autour d'eux même si le film s'achève trop brusquement alors qu'il y avait le temps : que deviennent-ils ? Où fuient-ils ? Que va-t-il se passer ? Arriveront-ils à rebondir ? Je reste sur ma faim.
Le mélange thriller et science-fiction est réussi mais on reste un peu sur notre faim. En effet, le scénario n'a pas assez poussé son idée et il n'a pas assez exploité le potentiel qu'il offre. Il y avait de quoi faire dans ce huit-clos !
Mouais... Ni nul ni bon.. Ce film est juste moyen et peu intéressant. Certes d'un point de vue esthétique certaines scènes sont réussies mais l ensemble ne décolle jamais vraiment. Jodie Foster fait le job en se montrant plus vulnérable que jamais sans artifice ou maquillage et vieillie. Mais ce film manque cruellement d enjeu d empathie envers ses protagonistes... On ne sait pas où il mène et à vrai dire on s'en fout un peu... La fin est d'une banalité absolue.. A part la jolie scène de combat de la magnifique Sofia Boutella on a très peu à se mettre sous la dent. C'est le genre de film qui avait du potentiel mais qui ne décolle jamais vraiment. Moyen..
Une série B d’anticipation dont le cadre futuriste n’apporte honnêtement pas grand-chose au déroulé de l’intrigue. Malgré tout, c’est un huis-clos plutôt bien mené auquel on assiste, réalisée malgré peu de moyen avec une réelle efficacité bénéficiant d’une mise en scène soignée et de la présence à l’écran de Jodie Foster.
Pour son premier long-métrage, Drew Pearce imagine un futur proche en plein chaos. Dans les rues de Los Angeles, une infirmière dirige un hôpital ultra sécurisé et réservé à une élite composée de criminels de premier ordre. Ces derniers sont soignés à la condition de ne pas se battre, ni ne porter des armes. On voit alors défiler une petite galerie de personnages décalés dans ces décors rétro, bien loin du désordre extérieur. Jodie Foster est méconnaissable en infirmière agoraphobe. Son maquillage laisse d’abord sceptique, puis son jeu crédible nous captive. « Hotel Artemis » sort un peu de nulle part et si qui veut y trouvera un peu partout des références aux grands noms du cinéma, il faut avouer que ce thriller de science-fiction ne ressemble à aucun autre. En effet, Drew Pearce a préféré accentuer l’aspect anxiogène et psychologique de son hôpital plutôt que de tomber dans le piège des scènes d’action du genre. S’il est vrai qu’il manque un peu de hauteur à cet « Hotel Artemis », soulignons son originalité et la qualité de son esthétisme. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Sur le papier, pourquoi pas ! Mais le résultat est brouillon avec un scénario pas suffisamment travaillé. Casting de choix au service d'un imbroglio de situations (extérieures et en huis clos) insipides. Dommage ! 2/5 !!!
Ce thriller d’anticipation porté par une Jodie Foster assez inspirée, recèle de bonnes idées et se révèle plutôt distrayant. J’ai regretté qu’il n’aille pas au bout des choses comme par exemple avec les personnages trop nombreux et qui en conséquence manquent de profondeur. Concernant Sterling K. Brown, j’ai eu un peu de mal à me détacher du personnage de la série ‘’This is us’’ bien sa prestation soit tout à fait honorable.
Hotel Artemis a le mérite de proposer une ambiance particulière, glauque et excitante à la fois où tout semble pouvoir arriver à tout moment. On retrouve une Jodi Foste qui a bien vieilli, méconnaissable en infirmière monté sur ressort, assurant le service pour criminels qui paient leur abonnements. L'histoire en elle même n'est pas passionnante , on attend l’événement qui fera basculer le film de ce train train qui s'installe peu à peu, celui ci survient vers le milieu mais ne convainc pas. Quelques rares bagarres bien chorégraphiés ajoutent un peu de piment à ce scenario plat. On regrettera un doublage des voix française à la ramasse qui ne booste pas la trame qui en aurait bien besoin.
Un hôtel Artemis sur le principe de l'hôtel Continental de John Wick où viennent se faire soigner les malfrats par une Jodie Foster angoissée et alcoolique, tandis qu'une ambiance insurrectionnelle à la American Nightmare se joue à l'extérieur. Le casting est fou (Jodie Foster, Jeff Goldblum, Dave Batista, Sofia Boutella, Zaccharie Quinto etc), et l'idée repompée et replacée dans un futur proche, laissaient présumer une dinguerie, et non, le film peine à tenir ses promesses et fait plus l'effet d'un pétard mouillé.
Un film de SF assez intéressant dans le fond, et un peu plus convenu dans la forme. L'univers en quasi huis clos dans l'hôtel est prenant et la satire sociale qui decoule du sujet laisse à réfléchir. Les scènes d'action réussies fond pourtant pencher le film vers la série B mais qu'importe car au final l'ensemble est fort divertissant.
Énième film à concept qui tourne à vide une fois les rouages dévoilés, Hotel Artemis tombe dans tous les clichés de la dystopie telle qu’on la pratique dans le cinéma de genre contemporain et dans la fiction adolescente à la Hunger Games. Même l’aigreur mordante de Jodie Foster est répétée ad nauseam, sans une once de sensibilité – problème d’écriture auquel sont confrontés les résidents et patients, fantoches en colère qui ne font que crier et montrer les muscles. Le seul intérêt (relatif) tient à l’espace de cet hôtel médicalisé au style décadent, anomalie dans un environnement urbain marqué par la violence et le chaos, que la caméra sillonne à grand renfort d’effets numérique sans pourtant en interroger, par spectres interposés, le passé. La forme du huis clos, qui paraissait adaptée à l’exploration de l’histoire du bâtiment, ne sert qu’à revendiquer un dispositif, qu’à exhiber une intention comme le fait, la même année, le décevant Bad Times at the El Royale (Drew Goddard), dans l’application d’une esthétique tarantinesque coupée d’incarnation et de vision singulière de cinéma.