1381 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
135 critiques spectateurs
5
13 critiques
4
33 critiques
3
44 critiques
2
20 critiques
1
16 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 juin 2018
Je n'ai pas du tout été attiré par ce scénario. Un peu particulier, trop original à mon goût. Après, c'est à chacun d'apprécié, d'en juger. Mais j'ai trouvé le temps long. Malgré l'histoire quelque peu particulière.
Scénario invraisemblable, non ne sait pas du tout où l'auteur veut nous emmener. Bon, j'avais bien ma petite idée au bout de 20 minutes... Nul part ! ce qui m'a le plus plu dans le film est la bande son. Ok , le film développe des thématiques, les acteurs sont pas mauvais, c'est pas çà, mais c'est d'un ennui.... Pour moi, la richesse vocale n'y est pas, c'est basique de chez basique. spoiler: Le coté plus que curieux voir mystique de la soeur est complètement inepte e t donne justement une invraisemblance globale au film qui du coup nous entraîne dans une langueur abyssal.
Gaspard va au mariage est une petite fantaisie drôle et touchante sur une famille soudée mais quelque peu dérangée, vivant dans un zoo. Gaspard n’était pas allé voir sa famille depuis quelques années et le nouveau mariage de son père en est l’occasion. Lors de son voyage en train, il rencontre Laura, à qui il va proposer de jouer sa petite amie le temps du séjour. Coline, la petite sœur a toujours vécue dans le zoo et se sent mi-femme, mi-ours, ce qui lui a toujours empêchée une certaine vie sociale en dehors de sa famille. Virgil, l’autre frère, s’efforce de faire tourner le parc animalier. La future mariée se sent quant à elle délaissée du fait que le père l’a trompé avec plus d’une femme. Ce nouveau film d’Anthony Cordier rassemble un très beau casting. Ainsi, Félix Moati, Laetitia Dosch, Christa Théret, Johan Heldenbergh ou encore Marina Foïs, Guillaume Gouix ou Elodie Bouchez s’échangent les répliquent avec une sincérité et une confiance en leur personnage. Tourné dans un vrai parc du Limousin, Gaspard va au mariage, est une comédie française qui ne ressemble à aucune autre et si finalement le scénario reste anecdotique, il est surtout le prétexte pour dévoiler l’énergie de comédiens qui offrent un véritable fond à leurs jeux. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
« Gaspard va au mariage » est un film français atypique qui sous ses relents de comédie sentimentale, s’apparenterait plutôt à un conte avec Gaspard, ce héros qui découvre sa princesse endormie avec qui il se rend au zoo de son père (le royaume) où travaillent également son grand frère et sa jeune sœur avec qui il semble entretenir une relation malsaine car limite incestueuse. Ce dernier détail ne manquera d’ailleurs pas de rappeler « Peau d’âne » d’autant que la sœur porte une peau d’ours ! Tout ce beau monde est réuni car Max, leur géniteur, va se remarier avec Peggy, la vétérinaire. Les personnages sont assez fantasques et toujours unis car la présence de la mère, pourtant morte, semble encore hanter les lieux et les esprits. Et c’est justement la découverte de ces protagonistes singuliers qui retient avant tout l’attention car malgré le côté un peu bancal voire inégal de l’ensemble, on les trouve attachants. Il faut dire à ce sujet que les acteurs sont tous très bons ! Certes, tout n’est pas maîtrisé au niveau du rythme entre les différentes parties du métrage, mais ce dernier constitue un « objet filmique » original axé sur le passage à l’âge adulte, fantaisiste mais bien sympathique.
En revoyant Laetitia Dosch dès la première scène - au sortir de son rôle magistral dans "Jeune femme" de Léonor Serraille - le film gagne déjà quelque point dans mon estime. Cet actrice à part, gros coup de coeur, doit s'imposer comme une référence de sa génération. Il y a une sorte d'urgence dans son jeu qui ne doit plus attendre. Une Jeanne Balibar avec quelques années en moins. Si son rôle est déterminant dans le chemin du personnage de Gaspard, il ne suffira pas à lui tout seul pour rendre l'oeuvre convaincante. Un montage bancal dès le début et l'entrée au zoo perturbe pour tout le reste du film. La famille de Gaspard n'est pas assez exploré pour que l'on croit à leur histoire commune. Parfois fantaisiste, le film n'apporte ni émotion ni drôlerie.
Plein de bonnes idées, ce joli film mérite le détour, malheureusement la réalisation est maladroite et les comédiens, livrés à eux-mêmes. Alors le tout donne au récit un certain déséquilibre
Gaspard s’attache un peu trop brusquement à Laura, sa raison de revenir avec une petite amie au mariage de son père, après une longue absence; il veut s’affirmer au sein d’une famille un peu barrée. On remarque tout même toute l’ambiguïté de la relation entre Gaspard et sa soeur Coline, on imagine ainsi la raison de l’absence de Gaspard dans l’entreprise familiale.
Le cadre un Zoo, c’est inhabituel, le relationnel entre hommes et animaux fait la différence.
Les personnages sont un peu brouillons mais chacun joue bien sa partition.
Guillaume Gouix, le frère est parfait en adulte responsable. Christa Théret, la soeur est gentiment Zinzin et avec beaucoup de grâce. Marina Foïs, la belle-mère est comme absente. Johan Heldenbergh, le père est gentiment loufoque. Laetitia Dosch, Laura, est décevante car, après “Jeune Femme�, j’espérais être, à nouveau, éblouie mais elle joue le même registre. Quant à Félix Moati, il fait ce qu’il peut mais le fait bien.
Un patchwork de situations plus ou moins cocasses et attachantes mais le tout reste maladroit et la fin en queue de poisson. On remarque une belle lumière. On ressort mi-figue-mi raisin Antony Cordier reste un réalisateur particulier.
À l’instar des oiseaux qui apparaissent épisodiquement dans ce film tourné dans un zoo, Antony Cordier picore, effleure, grappille des idées et des situations sans jamais parvenir à s’en saisir pleinement. Ce film qui dresse le portrait d’une famille iconoclaste et vaguement incestueuse est certes sympathique, mais jamais convaincant, à force de survoler son sujet pourtant prometteur. Le potentiel comique (et dramatique) de Lætitia Dosch et Marina Foïs, pour ne citer qu’elles, est ainsi largement sous-exploité et l’on finit par s’interroger sur l’utilité même de leurs personnages. Au final, peu de rire et peu d’émotion : dommage.
Enfin un film Français intelligent, savoureux, drôle et pour lequel on a beaucoup d'affection. Cela fait beaucoup de bien au milieu de tout ces robots, super héros et comiques tellement lourds. Les personnages sont tous très subtilement mis en scène, c'est surprenant, dépaysant, et l'humour et sous-jacent même dans des moments un peu tristes. Il y a toujours une folie dans chaque personnage et la sœur déjantée est finalement beaucoup plus forte qu'elle ne le parait en plus d'être d'une beauté naturelle. Bref, si un film aussi futé fait 132.000 entrées et que les Tuches et Chtis en font 5 millions chacun on s'enfonce vraiment dans le n'importe quoi et les Français méritent peut être ce qui leur arrive.
Ce film est une très bonne surprise. L’originalité est le maître-mot du film. En effet, les personnages et le décor sont étonnants et pourtant le scénario est cohérent dans cet environnement désarçonnant, le tout servi par un casting parfait. Le retour dans sa famille de ce jeune adulte qui n’a pas encore osé s’affranchir de l’influence familiale est plein de surprises et de scènes qui sentent le vécu et l’observation fine. C’est le premier film que je vois du réalisateur Antony Cordier et cette originalité rafraîchissante dans le cinéma actuel très « normé » me donne envie de voir, si l’occasion se présente, ses deux premiers longs métrages, « Happy Few » (2010) et « Douches froides » (2005), que j’avais manqués lors de leur sortie au Cinéma.
Malgré son côté original je n’ai pas accroché au film, peut être le ritme, les personnages qui manquent de charme, le scénario, le choix du lieu je ne sais pas trop... 路��♀�
Félix Moati croise Laetitia Dosch dans un train et lui demande de l'accompagner au remariage de son père, pour faire croire à sa famille que Laetitia Dosch est sa petite amie pendant ce futur mariage. Elle accepte de jouer le jeu. Il se trouve qu’elle va rencontrer l'ensemble de sa famille : le père, sa compagne, sa sœur, son frère. Le père et sa famille gèrent un zoo en pleine campagne ; un vrai zoo avec de multiples animaux. Ce qui rajoute beaucoup d'éléments visuels et ce qui structure la ligne dramatique. Le père est cocasse, pour le moins. La sœur est spéciale (nous divulgâchons : elle se prend pour un ours, littéralement), le frère lui gère le zoo, ce qui lui apporte une surcharge mentale importante. Bref cet ensemble est un prélude parfait pour raconter cette histoire de boy meets girl avec de multiples détours dramatiques. Dont un sera l'évolution de la relation que nouent Félix Moati et Laetitia Dosch.
Les variantes de l'histoire sont multiples et maintiennent captif le spectateur, avec une conclusion que nous essayons de deviner, mais qui n'est pas celle que nous devinions. Un film léger sur le canevas boy meets girl, mais qui, finalement, nous parle de trois couples...
Je viens de voir ce film sur OCS. A périr d'ennui ! On ne s'attache pas une seconde au devenir de ce zoo, à ces personnages qui tournent en rond et s'adressent des propos sibyllins d'un ton monocorde, à cette Peau d'Ane des temps modernes à qui la puanteur de la peau d'ours dont elle se couvre ne permet pas d'échapper aux relations incestueuses avec son frère .Le tout agrémenté d'un "happy end" fadasse. Le père volage, fraîchement tatoué par sa future belle-fille, va enfin filer le parfait amour avec sa compagne et exhibe avec attendrissement son prénom, gravé en noir sur sa poitrine, Gaspard épouse la tatoueuse rencontrée dans un train et la sœur incestueuse accepte enfin de quitter le monde de l'enfance et ses fantasmes en se livrant, le jour du mariage de son frère, aux assauts fougueux d'un grand rouquin à la stature ursine, qui lui fait l'amour dans la benne bourrée à craquer de morceaux de fruits destinés aux animaux. La seule chose que j'ai aimée: la maison !
Légèrement décalé, un brin loufoque, cette histoire de zoo en tant que cadre familial dans lequel la craquante Laëtitia Dosh est parachutée vaut son pesant de cacahuètes. Ça énervera certains, mais pour ma pert je suis client de ce genre de parenthèse hautement recommandée en temps de morosité.