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Milto
12 abonnés
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3,5
Publiée le 26 août 2018
Très bonne surprise ! Ca fait plaisir de voir un film français dans ce genre (action/thriller), et d'aussi bonne qualité. On ne s'ennuie pas une seule seconde, très bonne réalisation, bien rythmée. La bande son est nerveuse, elle créée bien l'ambiance du film, de même pour les décors et les costumes, ambiance motard/cité/gangster, tout cela est assez bien fait. Le casting est pas mal et bien choisi, le jeune couple, deux jeunes acteurs prometteurs. Un scénario simple et déjà vu, mais on passe un bon moment. Je recommande, à voir et à mettre dans sa bibliothèque.
Un excellent polar de série B, c'est très rythmé, parfois clipesque, le thème de l'engrenage fatal est exploité à fond, et nous avons droit à des images spectaculaires de courses de motos… Parmi les réserves on notera la quasi absence de policiers (sauf dans des véhicules dépassées) ce qui donne l'impression que les voyous peuvent trafiquer en paix, et puis on aurait aimé un rôle féminin plus étoffé. Mais bon globalement le film n'a aucun mal à surnager au-dessus de la médiocrité ambiante.
pour le grand public ça peut éventuellement plaire, mais pas pour un motard comme moi....les scènes d actions en moto sont décevantes et le scénario est trop limité....pas terrible !
Vendu avec un slogan à sa sortie comme étant un "Fast and furious" Français, ce film à suspense est passé totalement inaperçu au box-office et on comprend pourquoi !! Réalisé par, disons le, un Geek qui allie action et banlieue; "Burn Out" possède un scénario sans surprise qui multiplie le déjà vu cent fois au cinéma mélangeant course de moto (dont les scènes n'ont rien d'exceptionnelles) avec Go Fast pour le héros qui veut sauver sa femme et sa fille qui doivent 50 000 Euros à un gros bonnet de la mafia, ils donnent au héros 2 mois pour faire des transferts de motos sur autoroute et motocross dans une cité de feux et en fureurs. Les personnages ont des dialogues peu fouillés et beaucoup trop clichés, même François Civil peine a faire exister dans le role principal. Un produit marketing mal servi et mal vendu qui n'a pas beaucoup d'ame et que je conseille d'éviter.
Belles prises de vue et belles motos pour moi grande fan de ducati mais le scénario est vraiment pourri (spoiler) un sportif qui choisi finalement la délinquance ça ne représente pas du tout l'esprit du monde de la moto... et la 2temps qui fait un boucan de 450 4t non merci...
« Burn Out » où l'histoire d'un jeune motard (premier sens du titre), qui se trouve pris dans un engrenage de trafics, tout en étant confronté à des dilemmes personnels et familiaux et proche de la crise (deuxième sens du titre). François Civil livre une prestation très convaincante, notamment sa capacité à passer de l'angoisse à l'adrénaline. La tension est palpable tout au long du film, la réalisation est dynamique, le rythme soutenu, malgré une légère impression de répétition vers le milieu du film et l’esthétique visuelle réussie. On regrettera cependant le manque de profondeur des personnages secondaires, un scénario un peu trop linéaire et certaines situations assez prévisibles. En résumé, « Burn Out » est un film intense et bien rythmé, porté par une prestation solide de François Civil, mais qui présente quelques faiblesses au niveau de la profondeur narrative et des personnages secondaires.
Acteur avec un charisme de moule, insipide, laborieux, inapte au dialogue et à la moindre émotion. Courses de motos qui ne valent pas tripette. Amateurisme à la Française autour d’un scénario décousu qui nous emmène nul part. Ni drôle, ni émouvant, ni surprenant. Rien ne sauve ce film de l’ennui et de la médiocrité dans lequel il se vautre avec la plus parfaite facilité. Minimaliste sur tout les plans.
16 164 abonnés
13 124 critiques
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2,5
Publiée le 14 décembre 2020
C'est l'histoire d'un jeune motard accro à l'adrènaline qui est en passe de devenir pilote professionnel en rentrant dans une ècurie de prestige! Sa vie bascule lorsqu'il apprend que la mère de son gamin est en dette avec un dangereux caïd de la citè! Le seul moyen pour la sortir de cet engrenage infernal est de mettre ses talents de motard au service d'une mafia sans peur ni loi [...] Pilote de jour et GoFaster la nuit, le prometteur François Civil domine les hostilitès en jouant les Ryan Gosling! Eh oui, "Burn Out", c'est un peu "Drive" sur deux roues! C'est rythmè, haletant et efficace quand il le faut, toujours sur le fil de la rupture! Mais c'est souvent extravagant et rempli de clichès sur la banlieue! Et puis Manon Azem est une piètre actrice qui ne sait pas jouer! Reste que "Burn Out" est une fête pour les inconditionnels de sensations fortes en moto (Ducati, Superbike...). Civil assure un max face au toujours excellent Olivier Rabourdin! A voir...
Une jolie surprise que « Burn Out », film de genre français qui parvient à déjouer plusieurs pièges. Car si la mise en place est relativement convenue (un adepte de la moto doit passer de la drogue appartenant à de sinistres trafiquants, pour éponger la dette de la mère de son fils), la suite l’est un peu moins. On évite en effet le schéma éculé du quidam qui débarque dans l’univers criminel, s’y complait en s‘enrichissant et réglant ses problèmes, puis affronte les conséquences face à la concurrence ou la police. Ici, Tony n’est jamais à l’aise dans le « milieu », et surtout constamment sous pression. Entre un boulot alimentaire, une tentative de devenir professionnel de la moto, et ses « patrons » infectes et violents, il va en prendre plein la tête… et le spectateur aussi ! Yann Gozlan parvient à très bien gérer cette tension à l’écran. Outre une sympathique BO électro qui renforce l’ambiance nocturne et le sentiment d’urgence, la réalisation se permet quelques audaces, et offre des poursuites immersives dignes de ce nom (dommage qu’il n’y en ait pas plus !). Certes, le personnage de Manon Azem, pourtant à l’origine de l’élément perturbateur, est complètement sous-employé. Certes, les trafiquants sont caricaturaux (dans le genre bêtes et méchants, on fait difficilement mieux !). Mais ils ont le mérite d’être inquiétants, voire glaçants. Et François Civil est très convaincant en jeune homme complètement enlisé et tiraillé de partout, qui va recevoir son lot d’adrénaline.
Un bon petit polar dans l'univers de la moto et des dealers de drogue. Un peu le "Drive" du pauvre sur deux roues. Toutefois bien exécuté dans l'ensemble avec une réalisation et un scénario qui tiennent la route. Rien d'extraordinaire non plus. Le film reste des plus basiques. Point négatif : un acteur principal guère convaincant.
J'avoue, je suis rentré en salle avec des a priori, car les films d'action français sont rarement prenant et bien que "Burn Out" n'échappe pas à la règle du cliché du trafic de drogue, j'ai été plutôt emballé ! Déjà, le réalisateur, Yann Gozlan, qui avait réalisé "Un homme idéal", spirale infernale envoutante avec Pierre Niney, a su amené une touche d'adrénaline similaire, entre course de moto, règlement de compte et trafic de drogue. Au coeur de cet engrenage, on retrouve François Civil, déjà vu dans des rôles plus légers, qui joue ici un jeune homme discret mais aimant auquel on s'attache très vite par ses émotions qui passent davantage par les regards que par les mots. Il décide de payer la faute de son ex (Manon Azem, peu mise en valeur) avec qui il a un enfant et se voit obligé de faire des missions risquées go-fast, condamnant ainsi son avenir de pilote et sa propre vie. L'action découle d'une ambiance polar bien maitrisée et convaincante et a tendance à nous scotcher. Même l'interprétation contrastée d'Olivier Rabourdin, au départ déstabilisante, dans le rôle du méchant mafieux, nous apparait comme excellente. Ambiance pesante, rebondissements nombreux, courses poursuites, "Burn Out" assure un rythme haletant, nous ébouriffant dans ses virages. Bon, même si les personnages secondaires sont cliché dans leurs apparences et leur côté tête brulée, il faut avouer qu'il y a un savoir-faire efficace faisant de "Burn Out" un thriller efficace, se regardant sans ennui ni temps mort.
Parmi les films d’action à la française, "Burn out" est un représentant assez honnête et digne. Yann Gozlan emballe de bonnes scènes de courses-poursuites et sait créer des moments tendus. Un divertissement efficace.
Il faut voir Burn Out comme un Fast and Furious à la française et avec des motos à la place des bagnoles. Malgré tout, il y a moins d'humour que dans la franchise de Vin Diesel. C'est un polar social avec comme second rôle des gueules comme on en trouve chez Olivier Marchal. Il y a des banlieues à feu et à sang. Du chômage. Beaucoup de chômage. Un univers gris, froid, sale et violent. Et puis des gangsters sans aucune morale. Un tableau peu reluisant de la France et de qu'elle peut proposer à de jeunes de vingt ans. Heureusement que Tony a pour rêve de devenir pilote de moto dans une écurie professionnelle. C'est tout sur quoi il peut se raccrocher parce que bon être manutentionnaire à mille deux cents euros par mois...Ça ne fait rêver personne. On peut comprendre qu'il ait envie d'autre chose. Même si bosser avec des manouches peut lui coûter très cher à lui et à sa copine qui, elle aussi, accumule les petits boulots. Ce n'est pas vraiment ce glissement dans la délinquance qui m'a le plus frappé mais ce besoin d'adrénaline qu'il a. Je ne sais pas si c'est vraiment compatible avec la vie de famille qu'il a.
Parce que son ex copine (également mère de son fils) a contracté une dette auprès de trafiquants de dopes, un pilote de moto en devenir se voit dans l'obligation de devenir une mule, avec le risque de tout perdre en chemin. Je n'attendais absolument rien de tout ça et pourtant, j'ai pris un sacré panard ! Bien sûr, ça n'est pas sans faiblesses, on n'échappe pas à une mécanique parfois répétitive à des facilités qui passent à un cheveu de nous faire décrocher et à des interprétations pas toujours heureuses (Rabourdin est en revanche parfait), mais qu'est-ce que c'est efficace ! Musclé et bien vitaminé. La qualité première de ce "Burn out" réside bel et bien dans la mise en scène au cordeau de Gozlan même si, comme tous les réalisateurs d'aujourd'hui, il commet l'erreur d'utiliser de la musique sur les scènes d'action.