Burn Out
Note moyenne
3,6
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230 critiques spectateurs

5
32 critiques
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68 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 10 janvier 2018
j'ai découvert ce film par curiosité, mon entourage étant fan de moto!. Cela fait plusieurs mois qu'ils m'en parlaient . "Attention! grand film de course sur la moto, c'est pas tout les jours noêl! pour une fois que l'on peux sortir un peu des Fast and Furious." Ils furent deçus ! car trop dans l'anticipation. Mais pas moi! Au final avec mon recul de non initié des bolides a deux roux! mais quelle bombe! un engrenage risqué d'un homme amoureux , prêt a tout pour préserver son cocon. des courses poursuites en mode immersion, très prenantes. et des bonnes gueules d'acteurs investits dans leurs rôles! j'ai pensé tout de suite au film Drive, dont le realisateur a dut s'inspiré par ses lenteur et le coté très implicite du personnage principal! je vais pas spoiler! mais franchement! un bon moment de ciné
Padami N.
Padami N.

63 abonnés 514 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2018
de bonnes scènes de moto et de bons effets visuels.l'acteur principal joué très bien.mais l'intrigue est simpliste et trop longue à réellement se mettre en place.la fin est pas si mal.trop de longueur ou d scènes répétitives pour marquer l'ambiance.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 janvier 2018
Yann Gozlan revient à la série B, genre qui l’a fait connaître il y a sept ans avec le plutôt bon « Captifs », et cela de manière assez étonnante lorsqu’on sait qu’il a été couvert de succès critique et public grâce à « Un homme idéal » avec Pierre Niney par la suite. Peut-être le besoin de retrouver une production plus intime où il a les coudées franches plutôt que d’enchaîner sur une grosse production ou tout simplement un besoin de challenge. Dans tous les cas, « Burn out » développe tous les atours de ce type de production à budget correct, sans star mais avec de l’ambition et qui prend comme principal argument ici la moto. Cependant, on n’est pas du tout dans un « Fast and Furious » à la française sur deux roues mais plutôt dans un polar où celle-ci est un accessoire récurrent plutôt qu’une toile de fond. En effet, le film ne se situe que très partiellement dans le milieu des bikers et il ne faut pas s’attendre à des cascades en moto ni à beaucoup de course-poursuites, celles-ci étant malheureusement assez rares. A ce niveau, on ne peut donc s’empêcher d’être déçu tant il y avait à faire dans ce domaine assez déserté par le cinéma français, alors que notre pays n’est pas exempt de bons cascadeurs si l’on se remémore la grande époque de Rémy Julienne et consorts ou même des « Taxi ».

Il faut donc ne pas compter sur des scènes d’action à couper le souffle en dépit d’une séquence d’émeute dans les cités plutôt pêchue et bien stressante qui vous colle à votre siège. Le scénario n’est pas mauvais mais il reste très basique entre règlements de comptes, dette à payer, trahisons et rivalités entre gangsters sur fond de trafic de drogue. On est donc sur des chemins très balisés mais c’est exécuté avec réalisme et soin. Les personnages ne sont guère fouillés mais François Civil se débrouille pas mal pour sa première tête d’affiche quand Olivier Rabourdin, toujours excellent, apporte quelques nuances à un rôle de caïd qu’on n’aurait pas pensé lui attribué. Les scènes de go fast à moto sont peut-être un peu trop redondantes et peu variées mais elles apportent tout de même un stress contagieux que l’on partage avec Tony, le protagoniste principal. On apprécie également la fin un peu surprenante mais qui ne satisfera pas les amateurs de happy-end et, au final, on suit « Burn Out » sans déplaisir ni ennui. Même si on aurait aimé que cette petite série B ait plus d’ampleur et de coffre, comme le laissait présager son sujet original dans le paysage cinématographique français.
Dune B.
Dune B.

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 janvier 2018
Film passionnant émouvant stressant François civil est génial dans ce rôle comme dans tout les autres d ailleurs
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 janvier 2018
J’ai été complètement scotché par la réussite de ce film je suis resté accroché à mon siège tout au long… Des plans extraordinaires d’une perfection à couper le souffle qui nous tiennent en haleine tout le film...
Les films Français dans le genre sont biens rare, et c’est bien dommage...
chantalougranier
chantalougranier

6 abonnés 33 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 janvier 2018
Bon film d'action qui nous montre que lorsque l'adrénaline nous permet des choses folles, il est très difficile de devoir se passer d'action.
Eden I.
Eden I.

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 janvier 2018
Très bon film français
Un bonheur pour les fans de moto et de film de mafieux .
Perso j’y suis allée sans conviction et finalement ressortie ravie
A voir
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2018
Sympa. Particulier, mais sympa. Très sympa. Le bien nommé "Burn out" constitue (pour moi) la première réelle surprise de l’année. N’ayant pas bénéficié d’une promo tapageuse, le troisième long métrage du peu prolifique Yann Gozlan (3 films en 8 ans) est arrivé en toute discrétion dans les salles. La preuve : au moment où j’écris ces lignes, seuls 37 internautes ont pris la peine de s’adonner à la critique, alors que ce film en est à son sixième jour d’exploitation. Pour mémoire, je n’ai vu sa bande annonce qu’une seule fois dans les salles, et pourtant j’en ai fait quelques-unes ces derniers temps ! Résultat : nous n’étions que sept ou huit personnes dans une grande salle. Bref, on s’en fout. Qu’en est-il ? Eh bien Yann Gozlan prouve à son tour qu’on sait faire de bons films, en France. Parce que… qu’est-ce qu’il est prenant ! Et s’il est prenant, c’est bien sûr grâce à l’ambiance particulière qui a été instaurée, mais aussi parce que l’histoire peut se transposer à n’importe qui d’entre nous. Pas par le fait que n’importe qui pourrait prétendre à disputer le championnat de Superbike, mais par le mécanisme infernal de l’engrenage. Il en résulte un film à mi-chemin entre l’action et le drame, dans lequel le suspense devient parfois intenable. Impossible de ne pas prendre fait et cause pour ce pilote de 26 ans. Pire, on s’inquiète pour lui. On en vient même à fermer les yeux quand il prend des risques insensés ! Mais allez-y, stressez : non seulement c’est permis, mais en plus les accoudoirs ont l’habitude d’être triturés. Alors bien sûr, certains rechigneront sur le fait que moult libertés ont été prises par rapport au roman de Jérémie Guez. C’est vrai. Cependant on pardonnera volontiers ces variantes pour la bonne et simple raison que rares sont les films qui baignent dans l’univers de la moto. Et là, tout a été fait (enfin je crois) pour donner un rendu le plus proche possible de la réalité. Cela va des conditions de visibilité (parfois exécrables à cause du soleil, de la pluie, ou même de la nuit) aux petites dérobades du pneu arrière. Et puis surtout, ce sont les prises de vues ! Et si le rendu est aussi réussi, c’est également grâce aux caméras embarquées (qu’elles soient extérieures ou à l’intérieur même du casque), n’économisant pas le spectateur sur les phénomènes vibratoires dus aux trépidations de la machine et à la granularité du bitume, sans parler de l’enivrement causé par le défilement des lumières et/ou des marquages au sol devenu hystérique par la vitesse. Et en plus, le spectateur se rend mieux compte de l’impact physique du sport moto de haut niveau. En revanche, Yann Gozlan a voulu un peu trop abuser des effets de style. Ça sent un peu le sensationnalisme. Certes les phases de concentration sont bien décrites, mais par ailleurs quelques ralentis sont en trop. Malgré cela, on suit avec intérêt… que dis-je ? on vit la descente aux enfers de Tony, superbement interprété par François Civil, littéralement habité par les incertitudes du devenir de son personnage et l’inquiétude qui va avec. Poussé par l’envie de protéger son amie, (et par conséquent son fils), on le sent irrémédiablement pris au piège dans une mécanique qui le dépasse alors qu’il doit gérer dans le même temps son job et son passage pro en sport moto. En somme, on se prend à craindre le pire pour lui spoiler: tant on le voit glisser vers un état d’épuisement physique et moral (parfaitement décrit là aussi)
. Et la très bonne partition de Grégoire Auger participe beaucoup à notre totale empathie envers Tony. Mais à aucun moment, on ne voit comment ça va finir, à plus forte raison si on ne connait pas le bouquin. En effet tous les scenarii sont envisageables. Et c’est là qu’on se rend compte que chaque personnage présenté a son importance, alors qu’on avait tendance à oublier certains d’entre eux. Mention spéciale aussi à Olivier Rabourdin dans la peau de Miguel, en apparence gentil mais infiniment plus dangereux que son poulain Jordan, brillamment interprété par Samuel Jouy spoiler: , très convaincant en petit dur qui se la joue gros par les intimidations verbales et physiques, alors que finalement, devant son mentor
… Enfin voilà. En sortant, il est bien possible qu’en croisant les sacs à dos dans la rue, vous vous surpreniez à les regarder autrement…
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 janvier 2018
Avec des scènes de course et de vitesse en motos qui font monter l'adrénaline, c'est un film que tous les passionnés de motos devraient voir !. A l'heure de la répression continue et effrénée sur nos routes, ce film rappelle que la moto reste un outil de liberté comme il en reste peu. J'adore la scène finale ! Et pour un plus large public adepte des films d'action, l'histoire, l'intrigue et la mise en scène tiennent la route !.
btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 janvier 2018
Efficace, les images de moto, que ce soit en circuit ou lors des courses poursuites, sont réussies. La tension fonctionne plutôt bien malgré un scénario des plus simplistes et trop prévisible. Et le casting est bien choisi.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 8 janvier 2018
J'y suis allée après avoir vu les bonnes critiques du public et parceque ce film étant classifié comme un thriller mais quelle déception ! aucune intrigue que des vrooms de motos avec des aller - retours pour livrer de la drogue on ne sait où et des dialogues à mourir d'ennui.... je ne suis même pas sûre que ce film puisse intéresser les motards à part quelques scènes sur circuit , passer votre chemin
Antoine N.
Antoine N.

18 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 janvier 2018
Super film !
Bonnes sensations !
Circuits mythiques de Carole et LFG.
Belle histoire.
Juste la fin fin du film un peu bizarre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 janvier 2018
Le film est bien réalisé, le scénario et l'histoire sont cohérents, les acteurs jouent bien leurs rôle et le film se suit facilement jusqu'à la fin sans temps morts
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2018
Une belle surprise que ce film rondement mené, au scénario vraiment original et surtout aux personnages campés admirablement. Un divertissement à découvrir.
D.Plainview
D.Plainview

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 janvier 2018
Le meilleur thriller/polar d’action français depuis l’excellent « braqueurs » de Julien Leclercq... Yann Gozlan est décidément un cinéaste de talent, réalisant un film d’une grande qualité, intelligent, documenté, maîtrisé. Le film est d’une nervosité éprouvante, une histoire poisseuse sur fond de trafic de drogue, qui sent le cambouis, le tarmac et la poudre, l’engrenage inexorable d’un jeune homme qui doit protéger les siens a tout prix (le film ne souffre d’aucun clichés malgré le pitch qui fait pourtant nanar à la Steven Seagal) et on est entraînés immédiatement dans la spirale cauchemardesque dont est victime le personnage de Tony. La direction d’acteur est parfaite, le jeune Civil est parfait dans son rôle, les seconds rôle sont impeccables également, notamment l’incroyable Manon Azem, époustouflante de beauté et d’une sincérité et d’une justesse rare chez les actrices françaises: un futur joyau...bravo bravo je recommande sans réserves.
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