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Show Main Prod
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2,5
Publiée le 4 mai 2026
Certes, le fond de l'histoire demeure conventionnel pour ce genre de films : pour sauver son ex-femme des griffes d'une bande de dealers gitans à qui elle doit de l'argent, un jeune motard semi-professionnel se voit contraint de jouer le go-faster pour convoyer de la marchandise illégale. Certes, les personnages manquent cruellement d'épaisseur, même si François Civil, Manon Azem, Olivier Rabourdin et Samuel Jouy font ce qu'ils peuvent pour donner du corps à leur rôles respectifs. Certes, les scènes de poursuites s'avèrent rapidement répétitives et on est bien loin d'un "Fast & Furious" ou d'un "Balle perdue" en termes de scènes d'actions percutantes. Certes, Yann Gozlan s'est avéré bien plus inspiré en termes de réalisation et de scénario pour "Un homme idéal", "Boîte noire" ou "Visions". Mais on ne s'ennuie pas vraiment en suivant cette histoire dont l'issue est bien évidemment cousue de fil blanc.
Vu le 25/02/2026. L'intrigue relate la double vie d'un pilote de moto qui est contraint de devenir passeur de drogue depuis que la mère de son fils doit une grosse somme d'argent à la pègre manouche. Un bon thriller qui prend aux tripes même si certaines logiques sont un peu mises de coté (par exemple le fait que Leyla ait pu devoir une somme aussi énorme et ait pu entrer dans un trafic pareil avec un gamin en bas age à élever). Le casting est bien mené par un excellent Francois Civil (Tony Rodrigues), j'aime beaucoup cet acteur, il dégage une candeur et une force mêlée que j'avais découverte dans Mon Inconnue (2019) et j'avais été touché, pas étonnant qu'il ait pu conquérir Adèle Exarchopoulos. Le reste d'un casting assez réduit tient bien aussi la route avec Olivier Rabourdin (Miguel), Manon Azem (Leyla), Samuel Jouy (Jordan) et Narcisse Mame (Moussa). On voit notre héros pour rendre service à son ex (un peu bizarre de se mettre dans un pétrin pareil pour une ex, je suppose qu'il devait en être encore bien accroc, en même temps Manon Azem est magnifique) va se retrouver dans une galère pas possible en prenant des risques fous avec ses commanditaires pour faire la mule à moto en travaillant en même temps la journée et en roulant en circuit pour devenir pilote professionnel. Le film est stressant, on sent notre héros acculé, avec la fatigue qui l'envahit, obligé de se droguer pour tenir éveillé. On sent aussi la présence de la racaille dans les cités, pas évident de s'en sortir dans ce monde de trafic et de délinquance.
Celui à qui tout souriait, s'engage sur le chemin dangereux, que personne lui demandait. Une issue très prévisible du héro au grand cœur. Voici pour les critiques, car pour le reste 3 acteurs qui crèvent l'écran avec un plus pour la prestation d'Olivier Rabourdin à la fois inquiétant et rassurant. Samuel Jouy excellent mais dans un rôle plus classique. Et François Civil dont l'univers s'écroule au fur et à mesure que les missions sont de plus en plus dangereuses. Enfin l'excellente façon de faire vivre la caméra de Yann Gozlan.
Dommage que le scénario de ce film d’action demeure trop sommaire et convenu car la mise en scène pêchue est de qualité avec des scènes de moto particulièrement bien filmées. Mais l’histoire de ce pilote amateur pris dans un engrenage le dépassant laisse vite entrevoir ses limites, se montrant non seulement prévisible et souffrant d’un final bâclé.
Un film qui passionneras les fan de moto (je crois). Le scénario, le charisme du personnage et l’avting de François Civile monte le niveau de ce film. Il n’est pas le meilleur et de loin. Il reste néanmoins bon et agréable à voir
« Burn Out » où l'histoire d'un jeune motard (premier sens du titre), qui se trouve pris dans un engrenage de trafics, tout en étant confronté à des dilemmes personnels et familiaux et proche de la crise (deuxième sens du titre). François Civil livre une prestation très convaincante, notamment sa capacité à passer de l'angoisse à l'adrénaline. La tension est palpable tout au long du film, la réalisation est dynamique, le rythme soutenu, malgré une légère impression de répétition vers le milieu du film et l’esthétique visuelle réussie. On regrettera cependant le manque de profondeur des personnages secondaires, un scénario un peu trop linéaire et certaines situations assez prévisibles. En résumé, « Burn Out » est un film intense et bien rythmé, porté par une prestation solide de François Civil, mais qui présente quelques faiblesses au niveau de la profondeur narrative et des personnages secondaires.
J'ai adoré la première partie du film. Cependant, la suite manque de cohérence et la fin est bâclée. C'est dommage car François Civil joue vraiment bien et un dénouement un peu plus élaboré en aurait fin un grand film d'action.
Bon film d'action français, Burn Out dispose de courses poursuites ébouriffantes et d'un casting persuasif. Pas de point mort, le thriller passe les vitesses sans caler.
Bonjour tout le monde, François Civil est totalement convaincant ainsi que Marion Azem dans un film speed et impressionnant ! Cordialement. Gérard Michel
Je suis très partagée à propos du film Burn Out. En effet, de nombreux points m'ont déplu : le scénario tout d'abord. Simple, trop simple. Puis, on ne se plonge pas pleinement dans les enjeux du film, et la partie de moto professionnelle n'apporte absolument rien dans les enjeux du film. La relation entre Tony et Leyla est clichée et a peu de profondeur. De même pour leur fils. Durant les livraisons, j'ai trouvé qu'il manquait de tensions.
Seulement, les 20 dernières minutes du film sont très prometteuses. On retrouve enfin du suspense et beaucoup de tensions. On a enfin de la complexité dans le climax et la plupart des personnages se regroupent dans le même enjeu. Et la dernière scène est extrêmement forte et emplie de signification : spoiler: Tony ne recherche qu'une seule chose, les sensations et l'adrénaline que lui procurent la moto. C'est pour cela qu'il est passé au feu rouge devant la voiture de police, mais surtout c'est pour cela qu'il a décidé de participer pleinement aux livraisons de drogue.
Parce que son ex copine (également mère de son fils) a contracté une dette auprès de trafiquants de dopes, un pilote de moto en devenir se voit dans l'obligation de devenir une mule, avec le risque de tout perdre en chemin. Je n'attendais absolument rien de tout ça et pourtant, j'ai pris un sacré panard ! Bien sûr, ça n'est pas sans faiblesses, on n'échappe pas à une mécanique parfois répétitive à des facilités qui passent à un cheveu de nous faire décrocher et à des interprétations pas toujours heureuses (Rabourdin est en revanche parfait), mais qu'est-ce que c'est efficace ! Musclé et bien vitaminé. La qualité première de ce "Burn out" réside bel et bien dans la mise en scène au cordeau de Gozlan même si, comme tous les réalisateurs d'aujourd'hui, il commet l'erreur d'utiliser de la musique sur les scènes d'action.