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Jérémy J.
17 abonnés
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2,0
Publiée le 10 juillet 2026
C'est le film mystérieux avant de commencer à le regarder. On se demande sincèrement comment un film avec un casting pareil peut finir en VOD, c'est une perte assurée. Ensuite on regarde le film et on comprend pourquoi les producteurs se sont sentis honteux de sortir cette catastrophe au cinéma. Alors oui les comédiens font ce qu'ils peuvent avec ce qu'ils ont, c'est à dire des personnages poussifs au possible et toujours excessif. Qui en plus ne sont pas aidés par un scénario à la limite du ridicule, notamment la fin qui ne veut rien dire. Le film passant déjà long, la fin vous donnera l'impression d'avoir perdu une vie, vraiment. Le style noir du film au début m'a vraiment accroché, mais très vite on comprends que l'on va tourner en rond... et le dénouement ne vous fait pas sortir de cette boucle. Bref, je ne recommande pas ce film, sauf si vous êtes fan de l'un des trois comédiens
Spinning Man est un thriller psychologique qui joue sur le doute, la mémoire et la culpabilité. Guy Pearce tient bien le rôle principal, avec un personnage ambigu qu’on a du mal à cerner. Il est bien entouré par Pierce Brosnan et Minnie Driver, qui apportent du poids à l’ensemble. Le film installe une atmosphère de suspicion assez efficace, en jouant sur les zones floues et les souvenirs incertains. On doute constamment de ce qu’on voit et de ce que dit le personnage. En revanche, le rythme peut sembler un peu lent, et le film reste assez sage dans son développement. Il aurait pu aller plus loin dans la tension ou les retournements. Au final, un thriller correct et intrigant, qui fonctionne surtout sur son ambiance et ses acteurs, mais qui manque un peu d’intensité pour vraiment marquer.
Ce n'est ni bon ni mauvais,on se laisse facilement prendre par l'histoire somme toute banal ,on imagine une fin bluffante mais non ,rien de tous cela au final. Une fin qui nous laisse sur notre faim,ça ressemble plus a un bon téléfilm de début d'après-midi en semaine sur TF1.
« Spinning Man » est un thriller assez prenant du fait du suspense qu’il distille et par ses retournements de situation. Il a pourtant reçu de nombreuses critiques mitigées à sa sortie, certains louant la prestation de Guy Pearce, tandis que d'autres jugeaient le scénario assez prévisible avec une direction trop académique. Le film explore des thèmes liés à la mémoire et ses absences, à la culpabilité, aux perceptions de la vérité, à la confiance que l’on a envers ses proches... Il met également en lumière les conflits intérieurs d'un homme qui arrive à douter de lui-même, tout en essayant de réguler ses propres démons. C’est plutôt bien joué dans l’ensemble et Guy Pearce, Pierre Brosman et Minnie Driver jouent de crédibilité dans chacun de leur rôle. Un film à voir, peut-être vite oublié mais qui permet de passer une bonne soirée.
On ne sait trop quoi penser dans cette histoire. On sait qu'il y a eu une histoire ou deux dans le passé et que le prof a des idées sexuelles mais rien de concret. On s'attend à une surprise finale et ce n'est pas ce qu'on prévoit. Plutôt intelligent comme petit film.
Le scénario est classique. Un enseignant est soupçonné du meurtre d'une élève avec laquelle il aurait eu des relations sexuelles. La chute est un peu confuse. En revanche, il faut reconnaître que c'est bien mené et que Pierce Brosman et Guy Pearce sont excellents. Leur duo sauve le film de la médiocrité.
Ambiance bien au début, mais du mal à accrocher. Comme l'impression qu'il ne s'est rien passé pendant 1h30 de film... Pierce Brosnan très bon acteur, mais histoire décousue. Décevant.
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18 103 critiques
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2,5
Publiée le 1 novembre 2020
Les mystères ou thrillers peuvent parfois se mettre dans une impasse. Ils créent un scénario et basent leur film autour de lui mais le problème avec cela est que si la réponse est l'une des options s'il n'en a pas vous n'avez pas histoire digne d'un film et donc la réponse est simple à élaborer. Spinning Man se trouve dans cette situation difficile et emprunte une voie unique pour essayer de lui échapper. Vous quittez le film avec un petit à quoi ça sert. Le film étant plutôt bien fait cela couvre en partie cela mais il est toujours caché au fond de votre esprit. Il est à son apogée lorsqu'il crée des parallèles psychologiques avec l'histoire qui se déroule. Il est facile de dire que le film était basé sur un livre car il est très bien conçu dans ce sens. Le jeu d'acteur des trois principaux Guy Pearce, Pierce Brosnan et Minnie Driver est également bon et aide à véhiculer ce qui aurait pu autrement être un dialogue très maladroit par endroits. Le film partage beaucoup de similitudes avec Memento et pas seulement parce que Pearce est à nouveau dans le rôle principal. Le rythme est un peu paresseux par endroits ce qui crée un sentiment d'éloignement. C'est loin d'être un film incontournable mais il y en a encore assez ici pour en faire quelque chose de disons passable..
D'un bout à l'autre on reste dans l'expectative : que va-t-on découvrir ? Est-ce qu'il l'a fait ? C'est film tient en haleine de la 1ere à la dernière seconde. Seul bémol : au bout d'un moment, le fait que les personnages ne répondent jamais aux questions qu'on leur pose devient un peu pénible et caricatural. Mais tout de même un bon film
deux très bons acteurs dans un film original et assez déroutant ; bon scenario et ambiance prenante : une bonne surprise ; chérie 25 a souvent de bonnes trouvailles
Pierce Brosnan vole la vedette à Guy Pearce, dans cette fantaisie où la mémoire fera même par la suite défaut aux spectateurs qui verront ce film. Mais au fait, de quoi ça parle ? Le suspens repose sur notre doute à y voir clair.
Un film diffusé en première soirée sur NRJ12 est rarement gage de qualité, mais cette intrigue policière, aussi classique soit-il, et la présence au casting du duo Guy Pearce - Pierce Brosnan avait de quoi éveiller un semblant de curiosité. D'ailleurs, hormis un dernier tiers un peu languissant, ce n'est pas désagréable à suivre : malgré quelques maladresses et lourdeurs, le récit se tient correctement, l'ambiguïté autour du héros est plutôt bien rendu, à défaut d'être très surprenante concernant son passé trouble. L'opposition entre les deux « vedettes » est également pas mal dosée, trouvant un juste équilibre sans que l'un ne prenne jamais réellement le pas sur l'autre, ce qui est, d'un point de vue psychologique, intéressant, sans oublier la magnifique Minnie Driver dans un rôle étonnamment consistant. Dommage qu'à quelques détails près, notamment dans ces considérations philosophiques (influençant toutefois peu sur l'évolution de l'intrigue), l'ensemble reste toutefois assez terne, se démarquant rarement du tout-venant et n'offrant pas grand-chose de nouveau dans ce genre ultra-balisé qu'est le polar-thriller, à l'image d'une résolution faiblarde. Ce sont toutefois les dernières images qui m'ont laissé le plus dubitatif : on ne sait pas très bien s'il s'agit d'un « twist », d'une révélation, d'un fantasme, la volonté de jouer entre illusion et réel : au final, cela ne ressemble pas à grand-chose et fait terminer sur une fausse note. Bref, sans doute un grand titre NRJ12, mais un titre tout juste regardable pour le commun des mortels.
Pierce Brosnan ,cinquième James Bond de la saga tirée des romans de Ian Fleming gère sa carrière de manière assez fluctuante depuis "Meurs un autre jour" (Lee Tamahori en 2002), le dernier des quatre films où il porta le nom de code 007. Alors âgé de 50 ans, il change régulièrement de registres pour échapper à l'image d'aventurier séducteur lui venant directement de James Bond. Il alterne comédies romantiques ("Une affaire de cœur" de Peter Howitt), film noir déroutant ("The Matador" de Richard Shepard), western épique ("Seraphim Falls" de David von Ancken) et même comédie musicale en compagnie de Meryl Streep avec "Mamma Mia !". Le succès public est rarement au rendez-vous même si quelques-uns des trente films qu'il a tournés en 16 ans sont tout à fait honorables. Une chose est toutefois évidente aux yeux des producteurs, Pierce Brosnan malgré un talent certain ne peut assurer sur son seul nom une garantie de retour sur investissement. Il est donc le plus souvent associé à des vedettes un peu plus en vue. C'est le cas de "Spinning man" où il joue un flic persuadé qu'un professeur de philosophie incarné par Guy Pearce est le responsable de la disparition d'une jeune étudiante d'un collège du voisinage. Le film tiré d'un roman éponyme de George Harrar et réalisé par un jeune réalisateur danois de télévision venu tenter sa chance à Hollywood était initialement prévu avec un tout autre casting (Nikolaj Coster-Waldau, Greg Kinnear et Emma Roberts). Misant essentiellement sur un suspense d'atmosphère, "Spinning man" tire toute sa force de l'ambiguïté qui émane de l'interprétation de Guy Pearce qui excelle dans le domaine comme il l'avait déjà prouvé dans l'excellent "Brimstone" de Martin Koolhoven (2017). Le flic tenace interprété avec force par Pierce Brosnan a donc toutes les peines du monde à dénouer la personnalité de ce professeur au regard impénétrable. S'il y perd son latin c'est pour le plus grand plaisir du spectateur qui se laisse embarquer dans le labyrinthe de la pensée complexe d'un esprit qui ne fait plus très bien le distinguo entre les raisonnements philosophiques qu'il enseigne et ses propres pulsions auxquelles il lui est toujours possible de donner une justification intellectuelle. Une petite pépite à conseiller vivement avec en prime un ex-James Bond en flic buté.
Toutes les allégories de phases psychologiques tant appréciée dans les thrillers sont présentent : une vie pro-familiale qui rythme un quotidien et la transversale entre le passé-avenir à travers les habitudes, que l'inspecteur exécute à merveille dans sa dernière scène sur le détachement affectif qu'il peut y avoir lors d'une enquête. Le réalisateur renouvelle ce tour avec la scène de la sourie: car tout le monde sais qu'1 sourie sauvage ne fait pas de roue, elle doit apprendre.