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Un visiteur
5,0
Publiée le 7 février 2017
Ce film est aussi magnifique que ce que l'on avait pu espérer. Anne-Dauphine Julliand a une délicatesse et une finesse inouïe pour montrer ces enfants dans ce qu'ils ont de bien difficile comme de bien joyeux. On ressort de la salle de cinéma car il faut ressortir. Mais moi, si j'avais pu, je serais restée pour le savourer immédiatement une deuxième fois. Bravo et... Merci.
Ce film est tout simplement MAGNIFIQUE ! il est d'une justesse incroyable, les enfants nous donnent une vraie leçon de vie. Des rires aux larmes, ce film nous transporte et nous transforme. On ressort avec le sourire et l'envie de vivre.
Voilà un film qui donne la joie de vivre. Les enfants ont cette capacité à être heureux en toute circonstance. ce film nous rappelle que nous avons tous cette capacité au fond de nous et que nous gagnerions beaucoup à nous en rappeler....
Ce film est un véritable moment de bonheur, de vie et d'amour. Il très touchant et très bien fait ! On s'introduit dans la vie de ces héros pendant un moment, ils nous invitent chez eux dans leur intimité tout en gardant la bonne distance ! Enfin il ne me reste qu'à dire MERCI aux personnes qui ont participé à ce magnifique projet.
Quel magnifique documentaire sur des enfants malades et surtout quel pêche ses enfants gardent malgré les traitements lourds et les douleurs qu'ils ressentent ça vous laisse réfléchir une très belle leçon de vie et bravo aux accompagnants.
"Rien n'empêche d'être heureux", affirme l'un des enfants filmés dans ce documentaire. La phrase pourrait paraître banale si l'on n'avait pas affaire à des enfants atteints de maladies graves, voire incurables. Sans rien cacher des souffrances et des épreuves de ces jeunes malades, la réalisatrice met soigneusement l'accent sur leur appétit de vivre, leurs jeux, leurs rires, leurs rêves, leurs disputes aussi. Elle les filme en les montrant tels qu'ils sont: des enfants qui, semblables à tous les enfants, veulent croquer la vie autant qu'il est possible. Ambre, Camille, Charles, Imad et Tugdual: leur bonheur de vivre est beau à voir. 8/10
Il faut s'attendre, une fois le film terminé, à des applaudissements dans la salle. Car "Et les mistrals gagnants" parle d'enfance, pas de toutes les enfances, l'enfance malade, au destin tragique pour certains de ces petits héros. Anne-Dauphine Julliand a choisi de filmer cinq petits bonhommes dans leur quotidien rempli de couloirs d'hôpital, de classes spécialisées, de traitements qu'on porte sur les épaules ou dans le nez. Mais c'est aussi l'histoire de petits adultes en devenir qui vous apprennent le relativisme, le mystère du bonheur dans les choses ordinaires de la vie, la sagesse de la mort proche, et la bienveillance. Il y a beaucoup d'amour dans ce film, à commencer par la musique très douce, très simple, et surtout la fameuse chanson de Renaud. Le spectateur passe par mille émotions : le rire, la compassion, l'affection, la tristesse, l'admiration etc. Le défaut du film se situe dans un récit un peu confus, une caméra parfois trop distante. Vraisemblablement, la réalisatrice a voulu beaucoup montré, trop sans doute, et elle passe à côté de la vie qui s'écoule chez ces enfants. On ressort de ce film avec une grande leçon de vie, mais aussi un peu frustré de s'être perdu dans ces dédales de vie. "Et les mistrals gagnants" sera un grand succès, c'est certain, et c'est heureux pour tous ces enfants gravement malades qui n'ont pas la chance de croiser un jour le regard d'une caméra.
C'est un documentaire. Il sera donc vain de discuter mise en scène, style narratif, rythme... Ce qui est filmé ici, c'est la vie. Mais la vie d'enfants malades. Enfants quand même, vivants et se sachant malades. Derrière la caméra, c'est nous tous les spectateurs. On est là devant ces enfants, de temps en temps à côté des soignants. On se fait les plus discrets possibles. On regarde. On suit. On partage. On réfléchit. Intérieurement on compatit sans doute. Mais finalement assez peu car la vie est plus grande et forte que la maladie et c'est elle qui est à l'image.