Le film n'a pas vraiment d'histoire à raconter, mais cette plongée dans le quotidien de ces combattants du feu est intense, réaliste et passionnante. Les personnages sont très bien écrits.
Franchement cela ressemble plus à un reportage de France 3 Méditerranée sur les pompiers qu’un vrai film. Ça manque un peu de spectaculaire, pour être prenant et on assiste à une succession d’interventions différentes qui donnent un bon panel de l’action des soldats du feu mais qui ne sont finalement jamais prenantes. La prise de son est absolument horrible et rend les dialogues quasiment inaudibles. Même dans sa volonté de rendre hommage au dévouement de ses hommes et femmes le film échoue.
Péril en la Caserne. Au feu les pompiers, y'a pas de feu sans fumée. Alors.....heureux Pierre? C'est pas joli, vet tout casser. Un backdraft sans intrigue, sans intérêt, un docu lassant sur le plus beau métier. C'est bon, on a tout compris, toutes les situations sont résumées en 1 h30. Au secours, je m'éteins....
Un film qui aborde l'univers des pompiers dans les grandes largeurs. Accessible à tout type de public, et finalement assez "instructif", le film n'évite pourtant pas certains clichés.
Le film a une belle qualité d’image. J’adore Roschdy Zem et il a toujours une incroyable présence et un superbe charisme mais le scénario est vraiment niais, insipide et présente peu d’intérêt. Ça peu plaire à un public qui aime les séries françaises de TF1, sûrement.
(...) Ce qui agace le plus dans le film, c'est sa construction presque trop forcée, qui essaie de dépeindre donc toutes les facettes du métier. Du coup, il se disperse parfois et tombe dans la chronique, enchaînant les vignettes au milieu desquelles il cale des instants de vie de ses héros à la maison. Il a également la mauvaise idée d'y caler une intrigue de polar, avec la recherche d'un pyromane qui n'occupera que quelques scènes. Bref, un espèce de pot-pourri, porté par des personnages pas toujours bien sympathiques, que l'on peut trouver attachants mais que j'ai trouvé bien trop manichéen. Et puis il y a tout un coté bien pensant de bobo qui est un peu agaçant. De même, si le personnage féminin joué par Emilie Dequenne, par ailleurs excellente comme tous les acteurs et actrices du film, est présenté comme fort, le discours féministe reste bien policé et même un peu rabat-joie (en gros, pas de blagues de cul devant ses chastes oreilles, sinon, on est rien d'autre qu'un bon gros beauf obsédé). Une bien-pensance agaçante, appuyé par une représentation du couple, enfin du conjoint, assez orientée. Le tout en ne prenant même pas la peine de nommer les autres personnages féminins du film ! Pourtant, le film a plusieurs qualités. Ainsi, j'ai trouvé les scènes d'incendie assez immersivesavec un découpage bien pensé ainsi qu'un rendu réaliste et suffocant. Il traite également très bien le contexte social du milieu, pris entre les fermetures de caserne et le manque de moyens. Quelques scènes de pure émotion sont également bien faites, avec quelques dialogues qui sonnent juste. Et puis, il y a bien sûr la beauté sidérante du dernier plan, ainsi que du dialogue entre le héros et son collègue. En soi, le film n'est pas désagréable à suivre, c'est juste qu'il reste trop conformiste dans son discours politique, et bien trop artificiel dans son traitement dramatique. (...) La critique complète sur thisismymovies.over-blog.com
Plus rares chez les pompiers, la présence d’une femme bouscule les équilibres sociaux d’une caserne, surtout après l’erreur de terrain qu’elle vient de commettre. Un ado maltraité, tenté par une pyromanie exutoire, un mari excédé par l’absence répétée de sa conjointe, une jeune fille qui pourrait mal tourner du fait de celle de son père… Tous ces petits enjeux, classiques, presque naïfs, servent de trame vivante à cette docu-fiction sur le quotidien d’une compagnie de pompiers dans le sud de la France. Ce bon petit film français qui ne paye pas de mine se révèle pourtant touchant et étonnant dans son voyage humain. Son aventure quasi-journalistique nous plonge dans le monde héroïque, privé comme public, de ces héros ordinaires, évidemment à coups d’incendies, mais aussi de drames familiaux, suicides, criminalité et toutes formes continues d’urgences. L‘occasion était trop belle pour se priver du pamphlet contre les abrutis, les criminels, les pyromanes, la corruption, l’administration, les barbares, les fumeurs inconscients et autres imbibés du volant. Mais l’ambition essentielle est de montrer l’indissociabilité des vies professionnelles et privées des pompiers, leur disponibilité et l’abnégation acquises par l’enseignement même des missions de chaque jour, leur subordination qui devient solidaire de la passion de leur métier. Anciens ou jeunes, volontaires comme professionnels, les personnages très humains ne sont pas épargnés de défauts, et présentent sobrement leur héroïsme quotidien dans une guerre discontinue, le sacrifice de leurs vies primées, de leurs vies tout court, ou de leur santé. Par ce joli témoignage Pierre Jolivet nous fait réaliser le sens noble du mot soldat.
Peut être qu'il reflète bien le quotidien des pompiers mais je me suis réellement ennuyé dans ce film...Pas mauvais, mais il n'y a pas d'histoire....aussitôt vu, aussitôt oublié...
Un excellent hommage aux pompiers, aux missions qu'ils gèrent toute l'année, à la variété de leurs interventions et à la difficulté de concilier cette activité avec leur quotidien, même si cet aspect est trop survolé malheureusement. Des acteurs parfaits et un moment qui passe très vite.
Rapidement très ennuyeux............prise de son amateur...........on demande à Roschdy Zem de prendre l'accent du Languedoc-Roussillon.........visiblement il n'y arrive pas et avale un mot sur deux, donc dialogues souvent incompréhensibles.......un ratage...............1 étoile et demie.........!!!!!!!!!
Scénario : ... Tout est dit. On commence en A pour en arriver à A. Typique du film français sans envergure. Dommage car les idées traversent quelques fois le spectacle mais immédiatement conformisées dans le style série pour mémère pépère. Au feu les pompiers y'a le cinéma qui brule.
Entre le docu-fiction et la "fiction" France 3.... Au positif, le rythme soutenu. Mais c'est à peu près tout. Ce panorama quasi-exhaustif (en 1 h 30) des heurs et malheurs des pompiers, pros et volontaires (avec dose emblématique de "vie privée" - évidemment très difficile, eu égard à l'emploi du temps erratique des "Hommes du feu"), plutôt lourdement explicatif, voire carrément pédagogique, sonne (paradoxalement) insincère ! Emilie Dequenne (illustrant la problématique d'un travail peu féminisé encore, et très peu "féminin") joue très faux. Reste l'avantage de poser quelques questions dérangeantes, comme celle du caillassage dans les cités de l'immigration de ces "héros du quotidien" que devraient rester pour tout le monde les soldats du feu....
J'ai rarement vu un film ou les scènes se succéde sans qu'il ait une véritable histoire derrière. Il est a voir pour Emilie Duquenne et c'est pour cela que je l'ai vue. Cependant il fait honneur au travail des Pompiers