Love Hunters
Note moyenne
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122 critiques spectateurs

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Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 septembre 2023
On a encore du mal à croire que Love Hunters soit un premier film. Pourquoi ? Car il est maîtrisé à la perfection. Sous ses airs de bourgeoisie aseptisée, se cache dans la banlieue, un couple que l’on peut aisément qualifier de psychopathe. Un soir, et après un scénario bien ficelé, comme si ils en avaient l’habitude, ils kidnappent une adolescente pour la séquestrer durant plusieurs jours. La jeune fille va alors devoir surpasser sa peur, pour chercher les failles de ce couple tordu et ainsi garder un espoir de survie. Le rythme est brillamment choisit. Ben Young sait imposer une intrigue haletante et glauque à la fois. Il parvient même à rendre ses ignobles protagonistes empathiques. En effet, impossible de trouver une déficience au jeu des acteurs. Pendant près de deux heures nous sommes sur nos gardes tout en étant vivement plongés dans l’histoire. Impossible non plus de savoir ce qui se passera ensuite et c’est bien pourquoi Love Hunters frôle avec les mises en scène envoûtantes qui se font rares.
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mem94mem
mem94mem

134 abonnés 589 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juillet 2017
Le film est un vrai thriller psychologique, avec les scènes (supposées) violentes suggérées ou hors champ. Le film est d'une grande précision, d'une grande maîtrise, au profit essentiel du suspens. Le scénario n'est pas franchement original, mais est parfaitement traité avec des acteurs triés sur le volet, parfaitement dirigés. Tout est une affaire de détails encore une fois, et là Ben Young ne laisse rien au hasard, les chiens, la moiteur d'un décembre des années 1980 plein été, où l'insécurité urbaine n'existait pas. La psychologie des personnages est particulièrement bien restituée, elle est au coeur du suspens.
dagrey1
dagrey1

107 abonnés 655 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juillet 2017
Perth, durant l'été 1987, Vicki Maloney, une adolescente, se rend à une soirée. En chemin, Evelyn et John White, un couple de trentenaires, l'abordent et lui proposent un joint. La jeune femme accepte de les suivre jusqu'à leur domicile et se fait séquestrer.

"Love hunters" est un film australien de Ben young. Remarquable thriller dramatique sur la séquestration, il montre l'enlèvement et l'emprisonnement d'une jeune fille par un couple pervers et paumé prêt à tout pour assouvir ses instincts les plus inavouables. Il s'inspire d'un fait divers réel qui s'était produit dans la région de Perth en 1987.
Vicki va supporter le pire et réagir avec intelligence (parfois de façon inattendue et trash..) face à ses tortionnaires dont le maillon faible est Evelyn, femme divorcée et soumise qui a perdu la garde de ses enfants.
Love hunters est réussi à tout point de vue. Simultanément réaliste et très noir, le film montre à la façon d'un thriller radical à la chute incertaine jusqu'à la dernière seconde, l'horreur ordinaire dans une banlieue miteuse de Perth, où les rapports humains se caractérisent au mieux par de l'indifférence, le plus souvent par la violence.
Alternant les plans esthétiques et sensuels au ralenti et ceux plus réalistes et crus qui cadrent les instants de tension, Ben young a réalisé un film âpre, déconseillé aux âmes sensibles, qui maintient le spectateur en haleine pendant 108 minutes.
L'étude psychologique des personnages est particulièrement bien vue: Vicki (Ashleigh Cummings) se retrouve en danger de mort alors qu'elle pensait que la séparation de ses parents était ce qui pouvait lui arriver de plus grave, John (Stephen Curry) est un pervers manipulateur extrêmement dangereux prêt à tout lorsque son confort est remis en cause, Evelyn (Emma Booth) interprète une femme amoureuse, sans empathie mais fragilisée par sa situation personnelle. Vicki va tenter d'exploiter les failles du couple pour le déstabiliser.
Les acteurs sont excellents.

La puissance du film réside dans le fait que ce fait divers pourrait arriver n'importe où dans le monde, il souligne une certaine universalité du mal de façon clinique et presque documentaire. Coté réalisation, il suggère la tension plutôt que de la montrer, ce qui se révèle très efficace.

La bande originale très sombre de Dan Cuscombs illustre parfaitement la noirceur du film.
Le film est parsemé de morceaux de musique célèbres (My Lady d'Arbanville, Night in white satin).
Il se termine avec le titre Atmosphere de Joy Division aux lyrics puissants ( Walk in silence, Don't walk away, in silence, See the danger, Always danger...) illustrant les dernières images d'un film qui ont laissé votre serviteur la "gorge serrée".
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juillet 2017
Chaque année, de nombreux excellents films en provenance d'Australie ou de Nouvelle-Zélande ne sortent malheureusement pas dans notre pays. Seuls les cinéphiles se rendant au Festival de Cannes et, surtout, ceux qui pratiquent le Festival le Festival de Saint-Tropez, réservé au cinéma des antipodes, ont la chance de pouvoir les voir. Alors, pour une fois qu'un de ces films sort sur nos écrans, on ne va pas se priver d'en dire du bien. Il s'agit du premier long métrage de Ben Young, le fils d'une auteure de romans policiers. L'action se déroule en 1987, dans la banlieue de Perth. Vicky, une jeune fille qui a des problèmes avec sa mère, est enlevée par John et Evelyn, un couple dont on va vite comprendre qu'il fait dans le crime en série et qu'ils ne sont pas aussi amoureux qu'ils en l'ont l'air. Je vous vois venir : vous vous imaginez déjà le film violent, glauque, etc. Pas du tout: "Love Hunters" est un thriller psychologique, très bien réalisé, ne tombant jamais dans l'horreur sordide, suggérant plutôt que montrant, un film dans lequel les tréfonds de l'âme humaine sont fouillés avec beaucoup d'acuité. On comprend vite qu'il y a un rapport de domination de John sur Evelyn, lui-même étant dominé par des malfrats envers qui il a une dette. Quant à Vicky, c'est une fille de caractère et son intelligence lui permet de trouver des failles chez ses bourreaux. Dans ce film proche du cinéma de Michael Haneke, la top-modèle et actrice Emma Booth est remarquable dans le rôle à multiples facettes d'Evelyn, face à un très bon Stephen Curry (Non, il ne s'agit pas du basketteur des Golden State warriors !).
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 juillet 2017
Oppressant. On a du mal à respirer pendant tout le film. La photographie est sublime et les acteurs incroyables
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juillet 2017
Le film a donc quelques défauts de la 1ère œuvre comme cette volonté d'en mettre un peu trop plein la vue avec des plans qui jouent plus sur l'épate visuelle que la réelle signification. Il en va ainsi de ces plans au super-ralenti, filmés grâce à des drones. Le résultat est effectivement bluffant (c'était d'ailleurs le principal sujet de discussion des quelques spectateurs à la sortie de la séance), parfois intéressant mais, au final, trop peu important d'un point de vue narratif. Pour le reste, le cinéaste gère bien sa mise en place avec une intrigue qui s'installe clairement au bout de quelques minutes. Peu de dialogues donc, des personnages dont on comprend la psychologie plus à travers leurs actions qu'à travers leurs paroles, le tout bien aidé par une mise en scène qui fait la part belle aux plans longs tout en gardant une grosse intensité. De même, il crée plusieurs point de suspense à travers des éléments ou des situations clichés mais ça marché bien grâce à son montage et à une musique stressante. De même, si le film est interdit aux moins de 16 ans, il demeure fruste d'un point de vue graphique, la violence étant avant tout psychologique que visuelle. Cela n'empêche pas le tout d'être bien éprouvant comme il faut, de vous provoquer quelques crises d'angoisse voire de pousser quelques petits cris. Il faut dire que quand vous enfermer un pervers narcissique avec une dépressive passive/agressive et une ado rebelle, ce cocktail finit forcément par donner un résultat explosif. Les acteurs, inconnus sauf si vous êtes de gros fans du cinoche australien vu qu'aucun d'entre eux ne s'est réellement exporté pour l'instant, sont excellents, l'intrigue est solide, la BO revisite de manière troublante quelques standards des 70's tandis que la partition originale et le sound design se révèlent assez agressifs. Bref, c'est du bon petit thriller psychologique bien troussé, auquel on pourra toutefois reprocher un gros manque de rythme dans sa 2ème partie, le tout traînant un peu trop en longueur. Le tout est filmé au sein d'un format large étonnant pour le genre, certains passages sont assez terrifiants de par leur côté sordide (d'autant plus quand on sait que le tout s'inspire vaguement d'une histoire vraie) tandis que l'image granuleuse type 16mm lui donne un certain cachet. Alors c'est un peu trop poseur et la morale peut paraître un poil convenue mais c'est une chouette petite découverte qui pourrait bien vous laisser KO. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juillet 2017
Le sujet de Love Hunters (Hounds of Love en V;O) a été inspiré par plusieurs couples de tueurs en série et notamment Catherine et David Birnie, meurtriers australiens (Perth, 1986). Le réalisateur Ben Young dit avoir voulu non montrer des actes barbares mais orienter son film vers la psychologie de son duo de tortionnaires. C'est le cas, en effet, et c'est l'intérêt premier de Love Hunters que de s'attarder sur un pervers narcissique et sa complice affectivement instable. Des monstres au demeurant et dont la relation profonde et morbide ferait presque passer au deuxième plan les horreurs qu'ils exécutent. Le film agit plus par suggestion et a pour conséquence de laisser libre cours à l'imagination du spectateur, rendant assez insoutenables les scènes hors champ. Poisseuse et glauque, l'atmosphère est soutenue par un suspense plutôt prenant malgré une résolution finale franchement insatisfaisante. C'est un premier film malsain dont l'efficacité est malheureusement compromise par des afféteries de style inopportunes. Passons sur la musique censée faire peur. Le plus gênant sont ces ralentis très lents (presque image par image) que le cinéaste croit bon d'insérer dès le début de son film. Inutiles et franchement agaçants.
framboise32
framboise32

183 abonnés 1 294 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juillet 2017
Love Hunters se déroule dans une banlieue tranquille en Australie. Le contraste entre la quiétude et la belle lumière de la ville et ce qu’il se passe dans une de ces maisons est saisissant.

Le film débute sur l’enlèvement d’une jeune fille, Vicky, par un couple de psychopathes (sexuels) Evelyn et John White. Le réalisateur suggère les scènes mais ne montre pas grand chose. Il filme ces scènes d’horreur hors champs. On ne voit rien des tortures, on a des plans sur les objets sanglants. Les portes se ferment, on entend les cris. Cela donne plus de force et d’intensité au long métrage.

Ben Young s’interesse surtout à la psychologie des personnages, en particulier au couple Evelyn et à John. Il ne nous explique pas d’ou vient le mal. On sait juste que le couple enlève des jeunes filles pour satisfaire les besoins sexuels de l’homme. John est un pervers narcissique. Il domine sa femme, Evelyn. Il la manipule en la culpabilisant pour obtenir d’elle ce qu’il veut.

Le personnage d’Evelyn, le plus travaillé et le plus intéressant, est toujours en contradiction. Elle est très amoureuse de son mari, fait pour lui des choses abominables. C’est elle qui joue les rabatteuses pour mettre en confiance les jeunes filles. Mais on sent une fragilité. La facon dont elle s’occupe de Vicky lorsqu’elle est seule avec elle, est parlante. Son instinct maternelle reprend le dessus. On apprend qu’elle n’a pas la garde de ses enfants et parfois on la sent malheureuse. Elle semble considérer sa victime comme une enfant en prenant soin d’elle. C’est la dessus que le personnage de Vicky va jouer. Même si on voit la victime c’est quand meme sur les ravisseurs que le réalisateur s’attarde. La fin est prenante

Le casting est parfait. Emma Booth en tête. Malgré tout ce qu’elle fait, on ressent parfois de la sympathie pour elle. Le personnage d’Evelyn est fragile. Elle le joue très bien, tout en nuances. Ashleigh Cummings joue Vicky. Stephen Curry est John, il est flippant, toujours bordeline.

Love Hunters est un premier film réussi. Love Hunters nous saisit par sa noiceur. L’atmosphère est pesante. Pas facile de s’en débarrasser
framboisemood.wordpress
Ashitaka3
Ashitaka3

129 abonnés 1 233 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juin 2017
Un film psychologique qui préfère suggérer plutôt que montrer, le style est suffisamment bien fichu pour captiver sur l'ensemble de l'histoire. Les personnages sont plutôt bien construits même si je ne suis pas tout à fait convaincu par certaines décisions. La musique apporte réellement quelque chose d'intéressant. Le reste, la déroulé, la conclusion restent quand même classiques à mon goût. Pas assez de subtilité.
Vanessa L

318 abonnés 821 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juin 2017
Je tiens tout d’abord à remercier le Club 300 d’Allociné pour la projection de ce film. Ce n’est pas spécialement le genre de films qui m’attirent et que je vais voir mais j’ai voulu pour une fois changer. On ne peut pas dire que ce soit un film qui détend puisqu’il est vraiment stressant du début à la fin. On se sent totalement happé par cette histoire et l’ambiance est tellement pesante qu’on n’arrive pas à décrocher. L’appui de la musique et des cris sont absolument dérangeants. Et on se pose surtout tout un tas de questions et on s’imagine ce qui a pu se passer lorsque c’est suggéré et non montré.

C’est une histoire vraiment dure, qui malheureusement arrive assez fréquemment. Une jeune fille fait le mur, elle veut aller à une fête, elle rencontre un couple, se fait totalement avoir par rapport à ce qu’ils disent et se fait séquestrer. Le film n’est pas une histoire vraie mais il est basé quand même sur des faits réels et c’est ce qui est encore plus dérangeant par rapport à ce que l’on a sous les yeux. Brillamment joué, les acteurs sont totalement efficaces. Les scènes pesantes, dérangeantes, angoissantes, réalistes s’enchaînent et l’horreur devient de plus en plus réelle. On sait ce qui va arriver à Vicki et on n’a vraiment pas envie que ça lui arrive.

C’est assez psychologique et on comprend ce qui passe par la tête de ce couple lorsque l’on en apprend plus sur eux (enfin on comprend… façon de parler hein !). Evelyn est complètement sous l’emprise de John et elle ferait tout pour lui même si on se rend compte qu’il la prend vraiment pour une moins que rien. Il la manipule pour arriver à ses fins. La fin est assez imprévisible et vraiment très prenante.

En résumé, Love Hunters est une très bonne découverte que je n’aurais surement jamais vu sans la projection du Club300 ! Il en ressort une atmosphère totale sur les années 80 et l’on ressent l’angoisse de la situation du début à la fin en appuyant brillamment sur les musiques et les bruits et en les accentuant lorsque les choses se gâtent. Le spectateur ne peut être que pendu du début à la fin en se demandant comment le film va se terminer. Si vous n’avez pas peur de voir ce genre de film assez psychologique et dur Love Hunters est fait pour vous !
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 juin 2017
De bonnes intentions sans doute, mais finalement ce thriller a des airs de déjà vu. De la naïveté de la jeune fille, à la folie du couple, en passant par la fin, aucune des ficelles habituelles ne nous est épargnés. De plus la réalisation n'est pas dès plus agréable.
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juin 2017
Entre thriller psychologique et drame, Love Hunters est une oeuvre percutante dont le pouvoir de suggestion est bien plus fort que de nombreux films d’horreurs. Rappelant les œuvres de Park Chan-Wook et Rob Zombie, le film révèle le talent du réalisateur et scénariste Ben Young dont il s’agit du premier long métrage mais aussi d’un trio d’acteurs encore peu connus par chez nous mais dont la prestation fera sans aucun doute date dans leur carrière.
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2017
Ambiance malsaine, et pesant très bien rendu. Très éprouvant car les acteurs sont au diaposon, on croit en leur amour, haine, souffrance. Le rythme est lent mais stylé. Reste une sensation de déjà vu via un scénario peu original.
SebLefr3nch
SebLefr3nch

220 abonnés 691 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2017
Le thriller est un style pas simple à aborder tellement il est exploité. Avec ce premier film, on est d'abord très agréablement surpris par le style visuel très marqué qu'emploie le réalisateur. Des ralentis extrêmes, des couleurs très ocres, des passages très stylisés, une bonne utilisation du hors-champs et des effets sonores efficaces sont les ingrédients d'une réalisation bien maitrisée. Pour l'histoire, le plot de départ n'est pas très novateur mais elle se démarque grâce à une psychologie très approfondie des trois personnages principaux. Et c'est qui fait la différence. L'angoisse est bien présente grâce aux jeux des acteurs et à la réalisation. Malheureusement, la fin vient un peu gâcher tout le travail en amont pour nous faire dire "mouais".
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 juillet 2017
D'une violence insoutenable, Love Hunters se plonge dans la psychologie d'un couple de psychopathes. La réalisation est surprenante à plus d'un titre : outre la superbe photographie, la tension est amenée en prenant son temps. Si ce n'était le sujet, on pourrait parler de poésie. Les comédiennes arrivent en particulier à rendre l'horreur de la situation, et autant dire que c'était un défi. Love Hunters marquera 2017 au même titre que Nocturnal Animals, beau, tendu et violent.
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