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Le Guerrier
97 abonnés
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3,0
Publiée le 5 juillet 2020
J'ai bien aimé ce film, qui parle d'un sujet que je trouve peu abordé au cinéma, c'est à dire le don d'ovocytes et la GPA (Gestation pour autrui) et qui le questionne au sujet des conséquences morales ou sociales que cela peut avoir. On a aussi un joli retournement de situation (ou plutôt un changement de perspective) vers la moitié du film, que je n'avais pas vu venir spoiler: (le mari n'était pas violent, il voulait empêcher le kidnapping de son enfant) . Après, il faut bien dire que, s'il y a effectivement un antagoniste qui se révèle progressivement au cours du film, la tension inhérente aux thrillers n'est pas au rendez-vous, et Nicolas Cage est soporifique...Il faut à mon avis vraiment le voir comme un téléfilm de l'après-midi et pas comme un thriller nerveux...
C'est un film qui devait être un téléfilm pour l'après-midi, car effectivement le scénario reste digne d'une téléfilm pour l'après-midi. Dedans il y a Faye Dunaway. Bon il y a Nicolas Cage toujours parfait. Il y a Gina Gershon, ok. Mais il y a surtout Nicky Whelan, une petite blonde australienne qui reste a la fois douée pour le cinéma et qui est aussi belle que jamais. Après le film tente d'être intéressant, mais il reste prévisible comme jamais. Il n'en vaut pas la peine.
C'est lent voir même long à démarrer, ensuite on divine petit à petit la trame de l'histoire, qui finie sans surprise...Et le jeu des acteurs est très quelconque .
Attention, Nicolas Cage semble démarrer un nouveau cycle : toujours dans des nanars, mais désormais... comme second rôle ! Alala, ce Nico ! Il saura toujours nous surprendre. Cela dit, je dois reconnaître qu'au début, j'étais plutôt séduit. Bonne ambiance, décor bien planté, scénario semblant se plaire à jouer avec nous sans que l'on arrive vraiment à deviner d'où va venir le danger... Vraiment, malgré une réalisation purement fonctionnelle, on est intrigué, tous les personnages faisant part d'une ambiguïté rendant tout cela encore plus intéressant. Seulement, d'un coup, on nous dévoile qui est méchant et à partir de là, c'est fini. Le film n'a juste plus AUCUN intérêt, puisque tout nous a été dévoilé et que l'on devine presque dans le moindre détail comment vont se dérouler les événements désormais. C'est long, ennuyeux, mal fait et bourré d'incohérences, cette histoire de spoiler: mère porteuse au lourd passé s'avérant totalement inintéressante et/ou incompréhensible, au choix. Pourtant, j'ai pu penser (quel naïf!!) à un moment que le dénouement allait nous surprendre légèrement (tout en me doutant bien que quelque chose clochait!) : celui-ci est en définitive encore plus nul que le reste, doublé d'une aberration scénaristique spoiler: (pourquoi le médecin secoue t-il la tête d'un air résigné alors que l'héroïne ET son enfant sont vivants ??) : du grand n'importe quoi) . Seule (grosse) curiosité : voir un tel casting dans cette production de bas-étage, le trio Nicky Whelan - Gina Gershon - Nicolas Cage se montrant d'ailleurs très convaincant, notamment la seconde, excellente et amenant pas mal d'étoffe à son héroïne (en même temps, c'est ma sublime Gina que j'aime d'amour donc je ne suis pas très objectif). Sans oublier Faye Dunaway dans un rôle ne servant presque à rien, mais que l'on est content de revoir. Eux et ces quarante premières minutes évitent le naufrage total, sans justifier que l'on s'impose cette dernière heure d'une abyssale médiocrité. Nico, tu ne voudrais pas refaire un bon film ? Juste comme ça, pour essayer...
N'importe quoi ce film, comment changer les meurs et vouloir exclure une mère biologique avec un film pareil. Un film qui veut changer la mortalité et vous faire pensé que le côté maternelle n'est rien pire est psychiatrique... et à la fin du film ça devient atrocement sadique de faire ça à une mère ! Faudrait pas que tout ce qui est à la télé soit prit en exemple et ne vous fasse pas remettre en question le fonctionnement réel de l'instinct maternelle et de la moralité.
Un film digne d'un téléfilm que l'on peut regarder en semaine sur tf1 en milieu d'après-midi. Une spitch dejà remanier maintes et maintes fois. En gros çà se regarde mais rien de bien sulfureux à ce mettre sous la dent.
Un très bon thriller: bonne mise en scene. Nicolas Cage et NIcky Whelan sont excellents. L' intrigue est efficace. Le seul point négatif, peut etre la fin... 4/5
Inutile de chercher un film réellement digne d'intérêt dans la filmographie de Nicolas Cage depuis 2005 hormis "Joe" de David Gordon Green. Travaillant avec des illustres inconnus où d'anciennes gloires en panne sèche (Joel Schumacher, Paul Schrader, Oliver Stone, Roger Donaldson), le neveu de Francis Ford Coppola traine sa grande carcasse voûtée dans des films formatés sortis directement en DVD qui remplissent les bacs à soldes dans les hypermarchés. Des films de seconde zone certes mais où jamais la sincérité de l'acteur n'est prise en défaut. Dans cette longue liste de près de trente films ressortent quelques séries B qui valent tout de même le détour, comme cet "Usurpation" de Jonathan Baker. Le projet devait initialement se monter autour de Jessica Lange et Juliette Lewis. Ce sont finalement Faye Dunaway et Gina Gershon qui s'y collent avec Nicolas Cage en renfort pour un second rôle tout en sobriété, une fois n'est pas coutume. Le thème de la maternité accolé au thriller n'est pas une nouveauté avec le fameux "La main sur le berceau" (1992) de Curtis Hanson comme référence ultime. "Usurpation" joue habilement sur les mêmes ressorts avec la particularité de mettre en avant la controverse portant sur la GPA qui agite beaucoup les sociétés occidentales. Mine de rien, sur fond de thriller plutôt habilement mené même si plutôt convenu, le film de Baker pose par l'excès toutes les questions qui se posent face cette nouvelle avancée de la science génétique. Après avoir vu "Usurpation", les couples candidats à la GPA y regarderont sans doute à deux fois, Nicky Whelan étant particulièrement convaincante en mère porteuse vengeresse comme autrefois Rebecca de Mornay en femme stérile en perte d'identité.
Un film plutôt bien! L'histoire est bien actuelle autour de la GPA, des mères porteuses et des problèmes qui peuvent aller avec! Même si dans ce film c'est un peu poussé à l'extrême ! La mise en scène est assez bien mais les plans et cadrages sont plutôt mauvais ! On regrettera aussi une prestation des acteurs moyennes y compris pour Nicolas Cage ! En résumé, MOYEN !
"Usurpation" centre son sujet sur l’éternel et délicate question d’éthique des mères porteuses. Quand ce couple, parent d'une fillette, accueille leur nouvelle amie, elle aussi maman d'une petite fille, tout semble merveilleux, tous s'entendent parfaitement. Et quand ce couple stérile décide d'agrandir la famille, l’inévitable choix se porte sur la "nouvelle" amie qui cache un bien étrange secret.. Nicolas Cage rate une nouvelle fois son grand retour au cinéma, l’acteur n'est plus l’étoile du cinéma hollywoodien des années 90, d’ailleurs dans ce film, il se limite à un second rôle et ne semble pas, voir plus, s'investir, et pour parfaire le tout, sa voix française a été remplacée par une voix des plus banal (sic !) !! L'histoire est longue à se mettre en place, la réalisation manque de precision. Dans le même genre (bébé, maternité, enfant...) préférez le film "London house".
Nicolas moumoute cage a encore frappé dans ce téléfilm mal réalisé sans suspens et prévisible, que ne ferait on pas pour payer ses impôts lorsqu'on est ruiné mais bon passons,quant à ce film d'une niaiserie sans nom vous comprendrez dès les premières répliques que vous perdez votre temps, à noter la présence de Faye "momie" Dunaway sur qui visiblement la chirurgie n'a plus aucun effet
une histoire de femmes, de maternité et de passé trouble où N. Cage a bien du mal à exister. dans ce récit, tout est laborieux, prévisible, au sentiment de déjà vu et pas toujours bien interprété. un "thriller" tiré par les cheveux où le temps est long qui ne peut donc captiver.