Note moyenne
3,8
21 titres de presse
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FHM
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Les Inrockuptibles
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Chronic'art.com
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Fluctuat.net
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L'Evénement
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L'Express
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L'Humanité
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Le Monde
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Le Parisien
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Lenouveaucinema.com
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Les Echos
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Libération
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Première
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Studio Magazine
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Télérama
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Cinopsis.com
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Cplanet.com
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Le Figaroscope
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Le Point
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Positif
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Repérages
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
FHM
Les auteurs de Mary à tout prix n'ont rien perdu de leur verve comique.
Les Inrockuptibles
(...) si Fous d'Irène procure autant de plaisir coupable, c'est d'abord parce que le film ne cesse de répondre par avance aux pires pulsions d'un consommateur de cinéma américain, lassé de ce que celui-ci est devenu (...)
Chronic'art.com
Bien évidemment, on rit beaucoup, d'un rire bien gras à la fois régressif et cathartique, mais heureusement les réalisateurs ne se contentent pas de reprendre les recettes éprouvées de leur film précédent (...)
Fluctuat.net
Comment ces deux branleurs de la comédie «nouvelle tendance» ont pu pondre une œuvre aussi intelligente, aussi radicale dans sa mise en scène et surtout aussi drôle qu'un film de Frank Tashlin ?
L'Evénement
Un must de la comédie scato-régressive.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
La grivoiserie tendance scato qui fait le succès des frères Farrelly rebutera les âmes pures, même si, dans ce domaine restreint, un trésor d'inventivité est déployé.
Le Monde
Depuis le précédent film, les frangins ont fait des progrès, surtout dans les enchaînements : ce qui paraissait une succession assez besogneuse de gags est ici donné sur un rythme allègre, relevé de quelques trouvailles pleines de non-sens (...)
Le Parisien
(...) les frères Farrelly ont (...) mis de l'eau dans leur vin. Le burlesque l'emporte sur le délire. Avec « Fous d'Irène », ils reprennent le flambeau des frères Zucker et, surtout, de Mel Brooks
Lenouveaucinema.com
Porte-drapeau de l'humour pipi-caca, le tandem Farrelly frappe presque aussi fort que dans "Marie à tout prix", et toujours au-dessous de la ceinture (...). Jouissif.
Les Echos
(...) l'essentiel tient bien sûr au numéro (exceptionnel) de dédoublement d'un Jim Carrey déchaîné. Les ados devraient adorer. Leurs parents en quête de divertissement ne pas détester, s'ils se laissent impressionner par cette performance.
Libération
Fous d'Irène existe (...) avant tout par, pour et au travers de Jim Carrey. Mais (...) c'est aussi un film des frères Farelly, condensant à la fois l'esprit potache et scato de Dumb and Dumber et l'écriture plus classique de Mary à tout prix.
Première
les Farrelly (...), qui ne reculent devant rien pour repousser les limites du cucuritanisme américain et qui sont prêts à tuer père, mère, femme, enfants et animaux pour un gag (...). Et ça fait souvent rire bruyamment.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Ça passe ou ça casse. Si ça passe souvent, c'est que, pour le duo de cinéastes, le mauvais goût, assumé jusqu'à l'absurde, n'est que le détonateur d'un mauvais esprit militant.
Cinopsis.com
Un Jim Carrey impérial, un humour ravageur et osé, voilà les ingrédients furieusement provocateurs de la comédie de l'été. Pour amateurs hautement avertis…
Cplanet.com
(...) le principal intérêt de Fous d'Irène, c'est la présence quasi permanente du héros de The Mask. Le film, tout entier, repose sur les incroyables prouesses physiques de l'acteur (...)
Le Figaroscope
L'humour est inventif, la dérision dynamique, la grossièreté énorme et loufoque. Et Jim Carrey, ahurissant. Dommage que cette belle équipe de cinglés traîne dans la dernière demi-heure.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Positif
(...) le spectateur reste sur sa faim, car Fou(s) d'Irène n'a pas la puissance destructive qu'on serait en droit attendre (...). Reste le fabuleux Jim Carrey. L'acteur prouve une nouvelle fois l'étendue de son talent (...)
Repérages
(...) le romantisme ne se Mary plus du tout avec le sens de l'hénaurme farrellien.