Lumières d'été
Note moyenne
3,3
18 titres de presse
  • Culturopoing.com
  • L'Humanité
  • La Septième Obsession
  • Le Dauphiné Libéré
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Paris Match
  • Positif
  • Transfuge
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Télérama
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • L'Express
  • L'Obs

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

18 critiques presse

Culturopoing.com

par Vincent Nicolet

"Lumières d’été" peut se lire simplement comme un témoignage du réalisateur, comme une déclaration d’amour pour la ville d’Hiroshima. Il peut aussi constituer une invitation plus profonde à s’interroger intimement sur notre propre rapport à l’Histoire et l’importance déterminante qu’elle peut jouer sur notre quotidien. Dans les deux cas, il parvient admirablement à ses fins.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

L'Humanité

par Sophie Joubert

Sur un sujet douloureux, Jean-Gabriel Périot signe avec "Lumières d’été" un film subtil et profondément japonais, où les morts cohabitent avec les vivants.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

La Septième Obsession

par Séverine Danflous

La mémoire hante les dialogues et les plans. La mise en scène saisit des souvenirs qui reprennent corps. La bande sonore, de son gong lointain, scande le rappel. On oublie l’histoire si on ne la raconte plus. La mémoire efface, mais le cinéma doit raviver le passé.

Le Dauphiné Libéré

par Jean Serroy

Un film insolite, comme une sorte d’“Hiroshima mon amour” d’aujourd’hui qui, apaisé, laisse parler la tendresse pour répondre à l’ineffaçable et à l’ineffable de la tragédie.

Les Fiches du Cinéma

par Gilles Tourman

Un film d’une grande sensibilité.

Les Inrockuptibles

par Serge Kaganski

La légèreté et la gravité, c’est aussi la tension qui existe entre un événement incommensurable tel qu’Hiroshima et la nécessité de continuer à vivre. Ni amnésie, ni écrasement paralysant, telle est la dialectique qui se pose aux survivants (et au reste de l’humanité) après les grandes atrocités de l’histoire. Périot apporte à cette tension une réponse poétique et cinématographique superbe vers la fin de son film (…).

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Luc Chessel

Lumières d’été a quelque chose de transparent. Et il cherche quelque chose d’éphémère : dans sa quête d’une fiction théorique qui aurait en même temps les couleurs de l’expérience (les couleurs de la mer au petit matin), il ressemble à l’un de ces feux d’artifice tenant entre les doigts, que l’un des deux autres personnages principaux du film, un enfant nommé Yuji, aime à allumer les soirs de fête.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Paris Match

par Yannick Vely

Si le jeu des acteurs amateurs est parfois un peu maladroit, une vraie grâce affleure au fil de la balade, surtout quand le récit quitte la ville pour le bord de mer, dévoilant un autre Hiroshima que celui de la ville industrielle qui a survécu à l’holocauste nucléaire.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Positif

par Elise Domenach

Ce subtil mélange de documentaire et de fiction permet à Jean-Gabriel Périot (...) d'observer comment l'histoire documentée par le cinéma affecte son héros, le transforme.

Transfuge

par Elise Lépine

"Lumières d'été" est un film apaisant, conte d'amour joyeux porté par la grâce d'un fantôme bienveillant.

Le Figaro

par Eric Neuhoff

C'est un petit film qui n'a l'air de rien. Il laisse un sentiment de perte, avance d'un pas feutré, cultive la mémoire avec une grâce de libellule.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Alexis Campion

Un film sensible et simple, curieusement léger et dénué de toute plainte, articulé autour de trois scènes et de trois registres distincts destinés à interpeller notre devoir de mémoire.

Le Monde

par Mathieu Macheret

Bien qu’inégal, "Lumières d’été" n’en demeure pas moins une tentative atypique de fiction franco-japonaise, qui ne s’aventure à marier les contraires que pour gagner autant en légèreté qu’en profondeur, et rendre justice aux douleurs du passé sans piétiner les droits précieux de l’instant présent.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Télérama

par Jacques Morice

Le fond est grave, mais la forme, légère et douce. "Lumières d'été" est une balade sentimentale qui unit avec naturel ­passé et présent. Un récit d'apprentissage où les fantômes s'invitent volontiers, mais pour apaiser.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Cahiers du Cinéma

par Ariel Schweitzer

Le film demeure incapable d’approfondir les thèmes qu’il aborde. Malgré tout, si Lumières d’été apparaît comme une esquisse, il peut séduire par l’élégance de sa mise en scène et la douceur de ses images célébrant la vie au-delà du poids du souvenir.

Critikat.com

par Thomas Choury

"Lumières d’été" rate le coche, celui d’être un film poétique et hanté, personnel et universel.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

L'Express

par La Rédaction

C'est délicat comme un haïku, zen comme une cérémonie du thé et ennuyeux comme la saison des pluies au pays du Soleil-Levant.

L'Obs

par François Forestier

Premier film de fiction de Jean-Gabriel Périot, auteur de documentaires (dont le formidable "une Jeunesse allemande", 2015), "Lumières d'été" combine une certaine gravité avec une légèreté sympathique. Surtout, le récit est beau à regarder, grâce à la photo de Denis Gravouil : c'est "Hiroshima mon amour" version XXIe siècle.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs
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