Note moyenne
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3644 notes
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américain.... cascades explosions bref du ciné américain un peu creu. Un point positif le jeu d'acteurs des comédiennes
Une chose est sûre, on n’attendait pas vraiment le réalisateur acclamé et oscarisé Steve McQueen à la tête d’un film mêlant polar, thriller politique, drame et film de braquage. Un film dont la lecture du scénario fait avant tout penser à un film de commande pour gros studio. A priori en tout cas. Au bout du compte, « Les Veuves » n’a peut-être pas la puissance dramatique et narrative de « 12 years a slave » ou « Shame » (néanmoins toute relative selon moi, car trop démonstrative et emphatique mais généralement établie par les professionnels et le public). Cependant, il se révèle être un film carré, sec et racé de toute beauté. Comme si les velléités auteuristes du cinéaste se fondaient parfaitement dans le moule hollywoodien de l’entertainment. Car, à n’en pas douter, le cinéaste engagé parvient à glisser dans son film bien des préoccupations personnelles ou généralement polémiques allant du poids des minorités à la corruption établie des politiques en passant par la domination morale de la femme.
Des sujets en phase totale avec l’actualité que McQueen coule dans un polar aux accents tragiques shakespeariens particulièrement bien négociés. Au final, il y a très peu d’action (voire pas du tout) dans « Les Veuves ». Que ceux qui s’attendent à un film de braquage musclé aillent voir ailleurs, ils seront forcément dépités bien que ledit braquage en fin de film soit un modèle d’efficacité et de concision, haletant comme il faut mais bref au possible. Non, l’intérêt est ailleurs pour le metteur en scène. Il se situe dans les rapports entre les (très) nombreux personnages que comporte le long-métrage. Des rapports de force, de manipulation ou tout simplement des rapports humains qui sondent notre condition à tous (morale comme sociale). Son film est comme un grand échiquier dont la bataille se met en place et se conclue méthodiquement.
Les deux grands axes narratifs du film (la mise en place du braquage des veuves et les magouilles politiques d’élus municipaux en vue d’élections) ont parfois du mal à trouve leur point de jonction mais cette scorie s’avère minorée par la force d’un récit maîtrisé et d’une mise en scène au cordeau. Une exécution que ne renierait pas un Clint Eastwood en forme avec quelques séquences bien réussies (la scène inaugurale par exemple) et des joutes verbales bien envoyées (le duel père-fils Duvall/Farrell). On n’a en plus droit à un rebondissement bienvenu et étonnant. « Les Veuves » est donc un film de poids sachant être à la fois intelligent et divertissant et porté par une distribution énorme où chaque rôle est porté par un acteur de choix. On regrette peut-être juste que les frères Manning ne soient pas incarnés par des acteurs assez effrayants (Brien Tyree Henry et Daniel Kaluuya) et que certaines sous-intrigues soient trop résorbées à la va-vite. Sinon c’est du beau cinéma à l’ancienne.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Des sujets en phase totale avec l’actualité que McQueen coule dans un polar aux accents tragiques shakespeariens particulièrement bien négociés. Au final, il y a très peu d’action (voire pas du tout) dans « Les Veuves ». Que ceux qui s’attendent à un film de braquage musclé aillent voir ailleurs, ils seront forcément dépités bien que ledit braquage en fin de film soit un modèle d’efficacité et de concision, haletant comme il faut mais bref au possible. Non, l’intérêt est ailleurs pour le metteur en scène. Il se situe dans les rapports entre les (très) nombreux personnages que comporte le long-métrage. Des rapports de force, de manipulation ou tout simplement des rapports humains qui sondent notre condition à tous (morale comme sociale). Son film est comme un grand échiquier dont la bataille se met en place et se conclue méthodiquement.
Les deux grands axes narratifs du film (la mise en place du braquage des veuves et les magouilles politiques d’élus municipaux en vue d’élections) ont parfois du mal à trouve leur point de jonction mais cette scorie s’avère minorée par la force d’un récit maîtrisé et d’une mise en scène au cordeau. Une exécution que ne renierait pas un Clint Eastwood en forme avec quelques séquences bien réussies (la scène inaugurale par exemple) et des joutes verbales bien envoyées (le duel père-fils Duvall/Farrell). On n’a en plus droit à un rebondissement bienvenu et étonnant. « Les Veuves » est donc un film de poids sachant être à la fois intelligent et divertissant et porté par une distribution énorme où chaque rôle est porté par un acteur de choix. On regrette peut-être juste que les frères Manning ne soient pas incarnés par des acteurs assez effrayants (Brien Tyree Henry et Daniel Kaluuya) et que certaines sous-intrigues soient trop résorbées à la va-vite. Sinon c’est du beau cinéma à l’ancienne.
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Un récit qui dresse un magnifique portrait de la femme. Par la tragédie, on assiste au réveil de celle qu’on sous-estime, qu’on juge, qu’on enferme dans des cases, qui ne se définissait que par l’image qu’on lui renvoyait. Sans tomber dans le militantisme, le film évitera de masculiniser ses héroïnes, préférant les pousser à s’assumer en tant que femme fière, forte, libre. Les Veuves n’est pas féministe, il est féminin.
Le film a été vu à l étranger en vo. Cela dit, cela ne change rien à la qualité du film qui est... plus que soporifique. Il ne se passe rien sur les 3/4 du film et les pauvres actions ou moments d intérêts sont plus que téléphonés.
Quand à Liam nealson c est vraiment de la pure attraction de public car il doit être présent genre 5 mn dans tout le film... cela se présentait au vu de la bande annonce. Enfin en conclusion un film a voir à la télé mais de là à payer une place au cinéma...
Quand à Liam nealson c est vraiment de la pure attraction de public car il doit être présent genre 5 mn dans tout le film... cela se présentait au vu de la bande annonce. Enfin en conclusion un film a voir à la télé mais de là à payer une place au cinéma...
Les Veuves de Steve McQueen est un excellent film qui comporte un très bon cadrage nous montrant de très bon plans, c'est donc une grande réalisation de McQueen.
Pour continuer sur le plan "esthétique" du film, les fonds, les couleurs et les paysages sont pensés.
Davis est plus qu'impressionnante et nous livre pour plusieurs facettes de son jeu à travers de son personnage, Rodriguez, Neeson, Farrell, Weaver, Duvall, ... livrent une de leur meilleur préstations eux aussi.
Le film possède des rebondissements et de l'inattendu mais peu d'action par rapport à la bande annonce.
Plusieurs thèmes sont abordés (politique, racisme, deuil,...).
Un excellent scénario.
Une belle histoire.
Une très bonne fin et des supers personnages.
Immanquable.
Pour continuer sur le plan "esthétique" du film, les fonds, les couleurs et les paysages sont pensés.
Davis est plus qu'impressionnante et nous livre pour plusieurs facettes de son jeu à travers de son personnage, Rodriguez, Neeson, Farrell, Weaver, Duvall, ... livrent une de leur meilleur préstations eux aussi.
Le film possède des rebondissements et de l'inattendu mais peu d'action par rapport à la bande annonce.
Plusieurs thèmes sont abordés (politique, racisme, deuil,...).
Un excellent scénario.
Une belle histoire.
Une très bonne fin et des supers personnages.
Immanquable.
22 novembre 2018 : je rentre de l'avant-première de SC et je sais déjà que je retournerai voir ce film au cinéma. Une histoire, des personnages, de l'émotion, une mise en scène, des musiques discrètes mais bien choisies, des éléments sociétaux, des acteurs concernés, une photographie léchée, des plans et des cadrages inspirés... Ce film est tellement riche... Comme dans Shame, j'ai beaucoup apprécié les jeux de reflets que s'est permis Steve McQueen dans Les Veuves et notamment
spoiler: ce moment très poétique où Viola Davis s'imagine dans les bras de son mari joué par Liam Neeson, scène soulignée par la sublime interprétation de Wild Is The Wind par Nina Simone
Il y a des plans qui m'ont également marqué dès ce premier visionnage comme la première arrivée de Viola dans le repère de son mari, plan qui part d'une vue d'ensemble sur le quartier avant de se focaliser sur sa voiture et de la suivre, ou encore le plan séquence où
spoiler: suite à un meeting électoral, Colin Farrell part avec sa conseillère, entre dans une voiture dont on ne voit pas le chauffeur au début et tient des propos plutôt désobligeants sur la population qu'il est censé convaincre pour être élu, sa circonsription étant à majorité noire. Pendant le trajet qui dure pendant un certain temps et qui est filmé en plan séquence, la voiture part du lieu où s'est déroulé le meeting, quartier noir, et se dirige vers la demeure de Colin, située dans un lieu plus huppé, nous faisant découvrir en continu la diversité de ce coin de Chicago. Et vers la fin de ce plan séquence, on se rend compte que le chauffeur est noir : dur d'entendre ce qu'il a entendu pendant le trajet et de devoir rester stoïque...
Si vous espérez un film d'action, vous vous trompez de crèmerie. Le pitch de l'histoire est bien un braquage, mais le traitement de l'histoire me fait plutôt penser à une de mes séries favorites, The Wire, par le rythme, le nombre de personnages traités, les différents aspects sociétaux de Chicago. La religion, la politique, la corruption, les petits arrangements, le racisme, la position sociétale de nos quatre héroïnes, tout cela est distillé avec délicatesse et une grande finesse d'écriture, par le biais d'une non linéarité temporelle de ce qui est montré à l'écran ainsi que des digressions virtuelles. Pour moi, les vrais sujets du films sont le deuil et comment y faire face, et plus généralement que la vie, c'est le mouvement, qu'il faut avancer pour vivre, quelles que soient les difficultés qui se présentent à vous. Je trouve d'ailleurs que la dernière image du film
spoiler: Viola/Veronica en train de sourire à Elizabeth/Alice en lui demandant comment elle va, est solaire.
Après la projection de son film, Steve McQueen nous a confié qu'il avait été inspiré par une série qui s'appelait Widows et qu'il avait vu à la télé en 1983. Il s'était senti très proche des héroïnes, car il se reconnaissait en elle dans le fait d'avoir à se débattre dans un monde hostile. Il a aussi indiqué que la première actrice qu'il avait choisi était Cynthia Erivo, une des révélations de Sale temps à l'Hôtel El Royale, qui jouait à Broadway, qu'ensuite il avait choisi la sublime Elizabeth Deblicki qu'il avait apprécié dans une pièce de Jean Genet, Les Bonnes. Pour Michelle Rodriguez, ce fut plus dur, elle a refusé deux fois et il a essayé de caster d'autres actrices avant de revenir vers elle et de réussir à la convaincre. Quant à Viola Davis, c'est quand il l'a rencontré qu'il s'est rendu compte que ça ne pouvait être qu'elle qui pouvait jouer le rôle de Veronica, convaincu par la puissance de sa présence.
Quand on regarde la totalité du casting, on ne peut qu'être impressionné. J'ai déjà parlé de Liam Neeson et de Colin Farrell, mais quand on pense qu'on y retrouve aussi Robert Duvall (rôle du père de Colin, magnifique de férocité), Jon Bernthal (malgré un petit rôle, mais une scène où il est puissant de violence rentrée), Garrett Dillahunt (un habitué des rôles de bad guy, mais qui là trouve un rôle de chauffeur que j'ai trouvé touchant), Daniel Kaluuya (rappelez-vous, le héros de Get Out, qui a ici un rôle de salopard de première) et Lukas Haas (le petit garçon de Witness, que l'on a pu retrouver cette année dans First Man), et que tous sont plutôt marquants dans leurs scènes, je ne peux que tirer un grand coup de chapeau à Steve McQueen et Gillian Flynn pour avoir su les mettre TOUS en évidence.
Enfin, un dernier mot sur la musique. Les musiques originales, composées par le grand Hans Zimmer, n'apparaissent clairement qu'au tiers du film, mais sont marquantes. A côté de cela, en plus de la chanson de Nina Simone, vous pourrez entendre en fond Rock My World de Michael Jackson et Whiter Shade Of Pale de Procol Harum.
Je pense que je complèterai ma critique quand je l'aurai revu car comme je l'ai dit en préambule, je le trouve si riche... ^^
spoiler: ce moment très poétique où Viola Davis s'imagine dans les bras de son mari joué par Liam Neeson, scène soulignée par la sublime interprétation de Wild Is The Wind par Nina Simone
Il y a des plans qui m'ont également marqué dès ce premier visionnage comme la première arrivée de Viola dans le repère de son mari, plan qui part d'une vue d'ensemble sur le quartier avant de se focaliser sur sa voiture et de la suivre, ou encore le plan séquence où
spoiler: suite à un meeting électoral, Colin Farrell part avec sa conseillère, entre dans une voiture dont on ne voit pas le chauffeur au début et tient des propos plutôt désobligeants sur la population qu'il est censé convaincre pour être élu, sa circonsription étant à majorité noire. Pendant le trajet qui dure pendant un certain temps et qui est filmé en plan séquence, la voiture part du lieu où s'est déroulé le meeting, quartier noir, et se dirige vers la demeure de Colin, située dans un lieu plus huppé, nous faisant découvrir en continu la diversité de ce coin de Chicago. Et vers la fin de ce plan séquence, on se rend compte que le chauffeur est noir : dur d'entendre ce qu'il a entendu pendant le trajet et de devoir rester stoïque...
Si vous espérez un film d'action, vous vous trompez de crèmerie. Le pitch de l'histoire est bien un braquage, mais le traitement de l'histoire me fait plutôt penser à une de mes séries favorites, The Wire, par le rythme, le nombre de personnages traités, les différents aspects sociétaux de Chicago. La religion, la politique, la corruption, les petits arrangements, le racisme, la position sociétale de nos quatre héroïnes, tout cela est distillé avec délicatesse et une grande finesse d'écriture, par le biais d'une non linéarité temporelle de ce qui est montré à l'écran ainsi que des digressions virtuelles. Pour moi, les vrais sujets du films sont le deuil et comment y faire face, et plus généralement que la vie, c'est le mouvement, qu'il faut avancer pour vivre, quelles que soient les difficultés qui se présentent à vous. Je trouve d'ailleurs que la dernière image du film
spoiler: Viola/Veronica en train de sourire à Elizabeth/Alice en lui demandant comment elle va, est solaire.
Après la projection de son film, Steve McQueen nous a confié qu'il avait été inspiré par une série qui s'appelait Widows et qu'il avait vu à la télé en 1983. Il s'était senti très proche des héroïnes, car il se reconnaissait en elle dans le fait d'avoir à se débattre dans un monde hostile. Il a aussi indiqué que la première actrice qu'il avait choisi était Cynthia Erivo, une des révélations de Sale temps à l'Hôtel El Royale, qui jouait à Broadway, qu'ensuite il avait choisi la sublime Elizabeth Deblicki qu'il avait apprécié dans une pièce de Jean Genet, Les Bonnes. Pour Michelle Rodriguez, ce fut plus dur, elle a refusé deux fois et il a essayé de caster d'autres actrices avant de revenir vers elle et de réussir à la convaincre. Quant à Viola Davis, c'est quand il l'a rencontré qu'il s'est rendu compte que ça ne pouvait être qu'elle qui pouvait jouer le rôle de Veronica, convaincu par la puissance de sa présence.
Quand on regarde la totalité du casting, on ne peut qu'être impressionné. J'ai déjà parlé de Liam Neeson et de Colin Farrell, mais quand on pense qu'on y retrouve aussi Robert Duvall (rôle du père de Colin, magnifique de férocité), Jon Bernthal (malgré un petit rôle, mais une scène où il est puissant de violence rentrée), Garrett Dillahunt (un habitué des rôles de bad guy, mais qui là trouve un rôle de chauffeur que j'ai trouvé touchant), Daniel Kaluuya (rappelez-vous, le héros de Get Out, qui a ici un rôle de salopard de première) et Lukas Haas (le petit garçon de Witness, que l'on a pu retrouver cette année dans First Man), et que tous sont plutôt marquants dans leurs scènes, je ne peux que tirer un grand coup de chapeau à Steve McQueen et Gillian Flynn pour avoir su les mettre TOUS en évidence.
Enfin, un dernier mot sur la musique. Les musiques originales, composées par le grand Hans Zimmer, n'apparaissent clairement qu'au tiers du film, mais sont marquantes. A côté de cela, en plus de la chanson de Nina Simone, vous pourrez entendre en fond Rock My World de Michael Jackson et Whiter Shade Of Pale de Procol Harum.
Je pense que je complèterai ma critique quand je l'aurai revu car comme je l'ai dit en préambule, je le trouve si riche... ^^
Film très long et décevant. L'histoire n'est pas du tout intéressante, très déçue. Je ne conseille pas.
Film très long pour une histoire qui aurait pu être racontée en 1h30. Il y a beaucoup de scènes où il ne se passe rien. Cependant, joli retournement de situation à la fin du film. Dommage que ça soit aussi long ...
« On récolte ce que l'on sème. » Cinq ans se sont écoulés après le poignant film à oscars 12 Years A Slave, Steve McQueen est de retour derrière la caméra en nous présentant Widows. Un thriller au suspense cynique abordant des enjeux sociaux aussi actuels que violents ! Le scénario, écrit par McQueen mais aussi par Gillian Flynn (Gone Girl) est quasi irréprochable. Après un braquage qui a mal tourné, quatre femmes devenues veuves décident de finir leur travail pour payer les dettes de leurs défunts époux. Ces « veuves » ont des personnalités éclectiques, mais elles ont une chose en commun : la rage. Des personnages féminins puissants dont il est bon de découvrir au cinéma ! Ce qui nous change de Ocean's 8... On aime leur détermination, jusqu'où elles sont prêt à aller ? Hormis quelques raccourcis narratifs, les auteurs nous plongent dans une histoire de survie qui nous tient en haleine pendant près de deux heures et au-delà du braquage, se cache une réflexion pertinente sur
spoiler:
les revers du pouvoir et de l'argent.
Steve McQueen installe une ambiance bien particulière sur des images sanglantes et une violence graphique très intense spoiler: - la séquence d'ouverture où l'amour et l'horreur se combinent -
vaut le coup d’œil ! La composition sonore d'Hans Zimmer n'est pas un choix servi au hasard... Il y a bien une partition qui se croise avec spoiler: The Dark Knight
lors de la scène du casse. Un casting composé d'hommes et de femmes sans jamais trop décevoir... L'actrice Viola Davis s'avère excellente dans le rôle d'une femme qui refuse de se laisser intimider par des mafieux. Les trois autres justicières, interprétées par Michelle Rodriguez, Elizabeth Debicki et Cynthia Erivo, complètent un portrait féministe inspirant. A mentionner que Liam Neeson et Colin Farrell tirent habilement leur épingle du jeu. Grosse déception en revanche pour les talentueux spoiler: Jon Bernthal et Robert Duvall
qui sont ici que pour de la figuration du luxe ! Et, Daniel Kaluuya (Get Out) n'est pas suffisamment convaincant sous les traits spoiler: d'un méchant assoiffé de vengeance...
Pour conclure, Widows est bien plus qu'un simple film de braquage ! C'est une oeuvre noire à la fois violente et engageante qui mérite plusieurs réflexions après le visionnage.
Steve McQueen installe une ambiance bien particulière sur des images sanglantes et une violence graphique très intense spoiler: - la séquence d'ouverture où l'amour et l'horreur se combinent -
vaut le coup d’œil ! La composition sonore d'Hans Zimmer n'est pas un choix servi au hasard... Il y a bien une partition qui se croise avec spoiler: The Dark Knight
lors de la scène du casse. Un casting composé d'hommes et de femmes sans jamais trop décevoir... L'actrice Viola Davis s'avère excellente dans le rôle d'une femme qui refuse de se laisser intimider par des mafieux. Les trois autres justicières, interprétées par Michelle Rodriguez, Elizabeth Debicki et Cynthia Erivo, complètent un portrait féministe inspirant. A mentionner que Liam Neeson et Colin Farrell tirent habilement leur épingle du jeu. Grosse déception en revanche pour les talentueux spoiler: Jon Bernthal et Robert Duvall
qui sont ici que pour de la figuration du luxe ! Et, Daniel Kaluuya (Get Out) n'est pas suffisamment convaincant sous les traits spoiler: d'un méchant assoiffé de vengeance...
Pour conclure, Widows est bien plus qu'un simple film de braquage ! C'est une oeuvre noire à la fois violente et engageante qui mérite plusieurs réflexions après le visionnage.
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