Note moyenne
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Pour ce retour au source, c'est assez décevant. Comme pour le premier film, l'action est moins présent, les personnages ont des mentalités pas toujours cohérentes mais l'histoire reste encore et toujours efficace et prenante. James DeMonaco reste scénariste, mais laisse sa place de réalisateur à Gérard McMurray, qui réussi à nous plonger dans l'horreur de la première Purge, même s'il est moins fort et moins angoissant que les précédents. Les décors sont correctes et les masques sont une nouvelle fois terrifiants. Le personnage de Rotimi Paul, qui n'est autre que Skelletor, est une bonne découverte et insertion dans ce milieu de rage, de violence et de fou. Cependant le scénario ne brille pas : il y a beaucoup de scènes déjà vus, d'autres prévisibles, des incohérences et des longueurs. La nuit de la Purge tarde un peu trop à arriver, et quand elle commence, on retrouve plus l'étouffement du premier film, que l'angoisse et la peur dans le second et le troisième opus. Et quand les scènes de violences apparaissent, le réalisateur ne fait pas les choses qu'à moitié car, le film est aussi plus gore que les anciens films, notamment une scène ou le sang coule à flot et qui... mais je vous laisserais le voir par vous même pour éviter de spoiler l'une des meilleurs scènes de ce 4ème volets. Le final, quand à lui est classique, mais demeure tout de même satisfaisant, notamment la dernière scène, au milieu du générique de fin, qui laisse présager le pire à l'avenir. En somme, ce nouveau né de la saga culte "The Purge" ou en titre français "American Nightmare" est une bonne découverte sur les origines de la First Purge, avec le côté étouffement du premier, le côté angoissant de l'Anarchy et le côté politique des Elections. Mais c'est aussi un énième film avec peu de nouveautés et plus de scènes prévisibles et le retour de l'incohérence des mentalités. La Purge reste un concept indémodable et infiniment prenant avec son réalisme, mais pour ses origines, on doit bien l'avouer qu'on s'attendait à une explosion de furie, de nouveautés et d'horreur réaliste. Un numéro 4 donc toujours prenant et indispensable pour la saga, mais qui demeure tout de même assez décevant.
Ils ont tout copié sur Attack on the block sauf que la c'est des fachos blancs qui attaquent...
Le scénario tien en une ligne, c'est a mort cliché. Les acteurs sont mal dirigés. la réalisation est bas de gamme, tout est prévisible...
Mais j'ai vu pire.
Le scénario tien en une ligne, c'est a mort cliché. Les acteurs sont mal dirigés. la réalisation est bas de gamme, tout est prévisible...
Mais j'ai vu pire.
Enfin un A.N qui a un but et qui n'est pas un carnage sans sens!
Beau message sur le combat contre le racisme et la bande son est terrible!
Beau message sur le combat contre le racisme et la bande son est terrible!
Déception et encore je reste modéré....un film totalement politisé montrant comme héros une crapule de dealer ( afro ) contre des méchant ( blancs ) ....passez votre chemin ce film et du coup une vrai PURGE !!!! .
Meilleur film de la saga on ne s'ennuie pas une seconde un vrai film d'horreur comme je les aimes...
Quand une franchise décide de revenir à ses origines, ça peut vite sentir le piège du scénario en panne d’inspiration. Fort heureusement, ce n’est pas totalement le cas pour ce « American Nightmare 4 : Les origines ». En effet, on retrouve ici pas mal d’éléments intéressants pour un volet beaucoup plus axé sur le côté politique que sur le côté violent. Dommage cependant que le long métrage n’aille pas plus loin car dans l’ensemble, on apprends rien de bien nouveau tant les différents points et thèmes présent ont déjà été plus ou moins abordés auparavant. Reste que le film se laisse regarder avec une réalisation soigné de Gerard McMurray qui livre quelque chose de propre sans tomber dans l’excès esthétique comme certains de ses prédécesseurs. Quant à la distribution, elle manque un peu de charisme mais assure le job même si plusieurs personnages sont très caricaturaux. Finalement, je m’attendais à tellement pire comme résultat que je suis satisfait même si le film reste quand même assez imparfait.
Il n'y a plus le côté oppressant des premiers American Nightmare. Quand le compte à rebours commençait, quand la purge était officiellement ouverte, ça prenait aux tripes. Là, ça se passe dans une banlieue défavorisée et ce sont les méchants blancs qui veulent faire la peau aux pauvres noirs exclus de la société. Un peu caricatural comme discours. Enfin, pas tout à fait. Le caïd régnant sur la cité est un acteur comme tous les autres de la décrépitude des murs. Chacun a sa part de responsabilité. La plus intelligente étant encore son ex petite amie qui a tout compris. Elle a compris que c'est son attitude la plus dévastatrice même si lui aura beau jeu d'avancer qu'il donne du boulot aux gens, qu'il les fait vivre, qu'il s'occupe d'eux comme il n'y a personne pour le faire. Équation difficile à résoudre. Comme les politiques sont toujours plein de bonnes idées, il y a donc cette purge mise en place. Légaliser les crimes l'espace d'une nuit. La loi du plus fort, en somme. American Nightmare 4 multiplie alors les scènes de guérilla urbaine où le caïd a une prise de conscience : penser à autre chose qu'à lui-même. Bon, en fait, il ne s'en rend pas compte tout seul. C'est parce qu'il manque de passer à la moulinette. Ça rentre plus facilement dans le crâne qu'une bonne vieille leçon de morale. J'ai retenu une bonne baston dans un escalier face à des mercenaires déguisés en nazis au cas où le message ne serait pas très clair. Malgré tout, le sujet accrocheur et peut-être pas si invraisemblable que ça vu qui on élit (le parallèle avec Trump est assez évident) fait que je suis fan de ce "cauchemar américain" devenant peut-être réalité dans le futur. Et c'en est assez effrayant.
Quatrième épisode de la saga de la purge, American Nightmare 4 s'intéresse aux origines de l histoire des jours de tuerie accordées par le gouvernement américain .
Le réalisateur des trois premiers (James de Monaco ) a passé le témoin à un nouveau (Gérard mc murray) .
La première purge se passe dans les quartiers défavorisés ... habités essentiellement de black .
La technologie sur les yeux avec les yeux bleus , verts et rouges fait un peu futuriste ou surnaturelle ce qui va au contraire de la franchise qui se veut réaliste .
C est moyen sans trop de lien scénaristique et souvent mal interprété .
Les personnages sont stéréotypés voire caricaturaux.
L histoire de là frère et sœur est peu crédible . On sent juste le prétexte pour faire comme les épisodes précédents avec des personnes dans la rue évitant les purgeurs .
Seule bonne idée , la purge politique pour éliminer les classes pauvres et économiser les subventions.
Le dernier quart d heure devient plus action et permet de ne pas trop s ennuyer avant la fin .
Ce quatrième opus est donc le moins réussi de la saga avec un scénario pauvre et des acteurs de série B.
Le réalisateur des trois premiers (James de Monaco ) a passé le témoin à un nouveau (Gérard mc murray) .
La première purge se passe dans les quartiers défavorisés ... habités essentiellement de black .
La technologie sur les yeux avec les yeux bleus , verts et rouges fait un peu futuriste ou surnaturelle ce qui va au contraire de la franchise qui se veut réaliste .
C est moyen sans trop de lien scénaristique et souvent mal interprété .
Les personnages sont stéréotypés voire caricaturaux.
L histoire de là frère et sœur est peu crédible . On sent juste le prétexte pour faire comme les épisodes précédents avec des personnes dans la rue évitant les purgeurs .
Seule bonne idée , la purge politique pour éliminer les classes pauvres et économiser les subventions.
Le dernier quart d heure devient plus action et permet de ne pas trop s ennuyer avant la fin .
Ce quatrième opus est donc le moins réussi de la saga avec un scénario pauvre et des acteurs de série B.
La Purge présentée par le NFFA comme une catharsis sociétale n'est-elle pas en fait une manœuvre politique ?
Ce quatrième volet tourne au ridicule ! Ce n'est pas intéressant et aucunement empathique ! Sûrement du au fait d'avoir tourné cela en mode riches gouvernants et puissants blancs vs pauvre peuple soumis noir, Ku Klux Klan et autres réjouissances, avec ce brin de victimisation insupportable.
Cela se résume à une grosse heure de coups de couteaux, de tirs nourris, d'hémoglobine à profusion dans un brouillard sombre indescriptible.
D'autre part, je ne suis pas sûr qu'un préquel eût été nécessaire étant donné qu'on n'apprend rien de nouveau... On savait déjà tout !
“Ceci n'est pas un exercice.
Ce message d'alerte annonce le commencement de l'expérience sociologique mené par le NFFA à Staten Island dans l'état de New York.
L'usage d'armes de "Classe 4" ou inférieures est autorisé pendant toute la durée de l'expérience.
Tous crimes y compris celui d'homicide sera légal durant les 12 heures qui suivront.
Bénis soient nos nouveaux pères fondateurs et l'Amérique, une nation ressuscitée.
Que Dieu soit avec vous."
Ce quatrième volet tourne au ridicule ! Ce n'est pas intéressant et aucunement empathique ! Sûrement du au fait d'avoir tourné cela en mode riches gouvernants et puissants blancs vs pauvre peuple soumis noir, Ku Klux Klan et autres réjouissances, avec ce brin de victimisation insupportable.
Cela se résume à une grosse heure de coups de couteaux, de tirs nourris, d'hémoglobine à profusion dans un brouillard sombre indescriptible.
D'autre part, je ne suis pas sûr qu'un préquel eût été nécessaire étant donné qu'on n'apprend rien de nouveau... On savait déjà tout !
“Ceci n'est pas un exercice.
Ce message d'alerte annonce le commencement de l'expérience sociologique mené par le NFFA à Staten Island dans l'état de New York.
L'usage d'armes de "Classe 4" ou inférieures est autorisé pendant toute la durée de l'expérience.
Tous crimes y compris celui d'homicide sera légal durant les 12 heures qui suivront.
Bénis soient nos nouveaux pères fondateurs et l'Amérique, une nation ressuscitée.
Que Dieu soit avec vous."
3 american nightmar etait déja bien assez quel était le but d'en faire un 4eme ? Le (très bon) concept a ses limites, du déjà vue sur toute la ligne, exactement le même schéma narratif
spoiler:
on retrouve les personnages qui se prépare a la purge en se cloîtrant et en appelant leurs proches, ensuite il subisse un complot des ''autorités'' puis le film ce finis le matin sur un '' tout est bien qui finis bien ''
quelques scènes d'actions pas trop mal mais rien de très original, du coté des acteurs rien d'excellent non plus. En conclusion américan nightmar 4 plaira surtout aux fans.
quelques scènes d'actions pas trop mal mais rien de très original, du coté des acteurs rien d'excellent non plus. En conclusion américan nightmar 4 plaira surtout aux fans.
J'ai bien aimé les 3 autres films, celui ci pourtant commencé bien mais bon ça devient du grand n'importe quoi. Outre l'histoire qui n'est pas terrible (les blancs contre les noirs), j'ai totalement décroché quand j'ai vu le héro principal, gangster de quartier, commencer à tuer des gens à la John wick. Un fusil de gros calibre dans chaque main, il tire sans jamais rater, expert du couteau, il neutralise à lui seul plusieurs soldats entraînés, bref du grand ridicule..
Bon film, qui est pas terrifiant mais le suspens est présent. Les personnages sympa.
Puis c'est a voir 1 fois au moins.
Puis c'est a voir 1 fois au moins.
Après trois premiers tomes corrects et appréciables sans être marquants, un quatrième volet de cette saga de science-fiction dystopique créée par James DeMonaco qui s'avère, malgré un fond politique plutôt bien trouvé, d'une platitude absolue dans sa mise en scène. Un long-métrage qui prend la forme d'un thriller urbain comme un mauvais pendant de "Training day" pour se conclure dans un pâle ersatz de "Piège de cristal". En dehors de quelques rares fulgurances visuelles clinquantes mais qui sont très largement insuffisantes pour faire un bon film, un ensemble particulièrement mauvais, rendu peu accrocheur par une direction d'acteurs calamiteuse. Une bonne grosse purge.
Alors autant j'avais beaucoup aimé les trois premiers volets de American nightmare autant la purge, les origines manque de rythme ! Soit il est "intéressant" de connaître l'origine de cet horrible rituel annuel fictif cependant, ce volet nous laisse sur notre fin... Pas de suspense ni de frisson... Bref heureusement que cette histoire reste une fiction !
Ce quatrième opus n'est pas aussi effrayant que les premiers et c'est normal.
La saga a toujours eu une visée politique, donc finalement on connait les origines de la purges depuis bien longtemps.
La saga a glissée son curseur de l'épouvante vers la reflexion.
Par contre je suis choqué de lire autant d'absurdité dans les commentaires. Réduire ce film à un film anti-blanc, où les méchants sont blancs et les héros sont noirs spoiler: (Vu les conditions, oui les tueurs "blancs" du film n'ont pas des bonnes intentions si ce n'est que tué pour de l'argent, et effectivement ils sont représentés à travers l'apparence du klu klux klan, néo-nazi ou encore suprématiste, qui, oh suprise ! ne sont pas des personnes bien intentionnés, poussés par la haine)
D'autant plus que ces mêmes personnes qui parlent racisme anti-blanc ne sont pas capable de distinguer un noir, d'un latino...
Cette purge effectué dans un quartier défavorisé va statiquement rassemblé d'avantage de minorités discriminés, et il aurait été incohérent que le personnage "bad-ass" soit un barista dans le starbucks du coin.
Ce film n'est pas un chef d'oeuvre, n'est pas le meilleur de la saga mais pour des raisons évidentes. Le succès d'une saga horrifique est généralement atteint durant les deux premiers films. Celui-ci met en avant une communauté discriminés dans le milieu du cinéma, ce qui est rafraîchissant car peu abordé. Donc si vous êtes blanc, que vous croyez au racisme anti-blanc, et que vous n'arrivez pas apprécié un film dont les personnages principaux ne sont pas blancs, ce film n'est alors pas fait pour vous.
La saga a toujours eu une visée politique, donc finalement on connait les origines de la purges depuis bien longtemps.
La saga a glissée son curseur de l'épouvante vers la reflexion.
Par contre je suis choqué de lire autant d'absurdité dans les commentaires. Réduire ce film à un film anti-blanc, où les méchants sont blancs et les héros sont noirs spoiler: (Vu les conditions, oui les tueurs "blancs" du film n'ont pas des bonnes intentions si ce n'est que tué pour de l'argent, et effectivement ils sont représentés à travers l'apparence du klu klux klan, néo-nazi ou encore suprématiste, qui, oh suprise ! ne sont pas des personnes bien intentionnés, poussés par la haine)
D'autant plus que ces mêmes personnes qui parlent racisme anti-blanc ne sont pas capable de distinguer un noir, d'un latino...
Cette purge effectué dans un quartier défavorisé va statiquement rassemblé d'avantage de minorités discriminés, et il aurait été incohérent que le personnage "bad-ass" soit un barista dans le starbucks du coin.
Ce film n'est pas un chef d'oeuvre, n'est pas le meilleur de la saga mais pour des raisons évidentes. Le succès d'une saga horrifique est généralement atteint durant les deux premiers films. Celui-ci met en avant une communauté discriminés dans le milieu du cinéma, ce qui est rafraîchissant car peu abordé. Donc si vous êtes blanc, que vous croyez au racisme anti-blanc, et que vous n'arrivez pas apprécié un film dont les personnages principaux ne sont pas blancs, ce film n'est alors pas fait pour vous.
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