Vu. Après le 1, le 2, le 3, voici le 4ème opus. Bon l'intérêt décroit avec le temps mais les amateurs du genre y trouveront quelques bonnes choses. En-dessous des autres en tout cas.
Alors que dire de ce film? C'est très simple : c'est que du bonus, un "plus" c'est-à-dire un épisode supplémentaire qui est là juste pour nous faire plaisir, à nous spectateurs. La sagesse mélangée aux puissantes attaques à la main du WIng-Chun ont encore frappé! Pour ce quatrième opus, nous retrouvons donc Donnie Yen pour traiter du sujet du racisme et de l'exclusion sociale! Ceux qui ont vu le film vous diront que ça fait un peu bateau mais c'est tellement bien traité, tellement "simple" de par sa réalisation et son écriture, que vous ne pouvez que répondre "oui" après avoir vu le film. Et quel plaisir de découvrir de nouveaux personnages tels que spoiler: Maître Wan ou encore l'incontournable spoiler: Bruce Lee ! Revoir spoiler: Maître Ting était aussi très plaisant, tant l'acteur y est pour quelque chose pour ce qui touche à la sympathie du personnage développé depuis le deuxième film! Les scènes de combat sont toujours aussi bien réalisées et pensées! Non mais sérieusement à un jour j'espère qu'on aura un crossover entre Ip Man et John Wick^^. Un mot sur le combat final quand même : spoiler: là où Maître Ip Man s'est toujours refusé d'affliger son coup presque mortel à la gorge, il n'a pas eu d'autre choix que de le faire pour vaincre son opposant cette fois-ci. Action qui est alors je pense n'est à réalisé seulement en cas d'extrême nécessité. J'adore car je pensais que jamais on ne verrait le personnage qu'est Ip Man réalisé cette action! . Enfin, la scène finale en laissera plus d'un sans voix. Un mot aussi la-dessus : spoiler: la sagesse d'Ip Man nous manquera à tous à toutes, mais malgré tout, elle perdure, je pense, au travers d'autres monuments/personnes comme Bruce Lee. . En bref, après une trilogie parfaite, ce quatrième opus révélera une fois de plus qu'en cas d'injustice, il faut savoir montrer les poings et être prêt se battre. Une très bonne leçon d'humilité, j'encourage tout le monde à aller voir ce film! Nb: Mention spécial aux acteurs Scott Adkinks et Mark Strange qui campent ici deux personnages racistes alors qu'en réalité les gars sont ultras sympas et de très bon formateur d'arts martiaux!
Les films hong-kongais et chinois ont souvent du mal à entrer dans les salles européennes, mais il a su trouver son public à travers le monde. Les films arts martiaux ont longtemps été une attraction touristique pour adolescents et amateurs de cascades vertigineuses. Depuis, la coordination et la maîtrise du cadre ont permis d’élever le niveau de cet art. Wilson Yip a lancé une saga avec du panache et cette douceur culturelle qui n’a rien à envier aux blockbusters d’Hollywood. Cette fraîcheur s’est un peu dissipée, au fur et à mesure que le personnage clé a vu la caractérisation renouveler, par nostalgie et par respect pour un emblème de la Chine. Les récits continuent d’explorer les thèmes sur l’opposition et l’émancipation d’une nation qui campe sur ses traditions, temple de leur richesse. Avec ce volet inattendu et une conclusion annoncée, il y a un enjeu émotionnel important à ne pas manquer.
C’est ironiquement dans le conflit qu’on trouvera la rédemption souhaitée pour un personnage fort, mais qui également su évoluer avec des cicatrices visibles. Une famille déconstruite amène évidemment à une réconciliation, idéalement en tout cas. Mais le facteur du Wing Chun relance une problématique initiale, car elle représente à la fois ce qui lie un père et son fils et ce qui les éloigne. Et malgré une envie de retourner aux sources se confirme, car après avoir résisté à l’invasion japonaise, à la colonisation britannique et à la loi des rues, le film ne cache pas son ambition douteuse, celle de présenter de nouveau la suprématie américaine. Ce postulat peut donner lieu à des débats plus subtils, mais les poings prennent trop souvent le dessus. La philosophie du combat perd donc en crédibilité et cela depuis les deux premiers opus, car il ne s’agit plus seulement de se battre pour le respect du kung-fu. Le phénomène en devient presque une attraction, à l’image d’un Bruce Lee (Danny Kwok-Kwan Chan) qui a su marier la noblesse de la pratique à des fins plus épicées. Dans cet hommage, le film démontre certainement que le mystique a probablement disparu, mais que l’héritage persiste sous une forme plus offensive.
Oui, nous sommes dans le contrepied parfait, mais logique d’un parcours héroïque. La vieillesse saisit également chaque instant où Ip Man s’avance, non pas avec hésitation, mais avec une fragilité dont on ne pouvait soupçonnait dans le passé. Cela se ressent dans l’ensemble d’une œuvre désorienté et qui en oublie ses propres enjeux. Les combats d’abord, les explications fébriles ensuite. Le caractère bon marché ne manque pas de traverser l’esprit et c’est regrettable de le constater, malgré les quelques bonnes idées de départ, qui n’aboutira jamais dans le bon sens. L’immigration de la culture chinoise est un sujet qui mérite plus de discernement, mais au lieu de cela, un bref discours d’encouragement semble vouloir porter tout le poids d’une injustice et ce n’est clairement pas suffisant. Beaucoup trop de questions restent sans réponse, car la parité ne rend pas le film crédible non plus. Le casting asiatique domine effectivement l’écran, mais au service d’un banal récit.
On ne peut blâmer cette motivation qui enrobe chaque épisode de la vie de « Ip Man » à voir le sacraliser, mais il manque tant de nuances afin que l’on puisse atteindre la profondeur émotionnelle souhaitée. Cet épilogue devrait constituer l’arc narratif le plus fort en termes d’apparence, mais le peu de sensibilité que l’on gagne n’est pas non plus en phase avec une mise en scène passive. Ce clap de fin aura néanmoins permis d’évaluer un choc de cultures, encore persistant de nos jours. Mais pour une meilleure démonstration, il faudra revenir sur quelques pas en arrière, là où le maître a laissé sa flamme pour le combat et son amour pour sa famille.
J’ai vu le film, dans l’ensemble c’est quand même très bon, pas autant que le premier qui restera intouchable à mon propre avis mais bien bien meilleur que le 3, on a toujours un Donnie Yen a fond et qui joue toujours aussi bien son rôle, avec toujours d’excellent combat, et des moments épiques qui donne des frissons. Il y des petites apparitions par ci par là de Bruce Lee dans le film mais pas assez à mont goût et c’est fort dommage.
Un scenario plutôt classique mais accrochant, il ressemble beaucoup au 2 dans l’ensemble. L’idéologie et le fait que ce sont des faits qui ont réellement exister par le passé nous fait encore plus savourer le film.
Ip Man 4 est donc une fois de plus une agréable réussite. Une conclusion touchante pour cette saga culturelle, politique et historique de l'homme connu notamment pour être le maître de Bruce Lee. Et encore une fois, les combats et les chorégraphies sont renversants.
Le scénario est franchement limite et trop visiblement propagandiste, les personnages "blancs" sont grossièrement caricaturaux, il n'y a pas tant de combats que ça, Donnie Yen en fait le minimum... La saga s'essouffle ici et le film ressemble parfois à un film de commande du gouvernement chinois. Les combats restent réussis mais rien de bien neuf non plus sous le soleil.
Fidèle aux précédents Ip Man avec Donnie Yen. Très bon jeu d'acteur, clairement rempli d'action qui vaut le coup d’œil mais pas uniquement de l'action et pas uniquement de coups d’œil. Pour ma part gros coup de cœur je reverrais sans doute plus d'une fois j'étais scotché du début à la fin.
Incroyable! Donnie Yen qui affronte Scott adkins, c’est un rêve qui devient réalité. De nombreuses scènes d’action comme on les aime dans la saga Ip Man. Très bon film d’arts martiaux !
Mon commentaire et mon avis sera en tant que être humain et aussi en tant que occidental, après inspiration et respect des 3 premiers métrages qui sont tout simplement fabuleux je viens de finir cette ultime métrage. L'esprit et le respect sur la vie de maître IP man est tout simplement respecter et garde en mémoire cette licence hors du commun amené par un grand Donnie Yen dans ce film, l'histoire clôture la saga avec brio et permet de comprendre la philosophie chinoise et surtout la vie de cette homme et ip man 4 rempli avec succès la conclusion de cette œuvre qui pour moi est la licence la plus réussie de notre siecle!