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Dans la même lignée de ses précédents films (Case Départ, Le crocodile de Botswanga), Fabrice Eboué signe avec CoeXister une comédie marrante avec en toile de fond les religions. Sans être trop subversif, l'histoire est entrainante et donne le sourire. Le scénario est prévisible mais les quelques gags font vite oublier cet aspect la. Une bonne comédie française.
Je m'attendais à bien pire et finalement, ça passe. Il y a quelques moments drôles et d'autres moins. Le fond est louable mais assez mal exploité. Depuis Case Départ, Eboué rate sa cible à chaque fois, c'est bien dommage.
Bon petit film avec des acteurs vraiment bien dans leur rôle. J'ai bien ri du début à la fin. Félicitation à Eboué.
J’y suis allé sans conviction et bien je n’ai pas été déçu. Pas facile de faire un film comique sur ce sujet. On rit beaucoup, de bonnes vannes et de bons acteurs
Un très bon moment. Ce n'est pas le film du siècle, mais c'est un très bon comique, très drôle, avec des acteurs qui jouent bien et qui sont convaincants.
Je le recommande pour passer une bonne soirée à rigoler.
Je le recommande pour passer une bonne soirée à rigoler.
Comme dans ses deux précédents films, Fabrice Eboué propose de l'humour parfois vulgaire et impertinent, mais qu’on soit catho, juif ou musulman, chacun en prend pour son grade, c'est gratuit et ça fait du bien ! Sans être moralisateur, il propose un enchaînement de gags qu’ils soient bons ou limites mais il le fait sans temps mort. Alors certes, la trame est simple mais il est en plus épaulé par de très bons acteurs qui jamais ne tirent la couverture à eux, tout est équilibré. Ce n’est pas transcendant mais on passera un bon moment sans se prendre la tête, c’est déjà une gageure !
Une petite comédie sympa qui se laisse regarder. La prouesse est d’oser des vannes risquées sur des points sensibles des religions catholiques, musulmanes et juives. C'est parfois très culotté ! Mais c'est contrôlé et plutôt drôle. Par contre, le succès qui les conduit à l'Olympia : on repassera, pas crédible du tout. Cela reste léger et assez inégal dans la consistance avec des passages à vide. Les acteurs manquent aussi de charisme : ils jouent trop la comédie et ça se voit. L'idée était bonne mais pas assez soignée sur plusieurs points pour un faire un grand succès
Bon Casting, un scénario a l'americaine, de l'humour parfait limite mais excellante mais surtour une vraie leçon de philosophie et de vivre ensemble, Fabrice Eboué as fait un excellent portrait de la societé française.
L'humour pour apprendre aux autres a vivre ensemble ça c'est le message de la France.
L'humour pour apprendre aux autres a vivre ensemble ça c'est le message de la France.
Après avoir diverti, assumant pleinement les clichés de ses racines Africaines dans « Case Départ » et « Le Crocodile du Botswanga », Fabrice Eboué renoue avec un sujet qui tend à diviser, à savoir la religion. Sensible comme jamais, le thème ne manque pas de déborder dans l’excès mais le réalisateur souhaite rire de cette différence, tout en restant poli et sans froisser la foi des pratiquants. Hélas, l’espoir est de courte durée. On s’engouffre peu à peu dans une bouillie de clichés, sans que l’humour nous atteigne réellement. Si on arrive à en saisir un moindre sens, ou une once de palpitation pour ce genre de mascarade, on finit par perdre de vue les valeurs et les messages que le récit tente maladroitement de véhiculer.
Se cachant derrière un casting assez complet, on découvre d’une traite sur quoi la comédie tire son charme particulier. La chanson et la nostalgie sont les principaux alliés de cette vaillante initiative de Nicolas, incarné par Eboué. Il regroupe alors trois figures emblématiques de la culture religieuse d’aujourd’hui, racine même de la croyance occidentale. Benoît (Guillaume de Tonquédec) est un curé modeste et droit dans l’enseignement qu’il a acquis. Samuel (Jonathan Cohen) tient un profil plus détaché de ses croyances, où il aborde les vestiges de son apprentissage avec recul et peur récurrente. Quant à Moncef (Ramzy Bedia), il s’agit du maillon faible du groupe, là où tout l’enjeu de leur groupe de chanteur devrait relancer des débats intéressants. Or, Eboué n’exploite que la surface du potentiel qu’il a en main. Il tombe dans la facilité est vend des blagues à gogo, sans profondeur. On ne demande qu’à en rire, direz-vous. Mais il y a plusieurs façons de rire et d’en juger toute la noblesse qui s’en dégage. Ici, il y a peu de choses à en tirer.
Le blasphème n’est pas à signaler, mais il y a une certaine valeur d’égalité sociale qui fonctionne de temps en temps. Bien que l’aspect antireligieux puisse surprendre par moment, il ne s’agit là que d’un appel visant à regrouper toutes les différences au sein d’une communauté, utilisant la musique pour pallier aux frontières de la foi. Le malaise est tout de même présent lorsque le ressort comique ne parvient pas à évaluer la portée des préjugés. Souvent maladroit, il n’y a qu’un arrière-goût de malaise qui orne une chute bien crue.
Ainsi, « Coexister » détourne les péchés, mais à aucun moment le film ne les confronte pleinement à la foi des trois chanteurs. Le côté showbusiness est un thème surexploité alors que tout l’intérêt réside dans le marketing. L’appel à la nostalgie referme les personnages dans un univers dont ils souhaitent s’émanciper, car la vie est un progrès que si le patrimoine évolue avec leur personnalité. La surenchère n’est efficace qu’un temps, l’autre partie est consacrée à une autodérision moins convaincante.
Se cachant derrière un casting assez complet, on découvre d’une traite sur quoi la comédie tire son charme particulier. La chanson et la nostalgie sont les principaux alliés de cette vaillante initiative de Nicolas, incarné par Eboué. Il regroupe alors trois figures emblématiques de la culture religieuse d’aujourd’hui, racine même de la croyance occidentale. Benoît (Guillaume de Tonquédec) est un curé modeste et droit dans l’enseignement qu’il a acquis. Samuel (Jonathan Cohen) tient un profil plus détaché de ses croyances, où il aborde les vestiges de son apprentissage avec recul et peur récurrente. Quant à Moncef (Ramzy Bedia), il s’agit du maillon faible du groupe, là où tout l’enjeu de leur groupe de chanteur devrait relancer des débats intéressants. Or, Eboué n’exploite que la surface du potentiel qu’il a en main. Il tombe dans la facilité est vend des blagues à gogo, sans profondeur. On ne demande qu’à en rire, direz-vous. Mais il y a plusieurs façons de rire et d’en juger toute la noblesse qui s’en dégage. Ici, il y a peu de choses à en tirer.
Le blasphème n’est pas à signaler, mais il y a une certaine valeur d’égalité sociale qui fonctionne de temps en temps. Bien que l’aspect antireligieux puisse surprendre par moment, il ne s’agit là que d’un appel visant à regrouper toutes les différences au sein d’une communauté, utilisant la musique pour pallier aux frontières de la foi. Le malaise est tout de même présent lorsque le ressort comique ne parvient pas à évaluer la portée des préjugés. Souvent maladroit, il n’y a qu’un arrière-goût de malaise qui orne une chute bien crue.
Ainsi, « Coexister » détourne les péchés, mais à aucun moment le film ne les confronte pleinement à la foi des trois chanteurs. Le côté showbusiness est un thème surexploité alors que tout l’intérêt réside dans le marketing. L’appel à la nostalgie referme les personnages dans un univers dont ils souhaitent s’émanciper, car la vie est un progrès que si le patrimoine évolue avec leur personnalité. La surenchère n’est efficace qu’un temps, l’autre partie est consacrée à une autodérision moins convaincante.
J'appréhendais, comme beaucoup je crois, ce dernier film de Fabrice Eboué, les deux précédents n'étant franchement pas des réussites en terme de comédie française. De plus, la bande annonce ne faisait pas super envie, la peur de se retrouver encore une fois sur une comédie aux gags bien lourds de niveau cours d'école. Mais soit, les avis étant plutôt positifs, je me suis lancé dans le visionnage et j'ai été, je dois l'avouer, agréablement surpris. Les gags ne sont ici pas lourds mais au contraire en grande majorité plutôt fins et drôles. Chacune des religions en prend pour son grade, sans favoritisme et sans enfoncer le clou non plus, juste avec quelques clichés connus de tous. Les vannes s'enchainent pour notre plus grand plaisir, et notamment une fois la première partie passée et le groupe formé. Dommage juste que la fin soit si "tranquille" malgré un petit gag bien amusant quoi que très prévisible. Quant au casting, rien à redire, on sent la connivence entre tout ce petit monde, avec une Audrey Lamy au top dans ce rôle de nympho décomplexée.
Bonne petite comédie sympa qui fait du bien dans l'époque actuelle.
Le casting se complète super bien et c'est plutôt bien écrit.
On rigole et c'est ce que l'on attend d'une comédie.
Le casting se complète super bien et c'est plutôt bien écrit.
On rigole et c'est ce que l'on attend d'une comédie.
Encore un film qui a été monté en épingle avec une surpromotion sur toutes les chaînes de tv et sûrement sur internet aussi. Ce film est une suite de caricatures, on nous martèle une chanson sur le vivre ensemble pleine de bons sentiments et on nous montre tout ce qu'il ne faudrait pas montrer avec un thème pareil. Alors non, je ne manque pas d'humour et je ris de bon cœur sur les blagues à propos de la religion , mais là presque tout ce qui se passe est prévisible et souvent grotesque ce qui rend le film vraiment lourdingue et pathétique.
il est extraordinaire un film marranr on en rit sans fin quelle comedie les acteurs sont parfaits ils jouent tres bien leur role leur folie esr palpable a tt moment du film limam est extraordinaire avec ses phrases inedites et insolites merci a lequipe de tournage pour ce film
Ben je m'attendais à rire à gorge déployée, mais j'ai vu un film français de plus, parfois drôle, souvent maladroit, n'échappant pas à des facilités de bac à sable. L'inconvénient des touches à tout de talent qui devraient s'attacher des pros du scénario pour étoffer un peu leur film. La bande annonce avait déjà dévoilé la moitié des gags
comédie aux grosses ficelles sur les clichés religieux qui reste efficace malgré quelques longueurs et quelques bouffoneries...
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