John Wick Parabellum
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À Crocs D’Écrans
À Crocs D’Écrans

218 abonnés 1 114 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2019
Troisième volet de la saga John Wick débuté en 2014 puis 2017, Parabellum est une suite directe, reprenant exactement où on l’a laissé à la fin du deuxième film. On retrouve Keanu Reeves toujours en pleine force pour ses 54 ans, et son acolyte de la saga culte Matrix, Laurence Fishburne. Ce troisième film se base sur la même recette que les précédents : de l’action à foison, extrêmement bien chorégraphié, une violence exacerbé et artistique, un déluge de mort et des chiens. Aucune de ces deux suites ne retrouve l’aura du premier, simple, sans prétention mais tellement impactant. Pourtant, c’est quand même avec un grand plaisir qu’on se retrouve scotché devant ces combats jouissifs et son lot de personnages charismatiques. C’est vraiment agréable quand c’est bien filmé, l’action est lisible, fluide, c’est comme un ballet où le son des balles se marie à la musique classique. Le scénario essaie de s’étoffer, ça ne prend pas forcément mais ce n’est pas ce qu’on recherche le plus en allant voir ce genre de spectacle. Cette saga est comme son héros : si John s’essouffle un peu face à tant d’adversité, il tient toujours le choc. Loin d’ailleurs d’être à bout de souffle, il nous donne rendez-vous pour un quatrième volet en 2021, espérons qu’il continue à tenir la route comme celui-ci !
Arthur Guezou
Arthur Guezou

215 abonnés 1 732 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 mai 2022
Après avoir enchaîné les deux précédents films de la saga, je peux commencer par dire que je trouve que les films augmentent un qualité et donc selon moi, ce film est excellent.

Tout d’abord, l’univers est franchement incroyable à suivre, très complet et on en apprend beaucoup au fur et à mesure du film. En fait, on ne cesse d’apprendre de nouvelles choses dans cet univers. Le récit est clair et efficace avec de nouveaux personnages assez intéressants et un John Wick toujours aussi impressionnant. Le seul problème que je relève est le côté “fan de John Wick” que je trouve dérangeant : c’est-à-dire que certains ennemis ne donnent pas le coup de grâce au protagoniste sous prétexte d’un certain fanatisme. Sinon, l’histoire donne envie de voir la suite.

Ensuite, la réalisation se distingue par sa photographie qui est magnifique ; certains plans sont des tableaux. Les chorégraphies sont aussi impressionnantes et accompagnées d’un sound design super détaillé et des effets spéciaux vraiment au top : je trouve ça vraiment réaliste. La musique est indispensable à l’action, elle donne une ambiance raffinée à l’ensemble de l’histoire ; je pense notamment à la séquence avec un fond de Vivaldi.

Sans surprise, je recommande ce troisième film de la saga ; certains moments manquent un peu d’originalité mais c’est loin d’être dérangeant et l’univers est tout bonnement incroyable.
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mai 2024
John Wick Parabellum : Quand Baba Yaga pète les plombs

Quand on pensait que John Wick avait enfin raccroché les guns, le voilà qui revient, plus énervé qu'un gamer en plein lag sur Fortnite. Après avoir dégommé du vilain dans l'Hôtel Continental, notre cher Baba Yaga se retrouve avec une prime sur la tête plus grosse que la carte de GTA V. "Excommunié", il doit affronter une armée de tueurs tous plus barges les uns que les autres. Bref, ça sent la castagne !

Alors, niveau scénar', on n'est pas chez Tarantino, hein. Mais y'a une certaine poésie à voir John faire valser les méchants à la chaîne, comme s'il jouait à Tetris en mode survie. Les codes et symboliques des précédents films sont bien là, avec une petite mise à jour. Et puis, avouons-le, on est là pour les bastons, pas pour un cours de philo.

Les scènes d'action ? Un vrai régal pour les yeux. Ça bastonne, ça saute, ça roule dans tous les sens. La caméra suit les mouvements avec une fluidité digne de la cinématique d'ouverture de God of War. On se croirait presque dans un ballet, sauf qu'ici, le tutu est remplacé par des flingues et des couteaux. Et ces décors ! Sérieux, on dirait que le mec a tourné dans tous les spots secrets de Google Maps.

Visuellement, c'est du lourd. La lumière et la photographie sont dignes d'un RPG next-gen. Les effets numériques ? Nickel. Pas de fioritures, juste ce qu'il faut pour que l'immersion soit totale. Par contre, la B.O... Comment dire ? Elle est un peu comme une pizza sans fromage : ça passe, mais on reste sur notre faim. Heureusement, y'a quand même deux-trois morceaux qui déchirent.

Si t'es fan de Keanu Reeves, ce film est pour toi. Le mec est au sommet de son art, plus badass que jamais. Et si t'aimes New York, tu seras servi. La ville est presque un personnage à part entière. En plus, on voyage un peu, histoire de varier les plaisirs. Un peu comme quand tu passes du désert à la jungle dans un bon vieux Zelda.

En résumé, John Wick Parabellum, c'est un pur kiff pour les amateurs d'action. Ça tabasse, ça tire, ça explose, bref, c'est un feu d'artifice de violence stylisée. Keanu Reeves est impérial, et les fans de la première heure seront ravis. Alors, si t'as envie de voir du sang, de la sueur et des larmes (mais surtout du sang), fonce ! Parce que Baba Yaga, il déconne pas.

Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
Punisher.223
Punisher.223

7 abonnés 68 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mai 2025
Après avoir été la doublure de Keanu Reeves dans d’immenses films dont Matrix, Chad Stahelski le dirige pour la troisième fois dans le rôle de John Wick. Il est accompagné par Halle Berry, Laurence Fishburne royal, Ian McShane (76 ans) en directeur de l’hôtel Continental, et le sommelier-réceptionniste Lance Reddick qui sort enfin de sa réserve. Les seconds rôles sont soignés : le plus international de français Saïd Taghmaoui, Jason Mantzoukas ou encore Marc Damascos qui revient sur grand écran, Cecep Arif Rahman (Strike back ou Raid2) et Yayan Ruhian (Raid 1 & 2) ou encore Susan Blommaert (Mister Kaplan dans Blacklist).
Nous retrouvons les codes établis par les deux premiers John Wick. Question action, le démarrage est brutal comme le premier et vous cloue à votre siège comme un coup de poignard, la seconde partie est un peu plus esthétique comme dans le 2 – bravo au directeur de la photographie notamment dans le désert – avec un côté un peu tout much sur la fin comme pour le 2, mais vite sauvé par une fin rebondissante… Bref un excellent John Wick – Parabellum à voir et à revoir sur grand écran.
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juin 2019
Si les deux premiers chapitres semblaient originaux de par leurs récits presque utopiques, ils laissaient un arrière-goût assez répétitif dans la mise en scène, là où le charme pouvait cependant opérer pour les fans d’action et du genre.
Perdu un tant soit peu dans un montage plutôt raté, l’épique chapitre deux laissait vraiment sur sa fin et se rapprochait plus du jeu vidéo.
Étonnamment et un peu contre toute attente (subjective) ce John Wick Parabellum va bien au-delà de nos espérances. Innovant à chaque séquence, tout en sachant pertinemment à quelle gamme il appartient, Chad Stahelski réforme la maison de fond en comble et assène un sacré coup de pied au genre. Evidemment pour profiter de tout ça il faut faire le deuil du vrai cinéma d’action à la McTiernan et se dire que le porn action movie est un genre qui devient (hélas) légion, clonable à souhait.
Mais jugé pour ce qu’il est, John Wick Parabellum est un modèle du genre. Ici tous les codes sont détournés, les sensations bousculées et déplacées vers une sorte de festival visuel du « tout est possible ». L’espace et les corps sont traités différemment dans le simple but de tout s’autoriser, on admet alors volontiers d’être plus proche du jeu vidéo que du film mais il faut louer l’ingéniosité des séquences toutes plus originales les unes que les autres. Aucune limite n’est imposée et tout devient possible. On arrive alors vers un travail presque abstrait dans la construction même du film, une fuite en avant dans une sorte de grand huit assez dingue. Porteur de l’ensemble, le vétéran des années 90 Keanu Reeves s’avère être dans une forme incroyable et déploie toujours autant ce charisme à la Johnny Utah. Film pour fan du genre, et pour les autres, curieux voire ouverts, spectacle totalement décomplexé ou comme-ci après deux films assez quelconques on passait à la vitesse supérieure façon exponentielle. requiemovies.over-blog.com/
Danny N.
Danny N.

120 abonnés 305 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mai 2019
Depuis 1999 et Matrix, je collectionne tout Keanu Reeves et vais voir tous ses films en salles.
La franchise John Wick est une grande excitation après des années où il était au fond du trou. A 54ans, la forme qu’il a est extraordinaire…
A chaque film, le box office est plus important aux USA mais en France, ces films ne marchent pas tellement avec 300/400 000entrées maxi !
Dans chaque film John Wick, il essaie de proposer des nouveautés visuelles et dans ce film, il tue en effet encore plus de méchants que dans les précédents qui étaient corsés !
C’est à outrance et un jeu de massacre jusqu’à l’écœurement.
Les décors sont superbes et très originaux.
Halle Berry a 52ans fait une prestation incroyable. Quelle partenaire de choc mais son passage est trop court.
Fabien S.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 décembre 2022
Un excellent troisième volet avec beaucoup d'action et d'adrénaline et plus sanguinaire que les deux premiers.
MaCultureGeek
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2020
John Wick : Parabellum pousse plus loin toutes les avancées de John Wick 2 : esthétique colorée, action décérébrée, classe à toute épreuve et charisme de son acteur principal, Keanu Reeves en pleine forme pour son rôle iconique des années 2010, éléments approfondis au point d'aussi mettre en lumière les défauts inhérents au concept de faire un film seulement pour la beauté de son action, sans avoir jamais pensé à en faire une oeuvre assez complexe pour toucher aussi la partie du public la plus attentive à l'intrigue.

C'est dans ce contexte de bourrinage non stop que ce troisième volet s'ouvre sur une vingtaine de minutes de course-poursuite et de meurtres au pistolet, en cavalant, en tombant d'une moto qui finira sa course à voltiger dans les airs. Tout est si surréaliste et pensé pour ajouter toujours plus de spectaculaire et impressionner le spectateur qu'on ne sait rapidement plus où se mettre, désarçonné qu'on est de se trouver devant un film dont la seule raison d'être semble se ranger du côté de ses chorégraphies et de ses cascades.

Non pas que ce ne soit pas intéressant (aucun volet de la franchise n'aura été aussi bien filmé et doté d'une photographie si réussie), c'est passionnant à voir mais loin d'être jouissif dès ses débuts : pour que l'action montrée ait un véritable impact sur le ressenti du spectateur, il lui faut présenter au préalable des enjeux, des personnages solides pour lesquels on craint quelque chose, une intrigue un minimum profonde de laquelle ressortent des thématiques et des situations qui peuvent nous toucher ou nous parler.

Tout cela viendra en coup de vent, au bout d'une petite demi-heure de massacre surréaliste : les premiers pions placés laisseront leur place à une reprise de l'intrigue du volet précédent, construisant un pont de quelques heures de différence entre la fin du second film et le début de celui-ci, reprenant les personnages où ils en étaient tout en développant de nouvelles problématiques découlant de la nature de leurs rapports avec John Wick.

On relèvera dans l'évolution des rôles une plus grande place laissée à Winston, interprété par le charismatique Ian McShane, qui trouve ici une importance enfin à la hauteur de son aura, tout en sagesse et en loyauté, ainsi qu'un retour de Laurence Fishburne réjouissant, et un léger approfondissement de la mythologie de son milieu de tueur à gages des milieux underground. Question seconds rôles, c'est un poil moins croustillant que la présence de Common et Ruby Rose, l'ajout d'Halle Berry et Mark Dacascos rattrapant quelque peu de nouveaux personnages moins développés ou charismatiques.

Incrustés dans cette histoire de chasse à l'homme à échelle internationale, tous tiennent bien leurs personnages et brillent chacun durant au moins une scène, la palme revenant forcément à Reeves et Dacascos, Némésis partageant un combat final absolument incroyable, que ce soit pour son esthétique tout en miroir et la brutalité de sa chorégraphie; experts du cinéma d'action, ils déballent à cet instant un défilé de leurs plus grandes compétences de cascadeur et de combattant, offrant au spectateur un rythme haletant soutenu par un combat saisissant.

Sans surprise aucune, la grande qualité de John Wick : Parabellum tient dans l'esthétique de ses affrontements et l'intensité monstrueuse de ses combats : jamais répétitif ou rébarbatif, il réinvente à chaque scène sa façon de détruire ses décors et de tuer les ennemis de Wick, cela en jouissant d'une photographie fantastique poussant toujours plus loin les plans clairs et les cadrages carrés proposés par le précédent épisode.

Toujours plus lisible et détaillé, Parabellum se suit sans aucun problème, laissant le spectateur contempler ses scènes d'action tout autant qu'elles pourront l'impressionner : purement esthétique, il se tient du côté de l'oeuvre d'art inattendue, de John Wick 2 en plus poussé, d'une version américain et encore plus colorée de la duologie The Raid, et qui influencera le reste des films d'action grand public pour bien des années (mouvement initié par le second épisode).

Malgré ses évidentes qualités formelles, Parabellum ne rectifie jamais la maigreur de son intrigue des vingt premières minutes, s'intéressant plus à chambouler la destinée de ses personnages et de son univers que le scénario du film. Beaucoup trop linéaire, prévisible et simpliste, il fait avancer ses personnages entre deux retournements de situation de la situation de Wick, sans jamais s'intéresser à complexifier ou à rendre moins communes les retombées de ce qui s'y passera.

Le plaisir coupable ayant dépassé l'idée même de faire un film bien construit, John Wick : Parabellum est devenu ce qu'il fallait qu'il évite : il n'existe plus qu'en tant que prolongement presque caricatural de ce qu'avait apporté John Wick 2 comme développement d'univers et apport de personnages complexes, donnant de l'action ultra spectaculaire pour de l'action complètement décérébrée, éloignée de toute écriture un poil complexe et approfondie que le public étant en droit d'attendre.

Sur ce manque d'enjeux heureusement comblé par un lore toujours aussi passionnant, viendront se poser des performances d'acteurs très convaincantes et la mise en scène voltigeuse et d'une fluidité exemplaire d'un Chad Stahelski en roue libre : plans séquences sur contre-plongées placardées de projecteurs de différentes couleurs, la franchise aura pris une nouvelle ampleur esthétique avec ce Parabellum qui ne vaut, décidément, que pour sa beauté formelle.

Reste en fin de bobine le drôle de sentiment d'avoir suivi un film qui n'a pas fait avancer grand chose, si ce n'est le quota de morts apposé sur l'ardoise de Wick.
Une référence du film d'action contemporain, surement l'un des plus réussis de ces vingt dernières années (avec Matrix?).
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2019
Ce que j’ai apprécié dans John Wick Parabellum, c'est qu'il n'y a pas de surenchère. Le film a beau durer plus de deux heures, ce n'est pas deux heures d'action ininterrompues. J'ai senti que le réalisateur a voulu soigner ses scènes d'action. Esthétiquement mais pas que. Les allonger. Faire utiliser d'autres armes à John Wick. D'autres techniques de combat. D'autres objets de son environnement (quand ce ne sont pas carrément des animaux). Voire faire intervenir des alliés car oui, bien que seul contre tous, il en a. J'ai été scotché par la performance de Keanu Reeves. Matrix, ce n'est pas ma tasse de thé. Trop complexe pour moi. J'avais plutôt comme référence L'Homme du Tai Chi et 47 Ronin. Ce n'est pas un super héros invincible. Déjà, ce n'est pas un héros tout court mais ce que je veux dire c'est qu'il prend des coups, il a mal, il saigne. Son corps est malmené avec les balles qu'il prend, les coups de poing, les chutes. Face aux blockbusters aseptisés fabriqués à la chaîne par Disney (les Marvel, Star Wars), ça fait du bien d'avoir un film d'action brutal lorgnant vers les productions asiatiques. Même si ça ne va pas aussi loin que les Indonésiens avec The Raid ou les films des Mo Brothers. Vu le succès, John Wick n'est pas prêt de raccrocher. Le danger pour lui sera de ne pas commencer à tourner en rond.
ned123
ned123

210 abonnés 1 764 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 décembre 2019
J'ai vu un film... qui s'est crée un style dans une rare violence, comme rarement on la voit au cinéma... Gros plans, scènes de combats ultra-chorégraphiées, ultra-spectaculaire et ultra-violente... C'est un cinéma d'action qui a reconfiguré le cinéma de genre... L'univers qui gravite autour de John Wick est mystérieux, retrograde et pourtant tellement moderne. La réalisation est impeccable et tellement spectaculaire. ça n'arrête jamais, jamais... Les séquences se succèdent. On finit ce film en apnée, totalement exténué d'avoir vécu une telle frénésie de combat. Tout est au cordeau, tout est au millimètre. Le jeu de Keanu Reeves est incroyable, tellement physique qu'on rêve de voir le making off d'un tel film. Quelle réalisation, quelle maîtrise, et les couleurs, les images... Incroyables.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 298 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 septembre 2019
La saga John Wick se bonifie avec l'age, tel du bon vin l'histoire approfondie, gagne en détails et explications pourtant sommairement affichées dés le premier opus. Cet épisode là gagne en tout alors que l'histoire de Mr Wick tient encore la route (pourvu qu'elle ne dérape pas et ne se décrédibilise pas...) allant de surprise en surprise, le monde de Wick est vaste, plus que prévu même. Nouveaux personnages, combats et affrontements d'un nouveau genre et magnifiquement exécutés, les chorégraphies scénaristique frôlent la perfection à l’écran époustouflant le spectateur à coup sur. Le personnage principale lui ne change pas et c'est tant mieux, toujours aussi sur de lui et linéaire au possible, seules ses actions sont exceptionnelles. Effets spéciaux à la hauteur, l'histoire de Wick n'est clairement pas terminée et l'acteur tient là enfin le rôle de sa vie !
Anthony O
Anthony O

71 abonnés 687 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2020
Lorsque l'on a vu les deux premiers opus de John Wick et que l'on décide de regarder le troisième, c'est que l'on a des attentes bien précises : de belles bastons.
Et bien, on peut dire que l'on est magistralement servi.
Les premières scènes sont haletantes et parfaitement réalisées.
Bref, un vrai kiff.
Pierre C.
Pierre C.

18 abonnés 147 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2023
Ce John Wick 3 ne laisse pas une seconde répis pour se plonger dans l'action. Directement il enchaine la fin du second, voici John, seul face à la terre. Il aura l'occasion de se battre contre des représentants de toutes les communautés mondiales pour un peu de multiculturalisme et pour une pluralité des combats spectaculaires. Deux heures de bagarres dont on ne se lasse pas, chapeau. Le tout avec quelques petites nouveautés et approfondissement du monde des tueurs.
Une bataille finale un peu longuée et une fin pour annoncer le 4ème un peu precipitée.
Sinon bravo.
Audrey L
Audrey L

806 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2019
Un opus de transition qui est bien sûr très violent (au point de nous faire exprimer des "bahhh" ou des "ouch" par moments) mais aussi un pur concentré de testostérone (chorégraphies démentielles entre les hommes qui se frappent, enchaînent les prises d'art martiaux en tout genre, dégainent les armes à feu et tranchent à tout-va avec leurs lames...). On regrette seulement le scénario un peu léger à cause de la position simplement "transitionnelle" de ce John Wick 3, on sort du film en voulant voir directement la suite. Keanu Reeves est au top et se bat avec autant d'agilité qu'un professionnel du combat au corps-à-corps, sa retenu lui assurant un rôle mature et convaincant, comme ceux des précédents opus. On retiendra surtout les plans géniaux (jeux de miroirs, de couleurs...), les chorégraphies surprenantes (le livre, la lame dans l'oeil, la course-poursuite à cheval...), une Halle Berry impeccable avec ses deux bergers malinois dressés pour tuer, la musique bien choisie, et bien sûr un Keanu Reeves très en forme ! Parabellum (comprenez : "qui prépare la guerre") annonce la couleur dès son titre : on va assister à une véritable explosion de cet univers à mi-chemin entre la BD et la thriller d'action. Vivement la suite, et en attendant on se régale de cette violence délicieusement exagérée !
Eric C.
Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2020
On connaît l'ADN de John Wick avec Keanu Reeves tueur professionnel hors norme sorti de sa retraite parce que on a touché à sa voiture et à son chien. De là enchaînement de tueries en masse, John Wick contre des armées entières de tueurs, utilisant toutes lestechniques de combat, arts martiaux, arme blanche, armes à feu, petits et très gros calibres. Même blessé, même mourant, il se relève et continue à combattre et c'est toujours lui qui donne le dernier coup fatal. Ajoutons une organisation du crime bien mystérieuse, avec ses codes et ses règles, monde parallèle juste hallucinant, mystérieux, très drôle par ses contrastes et décalages hors du temps et de la vraie vie avec pour New York un refuge de trêve de luxe, un grand hôtel complètement grandiose par les services spéciaux qu'il peut offrir avec son directeur charismatique. A la fin du 2eme opus, John Wick a franchi la ligne rouge en brisant la règle de la trêve et en tuant dans l'hôtel. On l'avait quitté blessé, presque hagard, errant dans les rues avec une heure devant lui accordée par son viel ami le directeur de l'hôtel avant d'être officiellement excommunié. On le retrouve au même endroit, dans le même état avec cette heure à utiliser en urgence pour se cacher, trouver de l'aide, activer ses anciens réseaux, se faire retaper, trouver des armes et tous les tueurs du monde le guettant, comptant chaque seconde pour toucher les 14 millions de sa prime. Et là ça commence en feu d'artifice et cela ne s'arrêtera pas jusqu'à la fin avec une montée en gamme et l'assaut final de l'hôtel, dernier refuge à 2 contre une armée complète, celle de l'organisation qui au passage a condamné et viré tous les responsables de groupes ou lieux qui l'avaient aidé. Des chorégraphies de combat inimaginables parfois même interminables, voir le combat au sabre japonais final, et pour chaque tableau un univers et une façon de combattre différente. Un rythme trépidant, du spectacle total et pour moi un petit faible pour la scène cultissime ,elle le deviendra, avec Halle Berry et ses chiens. Comment aller plus loin, plus vite, plus fort, plus sanglant, plus spectaculaire et complètement barré c'est le défi du film 4 que l'on attend déjà avec impatience. De l'action, des combats et un humour froid très second degré presque british avec une maestria dans la façon de filmer les chorégraphies de combats.
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