Capharnaüm
Note moyenne
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327 critiques spectateurs

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coperhead
coperhead

36 abonnés 477 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mars 2019
Capharnaum est une forte plaidoirie pour tous les enfants plus ou moins abandonnés par leurs parents souvent a cause de la conjugaison de la misère et de convictions religieuses .Zain 12 ans est devenu un enfant des rues dans un quartier pauvre de Beyrouth en étant complètement délaissé par ses parents . En fuyant ces derniers parce qu'ils avaient donné sa soeur de 11 ans a un homme de 30 ans , Zain rencontre une éthiopienne et devient baby sitter de son nourrisson . Il se retrouve un jour a errer avec ce bébé dans une ville dangereuse et cette partie du film en devient terrible et bouleversante même si certains n'y voit que du misérabilisme . Ce gamin finira par intenter un procès a ses parents pour l'avoir fait naitre dans ce chaos. Un des meilleurs films de 2018 .
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 novembre 2020
J'ai trouvé Capharnaüm très manipulateur et sensationnaliste. Tout semblait si noir et blanc dans ce film. Les parents étaient des gens horribles et les enfants étaient des anges. Ce n'est pas la vie car il y a des zones grises. Je suis sûr que les parents avaient des qualités rédemptrices et que les enfants avaient des défauts aussi mais j'avais du mal à les trouver. J'ai juste senti que j'étais manipulé par la cinéaste pour croire à quel point les parents sont horribles au Liban parce que c'est la nouvelle sensationnaliste en ce moment. Le garçon blâme les parents mais est ce vraiment leur faute...
olivierpc
olivierpc

3 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 octobre 2018
Magnifique ! Dur à regarder car cet enfant fait un procès à ses parents pour la voir fait naître dans un monde où il est rejeté. Mais pas seulement... ce que cet enfant n’accepte pas c’est que ses parents n’ont pas la capacité (la culture ?) pour élever des enfants.
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 octobre 2018
Les bons sentiments ne font pas toujours les bons films.... comme le démontre cet improbable mélo misérabiliste, long comme un jour sans pita.....

Je ne suis pas très fana des films de Nadine Labaki, dont le filmage tape à l'oeil peut nuire aux causes qu'elle prétend défendre, celle des femmes en particulier.

Capharnaüm, c'est la conjonction de deux misérables destins. Celui de Zain (Zain Alrafeea.... trop mignon), en rupture de famille. Ses parents: deux marginaux, qui lapinent année après année. Sans déclarer tous ces enfants qui naissent (pourquoi? ils ne peuvent donc avoir aucune aide. Pourtant ils sont libanais. Une des incohérences du film!). Lorsque Sahar, sa soeur chérie, presque sa jumelle, a ses premières règles à onze ans, Zain voit le danger (drôlement déluré le marmot!). Mais ça ne rate pas: Sahar est vendu en mariage à un gros balourd du coin. Alors Zain rejette sa famille et fuit....

L'autre, c'est l'émigrée éthiopienne, sans papiers, Rahil (Yordanos Shifera), qui vit dans un abominable bidonville où elle cache son bébé, Yonas (Boluwatife Treasure Bankole) -le plus réjouissant du film, c'est la façon dont on a su filmer comme un véritable acteur cet adorable bébé! Zain va devenir son baby sitter -jusqu'à ce que Rahil disparaisse. Alors là, bon petit coeur, il va tenter de nourrir, de protéger ce faux -petit frère tombé du ciel...

Avec une vieille ordonnance, on trafique du tramadol. Qui peut croire qu'un peu de poudre de cet opiacé dilué dans l'eau soit recherché comme stupéfiant? Absurde! Et puis, il y a le salaud de service, le commerçant Aspro qui vend des faux papiers, des faux voyages pour la Suède... et kidnappe les naïfs. Bref, tout cela est d'un lourd!

Tout cela, c'est dommage. Le sujet valait mieux. Pauvre Liban qui crève de tous ses immigrés qu'il a, lui, accepté alors que des pays bien plus riches fermaient leurs portes. Ce n'est pas la peine d'en rajouter. Et puis, il y a un formidable sujet, à peine effleuré, car le petit Zain arrêté porte plainte contre ses parents, pour lui avoir donné la vie -quelle vie.... Et il dit une chose d'une extrême violence et, pour le coup, pas politiquement correcte du tout: on devrait empêcher d'avoir des enfants aux parents qui ne sont pas capables de les élever..... Terrible.... et tellement vrai. Merci à Nadine Labaki d'avoir osé dire cela. Mais comment aller plus loin?
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 juin 2019
Un film horrible, caricaturale aux accents malthusiens...Une horreur sur les pauvres dépris de toute dignité. Heureusement que les riches font de beaux enfants bien élevés et utiles à la société. A vomir!
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 avril 2019
Le misérabilisme est à manier avec précaution. Et Nadine Labaki s’en sort à merveille, signant un Oliver Twist moderne puissant et émouvant. À l’instar du célèbre romancier anglais, elle fait traverser à son jeune héros des épreuves particulièrement difficiles dans un récit de survie âpre.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 296 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mars 2019
Capharnaüm fait parti de ces rares films tellement proche de la réalité, de l'authenticité de la vie que l'on se demande s'il y avait réellement une équipe de tournage avec ces enfants dans la rue. Véritable misère, crasseuse et poussiéreuse de la Libye profonde avec ses passeurs, vendeurs d'humain et autres cruautés, les enfants sont souvent livrés à eux même, les familles ne s'en occupant plus. Ce film bouleversant raconte comment et pourquoi un enfant de 12 ans poursuit ses parents au tribunal pour le motif de l'avoir fait naitre et de ne pas avoir su s'en occuper. Un film triste, poignant et terriblement authentique, à la limite du documentaire, une perle !!
Jerem69tt
Jerem69tt

138 abonnés 1 707 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 décembre 2021
Difficile d’être sûr d’avoir vu le même film qu’un certain nombre de personne au vu des critiques… Et néanmoins, on parle bien de la même chose, d’un film qui a été primé mais qui pourtant a complètement raté son sujet, qui est lent, mou et qui, pour le coup c’est clair, ne fait que montrer la misère (peut être presque un peu trop). Il est évident qu’on est un peu mal à l’aise dans notre canapé à regarder cette misère, mais en même temps ce n’est pas nouveau non plus, l’intérêt n’est pas tant de montrer la misère que d’apporter des solutions ou une critique de son origine et c’est ça le grand regret de ce film qui n’apporte rien, qui est dénué de fond. Ce qu’on voulait s’était du dialogue et une délibération sur le procès -car attaquer ses parents pour avoir donner la vie c’est à première vue un peu fort, mais très vrai en voyant le film- et non… Est-ce que le gamin a eu gain de cause ? Est-ce que les parents ont été pénalisés ? O spoiler: nt-ils perdu la garde des enfants ? La mère a t-elle été forcé d’avorter ? Peut-on forcer un avortement ?
Toutes ces questions centrales du film qui ne sont même pas évoquées, tandis qu’à coté de ça, on nous montre un garçon marchant dans la rue et vivant tout seul dans une misère absolue pendant plus d’une heure et un sur un rythme lent. Quel ennui. Quel raté.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2018
Evidemment, on peut reprocher à Nadine Labaki d'en faire un peu trop dans le registre misérabiliste, il n'empèche, son film très démonstratif est particulièrement émouvant, ses acteurs principaux, le jeune ZaIn, ses parents, frères et soeurs, le bébé Yonas et sa maman, sont criants de vérfité dans leur façon de jouer. La façon de filmer, caméra à l'épaule contribue à la sensation de réalité et de proximité qui saisit le spectateur.
Les thèmes développés ne manquent pas d'interroger : celui des familles qui n'ont rien, sinon leurs enfants, plus fardeau que bénédiction, qu'ils ne peuvent pas élever, l'enfant des rues contraint de devnir adulte et responsable à 12 ans, celui de la misère dans les bidonvilles de Beyrouth, celui de l'exploitation de cette misère, celui de la détresse des migrants en quête de papiers, celui des prisons surpeuplées, celui du mariage des jeunes filles à peine pubères, celui de la guerre en Syrie....Tout cela fait certes beaucoup pour un seul film, mais l'ensemble est brassé efficacement en épousant e regard de ce jeune garçon qui se débrouille tant bien que mal pour survivre et faire survivre le bambin éthiopien que lui a confiée sa mère avant d'être emprisonnée pour immigration illégale....
Beyrouth est-elle ainsi que le montre ce film ? et plus généralement le Liban et le Moyen Orient... ? si oui, nos petis soucis quotidiens en France sont bien peu de choses !
Michael D
Michael D

19 abonnés 40 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 octobre 2018
Magnifique.

Une claque. Un film juste, touchant. Le petit garçon joue tellement juste.

Un immense film qui evite les cliches, l apiitoiement ou le bien pensant. On sort de cette histoire les larmes aux yeux et on a du mal a revenir au monde reel. Une réalisation à couper le souffle. Aurait mériter la palme d or.

Bravo a voir absolument.
Isabelle E.C.
Isabelle E.C.

83 abonnés 340 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 octobre 2018
Bouleversant et digne, très touchant et humain, c’est un film très fort avec de beaux passages d’humanité malgré la dureté de la vie.
Une belle réflexion sur les droits fondamentaux de l’enfant, des hommes et des femmes, sur ce que la liberté signifie et comment elle peut être confisquée.
Zaine, le jeune héros de 12 ans se pose les bonnes questions et prouve qu’on peux être traité comme un chien et faire des choix douloureux pour vivre et se comporter malgré tout comme un être humain.
ATHMOS.ONER
ATHMOS.ONER

166 abonnés 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 novembre 2018
Les goûts et les perceptions sont propres à chacun, ce qui ne m’empêche pas d’être très surpris par les critiques et le lynchage que subit le film « Capharnaüm ».
En effet, bien qu’il traite de différents types de misères humaines, le film n’est jamais larmoyant et son réalisme est sans faille et fait mouche.
Bien entendu, l’histoire de Zain va émouvoir aux larmes, mais sa débrouillardise, son franc parler et son caractère vont aussi faire rire à gorge déployée.
Si le film est à la frontière du documentaire avec ses caméras aux poings ainsi que ses plans façon caméra cachée, la mise en scène est intelligente et alterne entre plans au niveau des enfants et plans plus éloignés comme pour mieux montrer la grandeur du monde vu par les yeux d’un enfant.
La foultitude de thèmes abordés peut rebuter : enfants maltraités, esclavagisme moderne sous bien des formes, condition des femmes et des jeunes femmes, migrants, misère absolue et pas uniquement des réfugiés… Ce capharnaüm dans le dédale des faubourgs crades et les souks de Beyrouth ne cherches jamais le misérabilisme et se contente de montrer la réalité telle qu’elle est car elle est suffisamment éloquente ainsi.
Cette recherche constante de vérité est criante, les acteurs presque tous non professionnels sont effectivement sans papier et certain montrent leur vie…
Le problème des sans-papiers est un cheval de bataille pour la réalisatrice, Nadine Labaki, qui se bat contre les absurdités liées au fait de ne pas être pouvoir être une personne légalement reconnue alors que certains profitent de cette situation et que la plupart des autres détournent le regard pour ne pas voir ces vies faites de bric et de broc.
De façon totalement inattendue, il devient presque plaisant de suivre le combat et les péripéties de Zain et des autres réfugiés qui croisent son chemin. Non pas que ce qu’il vit soit facile ou drôle mais parce que son regard d’enfant devenu adulte avant l’âge nous livre de belles déclarations dans un vocabulaire pictural et sa saine révolte devient réjouissante ! Sans complexe, avec une débrouillardise et un aplomb hors du commun, liés à une volonté farouche de justice et surtout de survie, Zain va nous prouver qu’il est possible de se révolter contre l’injustice, et ce, à n’importe quel âge.
Si l'enfance est une période qui détermine le reste de la vie, parfois, dans un bordel absolu nait une conscience qui va changer les choses et mettre un peu d’ordre, tout en faisant prendre conscience de ce qui va mal à ceux qui avait, jusque-là, détourné le regard.
cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mai 2020
Capharnaüm met en scène la misère de façon poignante et atypique : les pérégrinations d'un enfant en guenilles dans les rues sales et surpeuplées de Beyrouth. L'interprétation du gamin est touchante et incite à la révolte : l'égalité des chances ou de conditions semble alors une chimère ou une utopie, et on se donne envie de gerber dans notre confort occidental à toujours se plaindre pour n'importe quoi. Cependant ici l'histoire est peut-être un peu maigre et répétitive, alors qu'il aurait sans doute fallu un discours plus large sur le travail des enfants, le mariage forcé, les migrations illégales et les escrocs qui les organisent… Dommage.
pimpon58
pimpon58

5 abonnés 48 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mai 2024
Le titre est trop évocateur et du coup réducteur.
Magnifique direction des très jeunes acteurs mais ça ne donne pas vraiment confiance en un avenir radieux pour l’humanité.
William Dardeau
William Dardeau

36 abonnés 176 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2018
A cette date (Décembre 2018) la moyenne des notations pour Capharnaum est de 3 étoiles pour les critiques recensées par Allociné et de 4,5 étoiles pour les spectateurs. Un tel écart est assez rare, surtout pour un film qui ne devrait pas prêter à polémique de mon point de vue . Je suis bien évidemment du côté des spectateurs : Capharnaum est un excellent film sur les déshérités (on pense bien sûr au Kid de Chaplin et aux Olvidados de Bunuel , qui ne sont pas pas de minces références), qui ne tombe pas dans le pathos, qui soulève le problème de la responsabilité des parents (sans pour autant les condamner, car aux prises avec un environnement des plus lourd), et qui est magnifiquement filmé. Donc un film à voir absolument (prix du jury à Cannes archi mérité). Le dédain de certaines critiques s’explique certainement par des parti pris plus ou moins politiques (la réalisatrice n’insisterait pas assez sur les raisons qui ont conduit à cette misère au Liban). Suivons les spectateurs !
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