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À la suite de la discussion que j’ai eue récemment avec une copine qui est complètement obsédée par ce film et sa compréhension, j’ai relu l’interview qu’a accordée Christopher N à Première pour le numéro de juillet-août 2020. Cela m’a évidemment ramené aux réflexions que j’ai pu avoir à la vision de ce film en salle. Cela dit, comment ne pas se tordre les neurones dans tous les sens, après un tel film ? Que ce soit pour le « comprendre » ou en trouver les failles.
Posons d’ores et déjà les bases de mon cas personnel : oui, je suis un grand fan de mister Nolan. Pas un inconditionnel, car je n’ai pas accroché à Dunkerque (2017) et sa chronologie éclatée, même si je la comprends dans ce qu’elle a d’essentiel dans son rapport au temps, véritable thème du film ; Le prestige (2006) m’a laissé quelque peu sur ma faim, malgré sa narration virtuose ; Insomnia (2002) n’est pas un mauvais film, mais plutôt un remake raté ; enfin, Following (1998) m’a laissé perplexe. Pour le reste, force est de reconnaître qu’il est proche du sans-faute et que, comme j’ai coutume de le dire, un « mauvais » Nolan, à l’instar de ses collègues Scorcese ou Fincher, est tout de même très au-dessus de la moyenne des productions courantes, ne serait-ce que par les qualités esthétiques ou le soin apporté à la réalisation, le montage et/ou le son. Bref, nous sommes face à un raconteur d’histoires qui, aujourd’hui, dépasse quelqu’un comme Spielberg. Si, si, je le pense vraiment… Cela vous donnera donc une idée de l’impatience qui m’animait au moment de découvrir ce nouvel opus en salle, entre deux confinements !
Pourtant, cela ne m’a pas empêché d’être déçu, mais pas pour les raisons que j’aurais pu éventuellement pointer du doigt avant la séance. Le leitmotiv délivré par le réalisateur durant la promotion du film, à travers sa bande-annonce, était « N’essayez pas de comprendre, ressentez-le ». Ben oui, je veux bien, mais c’est pas facile face à un film aussi complexe, ne serait-ce que pour juste essayer de suivre ce qui se passe.
Ce qu’il faut comprendre, en revanche, c’est que Nolan ne réalise plus des films, mais des expériences, des happenings ! Mouais… M’enfin, moi, je vais au ciné, pas à un spectacle de rue ! Même s’il est aujourd’hui le seul maître incontesté du box-office allié à la qualité, il n’en reste pas moins vrai que nous, les spectateurs, sommes en bout de chaîne, et aimerions bien comprendre ce que l’on regarde (pour ne pas seulement le voir). Mais ce statut à part lui octroie tous les droits, l’exonérant presque du moindre devoir. Il a au moins le mérite de nous surprendre en permanence, à la moindre copie qu’il rend, d’autant plus qu’il se permet, le fanfaron, de changer de genre à chaque nouvelle tentative.
Après le film de guerre, parfois brutal, ce qui est certain, c’est que le style adopté par Christopher N est de nouveau une véritable histoire « à raconter » : abondance de dialogues, notamment explicatifs, narration linéaire (si l’on peut dire). Deuxième élément crucial : le film répond aux critères et exigences de l’espionnage, loin des gadgets de James B, toutefois, mais l’exotisme est là. Toutefois, s’il en respecte les codes, il les transgresse en présentant un héros profondément humain, faillible et qui doute, dénué de cynisme. Ce qui semble être le contraire des agents secrets dans les films. 24 avait changé notre perception, et le story telling de James Bond dans Casino royale (Martin CAMPBELL, 2006), du super agent secret qui peut en prendre plein la tronche tout en se posant des questions existentielles sur le patriotisme et sa famille.
Nolan aborde aussi, à travers le personnage interprété par John David WASHINGTON, le rôle que nous jouons tous au sein de notre société. A qui sommes-nous loyaux ? A qui devons-nous le respect ? A quoi devons-nous nous rattacher, une idéologie, notre pays, notre planète, l’humanité ? Il y a presque une interrogation sociétale au cœur de ce film, ou du moins une représentation de la société au cœur de laquelle il évolue. Ce personnage se révèle, in fine, être un personnage terriblement idéaliste puisqu’il est prêt à tout pour sauver ses semblables. Ce qui constitue un prolongement des héros précédents de Nolan. Seul un des deux personnages du Prestige (et il en sera puni) et la finalité de Léonard, le personnage principal de Memento, peuvent contredire cette évidence.
Mais revenons au concept même du film. A l’instar d’Inception, Tenet repose sur un concept, celui qui tourne autour de la manipulation du temps, de la narration et des lois de la physique. Si je voulais établir une comparaison, je citerais Nolan, toujours dans Première : « (…) dans Memento, le temps avançait tout en reculant ». Eh bien, dans Tenet, sans spoiler qui que ce soit, je peux vous dire que le temps recule tout en avançant. Alors, vous me répondrez que vous êtes bien avancés. Certes, mais je ne vois pas comment définir le concept du film autrement. La question qui en résulte d’ailleurs est la suivante : si nous pouvions changer le sens du temps, comment le dirigerions-nous ?
C’est là que le problème se corse mister N, car à force de vouloir repousser vos propres limites de scénariste et d’utiliser « au mieux » la liberté qui vous est donnée par les studios, vous complexifiez à outrance votre scénario et rendez votre histoire presque illisible. Ce qui restera de Tenet, pour moi, est une scène d’ouverture (et d’action) absolument époustouflante, qui m’a littéralement scotché à mon siège, suivi d’un salmigondis de théories si complexes que j’ai peiné tout le film à les comprendre et qui m’ont gâché le plaisir de suivre un blockbuster intelligent. Car j’ai bien tenté de ressentir ce film et cette histoire, mais plus j’essayais, moins je comprenais, et plus j’essayais de comprendre, moins je ressentais. Bref, la dichotomie de ces deux éléments m’a empêché de m’immerger dans ce film et que je suis sorti de la salle déçu et peu convaincu. Malgré tout le bien que j’en pense, ce film me donne mal à la tête, un peu trop en tout cas pour que j’ai le courage de le revoir un jour.
Posons d’ores et déjà les bases de mon cas personnel : oui, je suis un grand fan de mister Nolan. Pas un inconditionnel, car je n’ai pas accroché à Dunkerque (2017) et sa chronologie éclatée, même si je la comprends dans ce qu’elle a d’essentiel dans son rapport au temps, véritable thème du film ; Le prestige (2006) m’a laissé quelque peu sur ma faim, malgré sa narration virtuose ; Insomnia (2002) n’est pas un mauvais film, mais plutôt un remake raté ; enfin, Following (1998) m’a laissé perplexe. Pour le reste, force est de reconnaître qu’il est proche du sans-faute et que, comme j’ai coutume de le dire, un « mauvais » Nolan, à l’instar de ses collègues Scorcese ou Fincher, est tout de même très au-dessus de la moyenne des productions courantes, ne serait-ce que par les qualités esthétiques ou le soin apporté à la réalisation, le montage et/ou le son. Bref, nous sommes face à un raconteur d’histoires qui, aujourd’hui, dépasse quelqu’un comme Spielberg. Si, si, je le pense vraiment… Cela vous donnera donc une idée de l’impatience qui m’animait au moment de découvrir ce nouvel opus en salle, entre deux confinements !
Pourtant, cela ne m’a pas empêché d’être déçu, mais pas pour les raisons que j’aurais pu éventuellement pointer du doigt avant la séance. Le leitmotiv délivré par le réalisateur durant la promotion du film, à travers sa bande-annonce, était « N’essayez pas de comprendre, ressentez-le ». Ben oui, je veux bien, mais c’est pas facile face à un film aussi complexe, ne serait-ce que pour juste essayer de suivre ce qui se passe.
Ce qu’il faut comprendre, en revanche, c’est que Nolan ne réalise plus des films, mais des expériences, des happenings ! Mouais… M’enfin, moi, je vais au ciné, pas à un spectacle de rue ! Même s’il est aujourd’hui le seul maître incontesté du box-office allié à la qualité, il n’en reste pas moins vrai que nous, les spectateurs, sommes en bout de chaîne, et aimerions bien comprendre ce que l’on regarde (pour ne pas seulement le voir). Mais ce statut à part lui octroie tous les droits, l’exonérant presque du moindre devoir. Il a au moins le mérite de nous surprendre en permanence, à la moindre copie qu’il rend, d’autant plus qu’il se permet, le fanfaron, de changer de genre à chaque nouvelle tentative.
Après le film de guerre, parfois brutal, ce qui est certain, c’est que le style adopté par Christopher N est de nouveau une véritable histoire « à raconter » : abondance de dialogues, notamment explicatifs, narration linéaire (si l’on peut dire). Deuxième élément crucial : le film répond aux critères et exigences de l’espionnage, loin des gadgets de James B, toutefois, mais l’exotisme est là. Toutefois, s’il en respecte les codes, il les transgresse en présentant un héros profondément humain, faillible et qui doute, dénué de cynisme. Ce qui semble être le contraire des agents secrets dans les films. 24 avait changé notre perception, et le story telling de James Bond dans Casino royale (Martin CAMPBELL, 2006), du super agent secret qui peut en prendre plein la tronche tout en se posant des questions existentielles sur le patriotisme et sa famille.
Nolan aborde aussi, à travers le personnage interprété par John David WASHINGTON, le rôle que nous jouons tous au sein de notre société. A qui sommes-nous loyaux ? A qui devons-nous le respect ? A quoi devons-nous nous rattacher, une idéologie, notre pays, notre planète, l’humanité ? Il y a presque une interrogation sociétale au cœur de ce film, ou du moins une représentation de la société au cœur de laquelle il évolue. Ce personnage se révèle, in fine, être un personnage terriblement idéaliste puisqu’il est prêt à tout pour sauver ses semblables. Ce qui constitue un prolongement des héros précédents de Nolan. Seul un des deux personnages du Prestige (et il en sera puni) et la finalité de Léonard, le personnage principal de Memento, peuvent contredire cette évidence.
Mais revenons au concept même du film. A l’instar d’Inception, Tenet repose sur un concept, celui qui tourne autour de la manipulation du temps, de la narration et des lois de la physique. Si je voulais établir une comparaison, je citerais Nolan, toujours dans Première : « (…) dans Memento, le temps avançait tout en reculant ». Eh bien, dans Tenet, sans spoiler qui que ce soit, je peux vous dire que le temps recule tout en avançant. Alors, vous me répondrez que vous êtes bien avancés. Certes, mais je ne vois pas comment définir le concept du film autrement. La question qui en résulte d’ailleurs est la suivante : si nous pouvions changer le sens du temps, comment le dirigerions-nous ?
C’est là que le problème se corse mister N, car à force de vouloir repousser vos propres limites de scénariste et d’utiliser « au mieux » la liberté qui vous est donnée par les studios, vous complexifiez à outrance votre scénario et rendez votre histoire presque illisible. Ce qui restera de Tenet, pour moi, est une scène d’ouverture (et d’action) absolument époustouflante, qui m’a littéralement scotché à mon siège, suivi d’un salmigondis de théories si complexes que j’ai peiné tout le film à les comprendre et qui m’ont gâché le plaisir de suivre un blockbuster intelligent. Car j’ai bien tenté de ressentir ce film et cette histoire, mais plus j’essayais, moins je comprenais, et plus j’essayais de comprendre, moins je ressentais. Bref, la dichotomie de ces deux éléments m’a empêché de m’immerger dans ce film et que je suis sorti de la salle déçu et peu convaincu. Malgré tout le bien que j’en pense, ce film me donne mal à la tête, un peu trop en tout cas pour que j’ai le courage de le revoir un jour.
J'ai bien aimé ce film, mais ce n'est pas un chef d'oeuvre. Certes l'action est ininterrompue, les scènes sont incroyablement belles et bien filmées et l'intrigue prenante, mais je n'ai pas réussi à suivre tout le film...
Nous entraînant dans son fantasme entre science-fiction, action et questionnement métaphysique, Christopher Nolan ne nous lâche plus, soutenu dans ses ambitions par une musique dynamisante, une réalisation habile et un casting impeccable. Celui-ci crée ainsi un univers réflexif et thématique remarquable, tissant des échos, des déclinaisons, des nuances au sein d'une dense filmographie cohérente. Dommage que l'implication émotionnelle soit absente!
Le concept est expliqué assez tôt, rien de bien compliqué à comprendre. Par contre, on a dû mal à suivre la logique d'exploitation de ce phénomène. Des fois ça arrive, des fois ça n'arrive pas. On a l'impression que c'est utilisé de manière aléatoire. Des scènes sans queue ni tête, très peu de logique de transition. On en vient à se demander quelle est l'histoire de fond du film. On finit par regarder le film bêtement sans chercher à comprendre une logique qui n'a probablement pas été organisée plus que ça. Vers la moitié du film, cela semble déjà plus cohérent sur l'utilisation du phénomène. On ressent une touche d'extravagance à la Inception, mais cette fois-ci nous ne sommes pas emportés. L'action reste ben présente du début à la fin. La touche spéciale du film en vient presque à gâcher les magnifiques scènes d'action et de combat.
Globalement Un très bon film , avec une certaine complexité parfois un peu trop poussé pour certains , mais toujours compréhensible grâce à certains "rappel" ou les dialogues sont simplifié pour que le spectateurs ne perd jamais réellement. Malgré tout il en sort un bon suspens et une narration maîtrisés, avec des bons éléments originaux sans être révolutionnaire
Par où commencer (dans tous les sens du terme)? Christopher Nolan "joue" toujours aussi brillamment qu'etrangement avec son thème favori : le temps. A noter un changement majeur à la réalisation avec un enchaînement de scènes constant qui nous invite à le regarder une seconde fois (ou plus?)
Tenet n’en finit plus de faire tourner les têtes. Comme Inception en son temps, les théories ne cessent d’affluer...
Le « protagoniste », muni du seul mot Tenet a pour mission de sauver le monde, pour cela il pourra compter sur l’aide du mystérieux Neil et de la belle Katherine, épouse du trafiquant d’armes Sator. Cette mission, en apparence simple, cache une vérité beaucoup plus complexe quand le protagoniste découvre que Sator est au cœur d’un trafic d’armes « inversées » venues du futur.
Adepte des constructions labyrinthiques (Memento) et de physique quantique (Interstellar), Christopher Nolan repousse les limites du compréhensible avec ce film exigeant et complexe, un James Bond d’un nouveau genre dans lequel deux réalités dimensionnelles cohabitent (un sens et son contraire).
La complexité d’un tel projet nécessite une attention permanente durant les 2h30 de visionnage et le moindre détail est à mémoriser afin de ne pas se retrouver complètement largué !
La réalisation est extraordinaire et les scènes d’action totalement hallucinantes, on en ressort avec beaucoup de questions qui nécessiteront sans doute un nouveau visionnage.
Pour encore plus de critiques et de bonne humeur, suivez-moi sur Facebook et Instagram : Le Vidéo club de Sabrina !
Adepte des constructions labyrinthiques (Memento) et de physique quantique (Interstellar), Christopher Nolan repousse les limites du compréhensible avec ce film exigeant et complexe, un James Bond d’un nouveau genre dans lequel deux réalités dimensionnelles cohabitent (un sens et son contraire).
La complexité d’un tel projet nécessite une attention permanente durant les 2h30 de visionnage et le moindre détail est à mémoriser afin de ne pas se retrouver complètement largué !
La réalisation est extraordinaire et les scènes d’action totalement hallucinantes, on en ressort avec beaucoup de questions qui nécessiteront sans doute un nouveau visionnage.
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si vous aimez vous faire des nœuds au cerveau pour rien ....je dis bien pour rien ....ce film est pour vous ... foirrage total de nolan sur ce film prétentieux...avec un acteur principal vraiment mauvais ...une musique stridente insupportable ...au bout de trente minute ...j essayais même plus de comprendre l incompréhensible....je regardais les images défiler....voilà pour moi le résumé a faire pour cette daube .... regarder des images defiler.....pour moi le nolan le plus mauvais....et de très loin ...
J'apprécie toujours les réalisations de Christopher Nolan mais ...ici... sa création est vraiment très lourde pour le cerveau... a défaut de comprendre autant ne pas chercher a comprendre ce qui est improbable a comprendre... le Noeux du film est de voyager plus vite que son ombre a l'avance.. défié Lucky Luke en quelque sorte.. Alors oui les acteurs jouent bien mais bon sang sa ne suffit pas ici pour relever le film vers plus de simplicité.. a force de vouloir créer un film surréaliste on donne au spectateur une énigme incompréhensible et qu'il n'arrivera toujours pas a résoudre en sortant de sa salle du cinéma... On veut nous montré de l'impressionnisme dans un scenario.. c'est bien jolie mais je me demande si les acteurs se sont retrouvé dans tout se méli-mélo dimensionnelle. Empêcher une catastrophe c'est bien mais je préfère l'image plus simpliste de James Bond qui le fait avec plus de class et avec autant d'impressionnisme.. sauf qua la fin j'en est plein les yeux et Jai surtout moins mal a la tète..
Le Washington de ce film n’a de Denzel que le nom et la démarche. Les dernières 20 minutes ne suffisent pas à sauver le naufrage général. Pourtant d’excellents acteurs entourent ce « fils de » bien-né qui peine à nous convaincre dans son rôle de soldat-policier-espion d’élite. C’est mauvais.
Bon film à voir
Très bien réalisé gros budget très belles scènes les acteurs sont très bien mais le film est vraiment compliqué pas facile à comprendre tout de suite si on veut un film pour se détendre ce n’est pas un film à regarder
Il fait penser à inception , on ne comprends pas tout tout de suite
Très bien réalisé gros budget très belles scènes les acteurs sont très bien mais le film est vraiment compliqué pas facile à comprendre tout de suite si on veut un film pour se détendre ce n’est pas un film à regarder
Il fait penser à inception , on ne comprends pas tout tout de suite
C’est louable de vouloir faire des films complexes et pointus, mais il y a des limites.
L’histoire est incompréhensible. Celui qui affirme avoir tout compris est assurément un menteur qui veut se la péter (même avec un doctorat en fission nucléaire).
Lorsque tu veux faire des films complexes il faut un minimum de talent pédagogique pour embarquer le spectateur avec toi.
De belles images, mais 2h30 de film quand on décroche, c’est trop long.
L’histoire est incompréhensible. Celui qui affirme avoir tout compris est assurément un menteur qui veut se la péter (même avec un doctorat en fission nucléaire).
Lorsque tu veux faire des films complexes il faut un minimum de talent pédagogique pour embarquer le spectateur avec toi.
De belles images, mais 2h30 de film quand on décroche, c’est trop long.
Quel dommage, l'idée est pourtant intéressante, la réalisation et les effets spéciaux aussi (les acteurs ont bien dû s'amuser à tourner certaines scène à l'envers), mais la complexité de ces effets "reverse" est trop mal expliquée et on a du mal à s'y faire tout au long du film. Si le film traîne en longueur, la fin, pour sa part est trop rapide, pas assez d'explications.
Pour finir, je dirait que les personnages principaux ne sont pas assez bien travaillés (il aurait peut-être fallu s'attarder un peu sur leur histoire personnel, cela aurait été une façon de leur donner plus de sympathie aux yeux du spectateur) et que l’interprétation des acteurs reste quelque fois un peu à désirer. La B.O. est par contre très bien faite, je ne connaissais pas ce Ludwig Göransson, mais je vais le suivre d'un peu plus près.
Pour finir, je dirait que les personnages principaux ne sont pas assez bien travaillés (il aurait peut-être fallu s'attarder un peu sur leur histoire personnel, cela aurait été une façon de leur donner plus de sympathie aux yeux du spectateur) et que l’interprétation des acteurs reste quelque fois un peu à désirer. La B.O. est par contre très bien faite, je ne connaissais pas ce Ludwig Göransson, mais je vais le suivre d'un peu plus près.
Les gens s'extasient devant un film auquel ils ont rien compris, dans quel monde étrange vivons nous ? Oui les cascades et les effets spéciaux sont super bien faits, mais au bout d'un moment il faut y arrêter ce genre de scénario où on comprend rien, surtout qu'il nous facilite vraiment pas la tâche pépère, même ceux qui disent avoir compris n'en sont pas sûr, et je trouve John David Washington pas fou fou fou, j'oserais même dire mauvais. Bref tout ça pour ça !
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