Tenet
Note moyenne
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1 799 critiques spectateurs

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Mc 06140
Mc 06140

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juillet 2026
Incroyable. Au milieu du film je pensais avoir compris mais à cause de la suite je ne comprenais plus. Et je n'ai quasiment pas réussi à dormir la nuit car je réfléchissais comment ça marchait.
Khromwel
Khromwel

2 abonnés 63 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 juillet 2026
J’adore Christopher Nolan et j’ai apprécié la plupart de ses films, mais Tenet est pour moi son œuvre la plus indigeste.

Le concept est sans doute brillant sur le papier, mais à l’écran c’est beaucoup trop compliqué. On passe une grande partie du film à essayer de comprendre ce qu’il se passe au lieu de profiter de l’histoire. Résultat, je n’ai ressenti aucune émotion et je me suis souvent ennuyé.

Le film est également beaucoup trop long. À force d’empiler les explications, les concepts et les scènes d’action, on finit par décrocher. Quand un film oblige presque à être vu une deuxième fois juste pour comprendre l’intrigue principale, je trouve qu’il y a un problème de narration.

Visuellement, c’est très réussi et la réalisation est impressionnante, mais pour moi la forme a complètement pris le dessus sur le fond. Au final, je suis resté spectateur d’un immense puzzle plutôt que d’une histoire captivante.
JSCooper
JSCooper

10 abonnés 866 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2026
Avec "Tenet", Christopher Nolan repousse une nouvelle fois les limites du blockbuster hollywoodien en livrant un thriller d’action et d'espionnage SF au concept révolutionnaire. Si l'ambition technique et visuelle du cinéaste force le respect, cette œuvre ultra-cérébrale finit par ployer sous le poids de sa propre complexité. Le résultat est un spectacle d'une virtuosité indéniable, mais dont la froideur et l'opacité conceptuelle finissent par saboter le plaisir du spectateur.

Pourtant, le film ne manque pas d'atouts majeurs. Nolan déploie un concept temporel d'une audace folle à travers l'idée de "l'inversion". Ce mécanisme est le prétexte à des scènes d'action et des cascades absolument prodigieuses, toutes réalisées avec un minimum d'effets numériques. Qu'il s'agisse de la course-poursuite inversée sur l'autoroute ou de la bataille finale en tenaille temporelle, la virtuosité technique est à couper le souffle. Pour traverser ce labyrinthe, le réalisateur s'appuie sur la superbe complicité de son duo d'acteurs. John David Washington fait preuve d'une belle présence physique en ""Protagoniste"", mais c'est surtout Robert Pattinson qui crève l'écran, apportant un flegme et un charme d'une élégance rare à son personnage de Neil.

Cependant, si le concept de base se révèle particulièrement alléchant sur le papier, il souffre à l'écran d'une complexité excessive et confuse, laissant bien trop de questions ouvertes pour permettre une compréhension parfaite. Ce flou théorique permanent crée un véritable effet de parasitage : on a bien du mal à apprécier pleinement la beauté et l'intensité des scènes d'action, tout simplement parce que notre cerveau est encore occupé à essayer de décoder la logique scientifique et les points d'ombre des séquences précédentes.

Cette surcharge intellectuelle est d'autant plus frustrante que le film manque cruellement d'émotion et d'humanité, nous laissant face à un exercice de style brillant mais désespérément froid. Les personnages secondaires n'aident pas à s'impliquer, s'enfermant dans des clichés caricaturaux, à l'image du méchant russe théâtral joué par Kenneth Branagh ou de la figure de demoiselle en détresse d'Elizabeth Debicki. Enfin, l'expérience est rendue encore plus laborieuse par un mixage sonore assourdissant qui étouffe des dialogues explicatifs déjà particulièrement denses et fatigants à suivre.

"Tenet" est une œuvre hybride, fascinante par sa technique mais harassante par sa narration. C'est un puzzle géant que l'on admire poliment pour la beauté de ses pièces, mais devant lequel on reste spectateur plutôt qu'acteur. Un honnête 6/10 pour l'ambition, le duo d'acteurs et la maestria des cascades, mais le voyage temporel s'avère bien trop éprouvant.
Matthieu D
Matthieu D

37 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juillet 2026
Trop complexe. A un moment donné, la science fiction n'excuse pas tout. A vouloir faire trop complexe, on perd le spectateur. Les acteurs manquent autant de charisme que de conviction. Seul Kenneth Branagh se détache du lot dans un rôle de brute psychopathe à contre emploi flippant.
tonnegrande
tonnegrande

11 abonnés 495 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 juillet 2026
Film vu en VOD en juillet 2026 sur Orange. Il dure 2H18. spoiler: Je le classerai dans les genres action, espionnage et science-fiction.
C’est la première fois que je vois un film du Réalisateur Nolan et c’est la première fois que je vois à l’écran l’acteur washington. Par contre j’ai découvert Robert P. dans Twilight. Ce film Tenet est difficile à voir spoiler: car les détails sont importants. Bien que film d’espionnage et d’actions il y a aussi des extraits de voyages temporels. Et là le spectateur ne sait plus si le personnage est du passé ou du présent ou du futur. Les gentils policiers cherchent ou poursuivent un dangereux bandit violent, en plus marié impliqué dans des histoires de trafics sur un objet de déplacement temporel. Il faut enregistrer ce film et le regarder plusieurs fois surtout sur les détails afin de bien comprendre le scénario. Les questions sont : qui sera tué, comment et par qui ?
Alex Surplie
Alex Surplie

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 juillet 2026
moi j'ai adorer le côté osé et novateur de l'intrigue . du Nolan à 300kmh superbes scènes et mise en scène sans parler du mastering pour le son qui est superbe
capirex
capirex

189 abonnés 819 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 juillet 2026
Excellent film de Christopher Nolan que cette fresque spatio-temporelle vertigineuse . Le film est d'une grande complexité , ce qui ne constitue pas une critique en soi , et je dois bien avouer que lors de mon premier visionnage mon cerveau a fumé lol et là lors de ce quatrième visionnage tout est beaucoup plus clair , heureusement lol , et pour ceux qui pensaient qu'"Inception" était compliqué , là on est clairement un level au-dessus ! . Le rapport au temps semble bien être le sujet favori de Nolan !
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 807 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juillet 2026
Onzième long-métrage d'un homme qui vient de clore une décennie faste avec Interstellar et Dunkirk, Tenet arrive en 2020 auréolé d'un quart de milliard de dollars de budget et d'une mission qu'on lui a confiée sans lui demander son avis : sauver, à lui seul, une industrie du cinéma laminée par le Covid. Le film raconte l'histoire d'un agent de la CIA sans nom, désigné simplement « Le Protagoniste » (John David Washington), recruté par une organisation secrète nommée Tenet dont la mission est d'empêcher un oligarque russe, Andrei Sator (Kenneth Branagh), de mettre la main sur une technologie venue du futur capable d'inverser l'entropie du monde entier — et donc, potentiellement, de faire remonter l'univers jusqu'au Big Bang pour anéantir le présent au bénéfice d'un futur qui se sait condamné.

Avant d'entrer dans le détail de ce que le film pense, il faut d'abord comprendre ce qu'il montre concrètement à l'écran — parce que Tenet est de ces films où la forme précède et conditionne littéralement le sens, au point qu'on ne peut pas juger l'un sans avoir d'abord traversé l'autre. Commençons donc par le commencement, celui du titre lui-même, qui fonctionne comme une clé de lecture distribuée dès l'affiche : TENET s'inscrit dans le fameux carré Sator, ce palindrome latin — SATOR AREPO TENET OPERA ROTAS — retrouvé sur les murs de Pompéi, dont chaque mot fournit à Nolan le nom d'un lieu, d'un personnage ou d'une organisation du récit. Ce n'est pas une private joke de latiniste ; c'est un programme cryptographique complet, qui annonce dès le générique que rien, dans ce film, ne produira jamais d'altérité véritable — seulement une identité qui se referme sur elle-même dans les deux sens de lecture.

C'est précisément cette boucle que la toute première scène du film met en place. Le film s'ouvre à l'opéra de Kiev, où un commando prend en otage la salle sous couvert d'un faux attentat terroriste, pendant que le protagoniste, agent de la CIA, s'infiltre pour récupérer un plutonium qui n'en est pas un. Jusque-là, la scène fonctionne comme un pur morceau de bravoure façon film d'espionnage classique, sans rien qui trahisse encore la nature réelle du film. Mais un détail, perdu dans le chaos de la fusillade, change tout rétrospectivement : un homme masqué sauve le protagoniste d'une balle en la faisant littéralement remonter dans le canon d'un fusil. On ne comprendra que beaucoup plus tard que cet inconnu n'est autre que le protagoniste lui-même, revenu du futur pour se sauver de sa propre mort passée. Nolan sème ainsi, dans les dix premières minutes, l'indice que le film ne relira sa véritable identité que rétrospectivement — ce qui signifie concrètement que chaque scène qui suit doit être regardée avec l'idée qu'elle sera un jour rejouée depuis l'autre sens.

Cette logique de la boucle qui se referme sur elle-même prend une forme visuelle très concrète un peu plus tard dans le film, lors de la séquence de l'autoroute de Tallinn, où l'on voit enfin ce que « l'inversion temporelle » signifie physiquement plutôt que théoriquement. Le protagoniste et Neil, poursuivis après le vol d'un plutonium bien réel cette fois, se retrouvent bloqués par un véhicule roulant à contre-sens du temps — une voiture inversée qui recule dans le sens de la circulation normale, provoquant un carambolage entre deux logiques causales incompatibles occupant le même bitume dont l'image résume mieux que n'importe quel dialogue explicatif ce qu'est concrètement l'entropie retournée. Cette scène sert de pont entre l'indice de l'opéra et le dispositif que le film va désormais déployer à grande échelle : après avoir suggéré l'inversion, puis l'avoir rendue visible dans un choc isolé, Nolan est prêt à nous montrer comment on peut réellement l'habiter.

C'est exactement ce que fait la séquence du port franc d'Oslo. Le protagoniste et Neil (son partenaire de mission) s'infiltrent en écrasant volontairement un avion-cargo contre l'entrepôt pour déclencher son système d'extinction au gaz, et c'est à l'intérieur du caisson Rotas que le dispositif du film se révèle enfin dans toute sa complexité : le protagoniste franchit la porte bleue pendant que Neil franchit la porte rouge, et le film nous montre, dans un même espace scindé par une vitre, un homme qui se bat à rebours contre un adversaire remontant le temps pendant qu'un autre homme, de l'autre côté, s'enfuit dans le sens ordinaire de la chronologie. Là où Doctor Strange se contentait, quatre ans plus tôt, d'un gadget réversible somme toute cosmétique (l'eau qui remonte, le mur qui se répare), Nolan fait de la coexistence des deux flux temporels un véritable espace chorégraphié, où l'on peut voir dans un seul plan un homme avancer et un autre reculer. Le montage alterné juxtapose deux sens du temps coexistant dans le même cadre — et c'est seulement une fois qu'on a vu cette scène qu'on comprend pourquoi Nolan avait besoin de nous faire d'abord traverser l'opéra et l'autoroute : il construit sa grammaire par degrés, comme on apprend un alphabet avant une phrase.

Une fois ce langage acquis, le film peut enfin s'en servir pour poser la question qui l'occupe vraiment, et qui dépasse largement l'exercice de style technique qu'on vient de décrire : celle du libre arbitre face à un futur qu'on croit déjà écrit. Cette question s'incarne dans l'opposition entre Priya et le protagoniste. Priya défend une éthique de la non-intervention totale — « l'ignorance est notre arme », mieux vaut ne rien savoir pour ne pas avoir à agir contre un futur qu'on croit inexorable. Le protagoniste, lui, choisit d'agir en pleine conscience du risque, précisément parce qu'il refuse de sacrifier Katherine au nom d'un déterminisme confortable qui l'exonérerait de toute responsabilité personnelle. Ce débat, sous ses habits de paradoxe temporel, est en réalité une allégorie de deux postures possibles face à n'importe quelle catastrophe annoncée — climatique, nucléaire, systémique : attendre passivement en se convainquant que rien ne peut plus être changé, ou agir localement, par fidélité concrète à des promesses tenues envers des personnes réelles, sans garantie sur l'issue globale.

Ce même questionnement sur le libre arbitre trouve un écho encore plus retors dans le sort réservé à Sator, qu'il faut examiner maintenant qu'on a posé les termes du débat philosophique du film. L'homme qui se croit un self-made-man forgé par son intelligence et son courage — parti de rien dans une ville sibérienne fantôme pour devenir milliardaire — n'a en réalité fait qu'exécuter, sans jamais le remettre en question, un mode d'emploi retrouvé par hasard dans une boîte enterrée par ses propres commanditaires du futur, qui l'ont sciemment choisi pour sa cupidité et son absence de scrupules. Le grand capitaine d'industrie autodidacte n'est, structurellement, qu'un exécutant téléguidé — et le plus savoureux, c'est que le protagoniste, recruté lui aussi par sa propre organisation future, n'échappe pas au même mécanisme. Le film documente ainsi, à travers ses deux camps soi-disant opposés, le sentiment grisant du libre arbitre individuel n'est bien souvent que l'expérience subjective d'un rouage qui ignore le système plus vaste dans lequel il s'insère. Le protagoniste croit agir librement contre le déterminisme ; Sator croit avoir bâti sa fortune seul.

C'est là qu'intervient le climax final, cette double opération en tenaille à Stalsk-12 où une équipe « rouge » avance dans le temps normal pendant qu'une équipe « bleue » recule pour intercepter l'algorithme avant même l'explosion qui doit théoriquement l'enterrer. Cette séquence pousse jusqu'à son point de saturation maximale tout ce que le film a mis en place jusque-là : le langage du double tourniquet appris à Oslo, la question du libre arbitre posée par Priya et le protagoniste, l'ironie du contrôle illusoire incarnée par Sator. Deux commandos, littéralement les mêmes soldats vus depuis deux sens temporels différents, convergent vers un seul point critique sans jamais avoir besoin de communiquer verbalement, puisque chacun connaît déjà, depuis son propre passé ou son propre futur, l'issue de la manœuvre de l'autre. C'est la scène où l'ambition chorégraphique de Nolan atteint son sommet — et aussi celle où l'on comprend le mieux pourquoi tant de spectateurs sont sortis de la salle en admirant sincèrement l'architecture du morceau sans être tout à fait capables de dire, une heure plus tard, ce qu'ils venaient de ressentir plutôt que de simplement comprendre.

Et c'est précisément ce décalage entre admiration technique et ressenti émotionnel qui nous conduit vers ce qui empêche le film d'atteindre la grâce qu'il vise si ouvertement. Le problème n'est pas la complexité en elle-même — on vient de voir qu'elle se construit avec une pédagogie réelle, scène après scène — mais la vitesse à laquelle cette complexité est administrée. Le film enchaîne sept pays et une information capitale toutes les quatre minutes, dans un régime de saturation continue qui prive le spectateur du temps de latence nécessaire pour qu'une émotion s'installe véritablement avant d'être emportée par la scène suivante. On pourrait y voir une prouesse d'efficacité ; on y voit surtout, à l'usage, un choix qui privilégie la démonstration de la complexité du puzzle sur l'incarnation de ce qu'il raconte — un peu comme un chef étoilé qui vous servirait quinze plats en douze minutes en vous demandant, entre deux bouchées, d'apprécier la subtilité des dressages. On a compris que c'était brillant ; on n'a pas eu le temps de le goûter.

Enfin de compte, on ressort de la salle admiratif du moteur, un peu sonné par le bruit qu'il fait, et pas tout à fait certain d'avoir vécu quelque chose qu'on aura envie de revivre plutôt que de simplement revoir pour vérifier qu'on a bien tout compris. C'est un blockbuster qui pense contre le déterminisme et qui, ce faisant, nous enferme dans le sien avec une rigueur presque ironique — brillant palindrome d'un cinéaste qui, décidément, préfère parfois nous montrer qu'il tient les rênes plutôt que de nous laisser croire, ne serait-ce qu'un instant, qu'on pourrait lui échapper.
Camille Dutois
Camille Dutois

13 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 juin 2026
NOLAN FAIT JOUJOU AVEC LA MÉTAPHYSIQUE

J’ai regardé Tenet car il se trouvait vaguement sur la liste de films « Si ça se trouve, y’a moyen c’est pas mal… ». Par curiosité. N’oublions pas que Nolan reste l’auteur de l’excellent Inception et du brillantissime Memento. Réputé pour ses intrigues complexes et son absence d’émotions.

Mais là, c’est comme manger une entrecôte cuisson saignante avec de la sauce au roquefort… froide. Le film est vide de sentiments et d’attachement pour les personnages. Et l’intrigue ne m’a pas intrigué le moins du monde. C’est un problème. Passons.

Nolan nous a habitué à des systèmes de narrations créatifs et réfléchis. Le jeu sur la mémoire de Memento, les rêves imbriqués de Inception et la physique du trou de ver d’Interstellar. Nolan s’attaque ici au temps.
Moi producteur : « Ok pourquoi pas. »
Que l’humain du futur réussisse à nous faire parvenir une technologie permettant d’inverser le ressenti de la temporalité, bon admettons. En plus, ça inverse le rapport cause à effet… ok… si tu veux, pourquoi pas, après tout.

Mais qu’un personnage puisse faire un aller retour vers l’arrière, implique que ce personnage se croisera lui du passé, et que celui-ci ira aussi repartir en arrière, et se recroisera dans le passé, et ainsi de suite, jusqu’à obtenir une infinité grandissante du même personnage. Ça ne fonctionne pas !
Nolan, entre nous, on sait que tu le sais. Mais là tu nous a pris pour des jambons.

« Uuuuuiii… mais dans Retour vers le futuuuur, c’est pareeeeeeil, noooon ? »
Oui, mais dans Retour vers le futur, déjà ça ne corrompt pas tout le scénario, ensuite ça se voit pas donc c’est gagné. (Le cinéma, c’est de la manipulation.)

Et si ça n’était pas suffisant : si une balle tirée en inversé fait revenir la balle dans le calibre à partir de l’impact. D’OÙ VIENT L’IMPACT ?! Allez y, je vous écoute. Et on pourrait dire que l’impact était là depuis le début de lexistence du temps ? Cela signifierait que lorsque se mur s’est fabriqué, il avait dejà un impact de balle, et durant tout ce temps, personne ne s’est dit : « Tiens ? C’est pas catholique, ça. ». C’est aussi improbable que çe scénario passe toutes les relectures des producteurs sans que personne ne soulève le problème.

Tout ça pour avoir le plaisir de filmer des explosions à l’envers. C’est un peu trop gros. De plus, la première partie du film m’a semblée inutilement longue et les touches d’humour font plus tâches que touches. C’est pas sérieux, Nolan. C’est pas sérieux.

Après ! Je suis volontaire pour remonter le film et en faire un truc cohérent de 30 minutes !
Bouh
Bouh

10 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juin 2026
S A T O R
A R E P O
T E N E T
O P E R A
R O T A S

Des palyndromes, des acrostiches, des mesostiches, des telestiches, tout est dans le carré Sator, fallait pas s’attendre a quelque chose de linéaire ou de simple vu l’inspiration du titre. Un film joyeusement bordelique, dans le bon sens, on suit l’histoire, on essaye d’en sortir une logique, bien qu’a certains moments, même en comprenant comment ça marche, il y a des choses illogiques dans l'exécution. Ca reste essentiellement une histoire d’espionnage avec un mentor et son élève comme protagonistes, l'élève apprend a son mentor ce que le mentor enseignera plus tard a son élève, c’est le coeur multidirectionnel du carré Sator de ce film, c’est a dire le T E N E T, et gravitent autour les SATOR, les ROTAS, les AREPO et les OPERA. Voila pour l’avis aussi cryptique que le film !
compte CPG
compte CPG

35 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mai 2026
Très bon film, compliqué à comprendre en début mais au fil du temps que l'on regarde le film ont comprend. C'est très scientifique il faut s'accrocher, mais sinon y a beaucoup d'action, c'est originale, c'est du christopher nolan ! Je recommande, j'ai beaucoup apprécié le film.
MasterCinéphile.05
MasterCinéphile.05

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 avril 2026
J’ai juste rien compris. Je suis un fan des grands films de Nolan (Inception et Interstellar sont sans aucun doute dans mon top 10 voir top 5) mais cette fois ci je pense qu’il s’est raté, les dimensions, réalités de temps, je crois que c’était de trop. Et les synopsis « résumé » de 100 lignes non merci, c’est beaucoup trop complexe. Je ne comprends pas comment Tenet s’en sort avec 3,6/5. Sûrement grâce aux scènes d’actions, il faut l’avouer, qui sont impressionnantes et grandioses. Mais je n’attendais pas moins de Nolan.
Le réalisateur a l’air d’avoir retenu la leçon d’ailleurs, son prochain film n’aura rien à voir des boucles temporelles et de la fiction. J’attends L’Odyssee avec hâte.
So Soso
So Soso

12 abonnés 890 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 mars 2026
Tenet, Le scénario développe une histoire de science-fiction de manière fluide et captivante.
Les scènes inversées sont bien traitées, ce qui rend le concept du film encore plus intéressant.
La relation entre le protagoniste et Pattinson est claire et compréhensible, ce qui aide à suivre l'intrigue.
Certains personnages n'apportent rien de vraiment essentiel à l'intrigue.
Le personnage de Kenneth Branagh est sous--exploité, alors qu'il aurait pu apporter davantage à l'histoire.
Certaines scènes sont difficiles à comprendre, ce qui peut rendre l'histoire confuse par moments.
On ne connaît presque rien des loisirs ou de la vie personnels des personnages.
Les protagonistes prennent des décisions sans analyser les situations.
Certains dialogues sont difficiles à suivre.
Y'a parfois une incohérence dans l'inversion : certains moments semblent inversés alors que d'autres ne le sont pas.
Le Plutonium est peu présent, limitant sa contribution dans l'intrigue.
Renversement Temporelle : Tenet est dure à comprendre. Mais l'inversion top.
Yanou
Yanou

9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juin 2026
Etant moi même étudiant en physique, je trouve que d'un point de vue purement physique ce film possède un concept qui est très mal expliqué. Néanmoins, je dois concéder également qu'il s'agit de la seule chose sur laquelle je puisse vraiment pinaller sur ce film. Le reste est d'une qualité remarquable : avec un casting tout simplement excellent, des plans géniaux, une mise en scène toujours au rendez-vous, une BO de Gorasson aux petits oignons, et un scénario franchement réussi. Outre le concept scientifiquement illogique, si l'on y croit ne serait-ce qu'une seconde et qu'on se laisse porter par le scénario, c'est la qu'on se rends compte du vrai atout du film : sa construction. C'est non linéaire sans être incompréhensible, par contre je ne vous garantis pas de tout comprendre au premier visionnage : 2 fois, voire même 1 et demi devrait largement suffire. C'est un concept encore plus intéressant scénaristiquement que son prédécesseur Inception à mon sens. A tête reposé, et à curiosité aiguisée je recommande fortement !
Jean-Philippe RENAUD
Jean-Philippe RENAUD

19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2026
Tenet est une grande réussite selon moi. Le film réussi à nous retourner le cerveau, tout est pensé avec rigueur même si le principe est fictionnel et non réel. Pour les amoureux de la science, plaisir intellectuel garanti.
Dans une ambiance film d'espionnage.
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