Excitant petit film de science-fiction aux effets visuels hallucinants, riche variation photographique sur le thème de la lumière, ce qui lui donne une ambiance très prenante. Univers spatial très beau. La prestation de Vin Diesel que j'ai préférée.
Un super film, que j'ai vu 4 ou 5 fois, à mon sens la meilleur prestatio de Vin Diesel, un personnage crée pour lui, il le joue à merveille, j'adore l'etmosphère qui règne dans le film.
Pitch Black est loin d’être une réussite. Le scénario est plat l’histoire est nulle, les acteurs sont pathétiques et notamment Vin Diesel qui n’est pas du tout crédible dans son rôle, décidemment je commence à croire que cet acteur n’est pas fait pour ce métier. La mise en scène de David Twohy est insignifiante, les dialogues sont à revoir et pour finir je me suis ennuyé du début à la fin. Bref ça vaut un 03 / 20.
Excellent film de science-ficion qui aura révélé Vin Diesel, ou toutes les personnes sont des anti-héros, et où l'on va de rebondissement en en rebondissement. A voir !
Nous sommes en février 2000, un siècle vient de s’achever avec son cortège de prophéties, de soi-disant bugs informatiques, de colères divines et autres éclipses totales propice à toutes les dérives de sectes millénaristes. Cette même année, dans les salles obscures américaines, c’est un singulier alignement de planètes menant à une éclipse qui arrive sans crier gare, son titre “Pitch Black”. Aux commandes de ce cultissime film de S.F., le quasi-inconnu David Twohy, pourtant réalisateur du très h.g. wellien “Timescape : Le passager du futur” et du sympathiquement paranoïaque “The Arrival”, va entraîner un certain Richard Riddick (Vin Diesel) à devenir (l'anti)-héros nyctalope de ce qui deviendra des “Chroniques” - non pas martiennes, mais furyennes - du nom de la terre natale du protagoniste principal, à savoir, la planète Furya. Fort d’une aura de fugitif cosmique comme nous le narre en prologue avec sa voix caverneuse, Vin Diesel himself, Riddick se retrouve en cryo-sommeil avec une quarantaine de personnes dans un vaisseau de transport et de commerce (le Hunter Gratzner) à destination du système Tanger, lorsqu’une avarie contraint Carolyn Fry (Radha Mitchell), la pilote, à se poser en catastrophe sur une planète inconnue, bilan 32 morts. La particularité de cette planète est qu’elle possède trois soleils. Il semblerait que la nuit ne soit pas prête de tomber. Après avoir repris leurs esprits, les quelque onze rescapés cherchent le moyen de survivre. La petite troupe est composée de Riddick fraichement libéré de ses chaînes, d’Imam (Keith David), un prêcheur musulman accompagné de trois pèlerins adolescents en voyage vers la nouvelle Mecque. On trouve aussi Johns (Cole Hauser), un chasseur de primes qui avait capturé Riddick. Paris (Lewis Fitz-Gerald), un antiquaire de l’espace se voit contraint de distribuer ses meilleurs breuvages aux survivants. Viendront ensuite Zeke (John Moore), un travailleur libre, Shazza (Claudia Black), une mécanicienne, l’ado Jack (Rhiana Griffith) qui prend Riddick pour modèle et enfin Carolyn Fry (Radha Mitchell), cheffe du vaisseau, ou plutôt de l’épave, depuis la mort dans le crash du capitaine Tom Mitchell (Vic Wilson). Hormis la chaleur accablante sur la surface et un cimetière à perte de vue de squelettes d'animaux titanesques, la nouvelle terre des naufragés ne paraît pas trop hostile. Restent des cavités inexplorées surmontées de drôles de cheminées naturelles propices à laisser sortir on ne sait quoi ? Des distorsions et des renversements d’images incroyables couplées à des filtres de différentes couleurs, donnent au décorum de “Pitch Black” un côté psychédélique bluffant. Un malheur n’arrivant jamais seul, la planète va bientôt être plongée dans une nuit sans fin, due à un alignement d’astres ayant lieu tous les vingt-deux ans. Dès lors, le spectateur - tout comme les protagonistes - appréhende l’obscurité libératrice d’une horde de monstres sanguinaires friands de chair humaine. S’offre à nous, un bestiaire de créatures parmi les plus effrayantes du cinéma de genre, grâce aux effets spéciaux du français Patrick Tatopoulos. D’un récit de science-fiction, somme toute classique, le long-métrage se mue en un survival horrifique. A la manière de “Assaut” de John Carpenter, le fantastique en plus, les survivants ne peuvent compter - pour échapper aux créatures - que sur les capacités hors du commun d’un prisonnier. Ici, Riddick affublé de sa vision nocturne et de ses compagnons d’infortune, va tenter de se frayer un chemin jusqu’à une navette de transport, synonyme de survie. Tourné en quasi-totalité dans des décors naturels australiens, accompagné de la partition de Graeme Revell (“The Crow”) “Pitch Black” se veut la genèse d’une mythologie cinématographique en devenir, celle d’un guerrier apatride du nom de Riddick.
Je suis un fan : manque de moyen, certes, mais il s'en sort honorablement : les créatures sont superbes, tout est bon, seul certains fx sont moyens comme les effets de lumières, les halos, mais franchement passé le début, on oubli vite cette petite faute. L'ambiance, la musique, les personnages, tout ces ingrédients font que ce film est une bombe : son scénario aussi, j'aime ce personnage anti-héros qui sort des sentier battus !
Si vous vous attendez à un bon film d'action, vous tomberez de très haut. Pitch Black est à ranger directos dans la catégorie "nanar de l'espace". Pompant allègrement tous les films de science-fiction déjà passés au cinoche, afin de ne pas froisser un public habitué aux téléfilms et séries B ratées. De même, on fera l'économie d'un scénario et de toute forme de cohérence et continuité d'ensemble, donnant l'impression que le film a été monté à la hache. Cet univers de science-fiction n'est pas crédible une seule seconde, dénué de tout réalisme. Les acteurs enfoncent davantage le film dans la catégorie "navet dopé à la gonflette", j'ai réellement eut l'impression que le budget du film est passé dans les anabolisants et autres stéroïdes de Vin Diesel. Paradoxalement, l'acteur principal est relativement absent du film, se contentant de prendre des bains de soleil, et de faire mumuse avec ses lunettes de plongée solaire. Radha Mitchell n'arrive pas, malgré tous ses efforts, à donner de la dimension à son personnage, ayant l'épaisseur d'un papier à cigarette. Immédiatement oublié, le long-métrage ne nous marquera que par l'absence de toute forme d'originalité et d'engagement de la part de son auteur. Préférez l'incontournable saga Alien.
Un des films qui a fait la notoriété de Vin Diesel avec le personnage de Riddick, Pitch Black est un très bon film de SF qui vous tiens en haleine tout le long.
Le début du film avec la scène du vaisseau qui s'écrase est très réussi mais après Pitch Black est très décevant tellement c'est convenu. Avec ce que j'avais lu au sujet de Pitch Black je m'attendais à bon mélange de SF/horreur mais c'est très vite ennuyeux, il se passe peu de chose et c'est souvent filmé dans le noir. A part la présence de la jolie Rhada Mitchell Pitch Black présente peu d'intérêt.
Je n'aurais jamais pensé voir une telle moyenne presse & spectateurs pour ce "Pitch black" ! Personnellement, ce "Pitch black" m'est apparu comme un film de science-fiction bas de gamme. Pas un frisson, des dialogues et des prestations relativement médiocres, un scénario facile... C'est déjà dur d'avoir Vin Diesel en tant que personnage principal, mais avec des seconds rôles insupportables c'est encore plus désagréable. Aucun charme, des facilités en veux-tu en voilà ; contrairement à son accroche, ce n'est pas ce long-métrage qui va nous faire avoir peur du noir...
Sur une planète hostile remplie de monstres, une bête féroce rode : Riddick. Pourchassé par des créatures monstrueuses, Riddick et ses alliés d'un jour vont tenter de survivre. Ce film de David Twohy n'a rien d’exceptionnel. Il s'agit d'un film de traque où les personnages meurent les uns après les autres. Seul le côté science fiction ajoute un plus au film. Le coup des ragnagnas est j'avoue bien trouvé et un peu original. On retrouve dans Pitch Black un Vin Diesel égal à lui même c'est à dire en grosse brute invincible. Ce film ne marquera ni la science fiction, ni le cinéma mais reste quand même pas mal à regarder si on a pas envie de réfléchir.
Un Vin Diesel comme à son habitude : C'est-à-dire un acteur complètement nul qui ne sait pas faire vivre son personnage. Vin Diesel est vraiment un acteur pire que tout. Ce film est réellement un navet de première, qui prend absolument toutes ses idées dans les autres films se passant dans l'espace. Tout est ridicule dans ce film, surtout les lunettes de piscine de Diesel. On s'ennuie réellement devant cette chose informe. Surtout à ne pas voir. http://tempslibre.forumr.net