Note moyenne
4,3
34 titres de presse
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20 Minutes
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CNews
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Filmsactu
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L'Ecran Fantastique
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L'Obs
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LCI
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Le Journal du Dimanche
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Le Journal du Geek
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Mad Movies
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Positif
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Critikat.com
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Elle
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Franceinfo Culture
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IGN France
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Libération
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Marianne
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Paris Match
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Télérama
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Ecran Large
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Le Figaro
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aVoir-aLire.com
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Bande à part
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Cette belle histoire superbement animée est digne des studios Pixar qui l’ont vue naître. Tant pour sa forme pour son fond, Soul est un grand film d’animation qui sait tout autant faire réfléchir et divertir.
CNews
[...] un magnifique voyage initiatique plein de poésie.
Filmsactu
Fun, vibrant, euphorisant mais aussi triste et sensible, Soul parvient à aller l'intime et le spectaculaire. Comme une improvisation de jazz maîtrisée de A à Z.
L'Ecran Fantastique
Fable humaniste aussi drôle que poignante, "Soul" est une nouvelle démonstration du génie narratif et visuel de Pete Docter.
L'Obs
Du contraste entre ces deux univers, Pete Docter tire le meilleur parti, émotionnel et comique. Et, visuellement, il fait des miracles, rattrapant les quelques errements esthétiques de « Vice-Versa », son précédent long-métrage, dont « Soul » est en quelque sorte la face B, le versant adulte.
LCI
"Soul" émeut autant qu’il surprend.
Le Journal du Dimanche
Quelle merveille ! Pete Docter convoque l’excellence avec ce récit initiatique d’une puissance émotionnelle vertigineuse qui invite à célébrer la vie et à profiter de chaque instant.
Le Journal du Geek
Dans la ligne de Vice-Versa, Soul est une magnifique ode à la vie, d'une poésie rare. Visuellement le film est ce que Pixar fait de mieux.
Le Parisien
Au final, "Soul" fait figure de chef-d'œuvre, conçu pour le grand écran avec ses délires graphiques qui en mettent plein la vue… Mais qui seront finalement découverts "à la maison" par les millions d'abonnés de Disney +.
Le Point
Un conte philosophique ? Un voyage initiatique ? Une leçon de métaphysique – et même, à certains égards, de physique quantique ? Soul, qui joue à la fois sur la corde jazzy et sur les états d'âme, est un peu tout cela à la fois. Visuellement, on en prend plein la vue.
Les Echos
Pete Docter nous offre une relecture jazzy des classiques de Frank Capra comme "La vie est belle". Aux enfants, il répondra à cette grande interrogation : "Moi qui n'ai rien demandé, pourquoi suis-je sur cette terre ?" À leurs parents, il rappellera de profiter de chaque instant et d'admirer tous les plans de ce fabuleux film d'animation que l'on appelle la vie.
Les Inrockuptibles
Une comédie mature et complexe [...] peut-être bien son chef-d’œuvre, en tout cas son film le plus mature, complexe et abstrait – plus encore que Vice-Versa, dont il serait une version adulte [...]. Qu’est-ce qu’une vie réussie, demande benoîtement le cinéaste ? Sa réponse est d’autant plus belle qu’elle ne va en fait pas de soi.
Mad Movies
La mélancolie de Soul accomplit son office, fiche un sourire un peu idiot aux lèvres, et colle l'envie de foncer dans une salle obscure dès la réouverture de celles-ci pour savourer le premier film qui passe.
Positif
En donnant à son film les airs d’une improvisation sur des thèmes attendus, Docter... jazze et livre une œuvre philosophique mais joyeuse, tour à tour légère et adulte, stoïcienne autant qu’épicurienne.
Bande à part
POUR : Anne-Claire Cieutat : Rarement un Pixar aura-t-il été aussi conceptuel. Le résultat ? Une odyssée métaphysique d’une grande douceur, où des sujets existentiels sont abordés, comme la fugacité de notre passage sur terre, la survie de l’âme, la prédestination, et surtout, la nécessité de faire émerger ses talents et de faire vibrer ses passions. Mary Noelle Dana : Partant de l’idée (pas neuve, mais toujours aussi miraculeuse) que la vie est improvisation de chaque instant, la bande Pixar a souvent le don de poser les bonnes questions, tout en nous trimballant joyeusement de surprise en surprise.
Cahiers du Cinéma
Soumettant chacun de ses plans à une mécanique euphorique d’échange, de collage et de circulation (les âmes, corps et voix qui ne cessent de se mélanger), Soul est un chef-d’oeuvre d’harmonie et d’ingénierie formelle. Renvoyant symétriquement figures théoriques (l’âme dont est chargé Gardner) et figures humaines (la jeune élève rebelle) au même horizon de quête existentielle, repliant sa démesure cosmique dans le plus délicat des mélodrames réalistes, c’est aussi le film le plus bouleversant de son auteur.
CinemaTeaser
Du Pixar à son meilleur.
Critikat.com
L’audace de Soul réside peut-être moins dans son univers allégorique que dans sa façon de miner la quête de résurrection de Joe en remettant progressivement en cause les notions mêmes de personnage et de quête, pourtant centrales dans tous les scénarios du catalogue Pixar.
Elle
Disponible ce 25 décembre, ce joli film d’animation est sans nul doute la petite bulle d’émotion qu’il nous manquait pour clore cette année.
Franceinfo Culture
Fermeture des cinémas oblige, après "Mulan", le traditionnel film d’animation de fin d’année du studio aux grandes oreilles, "Soul", n’est visible que sur Disney+. On n’en boude pas pour autant notre plaisir.
IGN France
Soul n'offre qu'une grosse baffe technique, restant plutôt convenu et plaisant du côté de ses thèmes et de son scénario. Et ce n'est pas plus mal pour une fin 2020, de ne pas se faire broyer les sentiments à la limite du tire-larme.
La Croix
Une allégorie virtuose d’une grande fantaisie visuelle sur le sens de l’existence et l’exploration de l’âme humaine.
La Voix du Nord
Les plus jeunes spectateurs perdront peut-être pied, mais ils comprendront qu’ils se trouvent devant un spectacle qui célèbre la vie, dans ce qu’elle recèle de merveilleux à chaque instant, indépendamment du sens qu’on se croit obligé de lui donner.
Le Monde
Diffusé sur Disney + pour Noël, le film d’animation de Pete Docter et Kemp Powers dessine avec poésie, philosophie et aussi cocasserie, une cartographie de l’âme humaine.
Libération
Le nouveau Pixar prolonge avec virtuosité le travail introspectif et allégorique entamé avec «Vice-versa» en 2015 pour transcrire toute la charge interrogative des névroses humaines.
Marianne
C’est intelligent, comme toujours, et un peu compliqué, parfois. Mais le bon Pete Docter (Monstres & Cie, Vice-Versa) met toujours la barre « là-haut » pour questionner la nature humaine et promouvoir l’élévation de chacun, à grand renfort de messages positifs.
Paris Match
Pete Docter est bien un magicien. Après avoir expliqué le conscient et l'inconscient ("Vice Versa"), il s'attaque tout simplement au sens de la vie avec une fable d'une puissance émotionnelle rare, qui donne envie de retourner dans les clubs de jazz new-yorkais dès la pandémie vaincue.
Télé 7 Jours
C'est intelligent, comme toujours, et un peu compliqué, parfois. Mais le bon Pete Docter (Monstres & cie, Vice-Versa) met toujours la barre "là-haut" pour questionner la nature humaine et promouvoir l'élévation de chacun, à grand renfort de messages positifs.
Télé Loisirs
Si les plus jeunes pourraient rester perplexes face à certains thèmes, comme la destinée et la vie après (ou pendant !) la mort, les couleurs pastel et l'énergie de l'ensemble emporteront l'adhésion de tous.
Télérama
Quelques trous d’air dans le scénario, certains décors célestes à l’esthétique new age pas toujours heureuse, et une ode un peu convenue aux plaisirs minuscules de la vie empêchent, certes, le film d’atteindre la perfection de Vice Versa. Mais grâce à son humanisme, sa poésie, sa somptueuse musique en apesanteur, ou encore son hommage à l’énergie de New York, Soul s’impose comme l’un des sommets de Pixar.
Ecran Large
Miracle technologique et proposition plastique souvent ambitieuse, Soul souffre d'une direction artistique hésitante et de son incapacité à tout à fait assumer son sujet et ses thématiques.
Le Figaro
Soul essaie de conjurer deux peurs profondément humaines et typiquement américaines. La peur de l'échec et la peur de la mort, décidément au cœur de la plupart des derniers Pixar (En avant, Coco). Pourquoi pas. Mais les moyens qu'il met en œuvre pour y parvenir ne convainquent qu'à moitié.
aVoir-aLire.com
Une réussite visuelle pour ce film poétique, aux accents philosophiques. Soul reste un conte sympathique, à la morale parfaitement optimiste. Son charme réside dans la déambulation à New York, aux côtés des protagonistes, sans grand suspense.
Bande à part
CONTRE : Il manque à "Soul" une unité, une dynamique d’ensemble approfondissant son pitch engageant, et il manque surtout, et c’est un comble, une âme.