14639 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
521 critiques spectateurs
5
155 critiques
4
200 critiques
3
91 critiques
2
46 critiques
1
20 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
GregLeSuisse
57 abonnés
1 070 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 11 janvier 2021
Les seules forces de ce film sont la partie visuelle époustouflante et son esprit quelque peu déjanté. Le scénario quant à lui laissera plus d'un sur sa faim les rebondissements étant quasi inexistants...
Que dire, si ce n'est de voir ce film qui pourrait éveiller des consciences. Un Disney qui est plus destiné aux adultes du fait des messages qu'il diffuse. J'ai étais agréablement surprise!
Magique ! Un Pixar vitaminé à la bienveillance et l'optimisme pour les petits et grands, plein d'intelligence et de poésie ! Une invitation à la vie et surtout à profiter d'elle à chaque instant ! Et cette animation plein de trouvailles et de virtuosité toutes les 5 minutes.... Enjoy !!!
On sent que Pixar s’est creusé la tête pour proposer quelque chose d’original. Il est vrai que c’est de moins en moins facile. Si visuellement il n’y a rien à redire : j’aime par exemple les personnages, genre « Les Shadoks », au graphisme simple, uniquement au trait ; l’histoire me paraît un peu trop compliquée et tirée par les cheveux. Pourtant, je n'ai pas un esprit particulièrement cartésien. Les enfants risquent de ne rien comprendre. Moi-même, je ne saisis pas vraiment la morale de l’histoire : renoncer à nos rêves et se satisfaire des petits plaisirs de la vie, de l’instant présent ? Quel étrange message pour un Pixar ! De plus, le fait d'associer le jazz à un sujet aussi fantasmagorique ne me semble pas très judicieux. Dans le même genre, « Vice-versa » était plus accessible. Il faut dire aussi que je suis beaucoup moins friand des films d’animation en images de synthèse que par le passé.
Étant très prisé de partout j'attendais beaucoup de ce film et donc je suis un peu tombée je m'attendais à une vraie histoire concentrée sur la musique plus que sur le but, la vocation de l'âme, pour en rajouter la VO de joe garder est mieux, je trouve que la voix d'omar Sy ne s'adapte pas au perso, peut-être le doublage dun perso différent, la je n'arrivais pas à les associer. Pour un Pixar je m'attendais a une ambiance plus enfantine, là c'était très, voir trop philosophique. Je note quand même l'incroyable Camille Cottin qui correspond exactement au perso un peu pesté mais rassurante avec une pointe d'humour de 22 auquel on peut s'identifier.
Soul est sans aucun doute le film que j'attendais le plus de cette année ( et malheureusement l'un des seuls, vu le nombre très bas de films en raison de la pandémie). Et, à mes yeux, le meilleur de cette année 2020. Soul est une merveille d'animation en tout points. L'animation est juste impeccables et incroyable, c'est ce qu'il y à de mieux aujourd'hui. La reconstitution de la ville de New York est le parfait exemple de ce que Pixar peut faire aujourd'hui. Le monde des âmes est aussi très bien réalisé et imaginé. Les ombres, les lumières et la mise en scène est de la même lignée. Ensuite vient le scénario,qui est original et très profond. Soul nous immerge dans une incroyable histoire ponctué d'aventure d'humour et de réflexion. L'idée de montrer et d'essayer d'expliquer si ce que l'on est aujourd'hui est dû aux monde des âmes est parfaite. Le duo de personnages principaux sont tout deux intéressants et leurs relations est très bien mené. Chacun de ses deux personnages vont apprendre une leçon qu'ils retiendront et qui vont les aidez à évolué. Le film est aussi très touchant et humaniste,chose que l'on attend de tout les Pixar. ( sauf Cars 2) Grâce à Pixar, l'année cinéma 2020 se finit en beauté grâce à un film qui sait allier à la perfection animation grandiose et scénario original et qui rassemble humour et aventure. Merci Pixar !
Un bon film, très plaisant et avec une morale intéressante à voir ! Néanmoins, il reste assez simpliste dans le déroulé de l'histoire, pas de réels rebondissements. ;)
yant toujours etait un grand fan de pixar, j'ai bien aimé Soul mais apres les retours dithyrambiques sur ce film j'ai plutot était décu, cela ressemble pour moi à une sorte de Vice et Versa de seconde zone, cest distrayant mais sans plus
Beau, fantaisiste mais surtout très touchant... ce n'est pas la première fois que Pixar parvient à nous émerveiller tout en nous éduquant sur ces dernières années. "Soul" est un petit bijou qui nous rappelle ô combien il est important de profiter de notre vie et de ne pas s'apitoyer sur notre sort, reconnaître le bon et le beau qui nous entoure et être en harmonie avec.
En commençant avec des allures de long-métrage de Damien Chazelle qui se serait transformé en film d'animation, "Soul" nous présente une passion pour le jazz et l'éternel combat des artistes/musiciens non-reconnus déjà évoqués dans "Whiplash" ou "La La Land". Mais le film va beaucoup plus loin. Au bout de 15 min nous sommes transportés par les mélodies de Trent Reznor et Atticus Ross vers un nouveau monde. C'est là que le voyage commence.
Je ne souhaite pas tout détailler ici mais seulement revenir sur des points marquants.
Tout d'abord je suis stupéfait par la créativité des scénaristes du film. Je trouve cette idée de "pré-monde" appelé "You Seminar" où nos personnalités se façonnent et se répartissent de façon aléatoire tout à fait exceptionnelle. Ils ont trouvé un moyen de mettre des mots et des images de façon simple et poétique sur ce qui pourrait être le commencement, la création d'un être-humain.
Tout comme les personnes ne trouvant plus d'intérêt dans leurs vies, 22 subit le même processus mais inversé. Elle n'a jamais vécu et reste persuadée que rien ne pourrait la satisfaire sur Terre. J'y vois ici comme une seconde référence qui affecte 22 dès lors qu'elle découvre le vrai monde dans le corps de Joe Garner. Comme dans le film "American beauty" avec le personnage de Ricky Fitts, 22 est émerveillée par ce qui l'entoure car tout prend sens dès lors que ses propres sens et émotions prennent le contrôle. Elle découvre la vie et la beauté qui nous entoure, comme cette feuille qui vole au gré du vent, cette pizza qui sent bon, ces quelques notes de musique qui l'apaisent dans une bouche de métro...
Tout le monde dans le "You Seminar" prétend qu'il faille trouver cette toute dernière vocation ("one final spark" en VO) pour pouvoir entrer dans le monde des vivants. Il ne s'agit en fait que de l'ultime part de notre personnalité à compléter dans le Grand Bazar Général. Les hommes sont également animés par cette idée selon laquelle chacun doit trouver "SA" voie, sa propre vocation bien particulière. Mais un Jerry du "You Seminar" ne manque pas l'opportunité de rappeler à Joe que les humains croient tous à une seule et même passion ou obsession qui les guiderait, comme pourrait l'être le piano pour Joe. C'est là notre plus grosse erreur. C'est cette vision primaire qui nous inhibe en fin de compte. Le coiffeur de Joe est d'ailleurs un excellent contre-exemple. Il souhaitait être vétérinaire mais n'a jamais réussi pour une question de coût des études, il est alors devenu coiffeur et ne l'a finalement jamais regretté car il a su être heureux comme cela. Pour les mentors du "You Seminar" tout le monde doit avoir un objectif, une passion ou un sens dans la vie, mais nous oublions que nous sommes des êtres pluriels qui ne se limitent pas à une seule personnalité ou état d'esprit. Joe étant pourtant persuadé que la musique est sa vocation dans la vie, il se rend finalement compte après coup que le concert avec Dorothea Williams ne lui apportera pas entière satisfaction. C'est toute la force du propos de Jerry.
Un parallèle a été fait avec le film "Vice-Versa" où le personnage de 22 serait en fait la petite Riley avant sa naissance. "Soul" serait donc une sorte de préquelle. Ce n'est pas officiel mais plusieurs aspects pourraient en effet coller : les deux partagent la même addiction pour la pizza et font preuve d'enthousiasme au quotidien (surtout après que 22 découvre le monde dans le corps de Joe Gardner). Il y a également une certaine continuité entre la création unique de notre personnalité dans "Soul" et son évolution lorsque nous devenons êtres de chair dans "Vice-versa". L'association n'est pas dénuée de sens.
Je suis au final assez déçu de ne pas avoir pu profiter de ce nouveau Pixar sur grand écran... l'expérience en aurait été d'autant plus marquante.
Une belle réussite pour les productions PIXAR, l'approche de l'âme expliquée de façon intelligente aux plus petits comme aux plus grands, j'y aurais aimé un peu plus de swing.
Fut un temps où chaque nouveau Pixar parvenait à nous surprendre.
Ce n'est plus réellement le cas aujourd'hui.
Même si Soul est agréable, il suit un chemin désormais bien balisé et facilement attribuable à la "patte" Pixar : une animation irréprochable à la pointe de la technique numérique (certains objets ont une apparence de réalité totale), une intrigue qui mêle habilement humour et considérations métaphysiques, et enfin une tentative de faire surgir en nous de profondes émotions liées à l'enfance.
Les aspects métaphysiques sont ici assez limités. Il est vaguement question de ce qu'est l'âme, mais le sujet n'est qu'effleuré pour être rapidement remplacé par un ressort plus classique de changement de corps. Quant aux émotions, qui faisaient tout le sel de Vice versa ou de Toy story par exemple, elles se résument à des poncifs assez éculés : l'amour d'une mère, le don de soi, la peur de mourir.
La philosophie générale du film se résume à un banal (et un peu niais) "C'est beau la vie, profitons-en", énième revisitation du carpe diem, ce qui est un peu court.
Ces réserves étant faites, le savoir-faire est toujours là. Certaines scènes sont très réussies (celle du coiffeur par exemple), l'animation de l'au-delà est assez originale et les personnages sont globalement sympathiques. Les scènes de musique sont jolies (mais moins réussies que dans Coco), la construction du film habile. L'atmosphère new-yorkaise est particulièrement bien rendue.
Un divertissement honorable, pour moi toutefois en retrait de la moyenne des productions Pixar.