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Un film bien trop inspiré de vice versa pour avoir sa propre âme... Un jazz qui n'apporte pas grand chose et des personnages bâclés. Grosse déception.
Une très belle surprise . Tout est juste , l'histoire est magnifique et on est pris du début à la fin. Un chef d'œuvre .
Le deuil et son acceptation, ce sont des leçons de vie que l’on ne peut amputer au studio Pixar. Son identité étant toute faite et renouvelée d’année en année, ce que propose pourtant Pete Docter, après le voyage subconscient de « Monstres & Cie », la promesse transmise de « Là-haut » et la rêverie émotionnelle de « Vice Versa », est de l’ordre de la fascination pour un univers, où la mélancolie cohabite parfaitement avec esthétique qu’on lui dédie. On y affine encore plus les contours et le dynamisme de chaque action passée à l’écran, cette fois le petit. Hélas, mille regrets peuvent contrarier l’enthousiasme du public ou de Docter et ses scénaristes, Kemp Powers et Mike Jones. Ce que l’on discute autour d’une célébration de la vie et du goût de la vie laisse sans doute manœuvrer des interprétations contradictoires, avec ce que l’on nous présente d’entrée de jeu. Ou alors serait-ce intéressant d’enfin considérer cette œuvre comme l’ultime lettre d’adieu à une identité au sein de l’animation sous l’ère Disney ?
Si l’on se rapproche un peu plus du « monde d’après », c’est peut-être qu’un sentiment d’insécurité s’empare de notre quotidien, toujours plus cruel et qui nous laisse rarement une deuxième chance à nos échecs. Joe Garner, passionné par la musique et particulièrement par le langage spontané du jazz, se retrouve confronté à un dilemme au bout de sa vie, qu’il préserve justement au nom d’une carrière à succès. Mais toutes les vocations ne sont pas accessibles et un étrange échange, loin d’être inintéressant, évoque pleinement ces promesses perdues dans nos limbes et notre satisfaction du moment. Le récit le développe avec une grande clarté et une grande maturité, si grande qu’il pourrait égarer son jeune public aux portes de sa propre conscience. Ce qu’il y a de magnifique dans un message aussi déprimant qu’une vie en phase terminale, c’est de nouveau la passion et la nostalgie de pouvoir respirer et inspirer l’âme de chaque instant dans ce monde, comme dans l’autre. Mais ce que l’on nous apporte dans ce curieux « monde d’avant » dérange, par sa nature radicale et pessimiste d’amorcer une vie et de pouvoir la contrôler à son aise. Le sous-entendu de l’âme préconçue au triage des personnalités ne passe pas inaperçu et entre directement en conflit avec une liberté qu’on retirerait finalement au studio, comme on la prive au spectateur dont on impose l’introspection à travers leurs ambassadeurs immatériels. En quoi serait-il pertinent de vivre heureux et en paix uniquement à l’accomplissement de nos rêves ?
Les morceaux de jazz se retrouvent inachevés et empilés, sans que l’on prenne de temps d’enfin d’écouter et d’apprécier cette victoire qui se tient à portée de main. Mais cela justifie ainsi la réflexion du duo Joe-22, deux entités qui se révèlent polaires et qui partagent une vie encore plus grande que ce à quoi ils sont ou étaient destinés. Il fallait donc contrebalancer avec le métro, boulot, dodo dans un New-York qui condamne ses habitants dans le confort de la banalité. Cette description est souvent furtive, mais transpire d’une fièvre qui accompagne chaque chute individuelle et le visuel, mariant la 2D et la 3D, la dessert plutôt bien. Notons toutefois que la fluidité des scènes ne réclame plus une la mise en scène immersive et en accord avec une thématique aussi abstraite et qui laisse tant d’opportunités de nous transporter plus loin qu’un écosystème, dont les codes sont rapidement assimilés.
Quelques ondes parasites persistent toutefois dans quelques temps forts. Cette confusion invoque maladroitement quelques pointes humoristiques que l’on bombarde un peu aléatoirement sur le dénouement. On ne cherche sans doute plus à réunir de force les ingrédients du sanglot et le studio revient au coin du feu, afin de poser ses arguments et toute la tendresse qui ont fait de lui la célèbre incarnation du deuil, dont la page semble enfin se tourner vers des horizons plus primitifs, à ne pas confondre avec régressives. « Soul » bouscule ainsi cette acceptation de vivre et de mourir en ce jour. Dommage qu’il ne maîtrise pas entièrement son propos, et ne la rendre pas très accessible à tous, entre les cases qu’il coche et cette flamme de la vie qu’il prône et qui donnera un sens au point final de l’existence et de la conscience de tout individu.
Si l’on se rapproche un peu plus du « monde d’après », c’est peut-être qu’un sentiment d’insécurité s’empare de notre quotidien, toujours plus cruel et qui nous laisse rarement une deuxième chance à nos échecs. Joe Garner, passionné par la musique et particulièrement par le langage spontané du jazz, se retrouve confronté à un dilemme au bout de sa vie, qu’il préserve justement au nom d’une carrière à succès. Mais toutes les vocations ne sont pas accessibles et un étrange échange, loin d’être inintéressant, évoque pleinement ces promesses perdues dans nos limbes et notre satisfaction du moment. Le récit le développe avec une grande clarté et une grande maturité, si grande qu’il pourrait égarer son jeune public aux portes de sa propre conscience. Ce qu’il y a de magnifique dans un message aussi déprimant qu’une vie en phase terminale, c’est de nouveau la passion et la nostalgie de pouvoir respirer et inspirer l’âme de chaque instant dans ce monde, comme dans l’autre. Mais ce que l’on nous apporte dans ce curieux « monde d’avant » dérange, par sa nature radicale et pessimiste d’amorcer une vie et de pouvoir la contrôler à son aise. Le sous-entendu de l’âme préconçue au triage des personnalités ne passe pas inaperçu et entre directement en conflit avec une liberté qu’on retirerait finalement au studio, comme on la prive au spectateur dont on impose l’introspection à travers leurs ambassadeurs immatériels. En quoi serait-il pertinent de vivre heureux et en paix uniquement à l’accomplissement de nos rêves ?
Les morceaux de jazz se retrouvent inachevés et empilés, sans que l’on prenne de temps d’enfin d’écouter et d’apprécier cette victoire qui se tient à portée de main. Mais cela justifie ainsi la réflexion du duo Joe-22, deux entités qui se révèlent polaires et qui partagent une vie encore plus grande que ce à quoi ils sont ou étaient destinés. Il fallait donc contrebalancer avec le métro, boulot, dodo dans un New-York qui condamne ses habitants dans le confort de la banalité. Cette description est souvent furtive, mais transpire d’une fièvre qui accompagne chaque chute individuelle et le visuel, mariant la 2D et la 3D, la dessert plutôt bien. Notons toutefois que la fluidité des scènes ne réclame plus une la mise en scène immersive et en accord avec une thématique aussi abstraite et qui laisse tant d’opportunités de nous transporter plus loin qu’un écosystème, dont les codes sont rapidement assimilés.
Quelques ondes parasites persistent toutefois dans quelques temps forts. Cette confusion invoque maladroitement quelques pointes humoristiques que l’on bombarde un peu aléatoirement sur le dénouement. On ne cherche sans doute plus à réunir de force les ingrédients du sanglot et le studio revient au coin du feu, afin de poser ses arguments et toute la tendresse qui ont fait de lui la célèbre incarnation du deuil, dont la page semble enfin se tourner vers des horizons plus primitifs, à ne pas confondre avec régressives. « Soul » bouscule ainsi cette acceptation de vivre et de mourir en ce jour. Dommage qu’il ne maîtrise pas entièrement son propos, et ne la rendre pas très accessible à tous, entre les cases qu’il coche et cette flamme de la vie qu’il prône et qui donnera un sens au point final de l’existence et de la conscience de tout individu.
SOUL (2020): New York, Joe est célibataire, un professeur de musique qui ne s'embarrasse pas et mène une vie très paisible. Il ne rêve qu'à une chose, jouer avec les plus grandes stars du jazz. Alors qu'il vient d'apprendre une agréable nouvelle, la mort l'enlèvera à la vie. Avant notre naissance, qui étions-nous? D'où venions-nous? Un film d'animation pour nous plonger dans un univers fantastique appelé "Le grand avant", un environnement décisive sur la construction de notre âme avant notre arrivée sur terre. On voyagera dans ce monde très étrange grâce à Joe, un pianiste jazzman qui se liera d'amitié avec numéro 22, une âme très caractérielle. Comme le film Vice-versa, l'imaginaire de cette réalisation sera construite par un grand nombre d'idées bien pensées et remplie d'humour. Une âme 22 n'ayant jamais vécu face à une âme bien rodée, Joe, pour lui faire découvrir les bons côtés de l'existence terrienne. La passion sera le moteur de cette histoire, une chaleur dans son âme que Joe ne voudra pas voir s'éteindre définitivement. Un scénario très créatif, avec des raisonnements simples et furtifs sur le pouvoir de la vie. Une bande-son spacial pour le lieux surnaturels, et jazzy dans le monde des mortels. Un seul mot pour l'animation: Excellente. Un autre: Magnifique. Un sujet traité sur l'avant, ici tellement crédible, qu'on aimerait que ce soit vrai. Voici un Pixar qui ne vous feras pas regretter d'être venu au monde.
Un des meilleurs Disney Pixar que j'ai vu bien que ce ne soit pas LE meilleur .
Encore un film double lecture ce qui est positif car il touche un public plus large que seulement les enfants , abordant des sujets plus tabou et assez rare (excepté coco), ce film parle subtilement de la vie et la mort d'une façon particulière :
spoiler: représenté sous forme de dessin , les "entités" de la mort se veulent un peu enfantine pour ne pas choquer mais c'est pertinent , l'idée des âmes errantes n'est pas mauvaises non plus.
Malgré un scénario plutôt classique pour un film d'animation il se détache du lot de car son scénario contient quelques surprises spoiler: (le passage du héros en chat notamment).
En bref un film très sympa avec des superbes musiques et quelques points plus abstraits qui permettent de toucher un public plus âgé.
La fin assez surprenante et qui fais débat est fort appréciable malgré une conclusion peut-être un peu trop hâtive
Encore un film double lecture ce qui est positif car il touche un public plus large que seulement les enfants , abordant des sujets plus tabou et assez rare (excepté coco), ce film parle subtilement de la vie et la mort d'une façon particulière :
spoiler: représenté sous forme de dessin , les "entités" de la mort se veulent un peu enfantine pour ne pas choquer mais c'est pertinent , l'idée des âmes errantes n'est pas mauvaises non plus.
Malgré un scénario plutôt classique pour un film d'animation il se détache du lot de car son scénario contient quelques surprises spoiler: (le passage du héros en chat notamment).
En bref un film très sympa avec des superbes musiques et quelques points plus abstraits qui permettent de toucher un public plus âgé.
La fin assez surprenante et qui fais débat est fort appréciable malgré une conclusion peut-être un peu trop hâtive
Pixar aime nous émerveiller, inventer de nouvelles histoire aussi intelligente que plaisante à regarder... coco , la haut , vice et versa , wall-e etc ... et voici le petit dernier SOUL, et ça n’est pas le chef d’œuvres annoncé mais ...
Le film et quand même très plaisant à regardé avec des moment de pure magie, qui te tire les larmes des yeux comme seul pixar sais le faire.
C’est la deuxième fois ( seulement ) ou le héros et noir ( après la princesse et la grenouille ) c’est d’autant plus plaisant que ce dessin animé rend hommage à la musique jazz du sud des États Unis.
C’est réellement une ode à la vie , une ode à la joie , que ce passe t’il après et avant la mort , qu’est ce qui nous détermine en tant que personne , qui nous pousse à vivre , à aimer, a s’émerveiller de petite choses de petit rien mais qui font tout.
Mais voilà , oui c’est beau mais pour moi sa se prend trop au sérieux , il n’y a plus ce côté léger, cet humour qu’on peut retrouvé dans les autres pixar.
Puis part moment c’est assez long , pas très jolie , assez simpliste finalement... dommage.
Oui c’est un très beau film qui vous émerveillera mais ça n’est pas le chef d’œuvre annoncé ...
Le film et quand même très plaisant à regardé avec des moment de pure magie, qui te tire les larmes des yeux comme seul pixar sais le faire.
C’est la deuxième fois ( seulement ) ou le héros et noir ( après la princesse et la grenouille ) c’est d’autant plus plaisant que ce dessin animé rend hommage à la musique jazz du sud des États Unis.
C’est réellement une ode à la vie , une ode à la joie , que ce passe t’il après et avant la mort , qu’est ce qui nous détermine en tant que personne , qui nous pousse à vivre , à aimer, a s’émerveiller de petite choses de petit rien mais qui font tout.
Mais voilà , oui c’est beau mais pour moi sa se prend trop au sérieux , il n’y a plus ce côté léger, cet humour qu’on peut retrouvé dans les autres pixar.
Puis part moment c’est assez long , pas très jolie , assez simpliste finalement... dommage.
Oui c’est un très beau film qui vous émerveillera mais ça n’est pas le chef d’œuvre annoncé ...
Il est rare de voir un dessin animé le theme de la mort et des âmes (avec Coco) et c'est très bien réalisé sans parler des graphismes toujours au goût du jour. C'est le meilleur film que j'ai vu sur Disney+ je vous le conseille fortement
Un film d’animation extra qui délivre un beau message sur le développement personnel.
La passion, le temps qu’on ne doit pas gâcher, le partage, l’amitié et l’amour de la vie.
Le jugement et la compassion sont aussi évoqués.
Magnifique et Poétique
Un beau film qui donne l’envie de se poser et de réfléchir.
Parfait pour les enfants et les adultes.
Je recommande à
La passion, le temps qu’on ne doit pas gâcher, le partage, l’amitié et l’amour de la vie.
Le jugement et la compassion sont aussi évoqués.
Magnifique et Poétique
Un beau film qui donne l’envie de se poser et de réfléchir.
Parfait pour les enfants et les adultes.
Je recommande à
Très très bon film d’animation, visuellement très abouti , une moral profonde et critique sur l’éternel adage du « il faut donner un sens à ta vie », lorsque le souffle de la vie donne tout son sens.
On regrettera peu être une scène de fin qui aurait pu être plus développée sur le devenir des personnages , et le message global du film sans doute pas assez vulgarisé sur certain point pour être pleinement compréhensible par un jeune public.
On regrettera peu être une scène de fin qui aurait pu être plus développée sur le devenir des personnages , et le message global du film sans doute pas assez vulgarisé sur certain point pour être pleinement compréhensible par un jeune public.
Encore un joli tour de force des studios Pixar. Soul est un conte qui démystifie la mort (comme l'avait fait Coco) pour valoriser chaque moment que nous passons sur Terre, une ode métaphysique à la vie. Pas le meilleur Pixar (c'est une question de goût) mais honnêtement, Soul figure en tête de liste.
Drôle, émouvant, envoûtant, Pixar a su renouveler tout un univers malgré les ressemblances avec "Vice-versa".
On ne peut que s'incliner devant l'animation sublime et la bande originale aux petits oignons. Toutefois, Pixar semble avoir des difficultés à articuler une histoire solide autour de l'idée de départ, et cela se ressent sur la narration pénible et l'enchainement pas toujours très fluide des péripéties. Le film tend ainsi à être tantôt contemplatif, tantôt répétitif, le passage à New York n'apportant rien d'innovant ou de très fouillé. Du Pixar, certes, mais pas du meilleur cru.
Moins drôle mais plus adulte le nouveau pixar est un bon film avec une jolie morale quoi qu'un peu simple.
Soul est la nouvelle pépite du studio Disney ! Dommage que ce film ne sortent pas au cinéma et qu'elle ne sortent que sur la plateforme Disney+ ! On reconnaît bien l'univers du créateur de Vice Versa dans les personnages, et l'univers de coco dans la vie avant la vie et la vie après la mort... La bande son jazz du film est géniale et cela change des autres films Disney ! En bref, Soul et la nouvelle pépite du studio Disney ! Un film à voir absolument pour son histoire touchante ! Un film à voir donc absolument !
Le dernier née des studios pixar nous transporte entre passion et amour de la vie. Le film est plutôt dirigé vers un public d'âge ado-adults plutôt que pour les enfants par la subtilité du message qu'il transporte. Une belle ode à la vie qui nous fait rire en ce jour de Noël.
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