Note moyenne
2,4
300 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
0 critique
4
5 critiques
3
11 critiques
2
14 critiques
1
3 critiques
0
1 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Ca démarre bien. Le casting est sympa, l'ambiance donne envie de poursuivre. Le thème du phare et la tension de se retrouver à trois, seuls au monde, sans aucune technologie qu'une radio en panne. Une idée pour lancer l'action du film intéressante..Et puis ça s'embourbe... C'est truffé de petits détails (ou incohérences, au choix) qui m'ont fait penser à un thriller surnaturel.
spoiler:
Quelqu'un a relevé la fuite de mercure, et le fait qu'il dise "fais attention, ça en a rendu fou plus d'un" et qu'on revoie dans une autre scène Butler avec du mercure à ses pieds?. Ou encore pourquoi on a un trio jeune/adulte/vieux qui combat un autre trio jeune/adulte/vieux? Quel intérêt de faire mourir un gamin après les deux bandits? J'ai ainsi pensé à une schyzophrénie du personnage de Thomas, gardien de phare depuis 25 ans hanté par le souvenir de sa famille perdue.
. Et puis plus rien, jusqu'à une fin qui m'a laissé pantois, tout ça pour ça... Pas un mauvais film en soi, mais ça aurait pu être un truc énorme façon Shutter Island. Un beau potentiel gâché...
. Et puis plus rien, jusqu'à une fin qui m'a laissé pantois, tout ça pour ça... Pas un mauvais film en soi, mais ça aurait pu être un truc énorme façon Shutter Island. Un beau potentiel gâché...
Très bon film, les acteurs sont excellents (surtout Geralt Butler alias Leonidas!). Le début installe bien les choses avec des enjeux et une tension crescendo qui marche parfaitement. L'attention apportée au scénario atteint son paroxysme
spoiler:
lorsque les étrangers envahissent l'île
. Mais le plus surprenant reste le revirement final. En effet, spoiler: lorsque James (Leonidas) perd la tête suite aux remords qui le consument, s'effectue alors un revirement psychologique pour le spectateur car celui qui était le héros, la figure rassurante, devient la menace, celui qu'on redoute
. On passe donc dans une toute autre atmosphère, qui hélas est perdue dans une fin moyennement satisfaisante.
J'aimerais finalement terminer sur un point: celui de la véracité des faits. Si nous avons regardé ce film (moi et mon ami) c'est avant tout parce que nous connumes la véritable histoire dont le film fût inspiré. Hors, cet élément est très franchement bâclé, puisque que le film retrace très peu des réalités et plus des hypothèses qui sont elles aussi très peu développées (mercure, pirates, mouettes, journal, tempête...).
Bref très bon film, avec hélas, de petites déceptions.
. Mais le plus surprenant reste le revirement final. En effet, spoiler: lorsque James (Leonidas) perd la tête suite aux remords qui le consument, s'effectue alors un revirement psychologique pour le spectateur car celui qui était le héros, la figure rassurante, devient la menace, celui qu'on redoute
. On passe donc dans une toute autre atmosphère, qui hélas est perdue dans une fin moyennement satisfaisante.
J'aimerais finalement terminer sur un point: celui de la véracité des faits. Si nous avons regardé ce film (moi et mon ami) c'est avant tout parce que nous connumes la véritable histoire dont le film fût inspiré. Hors, cet élément est très franchement bâclé, puisque que le film retrace très peu des réalités et plus des hypothèses qui sont elles aussi très peu développées (mercure, pirates, mouettes, journal, tempête...).
Bref très bon film, avec hélas, de petites déceptions.
Pas grand-chose dans se film malgré un 30 minutes intéressante de suspense. Long à se mettre en route, lent tout le long du film et une fin incompréhensible. Dommage, l'idée était bonne.
Le titre original, "The Vanishing", la disparition, annonce le projet du film : combler les trous du mystère de la disparition de trois gardiens de phare sur l''île d'Eilean Mòr, l'une des îles Flannan au nord-ouest de l'Écosse, en décembre 1900. Plus de 125 ans après, le mystère des îles Flannan continue de titiller l'imagination des artistes et des amateurs d'énigmes.
Les scénaristes sont le Gallois Celyn Jones et le résident de l'ile de Wight Joe Bone. Le réalisateur est le danois Kristoffer Nyholm. Le principal producteur, il y en a beaucoup, est Gerard Butler et on trouve aussi le nom de son associé, Alan Siegel, non loin dans la liste.
Les gardiens historiques s'appelaient James Ducat, Thomas Marshall et Donald McArthur. Ils n'apparaissent que sous leur prénom dans le film. Peter Mullan (59 ans au moment du film) est Thomas, le vieux chef d'équipe porté sur la bouteille qui laisse transparaître son cœur saignant dans ses doux yeux, Gerard Butler (49 ans) est James, le costaud fragile et Connor Swindells (22 ans) est Donald, le petit nouveau déjà bien blessé par la vie. Ils sont tous les trois très convaincants et parviennent à exprimer une large gamme d'émotions. Les autres acteurs spoiler: sont aussi très convaincants dans leur rôle de sales types.
L'histoire est sombre, comme une histoire de fantômes et il faut dire que, quelque part, c'est bien de cela dont on parle. L'ambiance s'y prête particulièrement : une île hyper isolée et désolée au relief vertigineux, tellement battue par la houle atlantique et les tempêtes que même des oiseaux de mer y succombent ; des hommes rudes à la vie rude, dont on comprend spoiler: l'attrait pour l'or qui pourrait changer leur destin
; le grondement des tempêtes en bruit de fond ; le phare qu'il faut maintenir en état de marche et qui n'y met pas toujours du sien. Le destin qui spoiler: arrive par la mer
. On assiste à l'évolution psychologique d'hommes simples qui passent par spoiler: la jovialité (relative), le plaisir d'être ensemble et de pousser la chansonnette, la peur, le réflexe de survie, mais qui dérivent vers le désespoir qui mène à la violence, au meurtre, au suicide.
Pour des raisons pratiques, le film n'a pas été filmé sur l'île où l'histoire se passe. Elle est beaucoup trop éloignée des côtes et beaucoup trop sauvage. D'autres lieux en Écosse ont été utilisés, certainement pour le plus grand bonheur de Mullan et Butler, tous deux écossais.
Visuellement, le film est très beau. Le directeur danois de la photographie, Jørgen Johansson, a fait du très bon travail.
Des scènes intimes à l'intérieur du phare font penser, pour ce que j'en connais, à des tableaux en clair-obscur. Plusieurs phares écossais ont été utilisés.
Sur la lande, dans la nuit, l'atmosphère créée par l'obscurité, la façon de filmer et le montage transmettent un malaise certain.
En fait, on présume avant le commencement du film que spoiler: l'affaire va mal se terminer, et on a raison. Tout le génie du cinéma est de nous embarquer quand même dans cette sombre histoire et de parvenir à nous faire éprouver une sorte de vague plaisir à assister au naufrage général.
Les scénaristes sont le Gallois Celyn Jones et le résident de l'ile de Wight Joe Bone. Le réalisateur est le danois Kristoffer Nyholm. Le principal producteur, il y en a beaucoup, est Gerard Butler et on trouve aussi le nom de son associé, Alan Siegel, non loin dans la liste.
Les gardiens historiques s'appelaient James Ducat, Thomas Marshall et Donald McArthur. Ils n'apparaissent que sous leur prénom dans le film. Peter Mullan (59 ans au moment du film) est Thomas, le vieux chef d'équipe porté sur la bouteille qui laisse transparaître son cœur saignant dans ses doux yeux, Gerard Butler (49 ans) est James, le costaud fragile et Connor Swindells (22 ans) est Donald, le petit nouveau déjà bien blessé par la vie. Ils sont tous les trois très convaincants et parviennent à exprimer une large gamme d'émotions. Les autres acteurs spoiler: sont aussi très convaincants dans leur rôle de sales types.
L'histoire est sombre, comme une histoire de fantômes et il faut dire que, quelque part, c'est bien de cela dont on parle. L'ambiance s'y prête particulièrement : une île hyper isolée et désolée au relief vertigineux, tellement battue par la houle atlantique et les tempêtes que même des oiseaux de mer y succombent ; des hommes rudes à la vie rude, dont on comprend spoiler: l'attrait pour l'or qui pourrait changer leur destin
; le grondement des tempêtes en bruit de fond ; le phare qu'il faut maintenir en état de marche et qui n'y met pas toujours du sien. Le destin qui spoiler: arrive par la mer
. On assiste à l'évolution psychologique d'hommes simples qui passent par spoiler: la jovialité (relative), le plaisir d'être ensemble et de pousser la chansonnette, la peur, le réflexe de survie, mais qui dérivent vers le désespoir qui mène à la violence, au meurtre, au suicide.
Pour des raisons pratiques, le film n'a pas été filmé sur l'île où l'histoire se passe. Elle est beaucoup trop éloignée des côtes et beaucoup trop sauvage. D'autres lieux en Écosse ont été utilisés, certainement pour le plus grand bonheur de Mullan et Butler, tous deux écossais.
Visuellement, le film est très beau. Le directeur danois de la photographie, Jørgen Johansson, a fait du très bon travail.
Des scènes intimes à l'intérieur du phare font penser, pour ce que j'en connais, à des tableaux en clair-obscur. Plusieurs phares écossais ont été utilisés.
Sur la lande, dans la nuit, l'atmosphère créée par l'obscurité, la façon de filmer et le montage transmettent un malaise certain.
En fait, on présume avant le commencement du film que spoiler: l'affaire va mal se terminer, et on a raison. Tout le génie du cinéma est de nous embarquer quand même dans cette sombre histoire et de parvenir à nous faire éprouver une sorte de vague plaisir à assister au naufrage général.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse