Note moyenne
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Le titre original, "The Vanishing", la disparition, annonce le projet du film : combler les trous du mystère de la disparition de trois gardiens de phare sur l''île d'Eilean Mòr, l'une des îles Flannan au nord-ouest de l'Écosse, en décembre 1900. Plus de 125 ans après, le mystère des îles Flannan continue de titiller l'imagination des artistes et des amateurs d'énigmes.
Les scénaristes sont le Gallois Celyn Jones et le résident de l'ile de Wight Joe Bone. Le réalisateur est le danois Kristoffer Nyholm. Le principal producteur, il y en a beaucoup, est Gerard Butler et on trouve aussi le nom de son associé, Alan Siegel, non loin dans la liste.
Les gardiens historiques s'appelaient James Ducat, Thomas Marshall et Donald McArthur. Ils n'apparaissent que sous leur prénom dans le film. Peter Mullan (59 ans au moment du film) est Thomas, le vieux chef d'équipe porté sur la bouteille qui laisse transparaître son cœur saignant dans ses doux yeux, Gerard Butler (49 ans) est James, le costaud fragile et Connor Swindells (22 ans) est Donald, le petit nouveau déjà bien blessé par la vie. Ils sont tous les trois très convaincants et parviennent à exprimer une large gamme d'émotions. Les autres acteurs spoiler: sont aussi très convaincants dans leur rôle de sales types.
L'histoire est sombre, comme une histoire de fantômes et il faut dire que, quelque part, c'est bien de cela dont on parle. L'ambiance s'y prête particulièrement : une île hyper isolée et désolée au relief vertigineux, tellement battue par la houle atlantique et les tempêtes que même des oiseaux de mer y succombent ; des hommes rudes à la vie rude, dont on comprend spoiler: l'attrait pour l'or qui pourrait changer leur destin
; le grondement des tempêtes en bruit de fond ; le phare qu'il faut maintenir en état de marche et qui n'y met pas toujours du sien. Le destin qui spoiler: arrive par la mer
. On assiste à l'évolution psychologique d'hommes simples qui passent par spoiler: la jovialité (relative), le plaisir d'être ensemble et de pousser la chansonnette, la peur, le réflexe de survie, mais qui dérivent vers le désespoir qui mène à la violence, au meurtre, au suicide.
Pour des raisons pratiques, le film n'a pas été filmé sur l'île où l'histoire se passe. Elle est beaucoup trop éloignée des côtes et beaucoup trop sauvage. D'autres lieux en Écosse ont été utilisés, certainement pour le plus grand bonheur de Mullan et Butler, tous deux écossais.
Visuellement, le film est très beau. Le directeur danois de la photographie, Jørgen Johansson, a fait du très bon travail.
Des scènes intimes à l'intérieur du phare font penser, pour ce que j'en connais, à des tableaux en clair-obscur. Plusieurs phares écossais ont été utilisés.
Sur la lande, dans la nuit, l'atmosphère créée par l'obscurité, la façon de filmer et le montage transmettent un malaise certain.
En fait, on présume avant le commencement du film que spoiler: l'affaire va mal se terminer, et on a raison. Tout le génie du cinéma est de nous embarquer quand même dans cette sombre histoire et de parvenir à nous faire éprouver une sorte de vague plaisir à assister au naufrage général.
Les scénaristes sont le Gallois Celyn Jones et le résident de l'ile de Wight Joe Bone. Le réalisateur est le danois Kristoffer Nyholm. Le principal producteur, il y en a beaucoup, est Gerard Butler et on trouve aussi le nom de son associé, Alan Siegel, non loin dans la liste.
Les gardiens historiques s'appelaient James Ducat, Thomas Marshall et Donald McArthur. Ils n'apparaissent que sous leur prénom dans le film. Peter Mullan (59 ans au moment du film) est Thomas, le vieux chef d'équipe porté sur la bouteille qui laisse transparaître son cœur saignant dans ses doux yeux, Gerard Butler (49 ans) est James, le costaud fragile et Connor Swindells (22 ans) est Donald, le petit nouveau déjà bien blessé par la vie. Ils sont tous les trois très convaincants et parviennent à exprimer une large gamme d'émotions. Les autres acteurs spoiler: sont aussi très convaincants dans leur rôle de sales types.
L'histoire est sombre, comme une histoire de fantômes et il faut dire que, quelque part, c'est bien de cela dont on parle. L'ambiance s'y prête particulièrement : une île hyper isolée et désolée au relief vertigineux, tellement battue par la houle atlantique et les tempêtes que même des oiseaux de mer y succombent ; des hommes rudes à la vie rude, dont on comprend spoiler: l'attrait pour l'or qui pourrait changer leur destin
; le grondement des tempêtes en bruit de fond ; le phare qu'il faut maintenir en état de marche et qui n'y met pas toujours du sien. Le destin qui spoiler: arrive par la mer
. On assiste à l'évolution psychologique d'hommes simples qui passent par spoiler: la jovialité (relative), le plaisir d'être ensemble et de pousser la chansonnette, la peur, le réflexe de survie, mais qui dérivent vers le désespoir qui mène à la violence, au meurtre, au suicide.
Pour des raisons pratiques, le film n'a pas été filmé sur l'île où l'histoire se passe. Elle est beaucoup trop éloignée des côtes et beaucoup trop sauvage. D'autres lieux en Écosse ont été utilisés, certainement pour le plus grand bonheur de Mullan et Butler, tous deux écossais.
Visuellement, le film est très beau. Le directeur danois de la photographie, Jørgen Johansson, a fait du très bon travail.
Des scènes intimes à l'intérieur du phare font penser, pour ce que j'en connais, à des tableaux en clair-obscur. Plusieurs phares écossais ont été utilisés.
Sur la lande, dans la nuit, l'atmosphère créée par l'obscurité, la façon de filmer et le montage transmettent un malaise certain.
En fait, on présume avant le commencement du film que spoiler: l'affaire va mal se terminer, et on a raison. Tout le génie du cinéma est de nous embarquer quand même dans cette sombre histoire et de parvenir à nous faire éprouver une sorte de vague plaisir à assister au naufrage général.
Comme d habitude, ne pas ce fier aux critiques allo billa ....ce film est tres bien, bons acteurs , tres filmé, tirée de fait réel, c est sur il n y pas de grand classique musical pour présenter le moment....mais c a resté un très bon film ...bie. au dessus que .. et ceux sui en font des thèses....
Presque un huit clos, même si on a la mer pour horizon, et le vent comme seul compagnon. On pourrait croire que le film va exploiter l'idée du mercure, il est mentionné, on le voit à nouveau avec un des gardiens de phares, et puis l'idée est oublié, pour se focaliser sur autre chose.
La notion du temps devrait jouer une part importante dans la psychologie des personnages, et pourtant, elle n'est pas mentionné.
On suit donc ces trois gardiens de phares dans leur quotidien, sans trop s'attarder sur leur étroite relation, mais le principal n'est pas là.
C'est ce qui va arriver qui sera le déclencheur, le tournant de leur relation.
Un film âpres, qui se regarde non pas comme une carte postale de paysage sauvage, mais comme la sauvagerie de l'homme qui peut sommeiller en chacun de nous, et que toutes les excuses du monde ne peuvent pas guérir les blessure, lorsque l'on a perdu son humanité.
Un film d'ambiance, avec une histoire dure, et des interprètes qui se donnent bien le change.
La notion du temps devrait jouer une part importante dans la psychologie des personnages, et pourtant, elle n'est pas mentionné.
On suit donc ces trois gardiens de phares dans leur quotidien, sans trop s'attarder sur leur étroite relation, mais le principal n'est pas là.
C'est ce qui va arriver qui sera le déclencheur, le tournant de leur relation.
Un film âpres, qui se regarde non pas comme une carte postale de paysage sauvage, mais comme la sauvagerie de l'homme qui peut sommeiller en chacun de nous, et que toutes les excuses du monde ne peuvent pas guérir les blessure, lorsque l'on a perdu son humanité.
Un film d'ambiance, avec une histoire dure, et des interprètes qui se donnent bien le change.
Affreusement mis en scène, en ce que la caméra semble s’affranchir de tout sens du cadre pour capter les comédiens et les décors au petit bonheur la chance, en ce que le montage charcute les scènes jusqu’à susciter une confusion dans la lisibilité d’actions les plus banales – par exemple, le personnage James Ducat retrouvant son chien et le caressant –, Keepers s’engouffre dans tous les clichés du genre et singe The Lighthouse (Robert Eggers), sorti la même année, sans jamais ni atteindre sa puissance visuelle ni reproduire son climat paranoïaque. Les acteurs échouent à apporter une profondeur que le scénario leur refuse, en dépit de l’acharnement avec lequel les dialogues s’efforcent de tout surligner, de tout expliciter, les réduisant à l’état de fantoches. Les incursions dans le fantastique auraient dû s’établir davantage. N’en résulte, en somme, qu’un apologue supplémentaire sur le pouvoir destructeur de l’or et la faiblesse de l’être humain, incapable d’y résister.
Ça commence plutôt bien avec ces 3 hommes partis garder un phare. Puis il y a la découverte d'une barque et d'un coffre. Mais malheureusement le film s'embourbe et devient un peu ennuyeux. Il y avait mieux à faire. Dommage.
- Super Film ...
Une histoire vraie, restée sans réponse.
Un atmosphère de solitude de gardiens de phare sur les cotes Écossaises ..
Que c'est il passé ? Que sont ils devenus ?
Dans le style de " Cold Skin ", en mieux ...
Une histoire vraie, restée sans réponse.
Un atmosphère de solitude de gardiens de phare sur les cotes Écossaises ..
Que c'est il passé ? Que sont ils devenus ?
Dans le style de " Cold Skin ", en mieux ...
"Keepers" est l’adaptation d’un fait réel sur la mystérieuse disparition des gardiens du phare des îles Flannan en 1900. Je trouve que l'intrigue ne prend pas, le rythme est assez lent et il y a de bon personnage mais pas très développé. Après l'histoire est plutôt pas mal et les acteurs jouent très bien.
Le film est long à démarrer mais on sent quand même
une certaine tension qui monte au fur et à mesure jusqu'à l'arrivée des autres marins. Le film aurait vraiment pu être mieux sauf que la tension qui avait été accumulée redescend subitement et on se lasse à nouveau.
une certaine tension qui monte au fur et à mesure jusqu'à l'arrivée des autres marins. Le film aurait vraiment pu être mieux sauf que la tension qui avait été accumulée redescend subitement et on se lasse à nouveau.
Une affaire célèbre par son aspect mystérieux et surtout irrésolu. Le choix du réalisateur est une des nombreuses hypothèses avancées depuis une centaine d'années. Par contre, il aurait été plus judicieux de choisir la plus communément admise, celle de l'accident lors d'une tempête et des vagues submersives qui ont entraîné les gardiens en mer. Alors qu'ici on se retrouve finalement dans une histoire d'argent, de vol, de bagarres... Ouais, ce n'est vraiment pas super motivant par rapport à la catastrophe naturelle. Dommage.
Très bon film, les acteurs sont excellents (surtout Geralt Butler alias Leonidas!). Le début installe bien les choses avec des enjeux et une tension crescendo qui marche parfaitement. L'attention apportée au scénario atteint son paroxysme
spoiler:
lorsque les étrangers envahissent l'île
. Mais le plus surprenant reste le revirement final. En effet, spoiler: lorsque James (Leonidas) perd la tête suite aux remords qui le consument, s'effectue alors un revirement psychologique pour le spectateur car celui qui était le héros, la figure rassurante, devient la menace, celui qu'on redoute
. On passe donc dans une toute autre atmosphère, qui hélas est perdue dans une fin moyennement satisfaisante.
J'aimerais finalement terminer sur un point: celui de la véracité des faits. Si nous avons regardé ce film (moi et mon ami) c'est avant tout parce que nous connumes la véritable histoire dont le film fût inspiré. Hors, cet élément est très franchement bâclé, puisque que le film retrace très peu des réalités et plus des hypothèses qui sont elles aussi très peu développées (mercure, pirates, mouettes, journal, tempête...).
Bref très bon film, avec hélas, de petites déceptions.
. Mais le plus surprenant reste le revirement final. En effet, spoiler: lorsque James (Leonidas) perd la tête suite aux remords qui le consument, s'effectue alors un revirement psychologique pour le spectateur car celui qui était le héros, la figure rassurante, devient la menace, celui qu'on redoute
. On passe donc dans une toute autre atmosphère, qui hélas est perdue dans une fin moyennement satisfaisante.
J'aimerais finalement terminer sur un point: celui de la véracité des faits. Si nous avons regardé ce film (moi et mon ami) c'est avant tout parce que nous connumes la véritable histoire dont le film fût inspiré. Hors, cet élément est très franchement bâclé, puisque que le film retrace très peu des réalités et plus des hypothèses qui sont elles aussi très peu développées (mercure, pirates, mouettes, journal, tempête...).
Bref très bon film, avec hélas, de petites déceptions.
film plutôt moyen, si au départ c'est pas trop mal, la deuxièmes partie du film est plutôt psychologique et pathologique,
c'est long est ennuyeux ....dommage
c'est long est ennuyeux ....dommage
Keepers est étonnamment bon. Il raconte une triste histoire tordue avec beaucoup de maîtrise. L'intrigue est simple mais elle est actualisée avec des performances à couper le souffle de tout le monde dans le film. Il a ce sentiment profond et étrange qui ajoute ce facteur alors que nous regardons des événements dramatiques se dérouler devant nous. Il est vrai qu'il a des problèmes structurels avec le récit mais le produit final est tellement captivant et vous ne pouvez tout simplement pas le quitter des yeux. La narration lente ajoute beaucoup de suspense alors que nous examinons et analysons nous-mêmes ce qui pourrait arriver. Ce que j'ai aussi aimé c'est que le film lui-même traite un problème moral alors que ses personnages ont du mal à faire face à leurs nouvelles situations. Keepers rend justice à son histoire car on il nous propose un récit effrayant qui ne déçoit pas du tout...
J’ai failli décrocher au bout de 20 minutes car j’ai trouvé le début du film très poussif.. Puis l’intrigue se met en place et parvient à nous tenir en haleine jusqu’au bout.. Une ambiance austère et sinistre qui retranscrit parfaitement la sensation d’isolement. Très bon jeu d’acteur même si Gérard Butler en fait un petit peu trop.. Un bon thriller, inspiré de la véridique disparition de ces gardiens de phare.. À voir. 3,5/5
Tout le côté naturaliste est chouette et la création et progression des tensions entre personnages est bien rendue mais il ne reste de tout cela qu'un drame psychologique sans saveur particulière... je pensais à un traitement différent compte tenu des faits dont le film s'inspire, qq chose qui serait à mi-chemin entre fantastique et l'ambiguité de la folie, mais non. C'est toutefois assez joli et il y a Peter Mullan, donc...
Pas grand-chose dans se film malgré un 30 minutes intéressante de suspense. Long à se mettre en route, lent tout le long du film et une fin incompréhensible. Dommage, l'idée était bonne.
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