Don't Breathe 2
Note moyenne
2,7
1726 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

135 critiques spectateurs

5
5 critiques
4
21 critiques
3
68 critiques
2
24 critiques
1
9 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Philou35
Philou35

8 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 août 2021
Film agréable à regarder pour passer un bon moment avec un aveugle hors-pair à voir pour son suspense qui est très agréable dans se film comme dans le premier
PCK 66
PCK 66

7 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 août 2021
Film sympa, sans fantaisie, quelques longueurs, le scenario se tient spoiler: même si par moment Daredevil fait son apparition en la personne du vieux Marin's
sans être extraordinaire.
Petit bémol, j'aurais classé ce film dans action et pas horreur/suspense.
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 août 2021
Voilà déjà cinq ans que nous retenons notre respiration -enfin pas tant que ça- en attendant de retrouver le vétéran aveugle le plus énervé du cinéma d'horreur contemporain !

Joli succès de l'année 2016, "Don't Breathe, le deuxième long-métrage de Fede Álvarez, avait confirmé tout le bien que l'on avait pensé de sa première réalisation (le remake de "Evil Dead") en inversant les codes du home invasion pour faire d'une bande de jeunes cambrioleurs en herbe les proies de celui qu'ils comptaient détrousser : un ex-Marine redoutable que sa cécité n'empêchait nullement de chasser sur le territoire de sa propre demeure aux lourds secrets. Bien aidé par la stature de Stephen Lang pour imposer cette figure de boogeyman originale, le film s'appropriait complètement l'handicap de cet agresseur pour en faire un élément de tension constant dans la mise en scène d'une chasse silencieuse en huis-clos particulièrement efficace, violente et teintée d'une véritable ironie malsaine quant à la cruauté des surprises réservées par ce bourreau aussi hargneux que son rottweiler. Un succès mérité donc et qui allait forcément appeler une suite tôt ou tard...

Resté producteur et à l'écriture, Fede Álvarez cède sa place de réalisateur à son collègue et coscénariste du précédent film, Rodo Sayagues, qui, après un fugace prologue, nous emmène huit ans après ces événements sanglants, toujours dans les quartiers pauvres de Détroit mais avec une surprise de taille : l'Aveugle alias Norman Nordstrom est parvenu à ses fins en étant le père d'une fillette élevée avec la fermeté qu'on lui connaît ! Pas vraiment le temps de trop se poser de questions sur les détails du "comment" (même si on s'en doute un peu) car un danger plane déjà autour de l'enfant et celui-ci va prendre la forme d'une bande de types louches (mais genre t.très louches puisque leur leader est un sosie de Bertrand Cantat) qui va la suivre jusque dans sa propre maison. Autant dire que l'autre occupant des lieux aux cheveux blancs ne va pas apprécier cette intrusion...

Alors, oui, en mettant sur sa route des adversaires en nombre et mieux armés pour pour lui faire face que ceux du premier film, "Don't Breathe 2" nous oblige de facto à nous ranger du côté de celui qui était jusqu'alors considéré comme le véritable monstre. Certes, auparavant, le vétéran avait été construit sur certaines failles bien humaines mais aucune d'entre elles ne pouvait justifier la cruauté des agissements déviants qui en étaient la conséquence (une certaine pipette vient d'ailleurs immédiatement en tête). Comment dès lors serait-il possible de nous attacher un minimum à tel un personnage ? Eh bien, en le traitant déjà d'égal à égal avec la fillette dans cette opposition à cette bande de voyous, l'innocence de cet enfant coupée du monde agit en effet comme le contrepoids idéal dans le tandem qu'elle forme avec lui par la force des choses. De plus, en ayant enfin cette jeune fille comme raison de vivre, et même si son caractère exécrable et... disons... "ultra-protecteur" (un doux euphémisme) est encore bien présent, le monstre apparaît comme très relativement assagi et, selon ses propres dire, remis sur le chemin de Dieu dans les prémices du film. Enfin, et c'est l'élément-clé de cette suite, "Don't Breathe 2" va avant tout traiter de la pénitence de ce monstre vis-à-vis de l'ignominie de ses actes passés.

Pour cela, le film va s'articuler autour de deux grandes phases.
D'abord, on peut assimiler l'intrusion de ces nouveaux délinquants à un méchant retour de karma pour Nordstrom. Si l'Aveugle est toujours aussi machiavélique pour tenir tête aux assaillants, leur force de frappe plus importante va l'amener à se retrouver dans des positions très similaires à celles de ses précédentes proies. En fait, dès le début de l'intrusion qui nous rejoue la partition d'un (excellent) plan-séquence quasi-mutique, cette première moitié du long-métrage va clairement servir à punir l'Aveugle en le mettant en situation de faiblesse dans des échos flagrants à des scènes-clés de "Don't Breathe" afin de toujours plus l'acculer dans une nouvelle spirale de violence dont il n'est pas maître ici, et ce malgré sa résistance toujours aussi impressionnante. Si le décalque apparaît assez vite évident, ce nouveau renversement des rôles va néanmoins conduire à une série de face-à-face âpres et sauvages que "Don't Breathe 2" maintient plutôt habilement dans la continuité haletante de son modèle.

Viendra ensuite la seconde partie en forme de tentative de rédemption désespérée pour Nordstrom devant des adversaires prenant encore un peu plus la place de "monstres 2.0" par une série de rebondissements une nouvelle fois en forme de répliques aux révélations/twists du film précédent qui entérinaient la folie de l'Aveugle.
Seulement, à force de vouloir sans cesse bouger les lignes de la moralité pour nous forcer à appréhender différemment les camps en présence, la deuxième partie de "Don't Breathe 2" ne paraît plus avoir d'autre choix que de basculer dans la surenchère. Au-delà de certaines facilités pour installer au plus vite le terrain de ce deuxième round (le chien ou un certain complice), cette suite se met à pousser très loin le curseur de cruauté des assaillants jusqu'à les faire atteindre la limite du "trop" et entraîner leur objectif hors du champ du crédible. On ne va pas nier que l'on n'a pas un peu jubilé en découvrant à quel point le film construisait des motivations noires autour de certains de ses personnages, cela fait également sa force quelque part, mais, en exagérant si grossièrement le trait, "Don't Breathe 2" franchit un cap de non-retour qui se retourne contre lui et où, désormais, on le devine déjà, la dimension pseudo-moralisatrice de la quête de Nordstrom dans ce contexte ne pourra plus engendrer guère de surprises, sinon toujours quelques belles trouvailles de réalisation ici et là pour sublimer ses aptitudes bestiales (l'idée d'en faire un simili-requin par exemple). L'affrontement final aura beau ainsi offrir des moments amusants, il catalysera à lui seul tous les excès dans lesquels "Don't Breathe 2" a sombré depuis un petit moment et les raisons pour lesquelles cette suite restera bien moins incontournable que son modèle malgré la sympathie ressentie à son égard.
Ufuk K

617 abonnés 1 722 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 août 2021
Suite direct, du très réussit " Don't Breathe" cette suite se relève bien en dessous de l'original. En effet ce deuxième opus laisse place à l'action et la violence à outrance dans une histoire qui manque de subtilité contrairement au premier volet, cependant l'histoire se suit avec un certain intérêt et angoisse dans des séquences toujours aussi intense avec la présence de l'aveugle (Stephen Lang) pièce maitresse du film, dans une suite tout à fait dispensable tant le premier volet était réussit.
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 août 2021
Très efficace, mais qui joue moins sur la peur que sur la violence, ça n'empêche que le rythme est soutenu et le scénario sans être des plus originaux arrive à nous captiver.
A voir.
tupper
tupper

190 abonnés 1 570 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 août 2021
Moins suggestif et plus dans l’action que son prédécesseur, ce nouvel opus reste tout de même très captivant et immersif dans cette ambiance sombre et glauque.
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 175 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 août 2021
"Don't breathe 2" après avoir subit un braquage et fait le ménage, Norman vie sa vie tranquillement loin du monde et surprotège sa fille Phoenix...jusqu'au jour où elle est prise pour cible.
Suite...enfin pas vraiment. J'avoue que je me souvenais plus trop de la fin du 1er opus, je me souvenais juste des trucs tellement ahurissant que je me demandais les conneries qu"ils allaient nous pondre cette fois-ci, heureusement d'ailleurs. Le film est pas mal , bon on à le côté méchant mais pas tant que cela qui doit sauver sa fille d'une bande de fou furieux. On ce dit il est du bon côté et puis une sorte de révélation fait que ben peut être que non...et puis si quand même...c'est un peu dans le vent de faire des méchants mais pas tant que cela je trouve.
Le premier décès est juste prétexte à mettre en route le carnage qui va arriver après. Alors il y a forcement toujours les trucs ahurissant comme le coup de la clochette (capacité à distingué un tintement avec une maison qui crame juste à côté...), du chien (mais oui il devient tout zentil!!) ou du 1er mec qu'il chope et qu'il pourrait zigouiller calmement mais non...mais bon aller le rythme est soutenu, sa castagne bien dans l'ensemble donc cela ce laisse regarder. On voit vite venir les choses aussi mais dans ce genre de film fallait s'y attendre. J'aurais juste aimé un peu plus de bon zigouillage vers la fin...je sais j'en demande trop!!!!
En tous cas après les deux derniers purges cela remonte un chouia le niveau mais un chouia.^^
NOTE :5.5/10
Cédric C.
Cédric C.

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 août 2021
En trois mots : juste tellement improbable ! Surtout la seconde partie qui par son improbabilitée en devient franchement ridicule. Dommage c'était pas trop mal parti. Mais cela fait quelques mois que les réalisateurs sont en grand manque d'inspiration. Cette suite n'y fait pas exception.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 851 abonnés 8 176 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 août 2021
Norman Nordstrom, le vétéran aveugle qui avait dû faire face à trois cambrioleurs (qui ont amèrement regrettés d’avoir croisés sa route), a depuis déménagé et quitté son quartier à l’abandon comme pour mieux repartir de zéro. Sauf que le passé va vite le rattraper…

Après l’énorme carton au box-office mondial rencontré par Don't Breathe : La Maison des ténèbres (2016), quoi de plus naturel (hélas) qu’une suite puisse voir le jour. Alors que Fede Alvarez avait fait des miracles en termes de mise en scène, cette fois-ci, il cède la place à Rodo Sayagues, si son nom ne vous dit rien, c’est normal, il s’agit de son premier film. Il officiait déjà en tant que coscénariste sur le premier film et cette fois-ci, il cumule les casquettes (producteur, scénariste & réalisateur). Sans doute est-ce pour cette raison que l’on constate très rapidement des similitudes avec le précédent film (la trame narrative est exactement la même, à savoir trois malfrats qui s'en prennent à un aveugle pour lui dérober, non pas de l'argent mais sa fille, quelle évolution scénaristique ! *ironie*).

Bien évidemment, cette suite fait l’impasse sur l’originalité du premier. On sait à quoi s’attendre, on connait le héros (l’aveugle) et on sait de quoi il est capable. Résultat, scénaristiquement parlant, ce n’est pas folichon. Moins de 10min après le début du film, on nous entraîne sur une fausse piste spoiler: (celle du docteur qui kidnappe des enfants pour la revente d'organes)
pour mieux la rejoindre par la suite (un pseudo tour de passe-passe qui n’a franchement rien de bien palpitant). Le film se permet même de nous rejouer l’une des séquences du premier film (celle de la verrière où la vitre menace de céder sous le poids du protagoniste). Là où le premier avait le mérite de nous tenir en haleine sans discontinu grâce à une tension quasi palpable, cette fois-ci, c’est le calme plat, pire, cette suite n'exploite que très peu la cécité du héros (un comble, vu ce qu’ils étaient parvenus à faire dans le précédent opus). Cette suite devient au final un simple prétexte à réutiliser un personnage badass, en dehors d’avoir le plaisir d’y retrouver Stephen Lang, on cherche encore un intérêt à cette suite.

Dans le même registre, à savoir la suite d’un film de genre à faible budget mais à la rentabilité indécente, Sans un bruit 2 (2021) avait été l’exemple même de la suite que l’on redoutait et qui, contre toute attente s’était avéré être une belle réussite. Bref, tout le contraire de Don't Breathe 2 (2021) qui nous laisse un arrière-goût d’inachevé.

► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
Alice025

1 887 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2021
J'ai beaucoup aimé le premier film, je ne trouvais pas forcément utile d'en faire une suite mais allons-y, pourquoi pas ?
On reste dans une ambiance stressante, violente et angoissante qui a fait le succès du premier, mais l'histoire qui paraît répétitive au début prend ensuite une tournure différente au fur et à mesure.
Moins mémorable que le premier, mais dans la même atmosphère, peut être trop poussé pour être réel parfois, mais assez sanglant et avec certains cadrages très sympa (notamment un petit plan séquence dans la maison).
Mention spéciale à Stephen Lang et surtout à Madelyn Grace, je pensais au début du film avoir affaire à une jeune actrice hésitante, et elle m'a vraiment épaté.
« Don't Breathe 2 » est une suite qui tient bien la route.

http://cinephile-critique.over-blog.com
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 décembre 2021
Après la belle surprise horrifique de 2016 "Don't Breathe - La maison des ténèbres", revoici notre ancien militaire aveugle de nouveau à l'affiche dans cette suite toujours aussi violente et stressante !
L'originalité de ce thriller d'horreur tient dans le fait qu'il n'y a pas vraiment de gentils contre des méchants, on est plutôt en présence d'un affrontement d'individus aussi abominables les uns que les autres.
Le scénario se révèle plutôt cohérent et vraiment effrayant, cette suite vaut largement le détour pour se faire peur et passer un bon moment d'adrénaline dans une salle obscure.
Monstrueux, mais assez captivant.
Site CINEMADOURG.free.fr
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 août 2021
Après le très réussi "Don't Breathe - la Maison des Ténèbres" (2016) l'équipe s'est attelé tut logiquement à cette suite qui débute 8 années après la premier film. Les méchants sont cette fois des vrais salopards qui font passé l'aveugle pour un enfant de coeur et on a aucun mal à avoir envie que cette bande de psychopathes passe de vie à trépas. Malheureusement, le scénario passe la ligne jaune de la vraisemblance, où comment tirer sur la corde de la coïncidence jusqu'à l'usure. La première partie dans un premier huis-clos est dans la veine du premier opus, direct, efficace, violent même si on tique parfois, la seconde partie débute après un twist tiré par les cheveux, la "coïncidence" de l'espace où l'expression "le monde est petit" prend toute sa place. Heureusement, la mise en scène reste créative (quelques plans séquences, violence assumée, ombres et lumière...) et surtout l'aveugle alias Stephen Lang demeure un atout loin d'être négligeable.
Site : Selenie
LE PASSIONNÉ
LE PASSIONNÉ

30 abonnés 242 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 août 2021
vu en avant-première . aussi bon que le premier! je me suis accroché aux poignées de mon siège durant certaines scènes bien gorres.... la trame de l'histoire est impeccable rien n'est hors sujet. le scénario nous tient en haleine jusqu'à la scène finale. moi je dis excellent. j'en redemande encore !
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 août 2021
Était-il bien nécessaire de faire une suite au succès inattendu qu’était le premier « Don’t breathe »? Ce petit thriller vicieux, ingénieux et ultra violent avait été un triomphe surprise il y a cinq ans et avait été l’une des meilleures affaires financières de cette année-là, avec des recettes plus de dix fois supérieures à sa mise de départ. Honnêtement, la réponse est non et cette séquelle, si elle est loin d’être déplaisante, n’était vraiment pas indispensable. Un peu comme la claque horrifique « Sinister » qui s’était vue dotée d’une suite correcte mais totalement inutile. Et comment continuer avec une suite qui ne soit pas une redite du premier, soit le principe du home invasion inversé ? Surtout avec un méchant aussi inquiétant et charismatique que ce colonel aveugle à la retraite. Le film prend le parti ô combien risqué d’en faire le héros de cette suite.



Honnêtement, prendre cet homme violent, méchant et coupable de viol du premier pour en faire le héros passe relativement bien mais difficile de s’y identifier et cela reste moralement discutable; d’où une fin quelque peu évidente et salvatrice qui, on l’espère, ferme la porte à un troisième volet. Fort heureusement, « Don’t breathe 2 » qui ne compte que des personnages négatifs, méchants ou détestables peut compter sur la présence de la petite fille jouée par Madeline Grace. Un peu d’innocence et de pureté dans ce Détroit de gangsters et de psychopathes. Le sentiment de répétition n’est donc pas présent puisqu’hormis le plan séquence de la nouvelle invasion de la demeure du héros par des personnes mal intentionnées, le reste prend une autre direction mêlent trafic d’organes et kidnapping. D’ailleurs ledit plan-séquence est une répétition futile, inutile et prétentieuse en plus d’être également trafiquée de celui, mémorable, du premier. Pas que le scénario soit révolutionnaire ni génial donc mais il se tient admirablement et un rebondissement aux deux tiers du film assure une petite surprise.



Pour ce qui est de la mise en scène, le chilien Sayagues n’a pas la maestria de l’uruguayen Fede Alvarez. On voit bien qu’il tente d’assurer la succession mais il n’a clairement pas le niveau et transforme cette suite en simple série B violente et sans concession. Pour ce qui est du gore et du sang, nous ne sommes en revanche pas déçus, les morts violentes s’enchaînant sans temps morts. Mais concernant la tension, elle est beaucoup moins présente que dans le premier opus et il faut avouer que l’angoisse et le sentiment d’oppression de l’original n’existent quasiment plus. Notons cependant deux fulgurances de mise en scène en rapport avec la cécité de notre personnage principal. Celle dans la cave de l’hôtel baignée dans l’eau à la fin, visuellement faite de tons métalliques très agréables à l’œil, et celle, originale et également dans une cave, lorsque notre militaire tente de sauver la petite lors de la première invasion. Rien d’extraordinaire mais une suite regardable et rythmée avec son lot de qualités et de scènes violentes sans censure. Un petit divertissement du samedi soir correct mais oubliable auquel il faut bien sûr largement préféré son aîné.



Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Pissed Off Cage
Pissed Off Cage

3 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 août 2021
Si comme moi vous avez aimé le premier film alors vous devrez en toute logique aimer également ce second volet. La mise en scène est vraiment efficace et à l'instar de Don't Breathe cette suite regorge de bonnes idées. Il n'y a aucun temps mort et la tension est permanente. Les acteurs sont bons et la photographie est top.
Voilà, c'est plus un avis qu'une réelle critique mais franchement je pense qu'il est mieux de découvrir par vous même plutôt que de vous gâcher des passages du film, qui se révèle finalement être une suite très réussie alors même que tout semblait déjà avoir été fait dans le précédent volet.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse