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Tibo T
4 abonnés
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3,0
Publiée le 14 avril 2018
Grosse déception, je n'ai pas cru a l'histoire, tellement dommage, peut d'émotion transmise. Sur le même thème le Documentaire à Haute voix était bien meilleur.
La bêtise, c’est selon Jacques Brel un type qui vit et qui dit ça me suffit et comme lui vous dites mon film est français mais ma musique est anglaise parce que ça me suffit…c’est jolie et ça me suffit. Quel dommage d’avoir un si beau film si on a une courte vue.
Archi nul, archi sur-joué, scénario archi pas crédible. Genre le prof qui dit des remarques ultra raciste en amphi, whaou c’est vraiment recherché. PAS CRÉDIBLE Je préfère m’arrêter là.
Comédie cousue de fil blanc. Yvan Attal nous prend il pour des ? Une fable de la banlieusarde défavorisée qui subit le délit de faciès et devient la sauveuse de la fac des blancs grâce à un facho repenti? Non mais Attal, tes poncifs nous fatiguent, sans parler des plans , de la musique, suite de clichés et de spots publicitaires vus et revus. Un cinéma franchouillard des années 80 bourré de bons sentiments et de clichés qui n’est pas sauvé par un joli duo d’acteurs Et des dialogues souvent de bon niveau.
Un vrai Chef-d'oeuvre ! Un film drôle, touchant, et mettant en lumière les problématiques de notre temps. Ce film permet aux spectateurs de voir les choses sous un autre angle et donne de l'espoir à chacun. A voir absolument !
Excellent, on pense tomber dans les clichés mais il n’en est rien. Très belle interprétation des 2 acteurs. Une scène aurait pu être effacée. Très bon moment
Daniel Auteuil a beau avoir vieilli depuis la dernière fois que j'ai vu un film avec lui, il y a de nombreuses années, il colle parfaitement bien à son rôle. L'actrice qui lui donne la réplique, Camélia Jordana Riad-Aliouane, que j'ai découverte ici, joue comme il faut. L'histoire est agréable à suivre, bien tournée, même si j'ai trouvé que sa toute fin était un peu manquée spoiler: : pas de finale du débat, quand bien même ce serait une défaite, et on ne sait pas ce que devient la relation naissante de Neïla avec Mounir . La bande annonce est inutilement trop racoleuse, ce qui a le mérite d'afficher le point faible de cette production : les clichés. Le film en joue, repose certes dessus, mais un peu trop à mon goût. On a donc d'un côté les petits bourgeois blanc de Assas, et de l'autre Neïla Salah, un peu "racaille", qui, comme par hasard, est descendante d'immigrés africains (ici, du nord), et qui vit dans une cité. Faut-il retenir que tous les habitants des cités sont à tendance criminelle, d'origine étrangère, pauvres, et qu'ils ne peuvent être blancs ? Moi qui suis blanc et qui ai préféré faire ma fac de Droit à Cergy au lieu d'Assas, j'ai dû ne pas comprendre quelque chose... Ah tiens non, mon université était au-dessus d'Assas au niveau des classements de réussite lorsque j'y au fait ma scolarité. Comme quoi... Pour moi, cette exploitation des clichés lui vaut la demi-étoile qui sépare ma note de la moyenne des spectateurs. Cela n'enlève rien au fait que Le brio est un bon film français, chose que je suis loin de fréquemment reconnaitre.
Quand on parle trop bien, on ne sait plus comment dire les choses simplement, c'est pourquoi je commencerais par dire merci. Merci pour ce délicieux moment que nous offre Yvan Attal et le duo explosif et attachant que forme Daniel Auteuil et Camélia Jordana. Le Brio est un film beau et inspirant. Abordant avec légèreté et raffinement les diverses thématiques tel que le déterminisme social, la transmission, la tolérance et l'amour à travers un dialogue ciselé et un discours pertinent, on virevolte sans cesse entre les maux et les mots. Cette fable sociale et poétique se révèle être un hommage à la langue française dans toute sa richesse. On se laisse bercer par ces dialogues savoureux et envoûtants mettant en scène l'art de la rhétorique, ou bien l'art d'avoir raison. L'élégance des dialogues et la virtuosité intellectuelle nous charme l'esprit, les personnages attendrissants et cette joyeuse boutade nous charme le cœur.
Camelia est chanteuse ou actrice ? Faudrait choisir car j'ai cette impression d'un enfant qui peut choisir a sa guise entre activité pâte a modeler ou collier de perles ...le cinéma comme la chanson sont des arts , et elle serait aussi douées pour les deux ? un genie cette fille , non loin de la !!! voila ce que donne le Piston , meilleur espoir feminim car une fille a simplement du " naturel "?? car elle n"a pas le talent. Elle a pu tourner dans ce film, sympa pour elle et sa vie ;mais que le cinéma fr la récompense pour ca ,un film / ROLE rempli de cliché qui abruti la masse plus qu'autre chose ne montre que le coté BOBO de l' idéologie de nos films. Apres 3 Minutes on sait ou l'on va ....Chez ATTAL. Une fille de banlieue qui serait agressive et stupide pour son premier jour dans la plus grande école de droit . Les gens de banlieue ne sont pas ça MR ATTAL. Les jeunes femmes de banlieue qui sont reçues dans ces écoles savent trés bien que l'on demande de s'excuser, et ne coupent pas leur profs , pour leur premier jour ,en ne comprenant pas que l'on dit pas "excusez moi".
critique du film : Film très moyen , rempli de cliché ; MR Auteuil ( bon , égal a lui meme ) incarne bien ce prof normalement intelligent qui subit la bêtise ambiante, des le debut ,il est assimilé a un raciste car il ne suit pas les conventions anti rasciste. alors qu'on y voit juste un homme libre d'esprit , comme il yen a des millier en France. Rien que cela démontre la faiblesse d’esprit du réalisateur , et il ne fait que des films comme ca , on devrait donner ou refuser un droit de faire des films a tout ces realisateurs pistonés... car le cinema français se noit dans sa propre soupe de bêtise.
Ya de grand realisateurs en France qui eux ne pourront jamais tourner leur films , et on donnera toujours des millions d'euros a mr ATTAL qui a pourtant choisi activité collier de nouilles a vie. et rien que ça me force a écrire comme ca, car lorsque l'on aime cette art magnifique que bcp ici adore , on doit exiger un minimum d'intelligence quand on se veut engager. 2/5 ....ET ce 2 grace a mr Auteuil. IL n'ya que lui qui apporte a ce film.
Super sujet et brillamment raconté avec des dialogues percutants et drôles. Le duo Daniel Auteuil - Camélia Jordana fonctionne parfaitement...oui Camélia tu l'as bien mérité ton César !
Le titre du film est idylliquement choisi, tant à la prestation des acteurs, l'émotion véhiculé et l'intelligence des dialogues. Daniel Auteuil demeure l'un des plus grands acteurs français mais que dire de la performance de Camelia Jordana qui il y a quelques années nous transmettait son émotion dans ses chansons. Un film intellectuel à la fois et à la portée de tous avec des messages très forts, et une émotion immense dans le jeu de l'éloquence. Le film aurait surement du finir 2 minutes avant pour atteindre la perfection mais on reste sur un chef d'oeuvre qui se résumé en un mot : "Brio" ...
NUL ! ZERO ! Copie entièrement à revoir. La forme est convenue, dès les premières secondes on comprend où le réalisateur souhaite en venir, avec ces deux personnages principaux déjà vus tant de fois dans n'importe quelle fiction traitant de l'intégration des "jeunes des quartiers" et de l'élitisme républicain, mais jamais aperçus sous des traits aussi figés dans la vraie vie. Après tout, pourquoi pas s'écarter de la réalité lorsqu'on crée une oeuvre cinématographique mais pourquoi alors s'efforcer autant à dépeindre le réel? Ce n'est pas très éloquent précisément de voir une énième représentante de l'arabe de banlieue travailleuse et grande gueule, qui ne parvient à surmonter ses déterminismes sociaux uniquement grâce aux Lumières civilisatrices d'un prof de Droit élitiste, ayant sans nul doute le surplomb et la condescendance suffisantes pour dominer son auditoire, mais qui fait preuve d'une inhumanité dans la méthode de transmission des savoirs, martelant encore une fois l'idée que l'excellence ne peut passer que par l'humiliation et le cynisme. Triste couple que celui des savoirs fondamentaux d'un côté et la transmission par l'acculturation de l'autre. L'ignoble M. Mazard est excusé puisqu'il a réussi sa mission de dressage. Personne d'autre que lui ne pouvait réussir une telle mission car l'excellence ne s'incarne que sous les traits de la dureté, de la domination et de toutes ces pratiques écrasantes si à la mode au temps du Certif'. Mais rassurez-vous ! Cette technique ô combien violente n'est que de la provocation afin de faire émerger le meilleur de cette jeune ignorante au sang chaud. C'est bien connu, on appelle cela familièrement l'amour vache. Une claque dans le dos pour montrer son affection, une indifférence feinte pour ne pas trahir ses émotions, un langage dévalorisant pour mieux encourager l'autre à vous convaincre qu'il mérite votre estime. C'est donc de cela qu'il s'agit : une fable grossière pour nous convaincre de l'utilité de courber l'échine face à l'institution parce que celle-ci veut notre bien au fond. Pour finir à la fin du film par se faire insulter par son pendant masculin, la racaille de banlieue qui braque des supérettes, mais dans une robe d'avocat cette fois, donc du bon côté de la barrière. Comme quoi, on a beau réussir à passer de l'autre côté c'est toujours pas suffisant pour se faire respecter. Mais pas de victimisation, il faut se battre ! Le film ne dit pas quand la mise à l'épreuve "méritocratique" s'arrête, j'étais découragée dès la première minute.