Note moyenne
3,2
20 titres de presse
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Closer
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Femme Actuelle
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Femme Actuelle
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IGN France
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Le Journal du Geek
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Ouest France
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Télé Loisirs
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Ecran Large
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L'Obs
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Le Point
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Première
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Le Monde
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Paris Match
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Le Figaro
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Closer
Parfait pour toute la famille.
Femme Actuelle
Une aventure familiale pleine de charme.
Femme Actuelle
Un conte tendre et réjouissant qui plaira aux petits comme aux grands.
IGN France
Jean-Christophe & Winnie est un film qui ne sait pas trop où il va, mais qui nous entraîne dans une belle aventure, touchante et drôle, à la profondeur inattendue.
Le Journal du Geek
Jean-Christophe & Winnie est une belle surprise en ce début d’automne. Étonnamment prenant, le film de Marc Forster est une belle bouffée d’air frais dans une industrie cinématographique qui ne cesse de tout vouloir révolutionner.
Les Fiches du Cinéma
De ce joli divertissement sépia, jamais cynique, émane un charme daté, dont l’esprit de sérieux à toute épreuve et la foi dans un imaginaire partageable permettent de passer outre l’absence de style et l’arythmie discursive - voire mieux, d’en faire une force.
Libération
Si le long métrage évolue par la suite vers un format plus convenu, happy end classique pour les petits et les grands, on ne s’empêchera pas d’être ému de cette irruption réussie de peluches, comme littéralement extraites de la page, toutes froissées, et que Jean-Christophe n’est finalement pas le seul à voir.
Ouest France
Une jolie exploration, drôle et mélancolique, des souvenirs de l'enfance.
Télé Loisirs
Cette fable poétique dévoile l'esprit philosophe de ce petit ourson, qui nous remplit d'émotion.
Ecran Large
L'ourson nous revient, déprimé et abandonné, à la faveur d'un conte dépressif aux airs d'onguent... Jusqu'à ce que le récit bascule dans un positivisme artificiel, qui ruine toute cette belle mélancolie.
L'Obs
Du cinéma délicieusement régressif et ouaté dont l'épilogue, inattendu (politiquement de gauche), achève de nous attendrir.
La Voix du Nord
Si la peluche est sympathique, parfois drôle, parfois émouvante, le film patine dans une esthétique un peu poussiéreuse et une philosophie convenue.
Le Journal du Dimanche
Un scénario cousu de fil blanc mais débordant de tendresse, dont la tristesse peut surprendre.
Le Parisien
Pas vraiment un film pour enfants, qui pourraient être effrayés, pas tout à fait un film pour leurs parents... Seuls les vieux fans de la bande à Winnie pourront être touchés par ces peluches philosophiques.
Le Point
À l'arrivée, malgré une fin ultra-prévisible et un numéro d'équilibriste complexe, cette drôle d'adaptation a son charme. Dommage qu'elle ne parvienne pas à réconcilier deux publics qui auraient bien voulu y assister ensemble !
Première
De sa photographie à la colorimétrie joliment délavée et à sa BO cosignée Jon Brion (Lady Bird), une douce mélancolie accompagne ce récit que Forster entraîne vers l’une des composantes majeures du cinéma spielbergien – cette idée de l’adulte qui a oublié l’enfant qu’il était – teintée d’élans à La vie est belle, avec Ewan McGregor en digne héritier de James Stewart.
Le Monde
A la sortie du nouveau produit de Disney, on peut cocher chacun de ces ingrédients sur la liste des commissions. Et pourtant il flotte un parfum d’étrangeté qui l’empêche de parvenir à la perfection, ce qui fait aussi son charme.
Paris Match
Visuellement réussi, le film est en revanche d’un classicisme suranné.
Le Figaro
Si le petit ourson jaune de Shepard nous attendrissait dans sa version dessin animé, il ne charme plus personne en peluche parlante délavée au milieu d'un film plongé dans l'Angleterre des années 50.
Télérama
Si le tournage en prises de vues réelles – politique du moment chez Disney – reste pertinent lorsqu’il permet de revitaliser les classiques (le remake de Peter et Elliott le dragon, en 2016), il l’est nettement moins quand il leur fait subir un vieillissement prématuré.