Vice
Note moyenne
4,0
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334 critiques spectateurs

5
37 critiques
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151 critiques
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95 critiques
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33 critiques
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8 critiques
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Anne M.
Anne M.

85 abonnés 658 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 février 2019
A la fin des années 60, Dick Cheney, fiancé, travaillant pour une compagnie d’électricité a des problèmes avec l’alcool. Lynne, sa future femme le sermonne sèchement. Quelque temps plus tard, on ne sait comment, il reprend des études et obtient un poste de stagiaire auprès du Républicain Donald Rumsfeld, qu’il choisit pour son bagout et non pour un idéal politique.

Restant toujours dans l’ombre, Dick Cheney gravit les échelons et devient un jour vice-président auprès de Georges W. Bush.

A partir du 11 septembre 2001, il orchestre l’essentiel des décisions politiques du gouvernement Bush, dont les interventions en Afghanistan et en Irak ou la mise en place de la torture, abolissant légalement les contre-pouvoirs qui pourraient faire obstacle au président et surtout à lui-même, avec un contrôle sur les mails de la Maison Blanche.

A la sortie du cinéma, j’avais l’esprit complètement désordonné et la vilaine impression d’avoir été manipulée tout au long du film, tout sens critique anesthésié.

On peut bien sûr adhérer -ou non- à certaines des thèses d’Adam Mac Kay : les Républicains aux USA sont des êtres cyniques sans idéal, Georges W. Bush était un crétin complètement manipulé par ses hommes de l’ombre, Dick Cheney est un homme monstrueux sans aucune conscience proche du dictateur, responsable de la mort de centaines de milliers de personnes, la guerre en Irak n’avait aucune raison d’être, l’Etat Islamique tel qu’il est actuellement a été au départ créé par les américains …

Mais j’ai trouvé le montage du film structuré de façon assez chaotique, avec des images subliminales ici et là, des sauts temporels pas toujours logiques. Rien n’est démontré, tout est affirmé utilisant parfois des procédés comiques, obligeant le spectateur à se moquer de tout cela comme son auteur, demandant une adhésion sans recul critique.

Le film est long et brasse plusieurs décennies. Pour ma part, j’aurais préféré par exemple un film qui s’attache à la naissance de Daech et ses liens avec les USA, sous forme d’investigation, avec des preuves. Dans le même genre, j’ai nettement préféré l’excellent « la guerre selon Charlie Wilson », ou pour sa forme le dernier Spielberg « Pentagon papers », brillant.

Mon blog : larroseurarrose.com
janus72
janus72

52 abonnés 280 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2019
Remarquable !
Incroyable ce destin terrible qui défile ainsi.
C. Bale - A. Adams & S. Rockwell sont vraiment étonnants et puis la construction de ce film !
On tremble - on rit... Jaune - en ressortant on se dit que nous ne sommes vraiment rien . . .
Un sacré bon film Politique dont on se demande comment il peut être produit ainsi, aux USA de Trump....
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 février 2019
Le temps passe vite quand le film est bon mais avec Vice, on bat des records.Le coup du générique en plein milieu, il fallait oser. Ceci ci dit, très bon film sur les dessous de la politique américaine avec un excellent Christian Bale.
ATHMOS.ONER
ATHMOS.ONER

166 abonnés 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2019
Le passé nous l’a très souvent prouvé, les films qui traitent de politique peuvent être trop pointus, académiques et rébarbatifs surtout pour les non-initiés. « Vice » est un biopic qui s’attaque (c’est le cas de la dire) à un personnage méconnu de la scène politique Américaine : Dick Cheney. Voilà une raison de plus de fuir les salles… Malheureux, cela serait fort dommage tant la proposition d’Adam McKay vaut le détour !
Naviguant en eaux troubles, le scénario hyper malin passe de la comédie de satyre au drame historique avec une facilité déconcertante et une audace formelle aussi inattendue que réjouissante. Si la politique vous rebute, vous allez être surpris de trouver ce film à la fois passionnant, instructif et jubilatoire.
La lente et méthodique accession au pouvoir d'un homme qui n’était pas destiné à un tel avenir, est plus que surprenante, son combat pour y demeurer est digne d’un pamphlet au vitriol.
Le scénario très pertinent, au parti prix très engagé, opère à cœur (ouvert) pour nous montrer les vices des coulisses du pouvoir, jamais un vice-président n’avait été un coprésident, rarement des choix politiques n’ont autant bouleversés l’ordre mondial et donnés autant de pouvoirs à l’exécutif.
Si le film est une telle réussite, c’est aussi par la transformation hallucinante de Christian Bale qui campe à la perfection un Dick tour à tour adorable, impitoyable ou effrayant, toujours machiavélique. S’il mérite un Oscar, celui-ci doit être décerné en même temps que celui du meilleur maquillage pour la qualité du travail de Greg Cannom.
Bien entendu, derrière chaque grand homme, il y a une femme, Lynne Vincent l’épouse de Dick n’est pas oubliée, elle qui a accédé au pouvoir par procuration et secoué la mollesse titanesque de son mari.
La morale en prend un grand coup, vos yeux seront écarquillés en réalisant les conséquences des manipulations politiques, en espérant que cela changera nos choix et la façon dont nous contesterons les futures ignominies politiques.
Laurent A.
Laurent A.

59 abonnés 470 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2019
Un film éclairant sur la politique américaine et les évènements mondiaux des années 70 à nos jours, un film aussi essentiel pour comprendre le rôle de l'Amérique dans la lutte contre le terrorisme et leur implication dans l'émergence de l'Etat islamique, où l'on apprend l'importance d'un discours à l'ONU tenu par Colin Powell et ses terribles répercussions pour le monde actuel. Le personnage de Dick Cheney nous montre jusqu'où peut mener une destinées dans laquelle opportunisme et ambition sont étroitement intriquées en conduisant à l'art de manipuler les opinions et finalement aux plus grandes catastrophes humaines sous couvert de bonnes intentions, comme on dit "l'Enfer est pavé de bonnes intentions" la conclusion de ce film est est une parfaite et éclatante illustration. Le spectateur éclairé en conclue que parfois il vaut mieux (et c'est particulièrement important pour une personne de pouvoir) s'abstenir de faire plutôt que de faire n'importe quoi pour plaire à une opinion ignorante, vengeresse et hautement manipulable ; sous couvert d'opacité là où la démocratie exige pourtant la transparence, la scène internationale et les guerres à grands renforts de bombardements seraient en quelque sorte devenus les nouveaux jeux du cirque, un cirque qui porterait le drapeau et les fanions de l'oncle Sam et c'en est vraiment désolant... A noter que ce film se présente aussi un peu comme une enquête et un biopic comme les films "JFK" ou "Nixon" d'Oliver Stone ou encore "La dame de fer" de Phyllida Lloyd, mais il est aussi limpide, hautement accrocheur et provoque beaucoup d'émoi. La prestation de l'acteur qui joue George W Bush junior est aussi tout simplement bluffante. A voir pour tout ceux qui s'intéressent un tant soi un peu au monde et à son histoire contemporaine.
Rainfall_Shadow
Rainfall_Shadow

47 abonnés 393 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2019
rien n'est plus subtil dans l'explication du personnage de dick Cheney que l'interprétation de Christian Bale, remarquable qui porte le cynisme à bout de bras et une façon perverse de faire de la politique ou tout se mélange... extra
iamameloche
iamameloche

25 abonnés 303 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2019
Un biopic très informatif et documenté, bien ficelé malgré quelques longueurs.
Dans la lignée de The Big Short, ce film a pour but de faire ouvrir les yeux sur la réalité des arcanes du pouvoir tout en conservant un aspect ludique et plaisant.
SebLefr3nch
SebLefr3nch

220 abonnés 691 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2019
"Vice" est un biopic vraiment intéressant car il nous fait connaitre un personnage totalement inconnu du grand public et qui pourtant a marqué le cours de l'histoire, un homme de l'ombre, le vice-président de Georges W Bush, Dick Cheney. Evidemment, on apprend le parcours qui a amené un jeune homme viré de Yale jusqu'à son ascension au poste de vice-président et comment il a convaincu le président de prendre la direction des ministères les plus importants en installant son équipe. Cela peut paraitre très classique pour un biopic, mais la réalisation et le parti-pris d'intégrer un narrateur dont on comprend son lien qu'à la fin sont vraiment originaux et donnent de l'énergie et de l'humour sur un sujet vraiment important et grave. Christian Bale et Amy Adams sont excellents. Lui est vraiment méconnaissable. Le film est très réussit et montre une page importante de l'histoire qui a marqué le début du siècle.
Stéphane J.
Stéphane J.

33 abonnés 160 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2019
Un film choc sur les coulisses du pouvoir et en particulier sur la période qui a fait suite aux attentats du 11 Septembre 2001. Christian Bale est parfait dans la peau d'un Dick Cheney toujours plus avide de pouvoir. Sur le fond, c'est effrayant de se souvenir à quel point le peuple américain s'est fait rouler dans la farine, sans réagir. Sur la forme, la réalisation est féroce, tonitruante, parfois excessive à force d'effets d'insistance, mais c'est peut-être de l'autodérision de la part du réalisateur ? Un film utile et à voir.
HamsterPsycho
HamsterPsycho

147 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2019
C'est féroce et drôle, mais dans le genre humour grinçant voire noir. Cela fonctionne bien et on apprend des choses sur les Républicains et le système US. Par contre ce film ne prêchera que les convertis et rappelle le genre de documentaires et de façons de présenter les choses selon la rhétorique qu'affectionnent les Américains, des images choc, des images saccadées et entremêlées. Le comble de Vice est au final d'utiliser un peu les méthodes que le film dénonce : spoiler: quel est l'intérêt de présenter les choses via le donneur d'organe qui a sauvé Dick Cheney, si ce n'est mettre un coup de grâce au spectateur en fin de film et l'amener à regretter qu'il ait bénéficié de la greffe
.
DARKPANDA
DARKPANDA

25 abonnés 33 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 février 2019
J'avais hâte de voir ce film au cinéma quand j'ai vu la bande d'annonce au cinéma. Quelle fut ma déception, le film est d'une longueur sans nom, sans aucuns rythme, Bale dispose de la même expression pendant tout le film, même si je dois le féliciter pour sa transformation. L'acteur jouant Georges W Bush n'est pas du tout crédible. Et surtout la réalisation ne convient pas du tout à ce type de films. Autant Big Short fut génial, autant ce film ne vaut pas l'argent versé pour acheter les billets. D’ailleurs Monsieur Dick CHENEY ne mérite pas un film sur sa vie vu le personnage Mention spéciale à Steve Carrell que J'ai adoré dans son personnage.
Punisher.223
Punisher.223

7 abonnés 68 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2019
Adam Mc Kay, Very Bad Dads / Very Bad Cops avec Will Ferrel (ici producteur) retrouve ses acolytes de The Big Short : Brad Pitt à la production, et Christian Bale et Steve Carell devant la caméra. Christian Bale est bluffant en Dick Cheney plus vrai que nature, mais Steve Carell est également méconnaissable en Donald Rumsfeld ; idem pour Tyler Perry en Colin Powell. Au-delà d’un simple biopic sur Dick Cheney, ce film nous fait revivre les quarante dernières années via le prisme de ces hommes ambitieux que rien ne semblait pouvoir arrêter, ni les adversaires politiques, ni les ennemis extérieurs et encore moins leur conscience… Adam Mc Kay nous offre un très bon film pour ceux qui aime la géopolitique avec une pointe d’humour (à ce sujet, restez jusqu’à la fin)
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 février 2019
Film remarquable sur mes dessous du pouvoir aux USA. On y voit les différents rouages pour arriver aux affaires et comment les dirigeants les gardent jalousement quitte à sacrifier des innocents.
Également teinté d'humour, ce film où C. Bale s'illustre est excellent.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2019
Le film d’Adam McKay, qui ne dure pas moins de 2h15, est une sorte de petit OVNI cinématographique. Dans sa forme, Mackay tord le cou au biopic classique en en faisant exploser tous les codes. La narration est chronologiquement complètement éclatée, à l’image de son très long pré-générique qui mêle des scènes de 1963 (ou Dick Cheney est un redneck sans avenir) et celles du 11 septembre 2001 o spoiler: ù il prend des décisions qui outrepassent clairement ses prérogatives
. Mackay propose un long métrage qui flirte avec le faux documentaire : une voix off omniprésente, des scènes iconoclastes qui apparaissent subitement sans explication évidente, des métaphores, des allégories, des images d’archives, le tout parsemé d’un humour grinçant que ne renierait pas un Michael Moore. Dans sa forme, il n’y aucun doute que le film d’Adam Mackay est une réussite car de chaque scène, même anecdotique, il y a quelques chose à comprendre, à deviner, à interpréter. De son très long prégénérique aux images qui illustrent son générique de fin, il y a toujours un sous-entendu, un petit détail à chopper. En bref, dans « Vice », il n’y a rien de gratuit. Le film de plus de 2h20 est d’une telle densité qu’on ne voit honnêtement pas le temps passer. C’est souvent drôle, c’est vrai, mais d’un humour noir et désespéré. Le montage rapide et inventif du film lui apporte une vraie plus-value, le ton décalé de la voix off (on peut la trouver envahissante parce qu’on comprend tard sa justification), la qualité indéniable des dialogues ajoute à « Vice », là encore, du cachet. Parfois, le ton est tellement décalé qu’on se croirait presque dans une parodie ! On peut parler d’un biopic, forcément, mais c’est un biopic particulier, complètement à charge. « Vice » est un film engagé, pour ne pas dire un film militant. Il remet en perspective l’histoire récente des Etats-Unis, de l’administration Nixon où Cheney fait ses armes et se forge des convictions jusqu’à la guerre en Irak, son obsession avant même son accession à la VP. La légèreté avec laquelle Dick Cheney manipule la vérité, les vies humaines, les lois, la Constitution, cela à un nom, ça s’appelle le cynisme. Au moins, on peut lui accorder qu’il aura été en avance sur son époque de ce point de vue là, vu qu’aujourd’hui le cynisme est presque devenu une qualité politique, la toute dernière scène du film en étant l’illustration parfaite. Certes, le scénario de « Vice » ne fait pas dans la dentelle, pas plus que « Fahrenheit 9/11 » ne faisait dans la dentelle (la parenté entre les deux films saute aux yeux) mais ça ne me pose pas de problème. « Vice » n’avance pas masqué, on sait dans quoi on met les pieds, il s’agit ici de frapper fort, très fort, quitte à faire quelques fissures à la marge. Dick Cheney ayant toujours été un personnage très secret, un vice-président qui n’a quasiment pas laissé d’archives (ce que j’ignorais), il a fallu aux scénaristes creuser, investiguer, broder peut-être un peu, supposer parfois, voire peut-être, c’est vrai, éventuellement exagérer à la marge. Mais quelque chose me dit que même en cognant si fort et un peu petit-être à l’aveugle sur la vice-présidence Cheney, le film ne manque malgré tout pas la cible. Parfois, il suffit juste de se demander à qui profite le crime, tout bon amateur de polar et de faits divers sait cela ! « Vice » ne serait pas une réussite sans un casting à la hauteur et ils sont 4 à tenir le haut du pavé. D’abord Amy Adams en épouse à forte personnalité. Son personnage parfaitement croqué et parfaitement interprété, vient illustrer l’adage comme quoi derrière chaque grand homme il y a une grande femme et que derrière chaque sale type, il y a souvent une sale bonne femme ! George W Bush, c’est Sam Rockwell qui lui prête ses traits. Au milieu de ce repaire de faucons et de va-en-guerre, son personnage apparait d’emblée comme le personnage le plus inoffensif de tous, mal à l’aise dans un costume mille fois trop grand pour lui, trop occupé à « tuer le père » pour gouverner. C’est déjà comme ça que le film « W. » d’Oliver Stone le dépeignait, d’ailleurs. Steve Carell, quant à lui, donne corps à un Donald Rumfeld haut en couleur, vulgaire, sans finesse mais terriblement déterminé et dangereux. Steve Carell, mine de rien, est à deux doigts de voler la vedette à Christian Bale sur ce coup là ! Bale, lui, est méconnaissable en Dick Cheney. Tout d’abord pitoyable et mal dégrossis, son esprit s’affine au fur et à mesure que son tour de taille augmente. Il fait de la politique comme on joue aux échecs, avec toujours plusieurs coups d’avance. Cela fonctionne du tonnerre, jusqu’au moment où cela ne fonctionne plus, puisque au bout du bout, le système finit malgré tout par le neutraliser. spoiler: Les dernières barrières morales qu’il avait, concernant sa fille cadette Mary, finissent par tomber, certes tardivement, mais elles tombent malgré tout dans une illustration ultime de proverbe « La fin justifie les moyens ».
Ce proverbe semble avoir régit toute sa vie politique, et son discours final enfonce définitivement le clou. Ce discours, qui met le citoyen américain devant ses responsabilités (« J’ai fais ce que j’ai fait parce que vous m’avez élu, c’est ce que vous avez voulu ! »), est la dernière bonne idée d’un film qui en aura eu, dans le fond comme dans la forme, des dizaines. « Vice », à bien des points de vue, est un film qui a bien des vertus !
Revo67
Revo67

17 abonnés 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2019
A qui est-ce qu'on donne le pouvoir? C'est instructif et inquiétant. Magnifiquement interprété et une mise en scène originale. Pas forcément toujours facile à comprendre si on ne connaît pas comment fonctionne le système politique aux USA .
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