Seule la Terre
Note moyenne
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102 critiques spectateurs

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Ufuk K

626 abonnés 1 754 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 décembre 2017
" seule la terre " acclamé par la critique est un drame sentimental poignant. En effet nous y suivons le dur quotidien d'un jeune paysan qui doit aussi accepter son homosexualité. Le film est réussit car le scénario est fluide , avec un super cadre et des acteurs qui joue juste dans cette belle romance gay.
Laurent C.
Laurent C.

297 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 décembre 2017
Rustre et brutal, ce sont à peu près les deux qualitatifs que l'on retient de ce jeune John, qui vit en pleine campagne, auprès d'une grand-mère pas forcément des plus habile dans la relation humaine, et un père très affaibli par un AVC qu'il vient de subir. Entre deux vêlages de bêtes, ou travaux de pâturages, le jeune-homme a des rapports sexuels avec des garçons de passage dont il n'attend pas grand-chose, sinon un peu de plaisir arraché à son quotidien austère. Mais tout se renverse quand son père fait venir dans la ferme familiale, un jeune commis, absolument sublime, tout droit sorti de Roumanie. Pour une fois, on nous propose un cinéma qui ne traite pas l'homosexualité masculine du côté des discriminations sociales, ou de l'érotisme forcené. Au contraire, le cinéaste, lui-même issu du milieu rural, traite son sujet avec pudeur et délicatesse. "Seule la terre" est un film résolument romantique dans la lignée moins dramatique d'un "Brokeback Mountain". La réussite du film provient d'une photographie absolument merveilleuse. L'image rend compte d'un univers bucolique qui se perd dans une continuité de brouillards, de pluies, de couchers de soleil, et de paysages tous aussi magnifiques les uns que les autres. Il n'y a jamais d'impudeur ou de grossièreté dans la manière dont Francis Lee filme les étreintes amoureuses des deux héros. Le réalisateur fait un film qui rend hommage à la beauté, qu'elle soit perceptible dans la relation entre ces deux jeunes gens ou la formidable poésie qui se dégage des paysages.
Yves G.

1 873 abonnés 4 102 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 décembre 2017
Depuis qu'un AVC a terrassé son père, Johnny doit assurer seul l'exploitation de la ferme familiale. Sa seul échappatoire : le pub du village où il se saoule méthodiquement chaque soir et y fait, de temps en temps, des rencontres masculines aussi brutales que brèves. Tout change avec l'arrivée de Gheorghe, un journalier roumain embauché par son père pour aider Johnny pendant l'agnelage.

Prenez 40% de "Brokeback Mountain" : l'histoire de deux mâles dans un environnement sauvage entre lesquels surgit un amour aussi pur qu'inavouable. Ajoutez 30% de "Petit paysan", l'excellent film français dont le jeune héros supporte seul, non sans mal, le poids trop lourd de la responsabilité de l'exploitation familiale. Complétez avec 20 % de "Mes Séances de lutte" où Sara Forestier et James Thierrée trouvent dans la lute, violente, physique, sensuelle, le seul moyen d'expression de leur attirance réciproque. Assaisonnez de 10 % d'un film de Ken Loach ou d'un de ces films anglais qui gratte jusqu'à l'os ses personnages, déchirants de solitude et d'humanité tels que "Hector" ou "Tyrannosaur" avec Peter Mullan.

Seule la terre, le premier film de Francis Lee, est un peu tout cela. Pot-pourri mal digéré de modèles trop nombreux ? Que nenni ! Invention d'une histoire originale qui ne se réduit pas à la somme - ou à la moyenne - des influences qui l'ont nourrie.

Les deux acteurs principaux sont un chouïa trop beaux pour être crédibles. Mais le reprochait-on à Jake Gyllenhaal et Heath Ledger ? Josh O'Connor joue à la perfection le rôle ingrat du jeune adulte mal dans sa peau, obligé de choisir un métier qu'il ne veut pas, qui s'ouvre lentement à l'amour. Le rôle de Alec Secareanu est plus facile, qui incarne ce salarié roumain, victime d'un double a priori de classe et de race. Dans le rôle du père et de la grand-mère, Ian Hart et Gemma Jones, aperçus l'un comme l'autre dans la saga des Harry Potter, complètent un casting parfait.

"Seule la terre" est une vraie réussite. Un film âpre et doux. Une romance gay doublée d'un documentaire sur la vie paysanne.
RogerMyGod
RogerMyGod

4 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2017
Le film nous donne à voir le monde animal sous une rare beauté qu'il faut comprendre ici comme la caisse de résonance de l'existence humaine : la vie, (la mort), l'amour. Et cela, seule la terre du Yorkshire pouvait s'en faire l'écho.
Stéphane C
Stéphane C

75 abonnés 389 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 décembre 2017
Je modifie ma critique puisqu’elle a été censurée (super la liberté d’expression sur Allo Ciné, consternant !
De la rudesse à la tendresse, on est touché par cette relation amoureuse qui éclôt malgré un terrain hostile ...
Sylvain P

396 abonnés 1 438 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 décembre 2017
Comment vivre son homosexualité quand on vit à la campagne et chez ses grands-parents ? Johnny est mal dans sa peau, voit l'avenir en noir et ne voit aucun échappatoire. Seule la Terre est un beau film d'émancipation où la carapace du gros dur s'effrite pour laisser place à soi-même.
Benito G

764 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 décembre 2017
Une romance "dramatique" sous couvert d'un fond agricole dirais je^^. Qui je pense est passé trop inaperçu (la production étant Britannique n'aidant pas la chose, les cinémas français étant plus friands des prods US et compagnie... Enfin vous me comprenez. Mais qui pourtant mérite le coup d'œil. Pour une 1ére réalisation, le film est très bien construit et la mise en scène également. Et le "duo" principal joue remarquablement bien même si l'image nous ressort un peu le coté "salit" des fermes agricoles. Bref, pas grand chose à dire ; mais étant tombé dessus par hasard ; je dois dire que j'ai été agréablement surpris. N'étant pourtant pas spécialement fan de ce genre de film, mais la réalisation et la mise en scène est faite ; que l'on sent vivre les deux personnages et leur histoire ; presque comme si on nous narrait un documentaire. Une très bonne surprise pour ceux qui n'en peuvent plus des blockbusters US ou des productions française comblées par des humoristes et compagnie.
Loïck G.

397 abonnés 1 840 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 décembre 2017
Un premier film, salué dans de nombreux festival (Sundance, Dinard…) et qui prend à témoin l’amour entre un jeune paysan du Yorkshire (désolation des paysages) et un saisonnier roumain. France Lee le réalisateur nous parle ainsi d’une chronique rurale portée par ce couple qui tout en représentant encore l’interdit, qui plus est dans un milieu aussi traditionnel, va aussi participer à l’avenir de ces campagnes en déshérence. L’alchimie est parfaitement mise en scène par le cinéaste, avec une sensibilité qui n’exclut pas la rudesse de l’environnement. Une alchimie qui fonctionne vraiment bien autour d’un casting sans reproche..
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 décembre 2017
Super film très sincère avec des acteurs remarquables et touchants. Et Enfin, une très belle histoire gay qui se termine en conte de fée ! Car souvent ce n'est pas le cas. Tout est très bien filmé avec des paysages magnifiques et des animaux très émouvants (naissance d'un veau et d'un brebis). On constate que les acteurs maîtrisent bien leur sujet et connaissent leur métier de fermiers. De plus, la musique du film est géniale chantée à la fin par Patrick Wolf the days. Moi je suis ravi de voir ce bon film qui donne beaucoup d'espoir et de bonheur.
Stephenballade

458 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 décembre 2017
Attention mesdames et messieurs : "Seule la terre" est plus une romance qu’autre chose. Certes le monde agricole sert de cadre à l’histoire. Mieux : il tient un rôle prépondérant. D’ailleurs, en regardant le premier long métrage de Francis Lee, je me suis demandé s’il n’y avait pas quelque chose de personnel dans ce rapport avec ces terres battues par le vent, l’humidité et le froid. Il n’y a qu’à voir comment il montre ce paysage superbement désolé, offrant des points de vue magnifiques sans qu’aucune bâtisse voisine ne vienne gâcher la beauté du décor. Indéniablement, le cinéaste a mis tout son cœur dans tout ce qui compose la vie de ce lieu reculé : le clapotis de l’eau, les oiseaux qui piaffent spoiler: d’impatience sous un grand hangar abritant des graines de céréales fraîchement récoltées (tu penses ! une vraie mine d’or pour eux)
, le bruit du vent (suffisamment orchestré pour qu’il soit mélodieux), l’entrechoc des pierres… Et puis la façon qu’il a de montrer les rapports privilégiés avec les bêtes spoiler: (tiens ! mais j’y pense : il n’y a pas de chien…)
, que ce soit lors de la surveillance des gestations ou des agnelages, ou encore une prise de vue sur un genre de scarabée (un lucane cerf-volant me semble-t-il). Si vous n’avez jamais vu naître un agneau, allez-y ! C’est trop chou ! Si mignon que vous aussi aurez envie de prendre cette petite bête dans les bras. Eh bien oui, comme Francis Lee est resté attaché à ce berceau de verdure vallonné, il y a quelque chose de personnel : il suffit d’aller faire un tour dans les anecdotes de tournage pour s’apercevoir que le réalisateur a grandi sur ces terres, à proximité immédiate du lieu de tournage. Pour toucher le cœur du spectateur, Francis Lee a intégré sans détour une histoire d’amour. Bien sûr, en lisant le synopsis, vous saurez que cette romance n’est pas hétérosexuelle, ce qui peut rebuter les homophobes. En fait le caractère de cette relation n’a que peu d’importance (si ce n'est l'actualité), ce qui fait que j’inviterai presque les homophobes à aller voir ce film. Tout simplement parce que cette romance est sincère. Brute et sincère. J’accorde le fait que c’est assez cru, si cru que ça peut mettre mal à l’aise et qu’on se prend à espérer que ça ne va pas être comme ça tout le long du film. Bon je vous rassure, de ce côté-là, on n’arrive pas au niveau de la scène hot de "La vie d’Adèle", mais on n’en est pas loin. Cela dit, "Seule la terre" se décrit en deux parties, axées sur le personnage principal : la déchéance puis la rédemption. Au départ, je m’étais fourvoyé en pensant que Johnny, puisque c’est son nom (oh misère ! ce film est sorti le jour du décès de notre Johnny national !) collectionnait les aventures de façon tout à fait classique. spoiler: Je veux dire hétéro.
Il n’en est rien. Nous le retrouvons à travailler du matin au soir dans la ferme de ses parents, véritable tombeau de ses ambitions personnelles si toutefois il en avait. En découle un mal-être qu’il noie dans la bouteille au pub tous les soirs (ou presque), un comportement irrespectueux envers ses propres parents et des paroles tyranniques voire injurieuses envers… envers… ben vous verrez. Par la même occasion, vous verrez le côté rustre et peu avenant des exploitants isolés, ainsi que les plats faits avec les moyens du bord. Des plats simples mais si bons. Et puis les choses commencent à changer dès lors que Johnny se trouve en face de quelqu’un muni d’une autre carrure. Fini ces relations à sens unique, fini ces relations aux sentiments non partagés, au cours desquelles Johnny n’a l’air de faire ça que « pour l’hygiène » si je puis me permettre l'expression. Sauf que ça ne le soulage en rien. Son mal-être persiste. Jusqu’à ce qu’il soit confronté à quelque chose de nouveau. Ce quelque chose qui vous bouleverse jusqu’au plus profond de votre être. Ce quelque chose qui vous pousse irrémédiablement tant au niveau physique que mental vers quelqu’un. Ça se voit et c’est très bien mis en images. Un simple regard, un simple geste suffisent pour se comprendre. C’est ce qu’on appelle la symbiose, là où les mots paraissent bien maigres pour décrire ce qui nous anime. Certes on pourrait dire qu’il n'y a pas assez de dialogues, mais le jeu d’acteurs comble ce manque qui n’en est pas un. Les silences sont explicites, que ce soit entre Johnny et son nouvel amour, ou entre Johnny et ses parents. On pourrait regretter qu’il manque un petit « I love you » à la fin, mais la fin ô combien déchirante proposée par les larmes de Johnny remplace avantageusement ces mots si communs et souvent si mal utilisés. Josh O’Connor montre un bel étalage de ses talents en art dramatique. C’est par lui que le final émouvant à souhait arrive, tant on a l’impression qu’il donne tout ce qu’il a. Mais si cette émotion est présente, on la doit aussi à Ian Hart dans la peau de ce père diminué par les dures et interminables journées de labeur restées non sans conséquences, alors que jusque-là le regard envers son fils était sans arrêt empli d’une vive aversion, comme s’il le considérait comme un bon à rien. Je mettrai même ma mention spéciale sur lui pour avoir su si bien retranscrire les signes extérieurs d’une hémiplégie droite spoiler: , de la jambe au bras, en passant par la bouche tordue et les difficultés d’élocution
. "Seule la terre" serait alors un grand film ? Pas tout à fait : Francis Lee est tombé dans le piège des effets visant à appuyer certaines scènes. Ça commence dès le début du film par ce long plan sur la ferme, avec pour seul bruit le vent, ou cet autre long plan sur le téléphone mal raccroché, pour ne citer que ces maladresses qui finalement donnent des effets de longueur. Le plus embêtant est que la première partie aurait tendance à nous pousser vers la sortie tant c'est cru et limite violent. Mais au final, c’est un bien joli film, à mon goût pas suffisamment distribué en salles, mais c’est le prix à payer lorsqu’on passe par un producteur indépendant. Par contre, je mettrai un bémol sur l’absence d’interdiction par rapport au jeune public en dépit de l’authenticité de ce film. Evitez d’y amener des moins de 14 ans, voire moins de 16…
WutheringHeights
WutheringHeights

133 abonnés 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 décembre 2017
Une histoire d’amour poignante sur fond de détresse sociale dans la campagne anglaise avec des faux airs de Brokeback Mountain.
Anton75
Anton75

28 abonnés 79 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 décembre 2017
Très beau film, sensible et émouvant. Certains penseront voir "Brokeback Moutain à la ferme"... Une scène (celle où le travailleur roumain se lave) est d'ailleurs identique. Ici, c'est plus qu'une histoire d'amour, c'est une rédemption par l'amour, ou comment passer du sexe consommé à la chaîne à une belle et pure passion amoureuse. spoiler: Manque peut-être un petit "I love you" à la fin, mais les larmes qui coulent sur la joue de John en tiennent lieu
. Vraiment un film touchant.
Roman G.
Roman G.

19 abonnés 100 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 décembre 2017
Un film émouvant et d'une sensibilité incroyable. Une œuvre à fleur de peau. Comment aimé sans avoir connu l'amour, l'affection des siens. Une œuvre ou la douceur rencontre la violence. Une histoire dans l'univers agricole anglais. Sans jamais tombé dans la caricature, ce film apporte un regard sur la différence, l'errance et l'amour naissant. Une des plus belles scène de baiser d'amour. Une œuvre incontournable.
Gfa Cro
Gfa Cro

60 abonnés 576 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 décembre 2017
Vu et avis le 20171207

Film inégal mais bien au final. Un peu trop lent, trop démonstratif, mais acceptable.

1ère séquence, la caméra bouge inutilement (y compris lorsqu'il s assoit, la caméra tourne autour et on voit les respirations du cameraman), pour un effet démonstration pas réussi. Entrée en matière moyenne.
La suite est trop lourdement démonstrative : il se comporte mal avec sa famille, avec les gens en général. Il n'y a que les bêtes qui ont grâce à ses yeux. C est trop lourd, appuyé. La scène d amour en montagne : encore pareil, on les voit faire l amour, pas besoin d en rajouter sur les vêtements / les corps blancs salis par la boue. Cela rend à mes yeux la scène peu crédible, trop appuyée. Il y a encore de trop nombreux exemples où le film est plus explicite que nécessaire. Jusqu au départ de gheorghe, je trouvais le film moyen, un peu faible car trop lent, pas assez intéressant.

Avec son départ, sur le tard donc, le film regagne en intérêt. On l'avait déjà vu évoluer mais à ce moment là, il est mis face à lui même et évolue à nouveau. Cette seconde évolution devient centrale de la fin du film, elle est bien faite, intéressante, et rattrape les 3 premiers quarts du film.
Carlos Stins
Carlos Stins

89 abonnés 657 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 décembre 2017
Le choix d'un sujet aussi fort, surtout pour un premier long-métrage, avait de quoi attirer et il faut dire que Francis Lee s'en sort très bien. "Seul la terre" est un film sensible qui investit très bien un sujet complexe en évitant les clichés. Cette belle histoire d'amour se double en effet d'une description très réaliste de la dureté du monde paysan et livre un propos très pertinent sur la difficulté à concilier héritage familial et ambitions personnelles. Le réalisateur adopte au départ une approche très froide et réaliste, proposant des scènes d'une grande dureté, avant d'adoucir sa mise en scène à mesure que le personnage principal gagne en maturité et en sérénité. Ainsi, à mesure que Josh s’épanouit dans sa relation avec Gheorghe, le film gagne en poésie et en luminosité, comme s’il était le reflet de l’avenir de Josh, un avenir qui s’éclaircit petit à petit. Malheureusement, le fait que le film mette en scène un personnage qui ne parvient pas exprimer ses émotions, m’a finalement empêché de ressentir toute l’émotion que tentait de dégager le long-métrage. J’ai été certes touché par cette histoire mais jamais ému, comme si le film avait conservé une barrière constante qui filtrait les émotions et m’empêchait de m’investir pleinement au sein de l’œuvre. Je regrette vraiment de ne pas avoir été d’avantage ému par ce film que j’ai par ailleurs beaucoup apprécié et que je considère comme un premier long-métrage très encourageant.
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