Cold War
Note moyenne
3,9
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216 critiques spectateurs

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35 critiques
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64 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 novembre 2018
Un format assez classique clos par un spoiler: happy-end dans lequel ils finissent par se retrouver pour toujours évidemment
, mais néanmoins une très belle histoire d'amour que l'on suit au fil des années et souvent empêchée par de nombreux événements notamment liés à la guerre froide.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 novembre 2018
Pris de la mise en scenes à Chances l'argent merité: on sont enfin de toutes ces realisations grandiloqents, vues de drônes, travellings pretentieux.... Ici tout où presque en plan fixes, avec profondeurde champs, image carrée ( est ce bien utile?). Et puis on programme par sequences clairement datées, ellipses franches, dialogues concis, plans qui prennent le temps, bref moi j'aime. Les comediens sont à l'unisson, et on est racisme. Du beau cinema ! Seule la fin me semble une facilité inutilement tragique.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 novembre 2018
Un lumière somptueuse, un cadre magnifique, une actrice magnétique, une musique sublime. Tout est réuni pour un film d’une grande beauté. A voir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 novembre 2018
Un incontournable dans le paysage ciné du moment. Photographie sublime. Une actrice principale captivante. Le film traite avec justesse cette histoire d'amour, le contexte historique sous l'URSS est fort bien mis en scène.
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2018
Pavel Pawlikowski réalise des films qui sont des classiques avant même que d'avoir vieilli, ce qui est sans doute accentué par l'emploi d'un noble noir et blanc -les premières images du film, dans une Pologne rurale sous la neige, sont somptueuses. Cette église en ruine avec le ciel qui se découpe entre des arbustes poussés à la diable autour de l'ancienne coupole, effondrée, et les restes de fresques sur les murs.  Dans Ida, il nous parlait d'amour mystique. Dans Cold War, c'est l'amour charnel entre deux êtres trop différents; c'est un couple voué à l'échec, un couple ni-avec-toi-ni-sans-toi. 

       Au début des années 50, des "intellos de Varsovie" parcourent ces campagnes reculées, misérables, dans le but de trouver des artistes natifs, et de monter une troupe capable de perpétuer danses et chants des traditions rurales. Wiktor (Tomasz Kot) sera le pianiste et le directeur musical de la troupe. Il flashe tout de suite sur Zula (la magnifique Joanna Kulig, au visage à la fois terrien et sensuel, un peu à la manière de Léa Seydoux), à la fois provocante et enfantine. Son amie Irena (Agata Kulesza) est plus réticente....  mais Zula va vite de devenir la vedette de la troupe, et avec Wiktor, c'est tout de suite l'amour fou.

       Mais dans la direction il y a aussi le commissaire politique, l'oeil de Moscou, Kaczmarek (Borys Szyc). Nos paysans sont désireux de progresser! il faut aussi interpréter des chants nouveaux à la gloire du camarade Staline et de la fraternité prolétarienne! Wiktor étouffe. Il décide de passer à l'Ouest, à l'occasion d'une tournée à Berlin -le mur n'est pas encore construit.... Avec Zula, évidemment. Mais, au jour prévu, elle n'est pas au rendez-vous. Elle a eu peur. Mais peur de quoi? De se retrouver dans une métropole inconnue où personne ne la comprendra et où elle ne comprendra personne? Ou que cet amour qui s'épanouissait dans la clandestinité ne s'étiole dans la conjugalité?

       A Paris, Wiktor est heureux. Il est pianiste dans un club de jazz, il fait des arrangements, il s'est lié avec des intellos parisiens. Il a même une maîtresse poétesse.... Zula aussi s'est mariée. Ils se croisent au gré de tournées, à Paris, à Dubrovnik. Jusqu'au jour où elle le rejoint à Paris. Où elle ne trouve pas ses marques. Puis lui à Varsovie.....

       Ce couple impossible, ces Tristan et Isolde renouvelés, qui ne cessent de se faire du bien et du mal, ont tout pour devenir mythiques.  A voir, évidemment.
Jrk N
Jrk N

48 abonnés 247 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 novembre 2018
Je n'ai pas compris pourquoi ce film était titre Cold War par les distributeurs et non Guerre Froide. Pourtant Guerre Froide c'est plus parlant : Pawel Pawlikowski met en scène un couple qui se trouve à travers la musique dans la Pologne d'après guerre puis se sépare. Entre la Pologne et Paris, la personnalité des protagonistes évolue, reste attachée à Pologne et/ou s'adapte plus ou moins facilement à Paris, et les rapprochements et les éloignements sont déchirants. La Guerre Est-Ouest se réfracte dans le couple en une guerre entre l'homme et la femme.
Le noir et blanc est toujours aussi émouvant que dans Ida (2013) son précédent film. L'intrication de l'Histoire avec les sentiments est aussi fort et les acteurs sont merveilleux. Certes, on voit que leur jeu est un peu brusque: ce sont des Polonais un peu rigides dirigé par quelqu'un qui a beaucoup vécu en Angleterre, mais le résultat est explosif. Joanna Kulig, en Zula, jeune chanteuse et danseuse traditionnelle plus pus moderne, et Tomasz Kot, en folkloriste, chef d'orchestre puis pianiste-compositeur de jazz, sont incroyablement beaux et émouvants: ce sont deux stars en Pologne mais là ils dépassent leurs rôles habituels. L'intrigue, l'image, les acteurs sont passionnants. C'est un grand film dramatique et romantique.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 1 novembre 2018
attention, ARNAQUE : du faux cinéma. On met du noir et blanc pour faire "genre", un brin de géopolitique pour faire intello, une blondinette un peu idiote quand même pour faire stylé, quelques vedettes françaises estampillées cinéma d'auteur, des clichés sur la pologne, sur les soviets, sur Paris et le tour est joué, la critique est aux anges et les spectateurs occupent leurs aprems de premiers froids d'automne.
joelle g
joelle g

104 abonnés 950 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 novembre 2020
Le noir et blanc du film nous plonge d’office dans les années 50....c’est beau...nostalgique....rétro....
Ceci étant appuyé par la structure du film....un peu à la manière de sketchs.....qui se succèdent de villes en villes.....de périodes en périodes....
Mais du coup brise l’ambiance amoureuse...passionnelle....
un peu déçue au final....
ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

95 abonnés 485 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 octobre 2018
Un beau film classique sur l’après guerre, derrière le « rideau de fer »
entre folklore polonais rural et jazz dans les caves de Paris, la musique est très présente…..sous ses plus beaux atours !
On retrouve le superbe noir et blanc, qui nous avait frappé dans Ida.
Une belle histoire d’amour, éprise de liberté, un bémol toutefois: une impression de « déjà vu! »
On admire la forme, davantage que le fond!
Isabelle K.
Isabelle K.

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 octobre 2018
Après Ida (film remarquable), Cold war est tout aussi excellent : très bon scénario avec des acteurs époustouflants, une photographie magnifique. Merci à ce réalisateur pour ce film qui m'a bouleversé.
vidalger

384 abonnés 1 315 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 octobre 2018
Si, comme dans son précédent film (Ida), Pawlikowski atteint la perfection technique, de la qualité des images à l’intelligence de la mise en scène, le propos se perd toutefois dans les circonvolutions d’une histoire follement romantique mais racontée avec trop d’emphase. La beauté de ce couple - remarquablement interprété, par ailleurs-, ses tourments, compliqués par une situation politique périlleuse, se diluent quelque peu dans un mélo de roman-photo. Attention, le rythme alangui et les ellipses du scénario peuvent conduire le spectateur à une douce somnolence.
Charles R
Charles R

60 abonnés 424 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 octobre 2018
Voici un film qui a de quoi combler tous les cinéphiles amoureux des films inspirés qui ne ressemblent à rien de connu - ou presque. L'histoire qui nous est contée est celle de deux jeunes gens que tout oppose - l'âge tout d'abord, mais aussi l'appartenance sociale et la culture - et qui malgré tout vont s'aimer d'un amour fou en dépit des pressions d'ordre politique qui s'exercent à leur encontre. Lui, Wiktor, est musicien, un musicien confirmé capable d'embrasser tous les genres et les styles musicaux. Au service du pouvoir communiste, il a pour rôle de collecter en compagnie d'une musicologue les chansons qui constituent le vieux fonds traditionnel populaire, à une époque - la fin des années 40 - où la ruralité se doit d'être exaltée et présentée au peuple comme un miroir de son âme profonde. Elle, Zula, a la grâce d'une fille de la campagne, aussi spontanée que douée pour la chanson. Un amour éperdu va les unir bientôt, mais un amour qui va connaître bien des vicissitudes car nous sommes en pleine guerre froide et Wiktor, las d'être constamment surveillé par les autorités locales, décide de passer à l'ouest alors que Zula s'y oppose. Le film se lit donc à deux niveaux : un amour impossible mais qui fera fi des barrières imposées et une vision politique de la Pologne depuis 1949 jusqu'à 1964, les deux niveaux se trouvant combinés et indissociables. La force du film réside dans son austérité de façade - le noir et blanc et un format carré qui rappellent certains films de l'Europe de l'est dans les années 50 - mais aussi dans la poésie qui se dégage des images toujours d'une grande beauté et de plans superbement composés. Ajoutons une pratique systématique de l'ellipse dans la narration qui oblige le cinéaste à aller à l'essentiel et le spectateur à se montrer toujours très attentif. Par ailleurs, la musique joue un rôle essentiel dans ce film hors norme : d'abord les chants et danses de la Pologne rurale (présentés du reste avec une belle ironie), puis le jazz que découvre Wiktor lorsqu'il parvient à Paris et que Zula le rejoint, métamorphosée par de tristes expériences. C'est un film qui chante, un film qui danse en dépit de cette atmosphère austère dont on parlait plus haut. Et les musiques retenues n'ont pas valeur illustrative, mais s'inscrivent toutes dans un dessein précis. Ajoutons la grande qualité de l'interprétation : une Joanna Kulig parfaite dans un rôle qui la fait passer d'une adolescente ingénue à une femme désemparée trouvant dans l'alcool un expédient qui la métamorphose (on ne peut alors que penser à Marilyn, elle en a du reste les traits) ; un Tomasz Kot tout en intériorité et opposant à l'extraversion de Zula l'introversion et le caractère constamment énigmatique de son personnage ; sans oublier les seconds rôles dont Agata Kulesza qui incarne une musicologue au service du Parti et qui confère à son personnage une âpreté des plus ingrates. Bref pas seulement un bon film, mais aussi un très grand film qui fait honneur au cinéma de l'est.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 30 octobre 2018
Et bien me suis emmerdé en fait, je pensais aller voir un film passionné et passionnant et non ! Film sur vendu par les critiques et par sa bande annonce trompeuse, les seules choses de bien ce sont le noir et blanc de belles lumières. Ha j'oubliais le film est en 4/3 !!
Takoyaki Pierogi
Takoyaki Pierogi

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 octobre 2018
Pologne d’après-guerre sous occupation communiste, Wiktor est chargé de ressembler une troupe de chants folkloriques. C’est dans ce contexte qu’il va faire la rencontre de Zula, une jeune femme récemment sortie de prison après avoir tué son père. Elle intègre la troupe et ainsi débute une histoire d’amour passionnelle entre nos deux protagonistes.
Le récit va s’étaler sur quinze années, qui ne paraissent finalement que brièvement racontées. On a assez de mal à s’attacher aux personnages qui manquent de réelle profondeur. Leur histoire d’amour est superficielle, manque d’originalité. On ne s’attend d’ailleurs pas vraiment à une romance dans le contexte historique choisi ; contexte néanmoins original qu’il aurait été très intéressant de développer, et pourquoi pas lui donner un rôle à jouer dans leur romance, mais est finalement mal exploité. Le film n’en fait mention que dans de brèves répliques sans grand intérêt pour la suite de l’histoire. C’est très surprenant, de la part d’un film s’intitulant « Cold War ». La raison de ce titre reste floue. Serait-ce une métaphore décrivant la relation de Wiktor et Zula, menaçant à plusieurs reprises d’exploser ? Le choix du noir et blanc est un autre élément difficilement justifiable. Il est vrai que le travail de la lumière vient magnifier le jeu des acteurs, la photographie est sublime, mais on ne sait pas ce que cela apporte d’autre et le résultat donne une impression de superficialité, encore une fois.
En dehors de cette histoire d’amour quelques peu décevante, on retient tout de même des aspects positifs. Le travail sur le son est surprenant. Les chants folkloriques sont tout simplement magnifiques à écouter, un héritage culturel qui ne manquera pas de nous émouvoir, point fort du film par sa récurrence. En effet dès le début on voit un plan noir, la musique débute alors d’une façon assez violente qui nous ferait presque sursauter. A partir de là, l’écran noir et la musique reviendront de manière régulière. Ainsi, on pourrait comprendre que le film est clairement divisé en chapitres toujours signifiés de la même manière : une coupe nette avec l’action par l’apparition de l’écran noir, un silence total, et la musique qui revient brutalement. Effet de mise en scène intéressant mais qu’on fini par regretter car fait progresser l’intrigue presque trop vite, alors que nous souhaiterions mieux connaître les personnages.
En conclusion le film est indéniablement beau, aussi bien visuellement qu’auditivement, mais il aurait mérité d’être plus long afin de pouvoir mieux développer certains aspects majeurs, tels que le contexte historique, la romance, ou encore les personnages. En l’absence de cela, le film reste trop superficiel. Malgré l’idée de départ offrant un très bon potentiel pour réaliser un film des plus émouvant, on espérait en voir plus.
joselefer
joselefer

2 abonnés 44 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 octobre 2018
C est beau, vraiment très beau. Le début formidable mais après on voit venir et on ne se trompe pas. Je suis resté un peu sur le bord de la route. Ida m avait bien secoué, Zula, très sexy, moins.
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