A Ghost Story
Note moyenne
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279 critiques spectateurs

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oskad
oskad

9 abonnés 153 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 avril 2026
malgré une proposition visuelle audacieuse et un format d'image presque carré assez singulier, m'a laissé sur le bord de la route à cause de son rythme extrêmement lent. On ne peut pas nier que David Lowery possède un vrai sens de la mélancolie et réussit à capturer des moments d'une grande poésie sur le deuil et le temps qui passe, offrant quelques fulgurances métaphysiques assez marquantes. Malheureusement, la contemplation vire trop souvent à l'ennui profond avec des plans fixes qui s'éternisent inutilement, comme la fameuse scène de la tarte, où l'on finit par perdre tout intérêt pour ce qui se passe à l'écran. C'est le genre d'œuvre très conceptuelle où il ne se passe pratiquement rien concrètement, et même si l'idée du fantôme sous son drap est originale, l'absence de véritable narration rend l'expérience particulièrement longue et pénible par moments. Ce n'est clairement pas le type de cinéma vers lequel je me tourne naturellement pour me divertir, car la frontière entre le minimalisme poétique et le vide narratif est ici beaucoup trop fine. Au final, si le fond est touchant, la forme reste trop exigeante et austère pour réellement captiver jusqu'au bout.
MIKL
MIKL

3 abonnés 74 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mars 2026
Film bouleversant à ne pas regarder trop déprimé. Vraiment bien, mais manque un petit quelque chose, par contre la photographie est super belle
patrick halgand
patrick halgand

2 abonnés 97 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2026
Un beau film, fantastique, romantique, dramatique, mais aussi, et surtout poétique. Il faut se préparer quand même à ce rythme lent, mais qui nous tient suspendu tout au long du film. Les plans sont longs, la bande son renforce la mélancolie et tout cela nous invite à la réflexion . À voir, mais en étant averti. 
CloakBack
CloakBack

9 abonnés 381 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2026
A Ghost Story détourne le film de fantômes pour observer ce qui subsiste quand tout a disparu. Une œuvre radicale et délicate, dont la simplicité apparente cache une mélancolie durable.

Il faut accepter d’emblée un film très contemplatif et minimaliste, qui se tient à distance du récit classique. Réalisé par David Lowery dans une démarche volontairement dépouillée, A Ghost Story privilégie la durée, le silence et la répétition plutôt que l’explication. Le film demande de renoncer aux repères narratifs habituels pour se rendre disponible à une expérience sensorielle et mentale, parfois déroutante.

Sur le fond, le film interroge le rapport au temps et à la trace. Le temps y apparaît comme une force écrasante et indifférente aux drames humains, où les souvenirs se superposent, s’effacent et se répètent. La figure fantomatique incarne un attachement impossible à rompre, au lieu, à l’amour et au désir de laisser une empreinte. A Ghost Story questionne ainsi la peur de l’oubli et l’illusion qu’une part de nous pourrait persister alors même que le monde continue sans nous.

Le deuil y est pensé comme un état figé plutôt que comme un processus. Le fantôme n’est ni une menace ni un moteur narratif, mais une conscience immobilisée, condamnée à l’attente. Exister ne signifie pas nécessairement avancer, et s’accrocher au passé empêche toute transformation. En creux, le film suggère que la vie se poursuit malgré tout, sans promesse de sens ni de résolution.

De mon côté, A Ghost Story m’a marqué par son audace et sa cohérence. J’ai été sensible à son usage radical du silence, à sa manière de détourner le film de fantômes vers une méditation intime et abstraite, et à sa capacité à transformer une idée simple en une expérience durable, qui s’impose davantage par l’imprégnation que par le récit.

Cette radicalité a toutefois ses limites. Le rythme lent, notamment dans la première partie, peut éprouver la patience, et le dispositif répétitif, tenu avec une rigueur assumée, installe parfois une distance, l’émotion privilégiant la contemplation à l’immersion immédiate.

A Ghost Story s’impose ainsi comme un film singulier et exigeant, capable de faire naître une réflexion vertigineuse à partir d’une forme minimale.
Qui_connait_les_Poustoffs
Qui_connait_les_Poustoffs

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 janvier 2026
Ce film n'est pas lent. Il est fixe. Et il vous met parfaitement à la place de ce fantôme, condamné à assister en silence à la vie qui continue sans lui. Si on ne comprend pas que ce que l'on voit est finalement ce que l'on ressentirait à errer, on passe à côté de ce film.
C'est certain, il s'agit d'une longue contemplation, et si l'on aime pas le fixe, la lenteur, on va s'ennuyer. Mais si on accepte de se laisser happer par ce silence, ce vide, cette tristesse, on passe à côté d'un excellent film.
Diabloxrt
Diabloxrt

83 abonnés 1 917 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2026
"A Ghost Story" a été l'un des visionnages les plus particuliers que j'ai eus récemment. Alternant entre émotion très positive et interrogation face à ce que je venais de voir, il est clair que ce projet ne m'a pas laissé indemne. Et rien que pour ça, je vous le recommande donc ! Clairement, il laissera des gens sur le carreau, mais rien que par sa proposition, il mérite d'être visionné. Maintenant, pour rentrer un peu plus dans le vif du sujet, il m'est difficile de vous faire comprendre les montagnes russes que j'ai traversées pendant la durée de ce long-métrage. Au début, j'ai très vite remarqué que David Lowery adoptait une approche très particulière dans ses visuels. Via un ratio de cadre assez spécial, un 4/3 au bord arrondi, il installe une atmosphère assez resserrée. L'idée est probablement là pour symboliser la vision du fantôme, et je dois dire que cette photographie très granuleuse aide également. Et donc, après avoir remarqué cela, je découvre aussi le fait que les plans-séquences seront très présents (au moins durant toute la première partie). Et honnêtement, le plan nous montrant l'apparition du fantôme marche énormément grâce à cela, on est surpris. Pourtant, ce procédé finit rapidement par tourner à l'abus. Évidemment, tout le monde a retenu cette fameuse séquence de la tarte, et je fus également assez scandalisé par son contenu. Pour le coup, je peux comprendre qu'il tente de raconter quelque chose avec cela, mais je pense qu'il y a des limites à ne pas franchir de ce genre de cas, et ce plan est beaucoup trop long pour transmettre quoi que ce soit d'autre que l'ennui. Pourtant, le film change rapidement de style, et cela s'exécute par le montage. Là où les coupes se faisaient rares, elles sont cette fois beaucoup plus nombreuses, afin de symboliser le temps qui passe rapidement. On voit donc défiler la vie de cette maison à vive allure, et autant dire que le résultat est assez bluffant. Pour moi, le milieu du film est clairement sa meilleure partie, que ce soit dans cette approche horrifique un peu plus prononcée pour la séquence des enfants, ou la mélancolie dans le départ de M. Honnêtement, je dois dire que la bande-son aide d'ailleurs énormément à cela, car elle est particulièrement efficace. Elle est très ambiante et elle s'accorde parfaitement à ce style très planant dans l'esthétique de la réalisation. À la limite, seul un petit passage de dialogues au milieu de cette séquence m'a dérangé, ce dernier étant beaucoup trop explicatif (contrastant donc avec le nombre de répliques très limitées en temps normal). Et à vrai dire, même dans sa conclusion, le film propose une poésie plutôt prenante. Dans sa symbolique, le film est d'ailleurs très vaste, abordant des thématiques variées comme le deuil, le temps ou l'amour. Et en vérité, probablement qu'un public non averti aura du mal à capturer toutes les informations qui sont contenues au sein de ce projet. Même si tout paraît très lent et sage, l'ensemble est finalement très riche. Et pour le coup, c'est à cause de ça que mon visionnage fut si particulier. Ce film m'a donné l'impression d'être un petit projet sans prétention par instants, mais son fond et son ambiance développent tellement de choses différentes qu'il est difficile de s'arrêter à cela. Alors, plutôt que de me répéter plus en ce qui concerne l'exécution de ce long-métrage, je vous conseille de vous-même tenter l'expérience. Ce n'est pas une œuvre parfaite, mais il serait mentir de ne pas reconnaître la volonté très personnelle de David Lowery au sein de son projet. Pour conclure, un film très particulier.
spleen records
spleen records

5 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 novembre 2025
un mélange entre "timescrimes" , "interstellar" et "triangle".
Très contemplatif et onirique ,l'idée est bonne mais ça manque de rythme.
Le concept du drap blanc est trop minimaliste, ça aurait plus d'impact si on voyait le regard du personnage.
En gros c'est quand meme bien à regarder,
Peut-etre meme à revoir....
Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

42 abonnés 1 053 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 septembre 2025
Dès la première partie du film, on se demande où il veut en venir, avec un fantôme représenté dans une forme on ne peut plus simpliste : un drap blanc avec deux trous. Le film devient seulement intéressant une fois les premières 45 minutes passées. C'est un film contemplatif et philosophique, mais le côté philosophique met du temps à émerger, il demande au spectateur une bonne dose de patience. Cette réalisation minimaliste ne laisse pas indifférent, mais l'entrée dans la partie intéressante est vraiment tardive. 6/10
Kouto
Kouto

30 abonnés 4 775 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 septembre 2025
Un drame fantastique qui questionne le deuil et l'absence dans un premier temps avant même de transcender le temps et l'espace avec cette histoire de fantôme faisant le choix de l'épure la plus totale. De la mise en scène au format 4/3 avec ses longs plans séquences et ses plages de silence non sans rappeler Terrence Malick le film surprend sans cesse et la réalisation dans sa simplicité formelle parvient pour autant à envouter.
thierry giguet
thierry giguet

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 septembre 2025
Film contemplatif sur le temps qui passe, la nostalgie. Un très beau film dans lequel il faut prendre le temps de s’immerger.
CinéFan
CinéFan

24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 août 2025
J'ai lancé ce film sans rien connaitre (j'ai regarder aucune bande annonce, j'ai pas lu le synopsis, ni regarder les critiques) et j'ai bien fait, je pensait avoir peur mais pas du tout, j'ai était vraiment ému car ce n'est pas un film d'horreur mais un film dramatique sur le deuil et la solitude et une épopée sur différent époque, mais l'idée est tellement bonne c'est vraiment original. L’esthétique du film est vraiment bien, avec de superbe plans fixe; des plan caméra magnifique (je pense que le film a était tourné avec des pellicules 35 mm) qui renforce l'ambiance voulu du réalisateur "David Lowery" (que je ne connaissait pas). Acteur plutôt bon surtout "Casey Affleck" et "Rooney Mara" même si le film contient pas beaucoup de dialogues la musique est présente, et elle aussi est magnifique, elle augmente l'émotion de certaine scène qui mon donnée des frissons. Je ne comprend pas pourquoi ce film n'a pas plus d'étoile que ça.
10/10.
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 807 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juillet 2025
Qui est le film ?
A Ghost Story apparaît dans la filmographie du cinéaste comme une bifurcation. Là où ces derniers films habillaient sa mélancolie de conventions narratives, A Ghost Story s’affranchit presque entièrement de l’intrigue pour ne garder qu’un noyau : le temps comme expérience, la persistance comme prison.

Produit indépendamment, tourné avec une économie volontaire et un format resserré, le film se situe à la lisière du drame intime, de l’essai visuel et de la méditation métaphysique. En surface, il raconte l’histoire d’un homme qui meurt dans un accident et revient sous forme de fantôme, observant la maison qu’il partageait avec sa compagne. Mais dès le premier plan fixe prolongé, le film annonce autre chose.

Que cherche-t-il à dire ?
Ici, Lowery interroge ce qu’il reste d’une vie lorsqu’elle a perdu tout ancrage matériel. Le film parle de la mort comme trace : que reste-t-il d’un être quand il ne peut plus agir, parler, toucher ?

Ce fantôme n’est pas une entité menaçante mais un témoin impuissant. À travers lui, Lowery pose une tension centrale : l’attachement nous définit-il ou nous enferme-t-il ? Le film scrute ce moment où l’amour, devenu souvenir, cesse d’être un élan pour devenir un poids. Il interroge aussi la manière dont le temps dilue la douleur jusqu’à la rendre abstraite. L’ambition est double : rendre sensible la verticalité du deuil (ce qu’il fait à l’instant) et son horizontalité (ce qu’il devient dans le flux historique).

Par quels moyens ?
En premier, le drap. L’apparition du fantôme (un simple drap blanc percé de deux trous) frôle la caricature. Pourtant, ce choix d’épure transforme immédiatement la figure en symbole universel. Privé de visage, il devient tous les morts et aucun en particulier. L’absence d’identité visible impose au spectateur une projection : nous ne voyons plus « quelqu’un ».

Deuxième élément, la scène de la tarte. Rooney Mara mange, en plan fixe, une tarte entière dans un silence presque insoutenable. Pas de coupe pour adoucir l’émotion. La caméra nous enferme dans la durée brute du chagrin, celui qui n’a pas encore trouvé de forme. Cette scène fait sentir comment la douleur, vécue avec intensité, contient déjà en elle le désir de s’effacer. Le temps, en refusant de couper, agit comme une force qui étire la souffrance jusqu’à la rendre abstraite, presque dissoute.

Troisième choix, la maison comme personnage. Lowery filme l’espace domestique comme une entité absorbante, capable de retenir la mémoire pour celui qui s’y accroche mais indifférente pour tous les autres. Chaque travelling lent sur les murs, chaque cadrage fixe face à une porte fermée, traduit cette idée que la maison garde des traces invisibles qui ne sont perceptibles qu’au fantôme. Pour les vivants, elle n’est qu’un lieu interchangeable, promis à la destruction ou à la transformation.

Quatrième aspect, le son. Peu de dialogues. Le film privilégie les sons intrinsèques et un brin de musique. Ces sons font exister un « dehors » inaccessible pour le fantôme. Ils rappellent que la vie continue sans lui, que l’amour qu’il garde en mémoire a déjà quitté cet espace.

Cinquième geste, le cadre comme prison. Le format carré () agit comme une frontière physique, un rappel constant que le fantôme ne peut ni sortir ni élargir son champ d’action. Cette fermeture formelle exprime une idée plus large : le deuil n’appartient pas qu’aux vivants. Celui qui est mort, et qui ne peut partir, est lui aussi enfermé dans une temporalité figée.

Sixième effet, la superposition des temporalités. Les coupes rapides qui font défiler les siècles montrent un monde en mutation constante. Le fantôme, figé, devient une anomalie dans ce flux. Ce dispositif visuel matérialise une tension : qu’est-ce que la permanence dans un univers où tout s’efface, se reconstruit, se déplace ? Même l’obstination, ce désir de rester, finit par être absorbée, avalée par le mouvement global.

Où me situer ?
A Ghost Story est une œuvre qui m'est chère, à la base de ma cinéphilie. Il est capable de transformer un concept presque abstrait en expérience tangible. J’admire sa radicalité : il ose l’ennui comme outil, le silence comme langage, la fixité comme dramaturgie. Mais c’est un film qui peut aussi frustrer. Son refus délibéré d’offrir une issue émotionnelle (même la lettre dans le mur reste illisible) peut paraître trop théorique, presque cruel pour un spectateur en quête de récit. De mon côté, j’admire profondément ce geste parce qu’il va au bout de sa logique, mais je sais qu’il exclut volontairement ceux qui attendent du cinéma qu’il répare ou console. Ce choix me semble cohérent, mais exigeant.

Quelle lecture en tirer ?
A Ghost Story nous rappelle que le cinéma peut être plus qu’un récit : il peut devenir un espace où l’on expérimente physiquement des notions abstraites comme le temps, la mémoire, l’attachement. Le film ne dit pas que tout disparaît ; il montre que ce qui nous semble essentiel se transforme, échappe à notre contrôle et finit par appartenir aux autres, ou à personne.
cedric L.
cedric L.

36 abonnés 47 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 avril 2025
Il est des films qui vous happent et vous emportent pour ne plus vous lâcher. A Ghost story fait partie de ceux là qui, grâce à leur singularité, sont venus me cueillir là où je ne les attendais pas.
Il faut dire que cette œuvre poétique, profonde et méditative sur le sens de l’existence, le temps qui passe, la perte et l’impermanence traite des thèmes qui me sont chers. Et il le fait avec une sensibilité, un rapport au temps, une photographie et délicatesse de toute beauté.
Coup de cœur magistral donc pour moi pour cette œuvre que je place immédiatement dans mon top personnel aux côtés d’autres telles que 2001 l’odyssée, Mr Nobody, Interstellar, The tree of Life, La route, Blade Runner, Eternal sunshine, Her…
Rodilard
Rodilard

49 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 juillet 2024
Réflexion sur le temps, sur la place de l'homme dans la nature, sur l'absence et sur le leg.
Avec une photographie exceptionnelle, cette histoire sobre ne suscite ni peur, ni pathos d'aucune sorte. En adoptant le point de vue du personnage principal, le fantôme, qui est hors du monde, nous somme comme protégés du temps qui passe. Pour la première fois, avec le statut plein de spectateur. Il n'y a aucun enjeu. Jusqu'au dénouement qui est un sorte d'épiphanie.
Gellis
Gellis

5 abonnés 81 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 avril 2024
Un jeune couple s’apprête à quitter une maison dans la campagne texane quand le mari meurt dans un accident de voiture. Dès lors, il va hanter cette maison et observer ses occupants.
L'idée du temps qui passe, encore toujours, qui efface et recrée, l'obsession de l'homme à laisser sa trace, ne serait-ce qu'infime, papier plié dans un ceux de mur, cela pourrait donner un film mélancolique et élégiaque, même en l'illustrant avec une histoire de fantôme . . .
Mais celle-ci s'amorce mal avec ce drap cachant ce fantôme (que je ne saurais voir ?!) et deux trous coupés aux ciseaux Quel pitié de disposer de Casey Affleck dans la distribution et de le cacher pendant les 3/4 du film !
On en retiendra surtout qu'une vie (une mort ?) de fantôme ce doit être hyper chiant. Le film nous en donne un échantillon en le regardant observer sa veuve éplorée manger une tarte pendant 10 minutes. Et sinon faire coucou à la fantôme d'à côté qui ne sait plus pourquoi elle est là. Pourtant une fois, énervé de tant d'inaction il va mettre le souk dans la cuisine, surement un coup de déprime spectrale.
Que le destin de l'homme, poussière dans l'immensité de l'univers soit de retourner à la poussière, ''A Ghost Story'' dans ses travers ridicules et maniérés ne vient pas nous l'apprendre. Mankiewitch il y a 70 ans le disait tellement mieux dans l'inoubliable aventure de Mme Muir. . .
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