Note moyenne
3,5
23 titres de presse
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Voici
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20 Minutes
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L'Express
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L'Humanité
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La Croix
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Le Figaro
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Le Figaroscope
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Studio Ciné Live
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Transfuge
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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La Septième Obsession
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Première
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Voici
Top !
20 Minutes
Cette chronique bienveillante fonctionne, car elle touche à l’amour d’un père pour son enfant.
L'Express
Il y a aussi une belle maîtrise du récit, mené par un cinéaste venu du documentaire. D'une neutralité bienveillante, le film est une peinture naturaliste où rien ne dépasse, où chaque plan est utile.
L'Humanité
La description du clash entre deux cultures, presque deux civilisations distinctes – d’un côté l’Amérique moderne, de l’autre un microcosme archaïque –, fait la singularité de ce film aux accents documentaires, qui capte à merveille l’ambiance de la ville.
La Croix
Dans ce film délicat de Joshua Z. Weinstein, récompensé du prix du Jury au Festival de Deauville, un juif ultra-orthodoxe se trouve privé de son fils comme l’impose une règle du hassidisme.
Le Figaro
La religion, dans sa rigidité et ses excès, ne fait pas de discrimination. Le discours n'a rien de théorique. Il est incarné par l'incroyable Menashé. Le plus beau personnage de cinéma qu'on ait vu depuis longtemps. Un miracle.
Le Figaroscope
Original et émouvant.
Les Fiches du Cinéma
À travers cette touchante chronique, sans juger, mais avec une réelle empathie pour son héros, Weinstein révèle les différents aspects d'une branche du judaïsme.
Les Inrockuptibles
Les tribulations new-yorkaises d’un hassidim non conforme, dans un premier film d’inspiration cassavetienne.
Positif
La réussite du film tient donc à la finesse de l'observation, à la justesse des détails, c'est-à-dire à la perfection de leur ajustement réciproque.
Studio Ciné Live
Une telle maîtrise entre le fond et la forme, saluée un peu partout (Sundance, Deauville, Berlin) est en tous points bluffante. On va désormais suivre le travail de Joshua Z. Weinstein de très près.
Transfuge
Un portrait d'homme subtil et émouvant.
Télérama
(...) voilà un duo possible. Leur relation fragile, menacée, est mise en scène, avec modestie et délicatesse, comme un trésor. Et l’émotion, très retenue, devient finalement l’atout de cet étonnant film.
Cahiers du Cinéma
Cette humanité donne au film, au-delà de sa spécificité culturelle, une dimension universelle, transformant ce « conte juif » en une fable morale souvent bouleversante.
Critikat.com
En rejetant le sermon, "Brooklyn Yiddish" réinjecte de l’humain dans un lieu géographique et sociétal a priori claquemuré.
La Septième Obsession
Joshua Weinstein signe un film très lumineux, à la photographie magistrale, qui épouse les corps et dessine le contour des êtres et des âmes.
La Voix du Nord
La justesse de son regard, sa mise en scène épidermique, son sens de la ponctuation musicale, nous convainquent qu’un cinéaste est né et qu’il est de notre devoir de l’exposer en pleine lumière, loin des démons de l’obscurantisme.
Le Dauphiné Libéré
À travers le portrait d’un brave type qui n’a pas inventé la poudre, une plongée quasi documentaire, non dénuée d’ironie et de chaleur humaine, au sein de la communauté très fermée des juifs hassidiques new-yorkais.
Le Journal du Dimanche
Venu du documentaire, Joshua Weinstein nous embarque au cœur d’une communauté qui vit au rythme de la Torah, et filme, sans jamais juger, les affres d’un homme désemparé et tiraillé entre sa foi, son caractère entier et son amour paternel.
Première
“Le Talmud dit que l’homme a besoin de trois choses pour s’épanouir : une belle femme, une belle maison, de la belle vaisselle”. Cette phrase prononcée par son rabbin devant Menashé, dépourvu de tout, indique le ton de Brooklyn Yiddish, entre austérité et ironie.
aVoir-aLire.com
Au sein d’une communauté ultra-religieuse, une fiction moins saisissante que son approche documentaire dont le réalisateur semble mieux maîtriser le format.
L'Obs
On a parfois l'impression d'un film inachevé, un peu foutraque, mais l'empathie est totale. Impossible de ne pas aimer Menashé (nom du personnage et de l'acteur, Ménashé Lustig), confus, gros, mal dans sa peau, et d'une sincérité totale.
Le Monde
Ce premier film de fiction tourné en yiddish doit son originalité à son immersion dans un milieu peu souvent montré au cinéma, observant avec soin ses moeurs et ses rites. (... ) Son défaut tient peut-être à son excessive modestie, qui ne lui permet pas de décoller vraiment.