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Dora M.
79 abonnés
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3,5
Publiée le 4 mai 2025
Au début des années 80, Elio (Timothée Chalamet) passe l’été dans la maison familiale en Italie avec ses parents (Amira Casar et Michael Stuhlbarg). Comme chaque année, sa famille accueille un étudiant venant travailler avec le père d’Elio. Il s’appelle Oliver (Armie Hammer), il fait immédiatement preuve de beaucoup d’assurance. Elio est rapidement perturbé par sa façon d’être et sa beauté physique. Les deux hommes passent du temps ensemble, Elio lui montrant les environs. Ce film m’a perturbée : sur la première partie du film j’ai pensé ne pas l’aimer (car peut-être trop - ou pas assez - subtil dans l’enchaînement des événements) puis au fil du film j’ai pris plaisir à voir éclore puis évoluer cette relation. Enfin, j’ai beaucoup aimé la dernière partie, notamment la scène clé du film spoiler: qui est celle de la discussion entre le père et le fils qui amène à une réflexion générale sur l’amour, les chagrins qui étiolent le coeur, la beauté du premier amour, comment on se rétablit des premiers échecs amoureux en freinant ce qu’on ressent, comment cela impacte plus tard notre façon de vivre nos futures histoires, comment notre coeur peut devenir sec et moins sensible à force. C’est une scène très belle qui éclaire le film. Pour finir, il faut noter le jeu des deux acteurs principaux qui permet de rendre cette histoire très crédible et touchante (spoiler: mention spéciale à la toute dernière scène qui se déroule pendant le générique de fin, pendant laquelle Timothée Chalamet passe par tous les sentiments, sans coupe, face caméra ).
Ouah, j’ai pleuré à la fin… C’est vraiment un beau film super bien réalisé, la bande son n’en parlons pas c’est magnifique aussi Donc je le conseille cela raconte la difficulté à être homosexuel ou bisexuel dans la fin des années 80 Et vraiment le jeu d’acteur est génial. FONCEZ LE VOIR !
Un film tellement touchant, sincère, pur ! Sans parler de la performance de Timothée Chalamet qui est, comme toujours, des plus justes, et des plus belles, la mise en scène est authentique. Les décors sont sublimes, et l'ensemble respire la paix. Les parents d'Elyo sont parfaits dans leur rôle de parents. Une seule chose me dérange, c'est la musique. Je la trouve entêtante, répétitive, énervante. Je ne la comprends pas.
Ce film est magnifique. Laissez de côté tout vos préjugés, tabous....et Laissez vous porter par les émotions transmis par les acteurs, la musique et par les paysages de l'Italie. La fin est juste ✨️
Film somptueux avec des acteurs au sommet de leur art. Un film à admirer et à penser car il est dans le contemplatif sans qu'on s'ennuie pour autant car chaque plan est inspirant
Première fois que je regarde "Call me by your name" C'était un beau film. L'histoire prend du temps pour se mettre en place. Comme nos personnages le temps de se connaître. L’Ambiance années 80 dans le nord de l’Italie, était super. A cette époque, certains sujets étaient très tabous, surtout l’homosexualité. Sauf pour quelques personnes. Timothée Chalamet à livré une très belle performance pendant le film. Jouer un adolescent qui va vivre une histoire d’amour avec un homme un peu plus âgé que lui. Tout comme le reste du casting, ils étaient tous très bon. Il y a de très beaux plans à contempler, ça nous montre que l’Italie est un très beau pays. Vu au cinéma le Méliès de Saint-Etienne.
L'Amour. Dans un écrin ensoleillé, une maison bourgeoise et une famille modèle, un adolescent se laisse submerger par les émotions et la passion provoqués par'une attirance imprévue. Les sentiments naissants d'Elio pour Oliver le submergent peu à peu et l'on plonge doucement avec lui vers cet état curieux et incontrôlable que son corps lui inflige. On ne peut pas rester de marbre devant cette histoire si joliment filmée. On ressent à nouveau les premiers émois de notre premier amour et nos propres sensations que l'on avait oubliées, celles du manque, de l'envie, de la passion absolue, en suivant Elio s'abandonner dans les siennes. La dernière scène figée sur son visage devant le feu est d'une profondeur indescriptible. C'est un film touchant qui nous parle à tous. Superbe. Bravo Mr Chalamet.
Call Me by Your Name est un film qui touche par sa simplicité et son universalité. Luca Guadagnino nous plonge dans un été italien empreint d’ennui et de découvertes, où chaque instant semble suspendu dans le temps. Ce qui pourrait être une histoire d’amour classique devient une expérience sensorielle et intime, portée par une mise en scène délicate et une photographie lumineuse. Timothée Chalamet incarne Elio avec une justesse remarquable, rendant son personnage profondément attachant. On s’identifie à lui, à ses silences, ses hésitations, ses élans. Son jeu tout en finesse nous donne envie de l’accompagner dans sa quête de l’autre, dans cette relation qui se tisse lentement. Le film capte avec sincérité ces moments d’attente, d’ennui presque mélancolique, qui font aussi partie des premières amours. Il prend son temps, et c’est précisément ce rythme languissant qui le rend si touchant. On ressent la chaleur du soleil, la douceur des journées qui s’étirent, et la beauté fragile d’un amour naissant.
Au cœur d’un été italien baigné, Call Me by Your Name (2017) de Luca Guadagnino capte l’amour dans ce qu’il a de plus insaisissable : un feu qui éclaire autant qu’il consume, un passage qui initie autant qu’il marque d’une empreinte indélébile. À travers la rencontre d’Elio et d’Oliver, le film explore l’éveil du désir, la douceur de la découverte et l’amertume du temps qui passe. Ici, l’amour n’est pas une destination, mais un apprentissage, une brûlure qu’il faut savoir accepter, un souvenir déjà en train de s’écrire avant même d’avoir existé.
Guadagnino filme l’attraction dans sa lenteur et sa progression incertaine, captant ces instants suspendus où tout se joue dans un regard, un geste hésitant, un silence. Elio vit son premier amour comme une initiation sensorielle et émotionnelle. Chaque découverte est à la fois une extase et une perte, chaque moment partagé contient déjà la menace de l’adieu. Oliver est à la fois objet de désir et la crainte du lendemain.
L’amour d’Elio et Oliver naît et meurt dans le cadre d’un été, un espace-temps clos. Guadagnino inscrit cette histoire dans une temporalité qui n’appartient qu’à elle, où chaque scène a déjà la texture du souvenir.
La mise en scène privilégie les textures et les matières : la peau effleurée, la chair d’un fruit éclaté entre les doigts, la moiteur des nuits d’été… Tout participe à cet éveil sensoriel où le désir se vit autant qu’il se pense. La culture et le langage deviennent des terrains d’expression détournés : Elio et Oliver se séduisent à travers la musique, la littérature, les références antiques. L’amour naît autant de cette complicité intellectuelle que de l’attirance physique.
Puis vient l’inévitable : le départ, la fin de l’illusion, le retour à une vie qui ne pourra plus être tout à fait la même. Mais au lieu d’un adieu brutal, Guadagnino offre à Elio une leçon précieuse, un dernier cadeau sous la forme d’un monologue paternel d’une infinie tendresse. Dans les récits traditionnels, l’amour homosexuel est souvent synonyme de drame et de rejet. Ici, il est reconnu et accepté, non pas comme une faute ou un écart, mais comme une expérience essentielle, un moment qui mérite d’être vécu pleinement.
À l’image de cette dernière scène où Elio, assis face à l’âtre, laisse couler ses larmes en silence, Call Me by Your Name est un film qui reste, qui hante, qui réchauffe autant qu’il brise. Guadagnino capte l’éphémère avec une telle précision qu’il devient éternel. Il filme l’adolescence comme un moment d’incandescence, où chaque instant est vécu avec une intensité absolue. Et lorsque le feu s’éteint doucement dans la cheminée, il ne reste qu’un regard noyé de larmes et un nom chuchoté dans le silence.
Call Me by Your Name est sans doute l’un des films les plus poignants que j’aie vus ces dernières années. J’ai été bouleversé par la manière dont il retranscrit, avec une rare sensibilité et une intensité saisissante, les émotions du premier amour—ce sentiment à la fois doux et dévorant, fragile et puissant. Chaque scène semble figée dans le temps, comme si je vivais chaque instant aux côtés des personnages.
La direction artistique sublime m’a plongé dans l’Italie ensoleillée des années 80. La lumière, les détails visuels et les silences ont contribué à une immersion totale. Chaque plan, magnifiquement composé, capturait l’essence du moment, chaque regard, chaque geste, d’une manière presque intemporelle. J’ai été particulièrement touché par la beauté des angles et par la lumière chaude de l’été italien, qui rendaient l’expérience encore plus sensorielle et intime.
Mais ce n’est pas tout. La musique joue un rôle essentiel dans l’émotion du film. Les morceaux choisis, à la fois doux et envoûtants, ont sublimé chaque scène. La bande-son, entre classiques et compositions originales, dansait parfaitement avec l’atmosphère du film, rendant l’expérience encore plus immersive et inoubliable.
Timothée Chalamet est tout simplement magistral. Son interprétation d’Elio, ce jeune homme en quête de lui-même, m’a bouleversé. Il incarne avec une finesse rare les tourments et les éclats de la jeunesse, livrant une performance qui restera gravée dans ma mémoire.
Il ne faut pas être homosexuel pour apprécier ce film. Call Me by Your Name parle avant tout d’amour, de désir et de la découverte de soi, des thèmes universels qui résonnent en chacun de nous. C’est un film précieux, une œuvre d’art qui parle à l’âme. Un chef-d’œuvre qui capte avec justesse toute la beauté et la douleur du premier amour, si pur et intense.
Un beau film, sur la naissance des sentiments amoureux, qui nous rappelle que c’était mieux avant… Révélation pour les acteurs qui sont tous très justes.
Chef d'oeuvre bouleversant...! Une magnifique histoire d'amour comme on en voit rarement, la réalisation est magnifique... Timothée Chalamet amène quelque chose de purement sensoriel et extrêmement puissant qui rappelle une autre époque...d'une lenteur délicate et poétique. On vit avec eux ce magnifique moment d'amour qui ne s'explique pas, dans un décor qui nous transporte dans la chaleur de l'été en Italie, la chaleur du coup de foudre, le tourbillon dans une vie.... Magnifique relation avec les parents qui sont justes, touchants et profondément humains. L'amour n'a pas de limite et surtout il change tout dans une vie. L'art qui, mélé a tout cela, apporte une douce poésie. Je suis même allée jusqu'au petit village en Italie pour voir la "porte" de l'échange discret entre les deux protagonistes... Une merveille du cinéma, a voir absolument !!
Ce genre de famille existe t elle vraiment ? Très beau film sur l'intensité des premiers émois, ces moments rares de la vie, et magnifique campagne italienne où le temps est suspendu.