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Fryzer
18 abonnés
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4,5
Publiée le 10 mars 2024
Puissant, c’est le mot pour décrire le film. Luca Guadagnino nous délivre une réalisation plus que soignée, accompagnée d’un cadre saisissant dans la campagne italienne, tout pour y passer un merveilleux été, mélangé avec de la voix française et italienne en plus de la VO, cela rajoute encore plus un truc. C’est là que tout commence pour Elio, la force du premier amour, sans passer par les clichés, tout est abordé d’une réelle délicatesse et maîtrise, j’étais saisi et convaincu par l’idylle des deux personnages de A à Z. Des dialogues plus que pertinents, qui rendent le récit encore meilleur, de la profondeur au fil des minutes, jusqu’aux scènes finales qui rendent grâce à cette histoire, notamment le dernier dialogue entre Elio et son père, qui m’a clairement touché, cette scène est juste et parfaite. Puis que dire des musiques, elles ont été choisis avec soin et font vivre le film. La scène finale est un vrai brise coeur aha. Pour conclure, Timothée Chalamet est magistral, convaincant et toujours juste dans le film, jamais le mot ou le geste de trop, il a tout pour faire parti des grands.
Il y a peu à dire où s’épancher. Ce drame intime touche au cœur. Tous les personnages (et pas seulement les deux principaux) sont confrontés à leur réalité intime et à la vie qui se déroule malgré tout autour d’eux. La mise en scène sincère et solaire alterne avec les moments de pur drame personnel. Sans verser dans le melo sentimental stéréotypé. La scène finale, sobre, sur un simple pleur devant une cheminée, avec l’entourage compréhensif au second-plan, , résume bien la profondeur des sentiments.
Un extraordinaire film sur la jeunesse et le désir.
La réalisation est lente, très lente, le montage est parfois un peu particulier, la photographie sublime. C'est un film contemplatif, et pourtant on ne peut pas s'ennuyer, parce que chaque scène est portée par la silencieuse mais extrêmement forte tension sexuelle qui imprègne chaque ligne de dialogue. Je ne vais pas réciter les louanges habituels, tout le monde est d'accord dessus moi y compris et ils sont la raison d'être de ma note.
C'est un film qui me dérange. On nous donne à contempler l'été oisif d'un jeune éphèbe perturbé par l'arrivée d'un homme d'âge mûr qui le tente. Tout au long du film je n'ai cessé de voir dans cette intrigue une sorte de romance antique, une histoire de découverte sensorielle empreinte de pédérastie, une histoire comme une autre dans l'antiquité grecque ou romaine mais qui n'est plus d'actualité depuis longtemps, et pourtant tout le monde fait comme si c'était normal. Cela ne parvient pas à enlever sa beauté à ce magnifique film, mais ça perturbe, ça perturbe beaucoup, parce qu'on ne parvient pas à dégager une morale, toute cette histoire est maquillée de sensualité pour faire oublier au spectateur que les deux personnages ont dix ans d'écart. Un chef-d'œuvre, qui laisse un peu perplexe, mais qui se laissera regarder à nouveau.
"Call me by your name" est un véritable chef d'œuvre. Dès la première fois, il vous captive par son incroyable histoire d'amour. Il est très vite devenu mon film préféré. Il est prenant et vous plonge vie dans son histoire. Les acteurs jouent très bien et le scenario est touchant. Je recommande ce film pour les personnes ayant minimum 15 ans pour certaines scènes non adaptées a un public trop jeune. Personnellement, je pourrais le regarder une centaine de fois tellement je l'ai aimé.
Une magnifique histoire d'amour, de son éveil à sa déclaration. Le réalisateur crée progressivement une bulle protectrice pour cet amour insoupçonné. L'omniprésence du piano, de la musique, de l'art, de la nature et de la nourriture contribue au dévoilement de cette passion transportant le spectateur entre désir et réalité. Au contraire de ce qu'on pourrait croire, c'est Elio qui guide cet amour pour son aîné car il ne souffre pas par sa jeunesse et son environnement ouvert du jugement de son homosexualité au contraire d'Oliver. Le père et la mère d'Elio ont un rôle fondamental dans la beauté de cette relation en donnant petit à petit les clés à leur fils tout en restant à distance.
La scène avec le père à la fin. Waouh! Magnifique. Je suis bouleversé. Quel amour! Quelle honnêteté. L'invitation à ressentir, à ne pas taire la bénédiction d' avoir vécu quelque chose de beau. À ne pas taire la tristesse et la peine pour ne pas empêcher ce qu'il y a eu de joie d'être ressenti aussi. Puissent d'humanité vivante! La scène à la gare de aussi entre Elio et Oliver. Magnifiques
un film atrocement petit bourgeois, qui retrace un amour d'été somme toute classique, dans le château de papa qui lit des livres et recite des poèmes en allemand. je vois pas l'intérêt de suivre cette romance sans problème tellement papa-maman sont riches et ouverts sur le monde. Un Danielle Steele agréable.
Je me suis endormie 3 fois devant ce film d'auteur pourtant encensé par la critique (multiples nominations aux golden globes, oscars et compagnie) ... avec le talentueux Timothée Chalamet ... J'ai du attendre 1h avant qu'il ne se passe quelque chose. L'impression de regarder les vacances ennuyeuses d'une famille à la campagne. Un tas de scènes inutiles, beaucoup de lenteurs, de situations incompréhensibles ou gênantes ... Ça m'a vraiment rappelé l'ambiance de La vie d'Adèle. Honnêtement les vacances au camping de mes parents auraient été plus intéressantes à filmer ! Par contre je le reconnais : Un bon jeu d'acteurs, de belles images, musiques sympas, c'est bien filmé. Je crois qu'on a privilégié la beauté des images au scénario. Il y a un propos mais pas vraiment d'histoire. Les 15 dernières minutes étaient par contre très émouvantes et m'ont fait culpabiliser d'avoir tant critiqué le film ! Ce n'est donc pas mauvais mais si vous n'appréciez pas ce délire, fuyez.
Dans des paysages de rêves et un décor magnifique, toute la subtilité des premiers amours amoureux sont ici magnifiquement représentés et grâce à l interprétation de Timothee Chalamet, qui crève l écran et fera de lui la star que l’on sait, mais également grâce aux seconds rôles, une musique sublime, alors tout est réuni pour que la plupart des critiques et un grand nombre de spectateur, sensible à ce thème romantique qualifieront de chef d’œuvre.
C’est l’un des plus beau film que j’ai vu calme et sans problème, l’ambiance, tout et parfait . Ce film je pourrai le revoir encore et encore sans me lasser
Malgré les nombreux visionnage je n'arrive toujours pas à trouver de défaut à ce film. L'adaptation du livre est parfaite, c'est assez rare pour être souligné. Chaque silence, chaque regard contient plus que tous les mots que l'on pourrait y substituer. Un film sur l'amour incandescent, celui qui vous marque et après lequel on court toute une vie dans l'espoir de le vivre à nouveau.
Les amours de post adolescent d'un petit bourgeois bien sous tout rapport et imbu de sa personne. Il rencontrera son alter ego avec qui il va s'éveiller côté désirs et sentiments. Si les comédiens sont très bons, aucun effort n'est fait côté réalisation et autant le dire, on s'ennuie ferme. Les personnages ne sont pas attachants, l'ensemble paraît dénué d'émotion pendant la quasi totalité du métrage, trop long au passage. L'évocation de l'homosexualité est bien plus puissante dans Brokeback Mountain pour ne citer que lui. Ça ne m'a donc pas transcendé du tout et heureusement que la tirade du père sur la fin remonte un peu le tout. Très passable.
Joli film qui est cependant un peu surestimé à mon goût, d'où une note légèrement sévère. Je n'ai pas boudé mon plaisir devant une histoire simple et touchante, une belle mise en scène forte de symbolisme (notamment erotique même quand la scène ne l'ai pas) et de belles interprétation. Chalamet devient une star grâce à ce film et notamment son plan final qui dure plusieurs minutes sur fond de "Visions of Gedeon". Cette Magnifique conclusion à sans doute grandement contribuer au succès grand public du film (les émotions à la fin du film sont celles qui priment). Elle ferait presque oublier les moments un peu traînant et le manque d'émotions durant une bonne partie du film.
Ce film est un viol oculaire, et j’emploie ces mots avec mesure (car je suis toujours dans la mesure de toute façon). Il est un viol du regard car on ne demande pas notre consentement. On ne nous prend même plus pour des imbéciles, mais on nous prend pour des amorphes de l'humanité en faisant des cadres et de pseudo flottement de plans con---templatifs en nous arrachant les émotions sans les susciter jamais. Ce film est cinématographiquement ignoble car il considère vos yeux dépourvus d'âme et de mémoire intime, des yeux qu'il faut noyer avant tout et sans raison parce que ça ramène du flouze intelligent.. Pas des yeux qu'il faut titiller ou faire briller pour qu'une perle de mémoire vienne embrumer les globes du cœur. Non non. Call me by your name vous veut vous et vos larmes comme un type paumé dans la rue veut cette femme-là. Avec cette même violence abjecte. Ceci étant dit pour le réal.
Timothée Chalamet.....un don pour jouer les gringalet pétés de thune ; je suis pas fan de Rambo, mais dans le genre gringalet plus humain on a Chaplin qui a un peu plus d'allure. Celui-là, Chalamet, a une belle maison, une belle voiture, il désire un bel homme musclé, et olalaaaaaaa il souffre de problème existentiel parce que dur la vie à errer au bord d'un lac en se demandant si le beau type musclé va être pour nous lorsqu'on a tout dans la vie. Aucune place à l'erreur, à l'imperfection à la beauté laide ; une éducation aristocratique qui met au centre richesse, perfection et art raffiné. Or c'est dans la boue que l'art prend des couleurs et c'est dans les corps déformés qu'elle reforme l'humanité. Ici tout est lisse, tout est propre, tout est riche. Chalamet n'apprend rien car dans l'aristocratie on sait déjà tout. C'est pour cela que l'apprentissage apparait ici comme une pédanterie de classe.
Ce film est un manque de la moindre reconnaissance envers le spectateur : on ne lui montre rien, on lui ordonne de pleurer, on lui ordonne de rire et on lui ordonne d'être mélancolique - et on lui défigure sa mémoire pour qu'il se croit incapable de ressentir par lui-même sa vie : seul la vie de cette bourgeoisie aristocrate vient prendre de l'importance.
Heureusement, Christophe Honoré est là pour vous montrer que les hommes peuvent s'aimer et parfois avec difficulté et cela il le fait sans zapper votre consentement oculaire. Honoré honore la poésie. Guadagnino la jette par la fenêtre avec paillettes et des cotillons moches.
Triste monde, toutes les adolescentes et tous les adolescents qui aiment ce film........Requiem pour un massacre de Klimov vous apprend que c'est dans la boue que la mémoire se tient, pas dans une piscine à débordement.
Une belle histoire d'amour, très agréable à regarder, vous aurez un regard pleins de sympathie en regardant ce film. Il respire l'été, les vacances, vous vous sentirez bien en le regardant et en découvrant l'histoire de ce jeune homme joué par Chalamet, un jeune homme qui se cherche et qui s'est peut-être trouvé en rencontrant le personnage de Hammer.