Note moyenne
3,8
22 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Fluctuat.net
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L'Express
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Le Monde
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Le Point
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Libération
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Télérama
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Chronic'art.com
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Ciné Live
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Parisien
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Cplanet.com
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Lenouveaucinema.com
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Première
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Repérages
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Studio Magazine
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Télérama
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Aden
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Cinopsis.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Choisir l'ancienne forme, c'est nécessairement se colleter au déjà-vu, aux clichés. Ce qu'Assayas fait très bien et avec un aplomb extraordinaire.
Fluctuat.net
Les Destinées sentimentales est un film magnifique. Le pari était osé, et le résultat se révèle à la hauteur de ses ambitions : faire un film en costumes qui n'en a pas la lourdeur, avec les moyens du cinéma moderne.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Monde
Les Destinées sentimentales dure trois heures, mais c'est un court métrage en accéléré, un jaillissement, une charge toute en changements de pieds, feintes de corps, bondissements et étirements. Un film félin.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Libération
(...) un chant du cygne, une cathédrale fanée, le récit sublime de la déréliction générale, du grand continuum de poussière, de fadeur, de ruines (...)
Télérama
(...) une délicatesse extrême, antidote au pompiérisme de tant de sagas télévisuelles (...)
Chronic'art.com
Le film articule de manière très originale et très à contre-courant des fictions socialisantes françaises les rapports entre l'intime et le politique.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Obs
Un film à la croisée des chemins, en un sens. Il faut peut-être, pour l'apprécier vraiment, oublier tout ce que l'on sait ou que l'on croit savoir sur le romanesque à l'écran, se laisser porter par les personnages et leur histoire (...)
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Parisien
On aime ces « Destinées » parce qu'elles sont toujours à la frontière entre le grand spectacle et l'intimité ; et Isabelle Huppert, blessante comme un bris de porcelaine, bouclent cette formule alchimique.
Cplanet.com
Si le pari d'Olivier Assayas d'imprimer sa " patte " à un exercice de style qui ne lui est pas familier, n'est pas totalement convaincant, on peut se laisser séduire par son adaptation du roman foisonnant de Jacques Chardonne.
Lenouveaucinema.com
(...) Olivier Assayas n'est pas tombé dans le piège de la reconstitution historique minutieuse. (...) Qu'est-ce qui freine l'enthousiasme, alors ? Sans doute le côté « documentaire sur la porcelaine à travers les âges » (...)
Les Inrockuptibles
(...) Les Destinées sentimentales séduit par son élégance sobre et son talent à éviter les pièges du genre, sans toutefois parvenir à toucher ou à convaincre totalement.
Positif
(...) Olivier Assayas sombre souvent dans la platitude académique, à l'image d'un certain cinéma français si souvent pusillanime quand il s'agit d'adapter à l'écran les oeuvres du patrimoine.
Première
(...) une manière d'«exception française» est là, un rien hautaine, qui s'articule de la porcelaine au cinéma en passant par la littérature et dont Assayas se veut le clerc. On prend ou on laisse.
Repérages
Difficile, parfois, de définir si certains films constituent une déception ou si l'intensité avec laquelle ils imprègnent la mémoire résonne comme un gage de réussite. Les Destinées sentimentales, imposant projet en termes de production comme d'ambitions, est de ceux-là.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
C'est quoi, la "qualité France " ? C'est l'académisme. Eh bien, on est en plein dedans.
Aden
Cette année, votre feuilleton de l'été ne sort pas sur TF1 ni sur France 2 mais sur grand écran. Amours contrariées dans le milieu de la porcelaine, à Limoges pendant la Première Guerre mondiale. Des vedettes. Un gros budget.
Cinopsis.com
(...) la pellicule s'alourdit sous le poids de tout ce qu'elle doit contenir, et nous rend une vaste coquille creuse où manquent le corps, la sincérité, la profondeur et la crédibilité (...)