Derniers Avis : Mary et la fleur de la sorcière - Page 7
Mary et la fleur de la sorcière
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Un visiteur
3,0
Publiée le 24 février 2018
Scénario et film sont bien mais beaucoup trop prévisible, l'histoire a un bon début mais très vite l'intrigue et la fin se font attendre. Les personnages sont certes attachants mais on devine rapidement ce qui va leur arriver, j'ai pas eu de réel surprise quand j'ai vu la directrice et le professeur à lunettes, 1ère impression, ce seront les méchants du film, et bim ça n'a pas loupé. Cela dit les graphiques sont beaux et les autres ennemis du film sont vraiment d'une forte originalité. Après la fin aurait pu être plus développé selon moi. A voir pour passer un bon moment sans plus.
En tant que fan du studio Ghibli, j'attendais beaucoup de ce premier film du studio Ponoc, espérant qu'il puisse reprendre le flambeau, à la suite de son prédécesseur. J'avais déjà vu Arrietty qui m'avait plû, et je pensais apprécier tout autant ce nouveau film. Il faut admettre que le style est bien là, le plaisir de cette animation si ronde, si riche, mais Ghibli n'y est plus. Il ne suffit pas de faire du Ghibli pour créer un Ghibli et encore moins pour donner une nouvelle identité à Ponoc. En l'espace d'une dizaine de minutes, j'ai crû voir cinq films différents : Mononoke, Chihiro, Arrietty, Totoro, Ponyo. Ce sentiment ne m'a pas quitté de tout le film. Le film est plaisant, c'est un très bon divertissement, les personnages et l'histoire sont agréables mais tandis que le film est bourré de magie et sortilèges, la magie de l'oeuvre, elle, n'y est pas et c'est bien dommage.
Une jeune fille qui s'avère être maladroite et sans ami, se découvre des pouvoirs apres avoir trouvé une fleur. J'ai bien aimé l'univers dans lequel on nous plonge et la bande son. Cependant j'ai trouvé le scénario un peu simple ... C'est un film qui se laisse regarder mais sans plus.
Une très belle histoire pour tout public que ce film nous raconte .Mary est chez sa tante et elle s'ennuie elle a besoin de rendre service sans succès et elle va rencontrer des chats qui vont lui faire voir lors de ballades une jolie fleur nommée fleur de sorcière qui fleurie tous les sept ans et elle va souhaiter en savoir plus et ses ennuis vont commencer à voir
Premier film du studio Ponoc (crée par des anciens de chez Ghibli), Mary et la fleur de la sorcière est un sympathique film d’animation qui s’inspire énormément des anciennes productions Ghibli. Réalisé par Hiromasa Yonebayashi, à qui l’on doit les excellents Arrietty et Souvenirs de Marnie, le film est un divertissement fort honnête qui nous entraîne dans un monde rempli de magie et d’êtres étranges. J’ai préféré cependant les précédentes réalisations de Yonebayashi et si vous êtes habitués aux réalisations Ghibli, alors vous ne serez pas dépaysés par Mary et la fleur de la sorcière.
Une merveille ! un enchantement !!! un film pour petits et grands ! dans la lignée des films du Studio Ghibli mais avec une fraîcheur, une énergie, que seule la jeunesse des créateurs peut sans doute expliquer. Bravo Studio Ponoc !!!
Qu'il est difficile d'être réalisateur de films d'animation au Japon quand l'ombre du maître Miyazaki plane au-dessus de tout le monde. Intronisé dans l'univers de l'animation grâce à "Arietty, le petit monde des chapardeurs", production Ghibli qui le plaçait comme l'un des espoirs de l'animation japonaise, Hiromasa Yonebayashi n'a pas tardé à décevoir avec "Souvenirs de Marnie", son deuxième film. Malheureusement "Mary et la fleur de la sorcière" ne viendra pas relever le niveau et montre Yonebayashi lutter sous le poids de l'héritage de Miyazaki sans être capable de donner vie à ses univers avec le même souffle et la même grâce. On peut d'ailleurs rapprocher "Souvenirs de Marnie" et "Mary et la fleur de la sorcière" dans leurs qualités comme leurs défauts. D'un côté, on a, et c'est indéniable, une animation très belle, aux traits fins particulièrement appréciables, aux décors toujours superbes. Mais de l'autre, on a un scénario bancal, sorte de fourre-tout des envies du cinéaste qui semble ne pas vraiment savoir dans quel sens diriger son histoire. C'est d'autant plus flagrant avec ce film où tout est terriblement confus, le récit manquant à la fois de consistance et d'alchimie. La chose est soulignée par la platitude des dialogues bien souvent explicatifs, n'apportant jamais la vigueur nécessaire à l'histoire pour qu'elle se développe et laisse entrevoir sa poésie que l'on ressent juste en surface. Difficile alors d'être tendre avec le film, en dépit du regard parfois pertinent qu'il pose sur le monde, tant ses défauts sont les mêmes que le précédent essai du réalisateur qui semble ne pas vraiment s'être foulé sur son scénario, pourtant adapté d'un récit anglais.
En tant que fan du Studio Ghibli, on ne peut qu’être déçus par Mary Et La Fleur De La Sorcière. Le nouveau film de Hiromasa Yonebayashi est en effet trop similaire en terme d’esthétique et de scénario pour se montrer original. Mais c’est surtout le manque de moyens qui gâche notre plaisir par l’impression que le réalisateur est capable de tellement mieux quand on se souvient d’Arrietty et Souvenirs De Marnie. Le Studio Ponoc aurait tout intérêt à s’affranchir de ses encombrants modèles pour éviter la comparaison tant qu’il n’en ont pas les épaules. D’autant plus que d’autres studios et réalisateurs ont déjà prouvé que la relève est déjà assurée. Que cela ne vous empêche pas pour autant d’aller découvrir Mary Et La Fleur De La Sorcière qui mérite malgré tout le coup d’œil. [Lire la critique complète sur FreakinGeek.com]
Difficile pour ce premier film des studios Ponok de soutenir la comparaison avec le grand-frère Ghibli. Et si l'on voulait éviter les comparaisons faciles, encore aurait-il fallu innover.
On ne va pas faire de faux suspens: ce n'est pas le cas. Mary est un film attachant et divertissant, mais sans la profondeur ni la poésie des œuvres de Ghibli. La faute à un scénario prévisible et manichéen, sans détour. Pour un film qui voulait mettre l'accent sur le fantastique, l'extraordinaire, c'est dommage de ne pas parvenir à surprendre plus que ça. Tout est cousu de fil blanc, et les personnages sont des clichés sur patte.
Visuellement et techniquement, on reste dans de bons standards 2D japonnais, la qualité est là. Encore que l'animation n'a pas la fluidité des Ghiblis ou Shinkai, et que le rendu des backgrounds est inconstant, bien que globalement très bon. La bande-son, qui fait pourtant le taf', ne marquera pas les esprits pour autant.
Les errances scénaristiques, ainsi que les cadrages et mouvements cam approximatifs sont d'autant plus étonnants que Yonebayashi nous avait sorti enchanté avec Marnie et Arrietty. Car même en jugeant Mary indépendamment de l'écrasant héritage Ghibli, force est de constater que le film est trop bancal pour être salué comme prometteur, d'autant que son réalisateur n'est pas un bleu. Comme si, loin de la tutelle du maître, le mojo s'était perdu en route.
On en retiendra néanmoins quelques scènes d'une grande beauté, un peu perdues dans un ensemble médiocre spoiler: mention spéciale pour la petite maison de sorcière de la tata , ou des concepts rigolos mais sous exploités lspoiler: a salle de classe qui tourne, le livre de sorts qui parle, entre autres . La petite bouille sympathoche d'une Mary pétillante sauve un peu le casting (mais sans rire, même le spectateur patient que je suis a eu envie de l'égorger au bout du 10ème pathétique "Peeeetaaah" lancé en une minute. Trop bavarde, et les dialogues sont assez pauvres, on se croirait devant ces dessins animés pour enfants où tout doit être expliqué oralement... Le docteur fou fait son petit effet comique également, mais le reste du casting est à jeter. D'une platitude navrante.
Bref, je n'ai pas passé un mauvais moment devant ce film coloré et frais, mais quant à la succession du vieux maître, tournez-vous plutôt vers Hosoda. Ponoc, ça m'a l'air encore un peu tendre.
Le film est creux et pauvre en emotion. Des decors plats, beaucoups de clichés narratif et les moment sensé etre émotionnellement fort se noie dans une fadeur molle. Bref aucun effet wahoo et beaucoups de deception a la sortie du ciné
Je trouve dommage que l'univers autour de ce film soit si peu exploité, l'histoire tourne malheureusement autour de 5, 6 personnages. De plus le nombre de ce que l'on pourrait nommer clin d'oeil ou référence aux films d'hayao myazaki pourrait faire penser au plagiat. Un bon film dans l'ensemble même si un peu trop simple et vide pour un film de 2h.
Film plein de poésie, de douceur et de simplicité. On se laisse emporter par la magie et l'innocence de ce long métrage. Il peut plaire aux petits comme aux grands qui ont été conquis par les films du Studio Ghibli. Si vous êtes un grand enfant, allez le voir !
C’est d’un nouveau studio de cinéma d’animation japonais, le studio Ponoc, que provient ce film. L’influence des productions du studio Ghibli, et en particulier des films de Hayao Miyazaki, y est cependant évidente. Le réalisateur Hirosama Yonebayashi (qui nous avait déjà proposé le superbe « Arrietty, le petit monde des chapardeurs » en 2010) n’est autre d’ailleurs qu’un disciple du génial créateur du « Voyage de Chihiro » (2001) et de tant de films enchanteurs. Cette influence de maître à disciple se fait tellement sentir au début de « Mary et la Fleur de la Sorcière » qu’on se demande si l’on n’a pas simplement affaire à une copie édulcorée de quelques films de Miyazaki, « Kiki et la petite sorcière » (1985) et « Le château dans le ciel » (2003), le tout agrémenté comme un succédané des aventures de « Harry Potter ». Heureusement, cette impression ressentie au début du film s’estompe au fur et à mesure de sa projection. L’œuvre révèle, petit à petit, ses particularités et son originalité et finit par livrer une sorte de morale qui n’a rien d’anodin. Tout commence donc par un déluge de feu au cours duquel est dérobée une fleur aux pouvoirs extraordinaires, fleur bientôt dissimulée au cœur d’une forêt. Guidée par deux chats facétieux, c’est la petite Mary à la chevelure rousse qui découvre la fleur mystérieuse appelée « Vol de Nuit » et s’en empare pour être bientôt dotée du pouvoir de voler sur un balai comme une sorcière. Son voyage dans les airs l’amène jusqu’au palais d’Endor, une école de magie sise au milieu des nuages. C’est là que la fillette fait la connaissance de la maîtresse et du maître des lieux qui, tous deux, se livrent à de dangereuses expériences sur des êtres vivants. Pour parfaire leur puissance et arriver à leurs fins, qui est de créer un être pourvu de superpouvoirs, tous deux cherchent bientôt à s’emparer de la fleur de la sorcière que possède Mary. De plus, ils s’apprêtent à se livrer à une expérience nouvelle sur Peter, un jeune garçon que Mary avait croisé un peu plus tôt. Nul besoin d’en raconter davantage. L’intérêt de ce film, outre la qualité sans faille de l’animation et des images, c’est de mettre en garde contre la tentation de la puissance ou de la domination. La maîtresse et le maître d’Endor se sont laissés séduire par l’attrait du pouvoir au point d’être devenus de dangereux démiurges qui, cherchant à créer des êtres parfaits, ne produisent que des monstres. La petite Mary, elle, n’est gratifiée des dons de magicienne que de manière éphémère, le temps nécessaire pour mettre en échec les projets fous des sorciers d’Endor. En fin de compte, la morale de l’œuvre peut se résumer ainsi : mieux vaut mener une vie simple et ordinaire plutôt que de se laisser séduire par les illusions de puissance que donne la magie (celle-ci ne pouvant fabriquer autre chose que des calamités). Pas mal, je trouve, que de prôner un tel précepte dans un film de ce genre !
On croirait presque que c'est du Gibli, j'ai bien aimé ! La bande annonce était un peu mitigée, mais en fin de compte c'est un beau film d'animation à l'ancienne : espiègle, poétique, non violent.
La magie comme toujours pour ce dessin animé ! On est entre Harry Potter ... et Kiki la petite sorcière ! Personnages droles, attachants, magiques ! Des dessins somptueux , ça nous change de la 3D omni présente des dernieres productions Disney ou Pixar. Un vrai petit bonheur de cinéphile