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Charlotte28
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1,0
Publiée le 21 janvier 2026
Une héroïne véritablement attachante^^ désobéissante, menteuse, maladroite, profiteuse, égoïste... On pourrait croire à une variante d'Alice puisque dans le monde magique ses défauts deviennent des qualités tandis que les facilités narratives s'accumulent mais ce qui se produit à l'Académie apparaît comme une parodie au vu des personnages caricaturaux, de l'absurdité des péripéties, de l'invraisemblance du talent hyperbolique de la jeune inconsciente (qui commente tout à haute voix!). Aussi le retournement de situation rend-il Mary d'autant plus blâmable - sans conférer de consistance aux antagonistes ou de poids aux enjeux. Quant au dessin, il demeure très classique voire banal, sans fulgurance. Une totale déception!
Techniquement irréprochable avec des graphismes soignés et une animation aussi fluide que limpide « Mary et la fleur de la sorcière » souffre d’un récit inabouti mais demeure plaisant grâce à ses qualités visuelles et un excellent sens du rythme. Doté d’un personnage principal attachant, le film peine pour autant à la faire exister face à des autres protagonistes trop mornes dans une intrigue demeurant trop simpliste et manquant d’un soupçon de poésie.
En quête d’amines poétiques, j’ai découvert « Mary et la Fleur de la Sorcière », et j’ai été agréablement enchanté par ce premier film du Studio Ponoc. L’animation est très réussie, avec une richesse de détails et une utilisation des couleurs qui rappellent les grands classiques du Studio Ghibli. L’histoire, inspirée du roman « The Little Broomstick », est captivante et pleine de magie, avec des influences de « Kiki la petite sorcière » et « Harry Potter », voire de « Ponyo sur la falaise ». Mary est une héroïne attachante, et même si le scénario reste assez classique, il parvient à maintenir l’intérêt tout au long du film. La bande-son accompagne parfaitement l’aventure, renforçant son atmosphère enchanteresse. Si la fin est prévisible et reste dans des sentiers connus, elle n’en reste pas moins satisfaisante et bien menée. Ce n’est peut-être pas un chef-d’œuvre, mais c’est une belle aventure visuelle et un très bon début pour le Studio Ponoc ! WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Animée plutôt moyen, Mary est attachante et intéressante. Néanmoins l’histoire est trop prévisible et trop centrée sur l’héroïne et les antagonistes. L’histoire ne s’intéresse même pas au autres élèves de l’académie ni au passer de l’héroïne. De plus elle a un pouvoir démentiel dont elle ne s’est pas servie sur la fin.
Une magnifique histoire surplombée par une magnifique animation rappellant celle des studios Ghibli. L'univers est très jolie et complet, l'histoire simple et efficace, et surtout cette couche de douceur et d'innocence nous bercent tout le long. Bref un très bon film, à prendre avec tendresse.
Ce premier (et unique, pour l'instant) long-métrage d'animation des studios Ponoc, réalisé par Hiromasa Yonebayashi et sorti en 2018, n'est pas trop mal mais vraiment, sans plus. Pour être honnête, avant de lancer le film, je pensais que c'était un film des studios Ghibli et, même si n'en sommes pas si éloigné que ça, je dois dire que le fond n'est tout de même pas aussi travaillé ! Nous sommes en effet ici face à un film d'aventure certes sympathique mais qui ne propose malgré tout pas grand-chose d’innovant ni d'intéressant. Les studios Ghibli nous ayant toujours habitué à un double discours pour les enfants et pour les adultes (enfin dans la plupart de leurs œuvres), ici, je n'y ai pas vraiment vu de seconde couche de lecture. Ici, le film n'a pas l'âme des Miyazaki dont il s'inspire (ni de "Harry Potter" d'ailleurs dont il lorgne beaucoup à certains moments), tout simplement car on a plus l'impression d'y voir un produit de consommation qui surfe sur le succès international du studio Ghibli. Le film est par ailleurs adapté du roman "Le Balai magique : Mary et la Fleur de la sorcière" de Mary Stewart mais ne l'ayant pas lu, je ne pourrai pas dire s'il en est fidèle ou non. C'est en tout cas ici l'histoire de Mary qui trouve un étrange fleur qui lui confère des pouvoirs magiques. Par la suite, elle est emmenée à une école de magie sur un balai volant mais les directeurs, si sympathiques paraissent-ils, cachent en réalité de sombres projets. Bref, un synopsis qui m'a personnellement attiré mais dont le film n'est finalement pas à la hauteur de mes attentes. Car si le film n'a pas vraiment de fond travaillé, il peine également, dans sa forme, à être captivant de bout en bout et on s'ennuie par moments, ce qui est bien dommage. En revanche, rien à dire sur l'animation, le film est visuellement très beau ! "Mary et la fleur de la sorcière" n'est donc pas raté mais reste, dans l'ensemble, oubliable.
Mary et la fleur de la sorcière brille par son animation , son audio et son dessin remarquable. On sent la patte du réalisateur.
Le film possède une poésie qui lui est propre et une multitude de thématiques aussi pertinentes les une que les autres (le mal être du personnage, la double identité, une dimension écologique,...)
Mais pour moi ça ne suffit pas. L'écriture est forcée, ça ne marche pas. L'histoire n'avance uniquement qu'à grand coup de scénarium, les dialogues sont plats et omniprésent, on essaye de construire des relations intenses entre des personnages qui se connaissent a peine (Mary et Peter ne se connaissent que depuis un où deux jours, et ne partait pas du bon pied. Leur relation amicale me semble abusée) On a aussi l'impression que le film est un fourre tout, un ensemble de scène qu'il fallait placer car on avait envie de les mettre.
Enfin à titre personnel, Je n'accroche pas au personnage principal. sa manie de personnifier tout et n'importe quoi est horripilante. Le personnage se veut innocent mais agit comme une peste dans l'ensemble du film. Elle est un cliché entre la magical girl et la princesse disney
En clair Mary et la fleur de la sorcière c'est beau, mais ça veut tellement bien retranscrire la poésie d'un Ghibli tout en ayant sa propre identité que ça se perd.
Pour son troisième long-métrage, Hiromasa Yonebayashi se défait de la tutelle de Ghibli. Pourtant, il ne s’en émancipe pas complètement et l’influence du célèbre studio se fait clairement ressentir. "Mary et la fleur de la sorcière" est très joli esthétiquement et techniquement mais l’intrigue, adaptée d’un roman de 1971, est datée et passe mal après le succès des aventures du sorcier à lunettes de J. K. Rowling.
Prenez un chaudron; balancez-y Kiki la petite sorcière, Harry Potter et quelques autres récurrences du studio Ghibli. Faites mijoter le tout pendant 3 bonnes heures et vous obtiendrez ce met médiocre qu'est Mary et la fleur de la sorcière. Cette production n'arrive clairement pas à s'extraire des thèmes déjà vus et revus de son studio père. Ponoc fait du Ghibli, sans aucune innovation. Je dirais même qu'on a bien perdu en qualité. Exit les séquences contemplatives auxquelles Miyazaki nous a habitués. Et place aux scènes plus axées action. Il faudrait dire à Hiromasa Yonebayashi qu'il ne suffit pas de nous balancer à la figure des auras multicolores et des grosses explosions en 1080p pour faire kiffer le public.
Côté scénario, je reste très dubitative. Les enfants sont, comme à leur habitude gentils. Et les adultes sont des méchants très méchants. Manichéisme bonjour; subtilité, allô ? Ce dessin animé veut aussi voir plus grand en démultipliant les personnages, mais n'en développera absolument aucun. Les étudiants en magie resteront à jamais des no names; intérêt de les montrer à l'écran ?
Esthétiquement aussi, ça casse pas trois pattes à un canard. Les personnages Ghibli ont toujours cette même tronche pas très belle et minimaliste. Les décors ont des difficultés à se montrer inspirants comme Ghibli nous y avait habitués.
Mary et la fleur de la sorcière , comme Kiki, c'est une adaptation dont je doute fortement de la pertinence. Les explosions de couleurs et l'action ne parviennent absolument pas à combler la redondance et le vide de l'intrigue.
J’ai commencé le film avec un bel enthousiasme en retrouvant une animation « semblable » à celle de Miyazaki. Mais n’est pas le maître nippon qui veut. Le réalisateur use et abuse des références à l’univers de Ghibli (on peut vraiment identifier chaque films) mais la magie ne prend pas vraiment et finalement le film ennuie. J’ai le sentiment que c’est parce qu’ici tout est trop expliqué, ce qui empêche l’émergence de cet aspect « conte » propre aux films de Miyazaki. Cela reste un joli divertissement mais sans véritable densité.
des animation de qualité et des dessins de qualité. le scénario quand a lui, peine a convaincre. le coup de la fleur bleu qui donne des pouvoirs de sorcière est pas crédible ont sent une tentative de dire: tout le monde peux devenir sorcière sauf Que c'est faut. la grand mère qui en était une mais pas elle Pourquoi ??? elle aurait du en hériter au moins un peu. la gentille directrice qui devient méchante a cause de cette puissante fleur bleu, ce n'est pas crédible. une gentille directrice n'aurait jamais succombé a la tentation.
MARY ET LA FLEUR DE LA SORCIERE (2018): Non, ce n'est pas une production GHIBLI, on pourrait s'y tromper, mais une production PONOC. D'anciens élèves animateurs des studio GHIBLI (fermé fin 2014) se sont regroupés pour la réalisation de ce film. Le savoir faire sera bien là, la patte d'Hayao Miyazaki et d'Isao Takahata (les formateurs) se fera ressentir à tous les niveaux. Mary, aura une personnalité qui ressemblera à Kiki la petite sorcière, une aventurière de 8/10 ans évoluant dans un univers à la Harry Potter. Encore une pépite de l'animation qui épatera par tous ses décors rayonnants de couleurs et de détails, mais aussi par un monde magique rempli de créativités. Un scénario bien dynamique aux personnages attachants, mais manquera peut-être d'un soupçon de charme et d'un zeste d'émotion, à mon avis dû à une bande-son acceptable mais pas très expressif. Bref! Ce film est très agréable et devrait plaire à toute la famille.
Enchanté par ce dessin animé de 2017 dans la lignée du Studio Ghibli, premier film des studio Ponoc très coloré et dont l'histoire est superbe. Les personnages sont européens car c'est une adaptation du roman The Little Broomstick (le petit balai) de 1971 de la britannique Mary Stewart (1916-2014). Il est question d'une école de magie aussi l'on pense à Harry Potter mais rien à voir dans le déroulé et le principe et même c'est plutôt l'inverse. spoiler: Au final Mary la jeune fille se débarrasse de la magie, hormis son petit balai, car elle n'apporte rien sinon de mauvaises intentions . Une merveille pour enfants à découvrir. Beaucoup de joie et autres sentiments positifs dans l'histoire et les personnages principaux.
Dessin animé au fort potentiel mais qui se perd dans des bêtises et des futilités futuristes sans queue ni tête et franchement cela m'a déçu ! L'histoire s'annonce plutôt bonne, Mary est touchante, le mystère autour de la fleur de la sorcière est intrigant mais une fois arrivée à l'académie, le manga perd tout son charme et finalement on finit par sombrer dans l'ennui et alors que dire de la scène finale ? Un grand n'importe quoi et on reste sur une note bien décevante ! Vraiment dommage...