Note moyenne
3,2
17 titres de presse
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Libération
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Elle
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Le Figaro
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Le Parisien
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L'Obs
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Marie Claire
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Télérama
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Le Point
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Positif
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Première
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Abus de Ciné
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

Libération
C’est plastiquement stupéfiant – le Super 16 argentique, Sean Price Williams, chef op notable d’Alex Ross Perry et des frères Safdie et auteur de The Sweet East, accomplit des miracles de scintillements et de couleurs. Au récit aligné, le film préfère le temps circulaire de la moisson saisonnière, cette unité, ce rite, le cycle du labeur avant la délivrance.
Bande à part
Un film étrange et troublant, une élégie qui nous traverse par sa beauté pure, comme si l’on humait la douce odeur des foins, comme si l’on sentait la douce caresse de la lumière.
Cahiers du Cinéma
Il y va de la sensibilité du film comme de la matérialité des éléments qui composent chaque plan : boue, bêtes, insectes, feuilles, herbes, champignons, tout, dans cette symphonie vitaliste, fait corps.
Critikat.com
Le film déploie son récit comme un tableau de Brueghel animé : chaque plan compose une vision pastorale aux couleurs vibrantes et acidulées, mais bientôt menacée par une ombre grandissante.
Elle
Surréaliste, bucolique, noir, cet ovni est porté par l'irrésistible Caleb Landry Jones.
Le Figaro
Film politique et poétique, Harvest capte une époque révolue et distille un parfum de fin du monde adouci par la triste mélancolie d’un inéluctable exode.
Le Parisien
Pour peu qu’on aime les scénarios énigmatiques et qu’on accepte le contrat de départ, à savoir un manque délibéré de précisions temporelles et géographiques, le récit fonctionne.
L'Obs
Cette fable parabolique et esthétique, filmée avec une âpreté tellurique, a la puissance d’une toile de Brueghel.
Le Monde
Ce film profondément politique, soigneusement réglé, capte le moment de bascule dans une forme de capitalisme rural : découpage du territoire, rationalisation du travail, diminution de la main-d’œuvre.
Les Fiches du Cinéma
Western crépusculaire se déroulant au XVIIe siècle et satire du monde présent, ambiancé par les chants traditionnels et les paysages de la lande écossaise, Harvest, passé par la Mostra de Venise, est un film singulier, trop long mais parfois fascinant.
Les Inrockuptibles
Harvest tirerait presque vers le film choral tant il s’attache à filmer la vie en communauté, toutes strates confondues. C’est en tout cas ce qu’il fait de mieux. Car derrière la vie filmée dans sa pleine liberté, il y a quand même un scénario qui cherche à répéter explicitement ce qui est déjà apparent à l’image.
Marie Claire
Intéressant sur le fond, malgré certaines longueurs, il reste un film sociétal et politique qui traite avec habilité des luttes de classe.
Télérama
Une fresque insolite, comme un rêve fiévreux, doublée d’une belle allégorie poétique et politique.
Le Point
L'histoire et les personnages (dont celui de Thirske, un solitaire qui se méfie des dynamiques de groupe, joué par l'acteur américain Caleb Landry Jones) ne sont malheureusement pas traités avec le même soin, et l'on finit par s'ennuyer ferme.
Positif
Caleb Landry Jones incarne l'idée forte du film, quoiqu'elle soit développée confusément : abolir la différence entre l'étranger et l'autochtone.
Première
Ce parti pris de mise en scène ouaté combiné à la faiblesse d’amplitude dans l’écriture des différents personnages entraîne même cette variation autour des jeux de pouvoir à la limite de la caricature pataude.
Abus de Ciné
Si la photographie est superbe, l'insupportable cabotinage de l'acteur principal vient tout gâcher, tout comme certaines options de mise en scène [...] Restent quelques réflexions sur l'entrée de cet endroit dans un monde plus vaste, sur cette « terre sans effort » (car relativement plate) que la cartographie même semble avoir privé de son relief paysager comme humain.