Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
17 critiques presse
Libération
par Camille Nevers
C’est plastiquement stupéfiant – le Super 16 argentique, Sean Price Williams, chef op notable d’Alex Ross Perry et des frères Safdie et auteur de The Sweet East, accomplit des miracles de scintillements et de couleurs. Au récit aligné, le film préfère le temps circulaire de la moisson saisonnière, cette unité, ce rite, le cycle du labeur avant la délivrance.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Bande à part
par Isabelle Danel
Un film étrange et troublant, une élégie qui nous traverse par sa beauté pure, comme si l’on humait la douce odeur des foins, comme si l’on sentait la douce caresse de la lumière.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Cahiers du Cinéma
par Alice Leroy
Il y va de la sensibilité du film comme de la matérialité des éléments qui composent chaque plan : boue, bêtes, insectes, feuilles, herbes, champignons, tout, dans cette symphonie vitaliste, fait corps.
Critikat.com
par Caroline Alonso
Le film déploie son récit comme un tableau de Brueghel animé : chaque plan compose une vision pastorale aux couleurs vibrantes et acidulées, mais bientôt menacée par une ombre grandissante.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Elle
par Françoise Delbecq
Surréaliste, bucolique, noir, cet ovni est porté par l'irrésistible Caleb Landry Jones.
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Film politique et poétique, Harvest capte une époque révolue et distille un parfum de fin du monde adouci par la triste mélancolie d’un inéluctable exode.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Renaud Baronian
Pour peu qu’on aime les scénarios énigmatiques et qu’on accepte le contrat de départ, à savoir un manque délibéré de précisions temporelles et géographiques, le récit fonctionne.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Cette fable parabolique et esthétique, filmée avec une âpreté tellurique, a la puissance d’une toile de Brueghel.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Cl. F.
Ce film profondément politique, soigneusement réglé, capte le moment de bascule dans une forme de capitalisme rural : découpage du territoire, rationalisation du travail, diminution de la main-d’œuvre.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Marine Quinchon
Western crépusculaire se déroulant au XVIIe siècle et satire du monde présent, ambiancé par les chants traditionnels et les paysages de la lande écossaise, Harvest, passé par la Mostra de Venise, est un film singulier, trop long mais parfois fascinant.
Les Inrockuptibles
par Nicolas Moreno
Harvest tirerait presque vers le film choral tant il s’attache à filmer la vie en communauté, toutes strates confondues. C’est en tout cas ce qu’il fait de mieux. Car derrière la vie filmée dans sa pleine liberté, il y a quand même un scénario qui cherche à répéter explicitement ce qui est déjà apparent à l’image.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marie Claire
par Pauline Weiss
Intéressant sur le fond, malgré certaines longueurs, il reste un film sociétal et politique qui traite avec habilité des luttes de classe.
La critique complète est disponible sur le site Marie Claire
Télérama
par Jacques Morice
Une fresque insolite, comme un rêve fiévreux, doublée d’une belle allégorie poétique et politique.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Point
par La Rédaction
L'histoire et les personnages (dont celui de Thirske, un solitaire qui se méfie des dynamiques de groupe, joué par l'acteur américain Caleb Landry Jones) ne sont malheureusement pas traités avec le même soin, et l'on finit par s'ennuyer ferme.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Positif
par Thibault Morand
Caleb Landry Jones incarne l'idée forte du film, quoiqu'elle soit développée confusément : abolir la différence entre l'étranger et l'autochtone.
Première
par Thierry Chèze
Ce parti pris de mise en scène ouaté combiné à la faiblesse d’amplitude dans l’écriture des différents personnages entraîne même cette variation autour des jeux de pouvoir à la limite de la caricature pataude.
La critique complète est disponible sur le site Première
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Si la photographie est superbe, l'insupportable cabotinage de l'acteur principal vient tout gâcher, tout comme certaines options de mise en scène [...] Restent quelques réflexions sur l'entrée de cet endroit dans un monde plus vaste, sur cette « terre sans effort » (car relativement plate) que la cartographie même semble avoir privé de son relief paysager comme humain.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Libération
C’est plastiquement stupéfiant – le Super 16 argentique, Sean Price Williams, chef op notable d’Alex Ross Perry et des frères Safdie et auteur de The Sweet East, accomplit des miracles de scintillements et de couleurs. Au récit aligné, le film préfère le temps circulaire de la moisson saisonnière, cette unité, ce rite, le cycle du labeur avant la délivrance.
Bande à part
Un film étrange et troublant, une élégie qui nous traverse par sa beauté pure, comme si l’on humait la douce odeur des foins, comme si l’on sentait la douce caresse de la lumière.
Cahiers du Cinéma
Il y va de la sensibilité du film comme de la matérialité des éléments qui composent chaque plan : boue, bêtes, insectes, feuilles, herbes, champignons, tout, dans cette symphonie vitaliste, fait corps.
Critikat.com
Le film déploie son récit comme un tableau de Brueghel animé : chaque plan compose une vision pastorale aux couleurs vibrantes et acidulées, mais bientôt menacée par une ombre grandissante.
Elle
Surréaliste, bucolique, noir, cet ovni est porté par l'irrésistible Caleb Landry Jones.
Le Figaro
Film politique et poétique, Harvest capte une époque révolue et distille un parfum de fin du monde adouci par la triste mélancolie d’un inéluctable exode.
Le Parisien
Pour peu qu’on aime les scénarios énigmatiques et qu’on accepte le contrat de départ, à savoir un manque délibéré de précisions temporelles et géographiques, le récit fonctionne.
L'Obs
Cette fable parabolique et esthétique, filmée avec une âpreté tellurique, a la puissance d’une toile de Brueghel.
Le Monde
Ce film profondément politique, soigneusement réglé, capte le moment de bascule dans une forme de capitalisme rural : découpage du territoire, rationalisation du travail, diminution de la main-d’œuvre.
Les Fiches du Cinéma
Western crépusculaire se déroulant au XVIIe siècle et satire du monde présent, ambiancé par les chants traditionnels et les paysages de la lande écossaise, Harvest, passé par la Mostra de Venise, est un film singulier, trop long mais parfois fascinant.
Les Inrockuptibles
Harvest tirerait presque vers le film choral tant il s’attache à filmer la vie en communauté, toutes strates confondues. C’est en tout cas ce qu’il fait de mieux. Car derrière la vie filmée dans sa pleine liberté, il y a quand même un scénario qui cherche à répéter explicitement ce qui est déjà apparent à l’image.
Marie Claire
Intéressant sur le fond, malgré certaines longueurs, il reste un film sociétal et politique qui traite avec habilité des luttes de classe.
Télérama
Une fresque insolite, comme un rêve fiévreux, doublée d’une belle allégorie poétique et politique.
Le Point
L'histoire et les personnages (dont celui de Thirske, un solitaire qui se méfie des dynamiques de groupe, joué par l'acteur américain Caleb Landry Jones) ne sont malheureusement pas traités avec le même soin, et l'on finit par s'ennuyer ferme.
Positif
Caleb Landry Jones incarne l'idée forte du film, quoiqu'elle soit développée confusément : abolir la différence entre l'étranger et l'autochtone.
Première
Ce parti pris de mise en scène ouaté combiné à la faiblesse d’amplitude dans l’écriture des différents personnages entraîne même cette variation autour des jeux de pouvoir à la limite de la caricature pataude.
Abus de Ciné
Si la photographie est superbe, l'insupportable cabotinage de l'acteur principal vient tout gâcher, tout comme certaines options de mise en scène [...] Restent quelques réflexions sur l'entrée de cet endroit dans un monde plus vaste, sur cette « terre sans effort » (car relativement plate) que la cartographie même semble avoir privé de son relief paysager comme humain.