Note moyenne
4,1
26 titres de presse
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La Voix du Nord
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Libération
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Ouest France
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Première
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20 Minutes
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Bande à part
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CNews
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Critikat.com
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Femme Actuelle
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L'Humanité
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L'Obs
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LCI
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La Croix
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Sud Ouest
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Télé Loisirs
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Télérama
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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L'Express
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
La Voix du Nord
La pépite de la semaine.
Libération
[...] le premier film de Jean-Bernard Marlin s’immerge avec acuité dans la violence sociale de quartiers marseillais. Et offre à ses acteurs débutants une épiphanie incandescente.
Ouest France
Un vrai film coup de poing.
Première
C’est d’une gravité légère, bouleversante.
20 Minutes
Une lumineuse histoire d'amour.
Bande à part
Premier long métrage de Jean-Bernard Marlin sur une idylle entre jeunes paumés à Marseille. Avec des acteurs débutants, pleins de charme et de gouaille. Âpre, sauvage et beau.
CNews
Un film d'une grande puissance [...].
Critikat.com
Prix Jean Vigo ex-aequo, "Shéhérazade" raconte avec frontalité et pudeur une histoire d'amour contrariée dans les bas-fonds marseillais.
Femme Actuelle
Une histoire d'amour fulgurante et bouleversante.
L'Humanité
Au terme de cette histoire de bruit et de fureur, sidérante immersion dans le quotidien des gamins des rues de Marseille, il n’y aura pas de rédemption. Une simple étincelle peut à tout instant rallumer l’incendie.
L'Obs
C'est un film brûlant sur un petit miracle : l'éclosion d'un amour là où il n'y en a plus trace.
LCI
Un film bouleversant.
La Croix
Avec cette histoire d’amour entre un délinquant et une jeune prostituée des quartiers Nord de Marseille, Jean-Bernard Marlin signe un premier long métrage incandescent. Dans une fiction aux accents documentaires, le film est porté par l’énergie des acteurs, tous non professionnels.
Le Figaro
Ce premier long-métrage signe la naissance d'un cinéaste. Bernard Marlin parvient, dans cette œuvre, à concilier la force du naturalisme et le meilleur du film de gangster - à cheval entre Abdellatif Kechiche et Martin Scorcese.
Le Journal du Dimanche
Mais cet énergique premier film séduit surtout par sa sensibilité et son habilité à insuffler du romanesque, voire du romantisme, à une réalité sordide, le tout rehaussé par une mise en scène aussi sobre qu’efficace.
Le Monde
Shéhérazade appartient à ce type de film qu’on nomme un peu pompeusement « fiction documentée » (...). De Toni (1935), de Jean Renoir, à La BM du Seigneur, de Jean-Charles Hue, en passant par La Vie de Jésus, de Bruno Dumont, le cinéma français en livre quelques remarquables exemples. Jean-Bernard Marlin, 38 ans, prend brillamment la suite.
Le Parisien
On est emportés par la gouaille des personnages, par leur justesse stupéfiante, leur charisme incroyable, leur énergie folle.
Les Fiches du Cinéma
Un récit quasi documentaire, ce qui en fait sa qualité première.
Positif
"Shéhérazade" déploie les thématiques du sexe et du genre, de la sexualité et de l'érotisme dans le plus simple appareil. La mise en scène, aussi brute que solaire, accompagne cette révélation entre embardée documentaire et cagnard méditerranéen.
Sud Ouest
Les acteurs (Dylan Robert et Kenza Fortas) ont beau ne pas être professionnels, ils sont d’une juste intensité.
Télé Loisirs
Aussi poignant que lumineux, ce premier film, porté par des acteurs non professionnels, est terriblement percutant. Un choc !
Télérama
Avec sensibilité et intelligence, Jean-Bernard Marlin a construit ce film autour d’une question d’actualité : le respect pour la femme, quelle qu’elle soit.
Voici
Un feel good movie enchanteur, porteur qui plus est d'un message très positif pour la jeunesse.
aVoir-aLire.com
Entre règlements de compte et romantisme, Jean-Bernard Marlin trouve le ton juste pour décrire le quotidien de deux jeunes des quartiers Nord de Marseille.
Cahiers du Cinéma
Par le biais du genre, Shéhérazade dévoile une dimension plus modeste mais aussi plus profonde de vraie série B méditerranéenne.
L'Express
Sans le ressort émotif, ce premier long-métrage ne serait qu'une chronique supplémentaire des bas-fonds marseillais, avec son lot de violences chères aux chaînes tout info. Le supplément d'âme réside dans les séquences intimistes [...].