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Un visiteur
4,0
Publiée le 5 novembre 2007
Un flm de science fiction bien glauque. On ne voit qu'un New york à l'abandon. On ne sait rien de la vie exterieure. Ca permet de bien s'enfoncer dans les méandres du film avec Kurt Russel, qui comme à son habitude, joue parfaitement son rôle. Mais ça manque un peu d'action quand meme.
Même si le film possède un univers dystopique bien pensé, avec des décors qui préfigure Blade Runner et une ambiance digne des plus grands, d'une prestation charismatique de Kurt Russell et des seins d'Adrienne Barbeau, il se chie un peu sur la fin où les trous scénaristiques se multiplient à cause du manque de développement de certains personnages et nous laisse sur un sentiment mitigé, même si la fin, politiquement irrévérencieuse, nous fera tous sourire.
Le film a vraiment vieilli je trouve, mais reste vraiment agréable à regarder. Kurt Russel est excellent dans le rôle, c'est un plaisir de voir de vieux acteurs ( comme Lee van Cleef ). Un autre plaisir est de voir le film qui servit de référence à l'excellent jeu Metal Gear Solid. On comprends d'ailleurs pourquoi Carpenter est un bon réalisateur... Le scénario et l'action sont bien associés. Il me reste à voir Los Angeles 2013, qui espéront est aussi bien!
Presque un classique du genre, New York 1997 a pourtant assez mal vieilli. La musique et la vision du futur de Carpenter dans les années 80 font aujourd'hui assez kitch, et à moins d'être fan du genre, le rythme assez lent de ce film n'aide pas à garder une concentration maximale... Heureusement, reste un Kurt Russel qui habite bien son personnage, et une critique sous-jacente plutôt bien amenée de la dérive de nos sociétés policées. Bref, probablement un bon film à sa sortie, mais qui a trop mal supporté le poids des ans pour faire de nos jours office de référence absolue.
Film culte des années 80, "New-York 1997" est, également, resté dans les mémoires grâce à son anti-héros Snake Plissken (campé par l’excellent Kurt Russell) qui a marqué la pop culture de son empreinte, grâce à un look génialissime qui a rendu les borgnes à nouveau cool. Pourtant, et c’est la première déception que j’ai ressenti en découvrant "New-York 1997", Plissken est tout sauf un caïd imbattable et spoiler: se fait considérablement bousculer dans le film, et ce par presque tous les personnages ! Certes, Carpenter n’avait sans doute pas anticipé la manière dont les fans allaient s’emparer du personnage (et du film !) mais, au vu de son statut cinématographique, j’avoue que j’attendais un peu plus de sa part. Il ne s’agit pas, du reste, de ma seule déception. En effet, le pitch de départ (une opération-sauvetage dans l’Ile de Manhattan, transformée en prison à ciel ouvert dans un futur proche) a de quoi faire saliver… mais l’intrigue s’avère, au final, bien, trop prévisible dans son développement et ne diffère, dès lors, pas vraiment des films d’évasion classiques. Mais, plus que son manque d’originalité, ce son les nombreux trous d’airs narratifs qui m’ont empêché de totalement entrer dans l’histoire. On peut comprendre le besoin de Carpenter de s’éparpiller scénaristiquement afin de mieux montrer les différentes facettes de ce microcosme mais j’aurai préféré un peu plus de structure ou, à tout le moins de travail d’écriture sur ce point. "New-York 1997" donne, en effet, souvent l’impression d’enquiller les séquences comme un tour operator vous fait découvrir les différents lieux touristiques d’une ville… en oubliant un peu, en chemin, la mission du héros. Ce défaut est d’autant plus marquants que les personnages secondaires paraissent prometteurs, dans un premier temps mais s’avèrent manquer cruellement de consistance et frisent, la plupart de temps, la caricature, du responsable de la sécurité vicieux (Lee Van Cleef) au méchant Duc de New-York (Isaac Hayes), en passant par l’ancien pote (Harry Dean Stanton), le taxi affable (Ernest Borgnine) ou encore le Président américain finalement assez peu présent à l’écran (Donald Pleasance). Quant à la critique sociétale, elle aurait pu (aurait dû !) être bien plus féroce. Heureusement, Carpenter film son histoire comme un bon film typique des 80’s (avec ce que cela suppose de fun et de nostalgie) et soigne sa BO (qu’il a lui-même composée). Sentiment mitigé, donc, devant ce "New-York 1997" qui reste un film tout à fait regardable, voir même assez sympa … mais dont j’attendais bien plus ! Mon avis aurait sans doute été très différents si je l’avais vu en VHS à 10 ans, entre un "Indiana Jones" et un "Terminator"…
Un tres bon film d'action avec des excellents acteurs qui jouent bien leurs rôle surtout Kurt Russel il y'a une bonne musique et un bon scenario.L'histoire est captivante.Bref un excellent film d'action que je vous conseille.
En 1981 débarquait sur les écrans, un univers au régime politique douteux, dans lequel guerre et criminalitées étaient maîtres, et dans lequel la gigantesque ville de New-York était devenue une prison. Et dans cette prison, un certain héros, marginal, cool, stylé. Son nom est Plissken, mais appellez le Snake.
John Carpenter passe à l'univers de la Science-Fiction (en quelque sorte, vu que le film passe par a peu près tout les genres existants) avec brio, et nous emmène dans un univers bleuté et chaotique, ce à l'aide de décors impressionants et d'une mise en scène tout en lenteur et avec grace. Et, bien sur, l'élèment le plus important est l'interpretation cultissime et magistrale de Kurt Russell, la seule qu'il faudrait retenir de sa filmographie, qui fait bien plus que de jouer un rôle. Il EST Snake Plissken, et il en est bien conscient. Face à lui, se trouve l'habitué Donald Pleasence, l'étonnant Isaac Hayes et aussi Harry Dean Stanton (avant de rencontrer David Lynch).
Tout le casting contribue à la réussite de cette petite révolution dénonciatrice du système de politique Americain de l'époque (qui ne fait que d'évoluer de pire en pire actuellement), sans toutefois en faire un portrait aussi cynique que dans sa malchanceuse suite, Los Angeles 2013.
Kurt Rusell en anti-héro bien propre sur lui, ça fait sourir :) Une réalisation à l'habitude de Carpenter : des décors faussement apocalyptiques et une BO des plus douteuse... ça reste un bon film de série B qui passe bien pour le début des années 80.
Une serie B qui n'a pas pris une ride depuis 1981. John Carpenter avec très peu de moyens nous offre un film d'anticipation opréssant d'une grande beauté pour l'époque. Bénéficiant d'un scénario original où New York est tout simplement transformé en prison géantes et où règne l'anarchie, le film est parfaitement interprété avec en tete de liste un Kurt Russel au top de sa forme qui campe Snake un personnage charismatique qui à certes peu de répliques mais sa présence et son humour suffise. Le film est quand à lui servit par une bande son inoubliable signée Carpenter lui-meme. Un film culte qui vaut plus pour sa critique sévére de la justice àmericaine (la derniére scéne du président avec la cassete) que par ses scénes d'actions meme si celles présente dans le film sont d'une grande qualitées.
Un Carpenter et un Kurt Russel au mieux de leur forme dans cette excellente série B. Ce film est une pierre blanche dans le jardin de la Science Fiction. Un réel film culte où tout est bon !
ce film fut décevant il n'y as pratiquement pas d'action le héros est caricatural comme les autres personnages les dialogues sont bidons on s'ennuye seul la toute fin du film est très bien