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DWG
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4,0
Publiée le 9 août 2026
Un classique à regarder avec un œil venu tout droit de 1981. Vision du futur devenue vision du passé aujourd'hui, c'est un film d'action efficace, on regarde sans réfléchir, on profite, on savoure, on sort du visionnage détendu. Rien de réaliste, un anti-héro désespérant, des dialogues atterrants et finalement un excellent film d'action comme on en voit peu aujourd'hui.
"New York 1997" est un film de science-fiction culte des années 1980, qui en réunit tous les ingrédients : un univers apocalyptique réussi, une bande originale caractéristique de l'époque, ainsi qu'une direction artistique et des costumes particulièrement soignés. Le scénario tient bien la route et maintient un rythme d'action constant. En somme, c'est un très bon divertissement qui, sans être nécessairement le sommet absolu du genre, demeure une valeur sûre à découvrir pour tous les amateurs de SF.
Première heure géniale, dernière heure bof avec un mixage terrible. La musique est néanmoins incroyable. La mise en scène est formidable. Le casting est convaincant, avec de bons acteurs historiques.
Ce film est ridicule. L'idée de départ est plutôt bonne mais le film s'essouffle très vite. Les acteurs jouent très mal, c'est grotesque et le film a mal vieilli. C'est caricatural, ce n'est pas un bon film du tour
Ressortie en salle d'une des réussites majeures de John Carpenter (1981 ), qui sous des allures de film d'anticipation recele une critique directe du monde politique montré dans l'insouciance du peuple et de ce qui lui arrive.
Le film n' a pris une ride et a inspiré de nombreux cinéastes ( on pense à George Miller notamment et ses Mad Max ).
J'ai revisionné ce film récemment et ça reste un bon moment de cinéma, même si on sent que ça a vieilli sur certains aspects. John Carpenter pose une ambiance incroyable dès les premières minutes. Ce New York transformé en prison à ciel ouvert, sombre, poisseux et violent, a un vrai charme rétro-futuriste qui fonctionne encore super bien aujourd'hui. Le gros point fort, c'est évidemment Snake Plissken. Kurt Russell a une classe folle dans le rôle, tout en retenue et en cynisme. Le concept de la course contre la montre avec les charges explosives dans le cou maintient une bonne tension tout au long du récit. La bande-son au synthétiseur, ultra minimaliste, colle parfaitement à cette atmosphère de fin du monde. Après, il faut être honnête, le film a les défauts de son époque et de son budget. Le rythme est parfois un peu lâche au milieu de l'histoire, et certaines scènes d'action manquent cruellement de dynamisme par rapport aux standards actuels. Les effets spéciaux et les décors font très "théâtre" par moments, ce qui peut sortir un peu du trip. Les personnages quant à eux sont souvent caricaturaux. Au final, c'est un classique qui mérite le détour pour sa proposition de science-fiction brute et son anti-héros iconique, même si le poids des années se fait ressentir sur l'efficacité globale.
Scénario très fin (à comprendre : tient sur deux lignes), des personnages idiots et/ou caricaturaux, des bastons super nazes ou pas crédibles, mais l'atmosphère qui se dégage reste palpable et poisseuse comme il faut. C'est clairement de la série B, et ça reste agréable à regarder :)
Le chef d’œuvre de John Carpenter dans lequel Snake Plissken parcourt un New York d’Apocalypse où n’errent plus que des ombres.
Le point fort du film c’est évidemment son concept : l’île de Manhattan transformée en vaste prison à ciel ouvert où les criminels du pays sont livrés à eux-mêmes. Et Carpenter et ses équipes ont fait fort pour nous immerger dans cet univers en composant un décor post Apo ultra immersif. Groupes d’hommes réduits à l’état d’animal et bande de cannibales errent dans les rues tandis que les plus malins ont recomposés une société criminelle et s’organisent en hiérarchie. On ressent cette crasse, cette violence et angoisse permanente dans cette société de récupération.
Autre point fort et pas des moindres ce sont ces personnages tous iconiques et consistants. Un anti-héros désillusioné et charismatique, un chauffeur de taxi qui fait respecter le code de la route à coup de cocktails molotov, une prostituée dotée d'un fort code d'honneur, et évidemment le sadique et élégant duc de New York.
Carpenter compose un film d'anticipation au message fort, un monde désillusion et de folie et donne une brillante leçon de cinéma. Car il rappelle qu'en SF le concept compte plus que le budget.
Un John Carpenter cultissime ! New York 1997 réunit à la fois un univers génial et mis en scène brillamment par John Carpenter, mais aussi le charisme de ses personnages : Snake Plissken. Kurt Russell porte hautement le film avec brio. Le film a un scénario simple mais maîtrisé et haletant juste qu'au bout
Le chef d’œuvre de John Carpenter dans lequel Snake Plissken parcourt un New York d’Apocalypse où n’errent plus que des ombres.
Le point fort du film c’est évidement son concept : l’île de Manhattan transformée en vaste prison à ciel ouvert où les criminels du pays sont livrés à eux-mêmes. Et Carpenter et ses équipes ont fait fort pour nous immerger dans cet univers en composant un décors post Apo ultra immersif. Groupes d’hommes réduits à l’état d’animal et bande de cannibales errent dans les rues tandis que les plus malins ont recomposés une société criminelle et s’organisent en hiérarchie. On ressent cette crasse, cette violence et angoisse permanente dans cette société de récupération.
Autre point fort et pas des moindres ce sont ces personnages tous iconiques et consistants. Un anti-héros désillusioné et charismatique, un chauffeur de taxi qui fait respecter le code de la route à coup de coktails molotov, une prostituée dotée d'un fort code d'honneur, et évidemment le sadique et élégant duc de New York.
Carpenter compose un film d'anticipation au message fort, un monde de désillusion et de folie et donne une brillante leçon de cinéma. Car il rappelle qu'en SF le concept compte plus que le budget.
John Carpenter signe avec New York 1997 un film devenu culte, mais qui repose selon moi davantage sur son aura que sur sa véritable force cinématographique. Le concept de départ est brillant, Manhattan transformée en gigantesque prison, et l’ouverture du film, sèche et inquiétante, montre que Carpenter sait installer une ambiance en quelques plans. Une fois cette promesse posée, le film avance pourtant d’une manière étonnamment molle.
Kurt Russell, en Snake Plissken, a marqué l’imaginaire collectif avec son bandeau, son mutisme et son attitude iconique. Le personnage est mémorable, mais souvent plus par sa silhouette que par sa profondeur. Russell compose davantage une attitude qu’un véritable rôle, et le film s’appuie parfois trop lourdement sur cette icône. Autour de lui, Carpenter réunit un excellent casting, Harry Dean Stanton, Adrienne Barbeau, Isaac Hayes, mais aucun d’eux n’a réellement l’espace pour s’imposer.
Visuellement, le film possède ce charme rugueux des séries B ambitieuses, avec ses décors bricolés, sa nuit perpétuelle et sa musique synthétique composée par Carpenter lui-même. Mais il faut reconnaître que New York 1997 manque parfois d’énergie. Certaines scènes s’étirent comme si le film se contentait d’être cool au lieu d’approfondir ses idées dystopiques ou de dynamiser son récit.
Reste une atmosphère puissante, poisseuse, fataliste, qui continue de fonctionner. Carpenter a un talent rare pour créer un univers crédible avec des moyens limités. Pour moi, New York 1997 est un film important, mais pas totalement abouti. Un concept prodigieux porté par une exécution inégale.
Récit d'une Amérique déclinante : une politique intérieure dépassée par les événements, brutale et policière, un président lâché et humilié, sommé de livrer des informations aux puissances étrangères pour éviter des conflits potentiels...
Qui est le film ? Sorti en 1981, New York 1997 s’inscrit dans la période la plus féconde de John Carpenter, celle où l’efficacité du récit de genre rencontre une véritable pensée politique. Après Halloween et The Fog, Carpenter déplace ici son horreur dans un futur proche : Manhattan, transformée en prison à ciel ouvert où les exclus du système sont parqués, devient le miroir d’une Amérique obsédée par le contrôle et la sécurité. En surface, le film promet un spectacle d’action, un western urbain à la sauce dystopique.
Que cherche-t-il à dire ? New York 1997 est avant tout un film sur la peur politique : celle qui gouverne, justifie, structure. Carpenter interroge la fascination américaine pour la militarisation et la délégation du pouvoir à la technique. L’enjeu n’est pas tant de sauver le Président que de révéler l’absurdité d’un monde où l’État s’effondre sous le poids de ses propres dispositifs sécuritaires. La tension centrale du film tient à ce paradoxe : l’ordre s’auto-détruit par excès de contrôle. Ce que Carpenter regarde, c’est l’Amérique devenue sa propre prison, obsédée par ses ennemis au point d’en fabriquer.
Par quels moyens ? Manhattan, vidée de son urbanité, devient un pur espace mental. La géographie n’est plus celle d’une métropole vivante mais d’un organisme malade, une architecture carcérale. Ses plans fixes, ses travellings lents, sa profondeur de champ contrôlée composent un labyrinthe d’ombres et de murs.
Kurt Russell incarne un soldat fatigué du monde, figure d’un cynisme post-idéologique. Son œil perdu, son visage fermé, sa démarche lasse : tout en lui trahit la défaite d’un système de valeurs. Snake ne croit plus en rien, pas même à la rédemption. Carpenter en fait le témoin désabusé d’un monde où la loyauté n’a plus de sens, un mercenaire qui obéit parce qu’il n’existe plus d’alternative morale.
Les néons, les halos artificiels, les éclats de projecteurs rappellent que la violence a été transformée en spectacle. L’enfer est éclairé comme un plateau télé. Carpenter, sous des airs de film d’action, dénonce la spectacularisation du désastre, la manière dont le chaos devient rentable, esthétiquement consommable.
Le Président, caricatural, n’a plus de fonction. Il est une image vide, une marchandise politique. En lui confiant la mission absurde de récupérer une cassette, Carpenter expose la farce d’un pouvoir réduit à la communication. Le film, derrière ses airs de série B, décrit avec acuité la bascule d’une démocratie vers le management du vide.
Le film avance avec une lenteur presque méditative, refusant les explosions faciles. Cette résistance au rythme hollywoodien installe une étrangeté : le spectateur attend le spectaculaire, mais ne reçoit que la ruine. Carpenter sape ainsi le plaisir du genre pour inviter à regarder le monde autrement.
Où me situer ? J’admire profondément la cohérence esthétique du film, sa rigueur conceptuelle, sa manière de transformer un simple récit de mission en réflexion sur la mort morale de la société américaine. Pourtant, quelque chose cloche. Carpenter, ici, semble plus architecte que conteur. La froideur de sa mise en scène finit par anesthésier l’émotion. Là où The Thing brûlait d’une tension métaphysique, New York 1997 reste parfois mécanique, théorique, comme si son dispositif prenait le pas sur son humanité. J’y vois un film admirable dans son intelligence, mais moins habité dans sa chair.
Quelle lecture en tirer ? New York 1997 reste un film précieux, un chaînon essentiel dans la filmographie de Carpenter et dans la réflexion sur le cinéma politique américain. Il annonce la dystopie postmoderne, celle où le pouvoir est devenu mise en scène et où le héros n’est plus qu’un technicien du désastre.
« spoiler: S'en échapper est impossible. Y entrer est une folie. »
Dès le générique d'ouverture, spoiler: le ton caractéristique de John Carpenter nous captive, jusqu'à la dernière seconde du générique de fin, avec spoiler: ce mélange unique de genres .
Co-écrit avec Nick Castle et coproduit avec sa compagne Debra Hill, « Escape from New York » est un film de science-fiction et d’action indépendant, qui dépeint un futur dystopique et sombre où Manhattan est devenu une prison de haute sécurité.
La distribution exceptionnelle, composée de Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Donald Pleasence, Isaac Hayes, Harry Dean Stanton et Adrienne Barbeau, confère à leur personnage respectif une présence inoubliable.
Le concepteur sonore et compositeur acclamé Alan Howarth s'associe au génie de John Carpenter, auteur accompli et complet (écriture, production, réalisation, composition…), pour composer une nouvelle bande originale légendaire.
Un chef-d'œuvre en soit, qui, associé aux talents mentionnés précédemment et à l'atmosphère stylisée qui introduit l'emblématique antihéros Snake Plissken, a propulsé cette brillante et influente réalisation cinématographique au rang de classique culte.
Une œuvre influente, qui a rapporté dix fois son budget au box-office mondial au début des années 1980, et qui a inspiré des générations de cinéastes.
Un film d’anticipation qui part d’une idée simpliste mais se relève tout de même d’une grande originalité. Dans le long-métrage de John Carpenter on retrouve un charismatique Kurt Russel en antihéros devant sauver le président des Etats-Unis dont l’avion s’est craché sur Manhattan devenu une prison géante dont les prisonniers sont livrés à eux-mêmes. Le réalisateur imprègne une atmosphère glauque pesante pour un film culte.
Avec New York 1997, John Carpenter livre un film de science-fiction culte à l’univers sombre et singulier. L’ambiance post-apocalyptique fonctionne à merveille, portée par une direction artistique marquante et la musique envoûtante du réalisateur lui-même. Kurt Russell incarne Snake Plissken avec un flegme mythique, mais le récit, parfois un peu lent, accuse un peu le poids des années. Un film emblématique, imparfait mais terriblement stylé.