New York 1997
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466 critiques spectateurs

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Nicolas B
Nicolas B

17 abonnés 109 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2026
J'ai revisionné ce film récemment et ça reste un bon moment de cinéma, même si on sent que ça a vieilli sur certains aspects. John Carpenter pose une ambiance incroyable dès les premières minutes. Ce New York transformé en prison à ciel ouvert, sombre, poisseux et violent, a un vrai charme rétro-futuriste qui fonctionne encore super bien aujourd'hui.
Le gros point fort, c'est évidemment Snake Plissken. Kurt Russell a une classe folle dans le rôle, tout en retenue et en cynisme. Le concept de la course contre la montre avec les charges explosives dans le cou maintient une bonne tension tout au long du récit. La bande-son au synthétiseur, ultra minimaliste, colle parfaitement à cette atmosphère de fin du monde.
Après, il faut être honnête, le film a les défauts de son époque et de son budget. Le rythme est parfois un peu lâche au milieu de l'histoire, et certaines scènes d'action manquent cruellement de dynamisme par rapport aux standards actuels. Les effets spéciaux et les décors font très "théâtre" par moments, ce qui peut sortir un peu du trip. Les personnages quant à eux sont souvent caricaturaux.
Au final, c'est un classique qui mérite le détour pour sa proposition de science-fiction brute et son anti-héros iconique, même si le poids des années se fait ressentir sur l'efficacité globale.
DaOurZ
DaOurZ

11 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2026
Scénario très fin (à comprendre : tient sur deux lignes), des personnages idiots et/ou caricaturaux, des bastons super nazes ou pas crédibles, mais l'atmosphère qui se dégage reste palpable et poisseuse comme il faut. C'est clairement de la série B, et ça reste agréable à regarder :)
Martin Pollaud-Dulian
Martin Pollaud-Dulian

2 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 avril 2026
I heard you were dead…

Le chef d’œuvre de John Carpenter dans lequel Snake Plissken parcourt un New York d’Apocalypse où n’errent plus que des ombres.

Le point fort du film c’est évidemment son concept : l’île de Manhattan transformée en vaste prison à ciel ouvert où les criminels du pays sont livrés à eux-mêmes. Et Carpenter et ses équipes ont fait fort pour nous immerger dans cet univers en composant un décor post Apo ultra immersif. Groupes d’hommes réduits à l’état d’animal et bande de cannibales errent dans les rues tandis que les plus malins ont recomposés une société criminelle et s’organisent en hiérarchie. On ressent cette crasse, cette violence et angoisse permanente dans cette société de récupération.

Autre point fort et pas des moindres ce sont ces personnages tous iconiques et consistants. Un anti-héros désillusioné et charismatique, un chauffeur de taxi qui fait respecter le code de la route à coup de cocktails molotov, une prostituée dotée d'un fort code d'honneur, et évidemment le sadique et élégant duc de New York.

Carpenter compose un film d'anticipation au message fort, un monde désillusion et de folie et donne une brillante leçon de cinéma. Car il rappelle qu'en SF le concept compte plus que le budget.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 736 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2026
Un John Carpenter cultissime ! New York 1997 réunit à la fois un univers génial et mis en scène brillamment par John Carpenter, mais aussi le charisme de ses personnages : Snake Plissken. Kurt Russell porte hautement le film avec brio. Le film a un scénario simple mais maîtrisé et haletant juste qu'au bout

Une maîtrise
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 décembre 2025
I heard you were dead…

Le chef d’œuvre de John Carpenter dans lequel Snake Plissken parcourt un New York d’Apocalypse où n’errent plus que des ombres.

Le point fort du film c’est évidement son concept : l’île de Manhattan transformée en vaste prison à ciel ouvert où les criminels du pays sont livrés à eux-mêmes. Et Carpenter et ses équipes ont fait fort pour nous immerger dans cet univers en composant un décors post Apo ultra immersif. Groupes d’hommes réduits à l’état d’animal et bande de cannibales errent dans les rues tandis que les plus malins ont recomposés une société criminelle et s’organisent en hiérarchie. On ressent cette crasse, cette violence et angoisse permanente dans cette société de récupération.

Autre point fort et pas des moindres ce sont ces personnages tous iconiques et consistants. Un anti-héros désillusioné et charismatique, un chauffeur de taxi qui fait respecter le code de la route à coup de coktails molotov, une prostituée dotée d'un fort code d'honneur, et évidemment le sadique et élégant duc de New York.

Carpenter compose un film d'anticipation au message fort, un monde de désillusion et de folie et donne une brillante leçon de cinéma. Car il rappelle qu'en SF le concept compte plus que le budget.
Rosenberg
Rosenberg

11 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 novembre 2025
John Carpenter signe avec New York 1997 un film devenu culte, mais qui repose selon moi davantage sur son aura que sur sa véritable force cinématographique. Le concept de départ est brillant, Manhattan transformée en gigantesque prison, et l’ouverture du film, sèche et inquiétante, montre que Carpenter sait installer une ambiance en quelques plans. Une fois cette promesse posée, le film avance pourtant d’une manière étonnamment molle.

Kurt Russell, en Snake Plissken, a marqué l’imaginaire collectif avec son bandeau, son mutisme et son attitude iconique. Le personnage est mémorable, mais souvent plus par sa silhouette que par sa profondeur. Russell compose davantage une attitude qu’un véritable rôle, et le film s’appuie parfois trop lourdement sur cette icône. Autour de lui, Carpenter réunit un excellent casting, Harry Dean Stanton, Adrienne Barbeau, Isaac Hayes, mais aucun d’eux n’a réellement l’espace pour s’imposer.

Visuellement, le film possède ce charme rugueux des séries B ambitieuses, avec ses décors bricolés, sa nuit perpétuelle et sa musique synthétique composée par Carpenter lui-même. Mais il faut reconnaître que New York 1997 manque parfois d’énergie. Certaines scènes s’étirent comme si le film se contentait d’être cool au lieu d’approfondir ses idées dystopiques ou de dynamiser son récit.

Reste une atmosphère puissante, poisseuse, fataliste, qui continue de fonctionner. Carpenter a un talent rare pour créer un univers crédible avec des moyens limités. Pour moi, New York 1997 est un film important, mais pas totalement abouti. Un concept prodigieux porté par une exécution inégale.

Récit d'une Amérique déclinante : une politique intérieure dépassée par les événements, brutale et policière, un président lâché et humilié, sommé de livrer des informations aux puissances étrangères pour éviter des conflits potentiels...
Cadreum
Cadreum

59 abonnés 777 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2025
Qui est le film ?
Sorti en 1981, New York 1997 s’inscrit dans la période la plus féconde de John Carpenter, celle où l’efficacité du récit de genre rencontre une véritable pensée politique. Après Halloween et The Fog, Carpenter déplace ici son horreur dans un futur proche : Manhattan, transformée en prison à ciel ouvert où les exclus du système sont parqués, devient le miroir d’une Amérique obsédée par le contrôle et la sécurité. En surface, le film promet un spectacle d’action, un western urbain à la sauce dystopique.

Que cherche-t-il à dire ?
New York 1997 est avant tout un film sur la peur politique : celle qui gouverne, justifie, structure. Carpenter interroge la fascination américaine pour la militarisation et la délégation du pouvoir à la technique. L’enjeu n’est pas tant de sauver le Président que de révéler l’absurdité d’un monde où l’État s’effondre sous le poids de ses propres dispositifs sécuritaires. La tension centrale du film tient à ce paradoxe : l’ordre s’auto-détruit par excès de contrôle. Ce que Carpenter regarde, c’est l’Amérique devenue sa propre prison, obsédée par ses ennemis au point d’en fabriquer.

Par quels moyens ?
Manhattan, vidée de son urbanité, devient un pur espace mental. La géographie n’est plus celle d’une métropole vivante mais d’un organisme malade, une architecture carcérale. Ses plans fixes, ses travellings lents, sa profondeur de champ contrôlée composent un labyrinthe d’ombres et de murs.

Kurt Russell incarne un soldat fatigué du monde, figure d’un cynisme post-idéologique. Son œil perdu, son visage fermé, sa démarche lasse : tout en lui trahit la défaite d’un système de valeurs. Snake ne croit plus en rien, pas même à la rédemption. Carpenter en fait le témoin désabusé d’un monde où la loyauté n’a plus de sens, un mercenaire qui obéit parce qu’il n’existe plus d’alternative morale.

Les néons, les halos artificiels, les éclats de projecteurs rappellent que la violence a été transformée en spectacle. L’enfer est éclairé comme un plateau télé. Carpenter, sous des airs de film d’action, dénonce la spectacularisation du désastre, la manière dont le chaos devient rentable, esthétiquement consommable.

Le Président, caricatural, n’a plus de fonction. Il est une image vide, une marchandise politique. En lui confiant la mission absurde de récupérer une cassette, Carpenter expose la farce d’un pouvoir réduit à la communication. Le film, derrière ses airs de série B, décrit avec acuité la bascule d’une démocratie vers le management du vide.

Le film avance avec une lenteur presque méditative, refusant les explosions faciles. Cette résistance au rythme hollywoodien installe une étrangeté : le spectateur attend le spectaculaire, mais ne reçoit que la ruine. Carpenter sape ainsi le plaisir du genre pour inviter à regarder le monde autrement.

Où me situer ?
J’admire profondément la cohérence esthétique du film, sa rigueur conceptuelle, sa manière de transformer un simple récit de mission en réflexion sur la mort morale de la société américaine. Pourtant, quelque chose cloche. Carpenter, ici, semble plus architecte que conteur. La froideur de sa mise en scène finit par anesthésier l’émotion. Là où The Thing brûlait d’une tension métaphysique, New York 1997 reste parfois mécanique, théorique, comme si son dispositif prenait le pas sur son humanité. J’y vois un film admirable dans son intelligence, mais moins habité dans sa chair.

Quelle lecture en tirer ?
New York 1997 reste un film précieux, un chaînon essentiel dans la filmographie de Carpenter et dans la réflexion sur le cinéma politique américain. Il annonce la dystopie postmoderne, celle où le pouvoir est devenu mise en scène et où le héros n’est plus qu’un technicien du désastre.
OMTR
OMTR

34 abonnés 288 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 août 2025
« spoiler: S'en échapper est impossible. Y entrer est une folie.
»

Dès le générique d'ouverture, spoiler: le ton caractéristique de John Carpenter
nous captive, jusqu'à la dernière seconde du générique de fin, avec spoiler: ce mélange unique de genres
.

Co-écrit avec Nick Castle et coproduit avec sa compagne Debra Hill, « Escape from New York » est un film de science-fiction et d’action indépendant, qui dépeint un futur dystopique et sombre où Manhattan est devenu une prison de haute sécurité.

La distribution exceptionnelle, composée de Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Donald Pleasence, Isaac Hayes, Harry Dean Stanton et Adrienne Barbeau, confère à leur personnage respectif une présence inoubliable.

Le concepteur sonore et compositeur acclamé Alan Howarth s'associe au génie de John Carpenter, auteur accompli et complet (écriture, production, réalisation, composition…), pour composer une nouvelle bande originale légendaire.

Un chef-d'œuvre en soit, qui, associé aux talents mentionnés précédemment et à l'atmosphère stylisée qui introduit l'emblématique antihéros Snake Plissken, a propulsé cette brillante et influente réalisation cinématographique au rang de classique culte.

Une œuvre influente, qui a rapporté dix fois son budget au box-office mondial au début des années 1980, et qui a inspiré des générations de cinéastes.

5/5
Kouto
Kouto

28 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 août 2025
Un film d’anticipation qui part d’une idée simpliste mais se relève tout de même d’une grande originalité. Dans le long-métrage de John Carpenter on retrouve un charismatique Kurt Russel en antihéros devant sauver le président des Etats-Unis dont l’avion s’est craché sur Manhattan devenu une prison géante dont les prisonniers sont livrés à eux-mêmes. Le réalisateur imprègne une atmosphère glauque pesante pour un film culte.
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2025
Avec New York 1997, John Carpenter livre un film de science-fiction culte à l’univers sombre et singulier. L’ambiance post-apocalyptique fonctionne à merveille, portée par une direction artistique marquante et la musique envoûtante du réalisateur lui-même.
Kurt Russell incarne Snake Plissken avec un flegme mythique, mais le récit, parfois un peu lent, accuse un peu le poids des années. Un film emblématique, imparfait mais terriblement stylé.
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 décembre 2024
"New York 1997", réalisé par John Carpenter, est un film culte qui plonge le spectateur dans un univers post-apocalyptique saisissant. L'atmosphère sombre et oppressante de cette version futuriste de Manhattan, transformée en une immense prison, est l'un des aspects les plus frappants du film. Carpenter, avec sa maîtrise habituelle, réussit à créer un décor à la fois inquiétant et captivant qui devient un personnage à part entière de l'intrigue.

La mise en scène est particulièrement réussie, avec une utilisation astucieuse des décors urbains et des effets spéciaux qui, bien que limités selon les standards actuels, sont ingénieux et efficaces. Le choix de tournage nocturne accentue la tension et le sentiment d'enfermement, donnant vie à une ville dévastée, peuplée de personnages intrigants.

Le personnage de Snake Plissken, interprété par Kurt Russell, est devenu iconique. Sa présence charismatique et son anti-héroïsme ajoutent une dimension supplémentaire à un scénario qui mélange action, suspense et critique sociale. Cette dualité entre héroïsme et cynisme est une marque de fabrique du cinéma de Carpenter.

Cependant, malgré ses nombreuses qualités, certains aspects du film peuvent sembler datés. Les dialogues sont parfois un peu rigides et l'intrigue, bien qu'efficace, manque parfois de profondeur. Néanmoins, "New York 1997" reste une œuvre majeure du cinéma de science-fiction des années 80, brillant par son esthétique et son ambiance unique.

En somme, ce film s'illustre par sa mise en scène impeccable et un univers que seul un réalisateur comme Carpenter pouvait rendre si mémorable. Une véritable immersion dans un futur dystopique qui continue d'influencer le genre encore aujourd'hui.
Orno13
Orno13

26 abonnés 1 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juin 2024
Une dystopie des années 80 signe par le génial john Carpenter qui s avere être un bon film qui a mal vieillit mais que l on aime a redécouvrir.
J ai une grande tendresse pour ce réalisateur qui a bercé mon enfance avec des films cultes the thing, ou bien jack burton etc
Dans ce film on est à l an 1997 new York est divisé à cause d une guerre civile et le quartier de Manhattan est occupé par les plus grands bandits, c est apparenté à un bagne.
Un jour l avion présidentiel s ecrase dans cette zone et le seul survivant, le président est enlevé.
On appelle un certain snake plisken un des plus grand brigands incarcéré, pour récupérer l otage, il doit se rendre donc à ce Manhattan perdu et vicié et libéré ce président qui peut l absoudre et le gracier si la mission estaccompli.
John Carpenter retrouve son acteur fétiche kurt Russel a notre plus grand bonheur.
Un film certes qui manque de rythme et avec des effets spéciaux d un autre temps, mais qui dans mon coeur d ado me procure une nostalgie et surtout un immense bonheur à le redécouvrir.
gerard stevenson
gerard stevenson

28 abonnés 1 295 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 mai 2024
Ce film de John Carpenter avait un bon casting, une bonne idée de départ. Malheureusement, il a mal vieilli et c'est devenu un bon film de série Z avec le jeu des acteurs, avec les scènes se passant très souvent de nuit.
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 335 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mai 2024
J’aime pas mal le style de John Carpenter et New York 1997 ne déroge pas à la règle, avec une ambiance noire qui ferait passer Gotham City pour un havre de paix et une musique au synthétiseur enivrante. Cependant, je ne trouve pas que ce génie se retrouve dans la manière de filmer l’action pour Carpenter. Il est beaucoup plus fort pour faire des ambiances oppressantes comme The Thing ou Christine que de l’action, avec en plus un scénario simpliste qui n’a aucune profondeur. Ce qui fait de New York 1997 un film assez lisse au final, même si très appréciable grâce à sa direction artistique.
Titanneeb
Titanneeb

18 abonnés 824 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 avril 2024
C'étais dur de rester accrocher tout le long. Snake cliché au possible, des scènes trop longues enfin bref autant L.A c'est pas mal, la c'est un non.
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